Brouillon

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Septième volume, début de la seconde année entièrement philosophique. Philosophe je l'étais depuis toujours, il ne me restait plus qu'à le devenir en pratique. Pour l'instant, la philosophie que je défends, intitulée philosophie du réel, se contente en moi de faire le ménage, ce qui n'a pas lieu d'être disparaît, sans effort en ce sens, par exemple, j'ai cessé de regarder la télévision. Ce processus est intéressant par rapport à sa progression, pendant des années au nom de souffrances existentielles endurées, j'ai adopté tant de recours qui n'étaient pas les bons, par le biais de mon travail philosophique sur 365 jours, cette fois, se sont les recours qui me correspondent qui m'ont adoptés et je perçois que progressivement d'autres évidences s'établissent, leurs contraires devant subir les effets des insatisfactions inconscientes dont j'étais victime à travers eux, expliqué autrement ils ne sauraient survivre en moi à ces comparaisons. Nietzsche m'a passé un relais et je ne tente pas de véhiculer sa pensée, en tant que tel j'ignore à qui j'ai à faire, très exactement,j’essaie juste de la hisser d'un niveau de plus, pour qu'enfin, concrètement, elle atteigne un but qui parviendrait par l'aboutissement qu'il signifierait à la légitimer comme elle ne l'à jamais été complétement, pour rester trop théorique.
L'être humain, définitivement doit être celui qui ne doit plus mourir, notre existence potentielle même, humaine en l'occurrence passe par cette impératif, catégorique.
J'entendais encore hier Alain Badiou prétendre que nous manquions de nouveaux caps à suivre, je revendique par celui que je défends, non un inédit, mais celui qui depuis notre avènement par définition n'attend que nous. Toutes les autres trépidations ne sont que des directions promptes à contribuer à nous orienter là où nos regards doivent en priorité s'abstenir. Nous sommes d'ailleurs à ce propos devenus les rois pour savoir nous inventer à ce point des destinations illusoires, que nous savons même leur construire des terminus, afin qu'elles paraissent dans la réalité elle même, aboutir. Nous veillons à ce que nos mensonges et autres rafistolages, bénéficient de ces décors pour qu'ils gagnent en crédibilité, les églises par leur présence sont tout bonnement des leurres de cette espèce et paradoxalement, plus les subterfuges à l'image des cathédrales sont voyant et élevés, plus les doutes qui ne peuvent pas ne pas nous atteindre au contact de ces idées là se font par réaction à ce qu'elles insinuent, ressentir, d'où la nécessité d'en remettre une couche en permanence, d'où l'obligation aussi de céder à la violence, de contraindre à admettre, même si l'alliance de ces deux verbes reflète une contradiction insurmontable.
Je ne suis pas le seul à devoir effectuer en soi un inventaire, nos pseudos coordinations mériteraient à leur tour un tri sérieux, tant de nos aspects ont un rôle d'oeilléres qu'à force de les perpétuer ils sont devenus de véritables références, non seulement nous ne les considérons pas comme le devrions, mais nous appréhendons la réalité d'après les déformations qu'ils nous insufflent et qui sont de surcroît jugées comme des interprétations justes, formulé autrement, l'échec sur le plan existentiel, pour tout à chacun est devenu le critère fondamental, la norme incontournable, nous inspirant à mettre au point même les outils voulus pour mieux les permettre. Vous n'avez qu'à autopsier l'éducation transmise à nos enfants, sans que la précision au quelle je vous invite, ne soit, une accusation portée à l'égard de l'éducation nationale, comme des hommes et des femmes qui permettent son fonctionnement, mais vouloir prodiguer à toutes et tous le même enseignement, noté de surcroît, est déjà à mon interprétation un non sens terrifiant, qui en ce qui me concerne me fait froid dans le dos.
Les uniformes de nos jours ne se portent plus à l'extérieur, on veille à nous les imposer tout en dedans de nous.
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Lorsque vous êtes dans l'erreur, parfois vous pouvez céder à une insistance totalement contre productive, qui contribuera à vous y maintenir, dans la seule intention de ne pas avoir à la reconnaître et surtout de constater en simultané que vous vous êtes composé d'après cette même inexactitude en proportion. Alors évidemment ces travers les moins nocifs sont ceux auxquels on oppose une résistance pleinement consciente, celle ci est condamnée à ne pas faire long feu, car nous savons que ce que nous entreprenons ainsi en pure perte est par définition sans lendemain, mais lorsque ces entêtements ne sont pas très exactement reconnus pour ce qu'ils sont, ou lorsque pire encore ils incarnent une mouvance collective, où au delà de ne se rendre compte de rien, on reporte les responsabilités de cette affaire sur le dos du voisin, il faut s'attendre en toutes conclusions aux pires catastrophes et je ne crains que nous soyons condamnés à ces finalités. En résumé ultime je dirai que ces attitudes, même paradoxalement lorsqu'elles semblent dépeindre une sorte de sérieux, qu'on pourrait prétendre comme officiel, à toutes épreuves apparemment, sont l'expression d'une complète immaturité, car ces recours enfantins peuvent se maintenir dans nos comportements, si nous veillons de façon pleinement décidée ou pas, à ne pas considérer la réalité selon ce qu'elle dégage d'elle même très précisément.
Aussi lorsque j'entends certains présidentiables voulant reporter l'âge de la retraite, ou désirer que nous travaillions plus longtemps, en ne pouvant pas ne pas savoir que les travaux qui devront par ces décisions être honorés d'après une durée plus conséquente, ne le saurons pas en l'occurrence par ceux qui auront contribués à cette augmentation, veillent en priorité à maintenir un certain système en l'état, celui là même par lequel vous pouvez éventuellement devenir président.
Ces préconisations là dévoilent une immaturité inquiétante, d'autant plus qu'elle touche, ceux à qui l'on confiera la charge de nous diriger, mais aussi, elle désigne une immaturité égale, populaire, qui permette à ces même candidats de conquérir ce fameux poste en question, incarné par la masse en l'occurrence, qui ne semble pas en majorité être troublée par le fait qu'un individu puisse avoir à ce point l'ascendant sur des millions d'autres. L'immaturité pour être annihilée doit être avant tout reconnue et il n'est pas glorieux de se constater comme tel.
Je ne suis pas un aficionados de Napoléon, mais d'abord je me dois d'analyser ce pourquoi je ne l'apprécie guère, sans doute parce que mes manières en règle générale ne proviennent pas d'un caractère égal au sien, il se loge dans mes interprétations à l'égard de ce personnage là un zeste de ressentiment voir de jalousie, ainsi lorsque j'apprends, par livres d'histoire interposés, que le bonhomme n'hésitait pas lors des batailles qu'il avait lui même provoquées à être à la tête des toutes premières lignes, sabre en main, je ne peux ressentir pour lui que du respect. Petite digression, je me suis permis de le critiquer surtout par rapport à ce cérémonial qui le déclara officiellement empereur, je jugeais alors comme il m'apparaît encore aujourd'hui que son accoutrement, accompagné du décorum chargé de valider l'événement se positionnait, par ce ridicule affiché en porte à faux, avec ce à quoi il était parvenu, mais ce n'est que mon avis.
Tout cela pour vous amener à remarquer que nos décideurs se focalisent sur des options qui seront assumés par d'autres, l'immaturité comme je le soulignais au début de ce paragraphe là est toujours synonyme de pathétisme, tous aspects confondus.
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Tous ceux là ne sont que des enfants qui ont pris des rides et qui se racontent des histoires pour ne pas tenir compte, de ce qu'à leur égard elles signifient. Notre société est toute offerte à la retenue, à l'administratif, à la permission, ici l'improvisation existentielle est mal venue, à ce point qu'à un niveau des plus pratique, des plus terre à terre qui soit, celui qui vous contraint à vous saisir d'un aspirateur pour faire le ménage en l'occurrence, des leçons à ce sujet sont recommandées, sont elles recommandables, permettez moi d'en douter. Le dionysiaque dans nos sociétés modernes est mal venu, car nous ne disposons plus de l'écorce pour le contenir, lorsque nous osons le laisser nous atteindre.
Je sais je suis en ce début de septième volet peut être trop confus à votre goût, mais la réalité se fait à mon encontre à chaque jour plus évidente, je me sens dans la peau de ce type qui sort d'un coup d'une pièce obscurcie pour être plongé dans ce genre de grand bain lumineux que seul le soleil parvient à nous imposer et ce qu'elle me désigne comme exacte me galvanise par les évidences qui lui corresponde. Formulé autrement, vous en déduirez peut être que cette allusion est hors contexte dans ce paragraphe là et pourtant cette fois je mets dans le mille, on ne parvient à s’améliorer existentiellement parlant que par les dangers et les risques que l'on se décide à provoquer, alors lorsqu'on s'abstient à ce niveau on renonce à se rencontrer soi et lorsqu'on s’aménage entre guillemets un rôle en faisant que ces mêmes menaces soient affrontées par d'autres, je vous laisse considérer la constance réelle des lauriers qui vous reviennent alors, propre justement à ses résolutions là.
Notre société est dangereusement aseptisée, Nietzsche dirait peut être de nous que avons de Dionysiaque une peur panique, voir orgueilleuse, pour ce qu'elle pourrait révéler de nous. S'il à été de bon ton de nous contenir sur la route, afin que nous limitions notre vitesse à 90 kilomètres heures, je redoute que cette retenue, comme toute tendance adoptée d'ailleurs, ne se soit propagée en nous, jusqu'à prendre possession de notre inconscient, ainsi ne nous sentons nous plus capables de tenir notre propre volant, si le contexte qui nous porte adopte un train plus échevelé.
Nietzsche à dit des Grecs, de ceux de l'antiquité va sans dire, qu'ils étaient superficiels par profondeur, nous sommes nous à présent tout aussi superficiels la profondeur en moins, nous avons ajouté à nos nécessités d'Apollinien, des couches et des recouches jusqu'à en oublié cet élan Dionysiaque qui les légitiment, sans lui ces recours à la maîtrise qu'il exige pour être transcendé se métamorphosent en autant de murailles, seulement chargées de nous empêcher, dans un sens entièrement général. Ces méthodes sont celles qui conduisent à une sorte d'asphyxie existentielle, où les avènements qui s'en suivent sont totalement tributaires des forces réactives, quant on ne sait plus rien faire en étant pour, peu importe le pour en question, toutes nos pseudos aboutissements qui ne seraient en être, nous proposent des terminus en carton bouilli de ceux que l'on atteint, justement en étant contre.
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Si Kant à contribué, à contribué seulement, les penseurs les plus perspicaces en tant que tel n'inventent rien, ils savent relater avec plus de précisions que tous autres les tendances de leur temps, à ce que Dieu ne soit plus à l'origine de l'homme mais le contraire, il s'est comme la quasi majorité arrêté en route, il manqua à cette inversion là sa signification.
Bien sur à son époque on ne pouvait pas, ou de manière très succincte imaginer, les ouvertures potentielles que la science d'aujourd'hui permet, alors et je vais être vindicatif, je m'en excuse il aurait mieux valu laisser Dieu en l'état, après tout qu'il nous chapeaute même de façon symbolique, pour des prunes dit autrement, quelle importance, il aurait continué à nous consoler de notre sort, avec plus ou moins de réussite selon les cas, mais repris en main de la sorte, sans accompagner cette réalité là, pleinement indiscutable, de cette finalité susceptible de la compléter pour de bon, à ouverte grand les portes à toutes les récupérations imaginables.
Avant on n'osait pas comparer Dieu aux hommes, en le positionnant sous notre coupe, quelques hommes se sentirent en droit de pouvoir se prendre pour Dieu, sans que ce tour de force de surcroît soit intellectualisé vraiment, l'éventualité devenue permise certains s'en emparèrent sans en mesurer les conséquences.
Si Parménide formulé autrement, prétendit à sa manière que les dieux de son temps incarnaient déjà les hommes de demain, c'est aussi parce que l'emprise des humains sur le monde sur le plan technologique était à ce point inexistant, que cette pseudo impuissance était prompte à leur inculquer une humilité proportionnelle. En nous faisant plus savant, nous devînmes plus arrogants, plus enclin au nom du savoir acquis est popularisé à vouloir, selon l'expression devenir quelqu'un, d'ailleurs ce passage du polythéisme au monothéisme est à ce niveau symptomatique, pour mieux satisfaire en autre ce désir d'appropriation, valant ainsi à certains de passer ces costumes de représentants officiels.
Car, si autrefois existait un Dieu pour la guerre, pour la mer, le vent, le tonnerre, l'amour tant d'autres éléments composant notre contexte général, il était compliqué de représenter sur cette planète, ces entités divines, elles même chargées de représenter un aspect précis, matériel ou plus subjectif nous signifiant nous dans nos agissements comme prenant en compte les grands critères physiques de notre dimension. Formulé autrement, il était ardu d'être alors calife à la place du calife, la tâche de ces Divinités là était trop précisée, par exemple Poséidon était le Dieu de la mer, nul ne pouvait le supplantait a ce poste, ni le représentait, la mer par définition se suffisait à elle même en l'occurrence dans ce rôle là, ces duos n'acceptaient pas dans leurs rapports de larron supplémentaire.
S'il vous faut admettre avec plus de facilité cet aspect de nos rapports avec nos dieux, nul en ces années là, n'aurait put non plus représenté Apollon Dieu de la lumière, Athéna déesse de l'intelligence et tous les autres, car ils étaient rattachés à des spécificités que vous ne pouviez tenter d'épouser à leur place sans paraître forcément, pour être humain est limité, par voies de conséquences platement insuffisant, voir pathétique ou carrément injurieux. Si vous pouviez prendre la lumière, cette lumière prise n'était pas de votre fait et si vous pouviez à l'égard d'un tiers susciter des sentiments, l'amour non plus ne pouvait, par vos soins être dit de votre invention. Ceux qui tentés de s'intercaler, volaient en mille morceaux comme l'on s'écrase au sol, pour ne pas détenir les moyens de souffrir, banalement la comparaison.
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Avec le monothéisme la donne changea radicalement, ce Dieu pour être à l'origine de tout, devint à ce point confus et imprécis, qu'il pouvait être repris par un grand nombre d'ambitieux, ne serait ce que pour le préciser. Si autrefois, justement par ses spécificités il était relativement aisé de considérer, Apollon, Athéna ou Poséidon, pour être en capacité peu importe son niveau de se représenter la lumière, l'intelligence et les océans, il suffisait dans le sens propre du terme à l'égard de ces éléments d'ouvrir ses yeux, avec ce Dieu unique, cette omniprésence pour être tout, savait surtout en larges proportions n'être rien en simultané, d'où la nécessité de se référer à un mode d'emplois et ils furent nombreux à vouloir assurer ce service après vente là.
Bien sur mes détracteurs fétiches tenteront de me déstabiliser en m'assurant et à juste titre, que ces Dieux quasi oubliés détenaient sur notre sol des représentants, qui comme nous étaient fait tout de chaire et de sang, mais comme je l'expliquais quelques lignes plus haut, le rôle de la divinité qu'il retraçait était trop précis pour qu'ils s'initient à ce point dans sa signification, qu'il acquière au passage une importance ne lui revenant pas de droit, la mer, la lumière et l'amour ne pouvaient s'offrir qu'à des Dieux, aucun homme n'était en capacité de se dire à l'origine de leur puissance.
On pourra la aussi me rétorquer que ce nouveau Dieu, maître et concepteur de tout, peut moins encore, par la force qu'il laisse entrevoir de lui, être représenté, effectivement, mais l'imprécision qui le caractérise en parallèle motive les plus malins d'entre nous à franchir ce pas là et à récupérer par leurs explications, un peu de sa puissance. Dit autrement, puisque ceux là détiennent en eux de quoi le décrire, ils semblent, surtout à l'égard d'esprit assez simple, pour témoigner d'une crédulité équivalente, jouir des arguments qui leur vaut ces considérations tant constatées au fil des ces 20 derniers siècles.
Je me répète mais entre Poséidon et un éventuel intermédiaire intéressé se tenait la mer, entre Apollon est un même petit rusé s'intercalait la lumière et entre Athéna est un futé affamé et désespéré à la fois, se dressait l'amour, autant de valeurs ne pouvant être en tant que tel installées sur les épaules d'un être humain, sans qu'elles le réduisent en miettes.
A présent le Dieu Chrétien par le flou artistique qu'il délivre, qui est aussi un aveu d'inexistence par définition, ne serait ce que par rapport à la surenchère au quelle il cède, car pour conjurer ces doutes grandissant ne pouvant pas ne pas entamer le crédit de ses divinités justes citées d'il y à longtemps, on jeta par l'intermédiaire de ce seul Dieu là, omniscient et omnipotent, toutes ces pseudos convictions métaphysiques dans un même sac, ce Dieu chrétien donc, à instauré dans nos volontés à ce sujet une espèce de dématérialisation radicale, faisant que le verbe croire est devenu par ce processus, plus prépondérant que les entités auquel il fut au fil des âges rattaché.
Ainsi on ne croît pas de nos jours à Dieu, comme certains s'empressent de réduire ce recours, on croît pour croire et cette déclinaison n'a eu de cesse de se prolonger, l'une de ces dates de référence à ce propos dans l'hexagone est 1905, où elle devient officiellement laïque.
Finalement cette aptitude, qui n'est autre qu'un désir inconscient de déni véhiculé par notre finitude, poursuit sa trajectoire, en nous incitant à inventer des symboles qui nous apportent ce nécessaire par lequel ces nécessités d'abstraction s'avèrent possibles. L'idée étant, épousée de façon inconsciente, de ne pas céder à ces déviations en les appréhendant pour ce qu'elles sont, mais à les habiller d'une présence illusoire, afin que l'absence qu'elles signifient ne nous apparaisse pas directement comme telle.
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J'en reviens toujours au même, je me répète, que voulez vous que j'y fasse, il y à en ce monde une réalité qui nous concerne, je pourrais en inventer de nouvelles histoire de me montrer plus festif, imaginer un concurrent potentiel à Harry Potter par exemple, légitimer par ces déviations instrumentalisées nos besoins de dénis. Nous allons mourir, tant que l'être humain ne se vouera pas à vouloir abattre la mort, il subira la pression de celle destinée par définition et cela depuis la nuit des temps à l'anéantir. Toutes nos croyances sont instaurées pour ne pas prendre en compte de façon rationnelle le néant qui nous guette et ces pratiques sont contre productives à ce point que nous sommes par elles, rattrapé et englouti par ce même néant.
A partir de là toutes les conceptions mises en place n'auront pour vocation que d'être des dérivatifs, voila pourquoi en autre nous fonctionnons de travers à ce point, voila aussi pourquoi en guise de solutions nous préférons sans commune mesure, nous trouver des coupables à des solutions dignes de ce nom, car celles ci nous contraindraient à remonter très exactement le fil de leurs origines, à progresser à leur égard pour les rendre plus efficaces de pourquoi en pourquoi, jusqu'à tomber nez à nez avec celle dont nous ne supportons pas le regard et moins encore l'insistance radicale, j'ai nommé la mort en personne.
S'il vous faut une description d'ordre plus pratique, prenez quelqu'un de foncièrement malade et ayant choisi de se guérir en ne tenant pas compte de sa maladie, non seulement, ai je besoin de vous le préciser il aggravera son cas, mais le mal qui le dévore par les procédés qui sont les siens se répandra dans chacune de ces initiatives. En l'occurrence s'il s'agit d'un cancer, dans tout ce qu'il entreprendra pour ne pas en tenir compte, cette pathologie s'initiera, même au sein d'agissements ne paraissant en première vue n'afficher aucun rapport avec ce probléme là. Dit autrement, je ne peux pas fuir ce que je suis, sans modeler ce que j'entreprends pour tenter d'y parvenir, ne serait ce qu'un peu, à l'image de ce à quoi je tente par ces méthodes là d'échapper.
Vous avez là toute l'histoire résumée en quelques lignes de l'humanité, toutes les autres descriptions, tombent elles aussi, à leur tour sous le dictat de cet ineffable désir d'abstraction, par elles, dit autrement nous veillons avec un acharnement équivalent au désespoir qui la génère à tourner autour du pot, le tout orchestré par des discussions à n'en plus finir, qu'elles soient couchées sur le papier où non, pendant que nous causons sans fin nous ne songeons pas vraiment à ce qui nous incite à fonctionner de la sorte.
Nous sommes dans la position inconfortable de ces fantassins, pris sous le feu de leurs ennemis et qui ne peuvent s'extirper de cette mauvaise situation qu'à une seule condition, en prenant d'assaut ceux qui veillent à les anéantir, car s'ils leur prenaient de rebrousser chemin ils deviendraient des cibles d'autant plus faciles qu'elles n'afficheraient plus cette offensivité qui leur permettait d'être craint, enfin s'ils se décidaient à rester cloués sur place, renonçant ainsi à progresser à tout va, vers l’arrière comme vers l'avant, ils en deviendraient plus aisément éliminables encore. Nous en sommes là, s'ils nous prenaient de retourner vers nos manières d'avant, au nom de ce que nos avancées technologiques semblent nous coûter, nous serions condamnés à disparaître, nous le serions tout autant, si nous émettions l'envie éventuelle de nous en tenir ad vitam aéternan à nos progrès actuels, aussi ne disposons nous plus que de prendre à notre tour notre courage à deux mains, pour tordre le cou une bonne fois pour toute, à celle qui en plus de nous faire périr, nous empêche est de vivre et d'exister.
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Heidegger à dit de Nietzsche qu'il fut le penseur de la technique, sans doute songea t-il pour céder à cette précision à sa fameuse volonté de puissance, la vie selon l'expression empruntée par notre ami Freidrich se désirant plus vivante, je prétendrai, que le premier des deux emboîta le pas du second pour tourner en rond à son tour. être le penseur de la technique cela signifie, non pas privilégier les moyens au détriment des fins, comme beaucoup en concluent, mais se concentrer sur l'accroissement de nos forces, en attendant de façon concrète ce jour où nous saurons quoi en faire.
Souvent j'ai usé de cet exemple, celui dépeignant la motivation étrange de cet automobiliste, ne sachant pas au volant de sa voiture où aller et qui pour se rassurer, pour conjurer cette absence de caps, s'emploie à rouler toujours plus vite. Cette précipitation devant provenir de cette résolution inconsciente consistant à se dire, que pour ne pas détenir de destination véritable, cette allure toujours plus grande, à l'heure où enfin à moi s'en présentera une, contribuera à rattraper ce temps perdue, à condition qu'elle ne l'entraîne pas en mauvais sens.
Nous sommes en ce début de siècle enclins à cette frénésie là, toujours promptes à nous faire plus puissant, probablement la aussi, comme cet automobiliste décrit plus haut, dans l'expectative qu'un matin se lèvera à la manière d'un autre soleil, une ambition à ce point commune, que nous l'épouserons toutes et tous par évidence, seul défaut à cette stratégie qui en tant que tel ne se trouve pas en être une, ces capacités techniques sans cesse grandissantes sont irrésistibles, comme peut l'être aussi une voiture de sport sur puissante, lorsqu'on on vous offre l'opportunité sur le macadam d'en user.
Heidegger moins encore que Nietzsche sans qu'il y ai même de comparaison entre les deux hommes, au nom de l'antisémitisme de l'un et la farouche opposition de l'autre à cette forme de racisme, à ce point que le premier ne parvint même pas à déceler dans les conceptions défendues par les nazis, les pathologies mentales provenant de ces frustrations inouïes, générée par cette guerre, 14-18 en l'occurrence, qui ne pouvait ni être perdue, ni être gagnée, la preuve étant sans que je l'étudie d'avantage qu’Heidegger détenait surtout un esprit théorique, le savoir parfois chez certains individus lorsqu'il est fourni à ce point étouffe l'instinct et la philosophie pour se forger en permanence selon ce que le réel précise, réclame cette acuité immédiate que seul le présent relate, dit autrement si les livres vous ouvrent l'esprit, ils ne vous ouvrent pas les yeux en proportion, selon une même simultanéité, en fonction notamment de ce que le vrai exige pour être un tant soit peu déchiffré.
Heidegger donc, moins encore que Nietzsche ne décela pas cet impératif absolu, sous entendu en autre par l'accroissement exponentiel de nos moyens, soulignant que nous étions, contradiction invraisemblable s'il en est, torturé à ce point à la seule perspective de notre mort que nous cédions inconsciemment à cette obligation nous incitant sans cesse à nous vouloir plus fort, sans être capable d'en considérer l'origine exacte.
Ainsi la mort par sa pression nous conditionne à nous faire, mécaniquement parlant toujours plus costaud, ces progrès acquis nous usons ce qu'ils nous permettent, sans les retourner contre celle qui tout au début de ces motivations là nous les à justement inspirés. Étrange.
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Les lignes que je m'apprête à rédiger paraîtront pour diverses raisons, à beaucoup totalement insupportables et on s'évertuera à me mépriser en proportion justement de cette volonté inconsciente, qui nous influence depuis tant de générations en nous motivant à ne pas déchiffrer comme elle le doit, cette insistance à la fois cruelle et bienveillante que nous inflige la mort. Bien évidemment je ne me prétends pas être le seul à avoir compris ce drôle de principe en action dans tous les systèmes qui s'évertuent, peu importe leur nature, à perdurer dans notre dimension est probablement ailleurs, mais nous ne devons pas pour autant être bien nombreux, tellement ce que je préconise n'est pas à ce point repris.
Bien sur mes détracteurs en profiteront pour prétendre que si ce que j'avance n'est pas retenu c'est avant tout par ce qu'il manque cruellement d'exactitude, peut être, mais alors qu'ils ne se plaignent pas en parallèle de constater que l'humanité tout entière exprime ce drôle de paradoxe, voulant qu'elle se perde pour ne pas savoir où elle doit aller.
Beaucoup de philosophes ont écrits à eux tous des milliers d'ouvrages sur ces différences qui nous séparent des animaux, en définitive une seule se distingue, toutes les autres espèces ici bas sont irrémédiablement condamnées à disparaître, un jour sur cette planète, d'une façon que j'ignore se déclenchera l'un de ces cataclysmes qui éradiquera ici bas toute vie, seul nous autres humains pour avoir en conscience ce danger sommes en capacités de pouvoir par anticipation y échapper et si nous y parvenons, nous ne devrons pas ce progrès à la vie, à ses beautés comme à ses douceurs, mais à la mort et en priorité à ce néant qui estropie par ce qu'il sous entend ces interprétations, de la lumière justement, dont notre entendement seul est capable.
Pendant qu'Apollon est fier de tenir des rennes qui lui délivre en retour une satisfaction sur estimée, lui laissant croire et croire seulement qu'il est par définition en capacité de maîtrise, Dionysos par les saveurs qu'il est capable de procurer à tout à chacun, ne se contente pas plus à ce sujet qu'il met en exergue à chaque douceur de son cru, de quoi cette échéance incontournable qui nous guette, reste en capacité de nous dépouiller. Lui à saisi la nature précise de ce monde, voila pourquoi il s'efforce à concéder des plaisirs les plus onctueux qui soit, pour que l'idée que nous ne puissions un jour plus, seulement les entrevoir, nous soit insupportable à ce point que nous ne nous trompions pas de combat.
Malheureusement depuis des lustres, nous nous sommes à nous mêmes déclarés toutes les guerres possibles, pas une ne fut de celle exigée par notre condition, comment peut on se tromper à ce point, que voulez vous ce processus est connu, les aveugles pour ne rien voir justement, causent plus fort que les autres pour se rassurer, leur propre voix leur confirme qu'ils respirent encore, ainsi les décibels dont ils usent pour être entendus, sont plus persuasives à l'esprit d'une majorité que ce qu'ils racontent vraiment, en considérant que ce qu'ils disent est de nature à raconter quoi que se soit, vouloir par ces principes retenir l'attention ne signifie par pour autant que les sujets empruntés pour se faire méritent pour autant ce titre.
Il n'y à nous concernant ici bas, qu'une évidence, nous ne sommes pas fait pour mourir et tout ce que nous organiserons qui ne s'alignera pas à cet objectif premier, sera perte de temps et de moyens.
Mais cela, qui vous le dit aujourd'hui?
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Bien sur je pourrais pour me faire remarquer désigner quelques coupables, disons quelques responsables, plus responsable que la moyenne, en apparence au moins, cette manœuvre je n'en doute pas connaîtrait pas mal de succès, certains l'apprécieraient pour se sentir en l'entendant, de façon inconsciente, soulagés et plus légitimes dans leurs actions. Seul dilemme à ce propos ce que ces procédés procurent est à l'image de ce qu'ils dissimulent. Un exemple, si l'homme par lequel directement des femmes et des enfants ont été assassinés, peut être de ceux qu'on exécutera, lui reprochant d'avoir en quelque sorte assumé en pratique l'intolérable, il faut quand même entrevoir derrière cette décision, une certaine volonté souhaitant soulager les masses quant au options politiques prises en amont par elles, celles qui notamment permirent ces conclusions sanglantes. A nouveau on ne remonte que rarement à l'origine même du probléme, l'épopée nazi dramatique s'il en est pour la population Allemande, en incarne le parfait symbole. Ce que je vais prétendre fera bondir plus d'un historien, mais la suffisance Française après 1918, traduite en autre par le traité de Versailles, en apporte l'illustration.
Ainsi, on pourrait tirer presque sans fin sur le fil de cette bobine là, pour essayer de dénicher cette fameuse raison première, celle ci en tant que tel, ne détient pas de traces historiques, en ce qui nous concerne elle est mécanique, toujours là même, celle qui insupporte mes détracteurs fétiches pour la trouver à leur goût, par mes soins trop souvent précisée, j'ai nommé notre contradiction originelle, disant que nous détenons trop d'entendement d'un bord, trop peu d'espérance de vie de l'autre, en souhaitant que cette dichotomie redoutable ne soit pas par définition irrémédiable, en laissant dans quelques cerveaux seulement, trop minoritaires hélas, germer les solutions en capacité de l'éradiquer et non perçues à la hauteur de ce dont elles sont capables, pour être à la fois suspectes parce que trop clairsemées.
L'autre jour Alain Badiou pour qui j'ai beaucoup de tendresse, décrivait avec ce brio qui le caractérise la possibilité d'une nouvelle révolution. Il est étonnant qu'un esprit averti à ce point ne retombe comme tant d'autres dans ce même piège, consistant à prêcher les bienfaits d'une autre organisation pour venir à bout des principes désastreux de celle à laquelle nous consentant actuellement. Qu'on se le dise, qu'on se le répète, à la manière d'une prière si nécessaire, quitte à céder à une persistance de cette nature, autant qu'elle s'accorde, pour une fois, à ce que prétend à notre sujet la réalité. Qu'on se le dise donc, quoique nous mettions en place, cette contradiction précisée quelques lignes plus haut, continuera à nous imposer ces effets négatifs, nous passerons ainsi du bleue au rouge, ou du rouge au bleue, les gagnants et les perdants ne proviendront peut être pas de cette même catégorie sociale, plus sollicitée que d'autres à ce propos et l'on constatera désarmé que malgré notre pseudo expérience, malgré ces sentiments nous voulant quant aux erreurs du passé, dorénavant plus aguerris, nous nous rendrons compte découragés, que sous d'autres formes les mêmes conséquences, joint à l'origine aux même symptômes, continueront de nous infliger leurs effets.
Ma philosophie est juste tout banalement parce qu'elle repose sur une donnée fondamentale qui lui sert d'assises, beaucoup insistent en pure perte et sachez cela m'attriste sincèrement, surtout lorsque j'assiste à cet acharnement symptomatique, religieux en quelque sorte, notamment pour son absence de perspectives, consenti par ces mêmes pour que ces édifices, branlant de nature, tiennent malgré tout debout.
Alors et je reprends mon sujet de départ, à défaut d’équilibre on se cherche des coupables, on provoque même des oppositions pour tenter de récupérer par le biais de ces joutes, quelques victoires qui nous diront vainqueurs et qui nous conforteront dans nos opinions, contribuant à transformer à nos analyses ces mêmes voies sans issue en pistes à suivre.
Comme je l'ai la aussi, tant sous entendu, on continue avec entêtement à se raconter des histoires et à élever ces décors qui leur correspondent afin qu'ils prennent corps dans la réalité, jusqu'à ce qu'à force d'habitudes et de traditions, ils paraissant à nos interprétations, plus vrai que le vrai lui même.
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Si Nietzsche à parlé de volonté de puissance, il n'a pas su déceler vraiment vers quoi cette volonté là était en priorité orientée, ou plus précisément à défaut de conquête ce qu'elle tentait de fuir avant tout, en l'occurrence, toujours au nom de cette même inadéquation, elle exprima un désir incompressible de déni à l'égard de notre mort prochaine, elle eut même un double effet, l'un consistant en priorité à ne pas voir, l'autre à être vu, quant vous avez admis, ces deux constantes fondamentales s'il en est, vous détenez aussitôt tous les pourquoi de nos vicissitudes quelles qu'elles soient.
Certains hausseront les épaules à cette précision, se demanderont un peu vexés pour qui je me prends. Je ne cherche pas à avoir raison, la réalité ne m'a rien promis en échange des précisions que j'effectuerai à son égard. Si la montagne fait 900 mètres de haut, elle n'en fait pas 600 ou le double et si vous communiquez à qui veut en tenir compte son altitude exacte, la montagne en question ne vous rendra rien pour autant. De même, si vous voulez tirer fierté de ce que vous savez, en insistant sur cette différence affichée, en l'occurrence par des renseignements justes, à l'égard de ceux encore dans l'ignorance à ce sujet, malgré votre véracité vous continuerez de plus belle sur une autre plan à avoir tout faux. Je suis désireux de ne pas considérer ce que j'ai admis comme l'expression d'une éventuelle supériorité, cette constitution qui me correspond, positionnée en ces lieux et en ces temps qui sont les miens, ne pouvaient à ma compréhension ne rien véhiculer d'autre. Formulé autrement je tombe banalement sous la coupe de ce que je suis, ou de ce que je ne peux m'empêcher d'être.
L'art, la politique, le sport, toutes nos confrontations comme nos cohabitations, obéissent à cette obstination inconsciente, consistant à ne pas voir, comme à être vu. Car l'attention dont vous êtes capable, vous certifie à vous mêmes comme aux autres que vous êtes vivant et nous n'avons de cesse de vouloir quérir cette validation là. Alors lorsque vous êtes sur scène et que vous captez l'attention des autres, vous bénéficiez dans le même élan, de cette assurance là, d'une intensité égale au nombre de spectateurs et bien évidemment à leur adhésion. L'expression utilisée par ceux qui recherchent ces rapports est d'ailleurs symptomatique, ne prétendent-ils pas qu'ils ne vivent que pour se retrouver sur ces strapontins là, qu'ils n'existent, dit autrement que par ces marques d'intérêts que tous ces autres leur témoignent.
Si vous en avez l'audace, allez au devant d'un paysage particulièrement généreux, d'ailleurs la beauté elle aussi, à ce propos est jugée pour ces mêmes raisons, par elle la vie qui est en nous nous renvoie au privilège qu'elle nous consent en nous faisant vivant, évidemment la lumière qui est dans notre inconscient le symbole même de la vie par excellence, puisqu'elle est celle qui nous éclate au yeux, comme à notre conscience toute neuve, à l'instant ou nous la découvrons, au sortir des ventres de nos mères, reste cet élément primordial associé en priorité à la définition de la beauté.
Allez donc au devant d'un spectacle de ce genre et après l'avoir apprécié comme il se doit, dites vous qu'un jour vos yeux se fermeront sur une obscurité sans fond, dans laquelle toutes traces de tout, jusqu'à celles en capacités de vous ramener vers vous mêmes disparaîtront à jamais. Vous serez alors saisi par une angoisse proportionnelle à votre sensibilité à pouvoir assimiler cette information en proportion de ce qu'elle signifie vraiment, plus encore, plus vous irez vers ce néant plus il s'emparera de vous. Alors de retour au pays des vivants, vous ressentirez selon que vous vous êtes avancé loin ou pas dans cette anticipation là, un désir justifié de ne plus vous y frotter, associé à cette nécessité d'admettre et d'être admis autant que faire se peut, pour imposer à votre existence ces espérances, chargées soient de vous faire oublier notre terminaison épouvantable, soir d'être d'avantage, à votre interprétation comme à celles des autres, toujours croissantes, que vous attendez d'elle.(611)
Ce que je vais écrire là, non seulement déplaira à beaucoup, mais en choquera plus d'un, pour avoir notamment épousé des concepts contraires, prodigué en priorité par nos habitudes collectives.
Il est proposé à mon fils en début d'année 2017 de se rendre aux sports d'hiver avec ses collègues de classe, que je veillerai à ne pas considérer, comme une certaine formule à ce propos nous y oblige quasiment, voulant qu'ils soient autant de petits camarades. Bien sur si des amitiés peuvent naître de ces rassemblements et si en tant que tel elles ne sont pas contestables, je me méfie comme de la peste de ces rapprochements soulignés de la sorte, chargés de façon insidieuse car très indirectement, de sacraliser par les amis qu'on peu justement s'y faire ces mêmes regroupements.
Je vais être parmi tous les parents en lice le seul quasiment à juger cette initiative malvenue, il est des joies sur lesquelles il faut s'interroger, on doit veiller à rattacher le bonheur à des principes sérieux et je ne suis pas sure que de grimper tout en haut d'une piste enneigée, pour se laisser au final glisser jusqu'à sa base, soit des plus pertinent. Je sais, inutile de me le préciser, je suis un pisse froid par excellence, sans doute, mais je décèle avant tout dans ces manières celles que nous devrions fuir en priorité, pour de multiples bonnes raisons.
Dans ces façons se tiennent deux aspects pour lesquels je conseille la prudence, qui en génère un troisième étant en l'occurrence le mélange des deux premiers, ce qui par cette confusion est cette union les rend moins apparentes et donc plus sournoises.
D'abord ce rassemblement là, comme tous ceux organisés peu importe la finalité envisagée, écrase l'individu, au nom d'une conduite de base devant être adoptée, pour faciliter cette organisation qui justement les réunie. Le traquenard se tient à ce niveau, les obligations réclamées à chacun le sont pour la coordination de l'ensemble ce qui à pour voies de conséquences de les légitimer, se dégage alors d'elles une certaine logique, qui rend alors plus évident tous les préceptes qu'on rattachera à ces mêmes nécessités. Formulé autrement pour que cette masse parvienne ainsi rassemblée à atteindre les objectifs qui sont les siens, peu importe leur nature, on réclamera de ceux qui la composent ces attitudes correspondantes et c'est à partir d'elles, qu'un endoctrinement s'avérera possible. J'en repère déjà quelques uns qui ne manqueront pas de monter à ces insinuations sur leurs grands chevaux, qu'ils s'y maintiennent, car ce que je vais dépeindre en suivant, ira de Scylla en Charybde.
Dans le cas de cette semaine consacrée au sport d'hiver, ces même contraintes inévitables pour gérer un tel groupe contraindront tous les participants à consentir à une conduite uniformisée, vous me rétorquerez qu'ils seront par la suite faire la différence et qu'il n'est pas si négatif de se plier à quelques impératifs pour le meilleur, cela ne nous empêchera pas de les réfuter lorsque ces mêmes viseront le pire, se serait oublier un peu vite, que notre inconscient prend rapidement ce qu'on nous inculque pour argent comptant et l'adopte d'autant plus sous cette forme si les conclusions recherchées par ces leçons là sont synonyme de joies, l'être humain je l'ai écris 100 fois n'est pas un animal de troupeau, il est à la fois contre productif de vouloir l'uniformisé, comme il est dangereux de s'y risquer.
Enfin le ski fait partie des ces bonheurs idiots, pour ceux qui à cette affirmation me traiteront de tous les noms, qu'ils prennent connaissance des bilans annuels communiqués, nous informant quant à cette même discipline du nombre de blessés et de morts. Ces mêmes en m'envoyant balader me feront remarquer que l'on peut tout aussi bien est de façon tout aussi sérieuse se blesser ailleurs, au jour le jour, je serai tenté de leur répondre alors, justement!
(612)
C'est une chance inouïe d'être humain, la vie sur cette planète aurait put à votre égard en vous faisant vivant, s'avérer moins généreuse, par le statut qui est le votre, vous pouvez bénéficier d'une interprétation du monde exclusive, pour cela il faut veiller à ne pas trop emboiter le pas à toutes nos influences collectives.
Nous sommes à l'époque est à juste titre, de la désignation de nos pollutions toutes confondues, qu'elles soient de l'air, de la terre, de la mer, celles contaminant l'esprit sont moins mises en avant. Petit conseil, si je puis me permettre, pour éradiquer la plus nocive d'entre toute concernant notre entendement, éteignez pour de bon votre téléviseur, ne le bazardez surtout pas, il est très enrichissant de temps à autre de se positionner devant et de s'attarder quelques minutes face à lui en veillant à le maintenir éteint, ainsi s'aperçoit-on non de ce qu'il est en réalité, mais de ce que la réalité se refuse à faire de lui pour qu'il soit au minimum.
Si vous entendez parler du ski d'autant plus à la télévision, je sais comment puis je me permettre cette précision, puisque deux lignes plus haut, j'ai prétendu ne plus l'allumer, ces allégations s'entendent aussi à la radio, mais le " d'autant plus " en question rattaché au mot de télévision, n'est pas de ma part un hasard, cet appareil en terme d'endoctrinement, surtout à caractère économique et politique, surclasse tous les autres. Ainsi, si vous entendez parler du ski, les information qui s'y rattachent alors, relateront soit les problèmes de circulation qu'il pose lorsque des centaines de milliers d'entre nous s'y rendent, soit la juxtaposition des résultats économiques de l'année à ceux envisagés, soit la description des quelques accidents les plus spectaculaires, tous les moyens sont bons pour retenir nos attentions, n'oublions pas, sans que j'en devienne pour autant désagréable, que nos chaînes d'infos manifestent des impératifs financiers, les annonceurs doivent être convaincus que nous serons nombreux à découvrir leurs marques, d'où l'obligation de nous maintenir en place quitte à abuser pour se faire, le terme me semble adéquat, de notre sensibilité.
Maintenant que l'on entraîne nos gamins dans cette aventure puérile prodiguée par ces fameux sports d'hivers, pousse à s'interroger. Pourquoi ne pas leur concéder une semaine d'école à la carte, où ils pourraient se consacrer au seules disciplines de leur goût, mais voyons vous n'y pensez pas, beaucoup en profiteront pour rester chez eux, à ne rien faire selon l'expression, on entend par cette réprobation cette volonté voulant qu'on nous occupe à tous prix, voulant aussi ne pas analyser plus précisément cet éventuel désaveu, pourquoi ces petits êtres humains là fuiraient les lieux ou ils s'instruisent soi disant de façon si majoritaire et systématique, peut être parce qu'ils savent instinctivement qu'ils ne sont pas potentiellement ces mêmes wagons à ce point, qu'on puisse leur imposer d'épouser de mêmes rails.
Alors pour les persuader on les emmènera tous ensemble là où ils prendront du plaisir, enfin de ceux qu'on à étiqueté comme tel, en priorité parce que celui là, sera offert par cette même institution ne sachant pas au jour au jour leur en donné et qu'ils le savoureront d'autant plus, inconsciemment encore, que leurs satisfactions, par leur adhésion justement infligera par ce contraire là, un lourd discrédit à ces semaines d'endoctrinement collectif. Formulé autrement s'ils étaient à ce point heureux sur les bancs de leurs collèges il n'est pas certain qu'ils apprécieraient tout autant d'aller faire les zazous sur deux planches positionnées sous leurs pieds, selon un parallèle plus ou moins obtenu, au risque de s'y casser une patte.
Au final, ne peut on pas dire de cette initiative qu'après avoir imposé à tous la même instruction, on veillera à leur imposé le même plaisir, le second étant ainsi chargé de racheter un peu la première, ce même là étant en conclusion cet identique que je réfute, l'être humain nécessitant pour s'accomplir et pour épargner à ses semblables, comme ses semblables par de mêmes méthodes le protégeront, un savoir qui lui permettre surtout de se définir, non d'obéir à ce point à tout va, qu'il acquiescera à certains commandements sans même savoir qu'ils en sont le mettant ainsi lui et ceux de sa race en péril.
Tout ordre quel qu'il soit par définition exige une aliénation proportionnelle aux exigences qu'il réclame.
(613)
Alors on me dira ce qu'on n'a de cesse de me dire, comment faire alors, gros malin.
Dans l'immédiat je préconiserai un arrêt de nos initiatives, pour se faire je vais vous donnez un exemple, vous descendez un escalier, en tenant à bout de bras un plateau, sur lequel est positionné un nombre trop conséquent de vers à pied, l'idée vous en conviendrez est aussi mauvaise que dangereuse, à ce point que trois marches plus loin, l'un des vers penche un peu trop sur la gauche, vous tentez de le rééquilibrer en contre balançant le plateau plus à droite, mais d'autres vers encore épousent de façon trop radical, cette tentative de rétablissement en partant à plein de ce coté là, aussi paniqué vous repartez vers la gauche trop brusquement et cette fois, la situation vous échappe à ce point, qu'une dernière parade désespérée, vous pousse à positionner le curseur de cet équilibre perdu tout à droite, irrémédiablement et vous amène à rejoindre les vers dans l'escalier en question en tombant avec eux, plateau compris.
Nos organisations ne sont pas les bonnes, aussi n'espérez pas d'elles qu'elles vous conduisent à bon port, comme ne cherchez pas non plus, lorsque vous constaterez que vous n'êtes pas à travers elles, arrivé là ou vous auriez put de vous jouir d'une vraie définition, d'éventuels coupables, car il ne saurait y en avoir. Nos manières qu'on se le dise, sont à la fois, sans solution et sans coupable, l'exploit s'il vous en faut un, pour rendre grâce à nos systèmes, surtout pour justifier à leur égard votre abandon, peut être celui là.
Ni solutions, ni coupables, tout est dit. Alors certains songent à des remèdes et les réfléchissent à partir des difficultés qu'ils rencontrent, sans avoir du probléme qu'ils souhaitent éradiquer une portée plus étendue, bilan de l'opération leurs recours sont inspirés par ce à quoi ils escomptent justement échapper et forcément ils retombent après bien des efforts dans ces mêmes embarras qu'ils souhaitaient éliminer. Cette contrariété, de façon fausse pouvant sembler justifiée, au nom de nos intérêts divergents, désirera pour être contenue son quotta de tête à couper et comme nous sommes tous plus à même à reconnaître des coupables, plutôt qu'à reconnaître nos torts ou les insuffisances de nos analyses, il sera facile de céder à ces accusations fameuses, qui à leur tour ne régleront rien. Ainsi passerons nous de l'un à l'autre en pure perte en enfançons à chaque transition, toujours un peu plus.
Tous nos objectifs sont soit motivé par nos désirs d'abstraction, soit par nos désirs de reconnaissance, qui nous aident en étant plus vus que les autres à ne pas voir en l'occurrence, notre mort prochaine en proportion, ces parades ne sont que des paravents, des anesthésiants chargés de masquer cette douleur originelle prodiguée, par le fait que nous allons mourir, comme tous les médicaments qui leur correspondent ils ne seraient soignés aucune maladie. Si vous en doutez essayez d'avancer, où que vous soyez, veillant à progresser juste pour ne plus apercevoir le paysage qui vous entoure, attendez vous à vous prendre tôt ou tard les pieds dans le tapis, qu'il y en ait un où pas d'ailleurs.
Nos coordinations expriment avant tout une volonté inconsciente de déni, ce désir là ne saurait être un objectif, pour la bonne et simple raison qu'il ne dispose pas des moyens intrinsèques pouvant déboucher sur le moindre aboutissement. Dit autrement nous avançons pour ne pas avancer, nous allons vers pour ne pas avoir l'impression de nous y rendre, nous veillons même à nous maintenir sur place, comme on s'accroche aux branches d'un arbre en nous acharnant à bouger en tous sens, pour nous persuader que nous ne cédons justement pas à cet immobilisme pourtant recherché. Nous persistons sans cesse dans autant de contradictions, d'oppositions et de contraires, tout simplement parce que les histoires que nous racontons pour tenter de ne plus avoir à supporter la pesanteur de notre mort prochaine, fonctionnent d'autant mieux si nous nous attablons à faire de surcroît qu'elles ne soient jamais considérées comme tel, formulé autrement, ces histoires doivent en être car tel est leur fonction, sans ressembler pour autant à des histoires pour être plus efficaces encore.
Lorsque pour essayer de mieux penser à la vie, on commence en priorité par ne plus vouloir penser à la mort, la perte de mémoire qui s'en suit se manifeste comme une cécité à part entière, on progresse les yeux fermés, fermés à ce point, que de générations en générations, on n'ose même plus lever ses paupières, pour ne plus être en capacité, traditions obligent, de composer avec ce que l'on voit.
(614)
Souvent en guise de reproches, il y en à un qui revient méthodiquement et qui prétend en les contestant en priorité que mes interprétations ne sont en définitive que les miennes, j'ai du monde un regard que ceux là jugent trop tributaire de celui en l'occurrence rattaché à mon être, alors deux questions à ces réflexions s'emparent de moi, la première s'interroge sur mes capacités comme sur les vôtres d'ailleurs à pouvoir fonctionner autrement, la seconde me rend plus sceptique encore, s'il est contestable d'effectuer au travers de soi une traduction de ce qui nous est donné de constater, cela signifie t-il qu'il faille se résoudre selon ces remarques à s'en remettre à des vues qui ne seraient pas les nôtres, officielles en quelque sorte. Car souvent ces critiques, sont accompagnées de citations et comme je ne me réfère à l'exclusion de Nietzsche à aucun penseur, ce que j'avance à ceux qui m'incriminent de la sorte ne semble pas pouvoir être judicieux pour être trop exclusivement de mon cru.
Chaque être humain sur le plan philosophique peut émettre au seul départ de lui, un ensemble de coordinations qui compile son vécu et parvient à une somme globale de cohérences qui paraît à lui même le résumé au mieux tout en l'expliquant à la fois. Ainsi on pourra tout autant que nous sommes, traiter des mêmes sujets, l'amour, la haine, la mort, la vie, sans avoir en conclusion pour chacun une approche identique. Nous pouvons nous retrouver autour de la même montagne, les termes que nous emploieront pour la préciser si nous nous avérons scrupuleux, feront que des différences apparaîtront et qu'elles seront particulièrement marquées surtout si nous avançons toujours plus en nous, pour arracher d'elles ces détails paradoxaux, puisqu'ils nous concernent avant tout.
Nous sommes au niveau de nos commentaires en parfaite égalité avec le monde, notre sensibilité est une forme par excellence d'indépendance absolue, elle est sans comparaison possible ce que nous possédons de plus cher, voila pourquoi aussi les accusations qu'on me prodigue dissimulent à mon goût quelques vices cachés, ceux qui les formulent seraient il déçus à ce point par ce qui émanent d'eux au fil de ce contact permanent que nous ne pouvons ne pas avoir, tant que nous respirons encore, avec le monde.
Après tout mon interrogation ne manque pas de légitimité, je vais par cette citation, une fois n'est pas coutume, même au cours de telles circonstances, rappeler ce que précisait Nietzsche, les esprits plus ils sont forts plus ils ressentent une nécessité de solitude, les autres tout au contraire ne dénichent pas en eux de mots pour agrémenter de commentaires qui leur seraient propres, tout ce qui les frôle, naturellement ils sont privés de ce vocabulaire là, alors ils s'orientent vers ces quelques uns tellement généreux à ce sujet, qu'ils continuent à causer pour eux bien après leur mort.
Mais comme je le redoute moi même aujourd'hui, lorsque je me reporte sur l'une de ces opinions dont on prétend d'elle qu'elle est de Nietzsche par exemple, quel passé par cette méthode est ainsi réactualisée par mes soins comme par d'autres, à quelle sauce rafistolons nous ces avis d'un autre âge, à quel bricolage nous abandonnons nous trop souvent pour parvenir à mieux nous persuader, pour prendre le cas de Nietzsche à quel penseur aurions nous à faire à présent, si le même jeune homme évoluait non dans ce siècle, révolu depuis plus de 100 années mais dans le notre, vous me rétorquerez peut être que cette montagne énoncée quelques lignes plus haut ne saurait, à l'image de ces grands arguments qui accompagnent notre race depuis toujours, avoir fondamentalement changée. Voila peut être le secret de notre fonctionnement, ces pareils là, ramenés à ce que nous sommes tous, à l'unité, doivent par le respect que nous devons à cette espèce de méticulosité existentielle dont nous sommes intrinsèquement capable, exprimer une différence.
Je vais en guise de conclusion effectuer une double contradiction performative, ne me remerciez pas pour cet exploit, la première consiste à revenir vers Nietzsche est vers sa trop fameuse généalogie, mes détracteurs eux en seront au premier abord satisfait, qu'ils se contiennent je n'en ai pas terminé, ce nouvel infini, cet éternel retour, ne saurait être le retour d'un même, mais un retour éternel d'un éternel différent, du moins à l'égard de tout ce que touche notre humanité, d'où nos interprétations, d'où cette même montagne au seul départ de la montagne elle même, mais témoignant sous le joug de regards humains et de ce qu'ils nous conduisent à dire d'elle, en permanence, d'une même montagne certes mais d'un genre toujours différent.
(615)
A partir de cette approche vous comprendrez que toutes uniformisations est un non sens absolu, tout être humain réduit à une même cadence est un gâchis par définition, mais plus encore et par cette précision je vais jeter un pavé des plus déplaisant dans une marre qui apprécie moins que beaucoup d'autres encore tout remous, toute éducation globale se distinguant par autant de données communes est une injure, sans exagérer quant au terme employé, au genre que nous incarnons, humain en l'occurrence.
Évidemment je me dirige par cette insinuation à l'encontre d'un sujet des plus épineux, l'école en l'occurrence. Tristan, dont je me dois de dire de lui qu'il est mon fils, selon un certain réflexe qui me semble malsain, se voit en cinquième contraint de suivre un programme qui porte trop bien son nom, le verbe qu'on peut tirer de cette même appellation est de ceux qui vous signifie qu'on ne vous orientera pas qu'à moitié, il y à sous couvert d'émancipation un désir d'appropriation, l'enseignement que je me sens prêt à considérer comme tel serait d'une nature inverse en se distinguant en priorité par un désir de neutralité, par exemple, j'enseignerai la lecture, sans désigner pour qu'elle soit synonyme de progression constante, les livres qui permettront cette avancée.
Bien sur on me rétorquera que l'éducation nationale n'a pas les moyens pour de telles attentions, à cela on ajoutera qu'elle n'empêche rien à quiconque, ceux qui désirent consulter d'autres ouvrages à ceux imposés, sont libres de le faire, comme ceux désireux de n'en ouvrir aucun au delà de ceux qu'on leur oblige à parcourir, bénéficient à leur tour de l'opportunité de se référer à ce à quoi ils préfèrent s'adonner. A cela il faut accorder à cette vaste organisation le fait qu'elle est victime d'une concurrence sans égal, à mon époque la télévision ne diffusait pas ses tonnes de programmes à tout va qui sont les siens de nos jours, de plus, internet et les jeux vidéos de tous ordres n'existaient pas, cette opposition est à ce point virulente qu'elle en devient surréaliste, puisque le petit écran lui même paraît pâtir à présent de cet affrontement qu'il infligea progressivement à l'école, puisque ce qu'il n'a cessé d'être de façon croissante, paraît être débordé par un genre plus corrosif encore, concédant à nos écrans de diffuser des programmes plus absorbant, où ces nouveaux spectateurs pour s'imaginer soi disant acteur, de façon totalement illusoire, sont dévorés de manières plus conséquente par ces mêmes principes de base.
Pourquoi? Bien sur je suis parti, par ce que je vais insinuer, pour m'attirer les foudres de ceux qui s'obstinent à vouloir, au niveau de la diffusion du savoir, considérer seulement le bien d'un coté et le mal absolu de l'autre, qu'ils commencent par se dire que l'on ne peut lutter contre ce qui nous défini et nous détermine à la fois, à savoir qu'un être humain se tournera toujours vers ces trois éléments fondamentaux de manière quasi instinctives, à savoir la liberté, le plaisir et le temps qui les permettra l'un l'autre.
Apprendre à lire ne serait être suffisant, comme tout enseignement d'ailleurs, si vous n'assurez pas à celui qui jouira de cette faculté qu'il peut à travers elle, rendre grâce à ces même paramétrés de prédilection. Si vous en doutez prenez en compte que vous pouvez pour qui que se soit, transformer ce qu'il adore en ce qu'il détestera, il suffit d'aller pour y réussir à l'opposé de ces critères vitaux qui nous caractérise. Tristan ne jure que par le basket, si je veille lorsqu'il le pratique à ce qu'il ne ressente plus à travers lui aucun plaisir, cet impératif de liberté par voies de conséquences s'en trouvera entamée, il sera en simultané traversé par des impressions justifiées de temps perdu et ces conclusions le conduiront inconsciemment à la fois à juger en parallèle sa vie tout autant gâchée, par ces mêmes instants et par ne plus aimé ce dont il était tant épris.
Formulé autrement, le plaisir, celui apprécié par nous mêmes ainsi, nous confirme notre liberté, celle qui permet en autre ces satisfactions pour être reconnue comme une autonomie existentielle véritable, alors le temps qui nous est imparti, celui par lequel nous pouvons nous dire vivant, qui s'avère être notre bien le plus précieux, semble selon ces deux premiers constats avoir été consommé judicieusement, s'en suit la confirmation d'une sorte d'exactitude qui nous conforte en nous mêmes et qu'on nomme tout banalement sérénité.
(616)
Notre conscience est toujours en décalage avec le présent en cours, vous vous rendez compte d'un événement quel qu'il soit, pendant que vous l'intégrez plus en détail, le fil du temps poursuit son déroulement, aussi peut on avancer que nous ne sommes plus tout à fait présent, dans le sens propre du terme, pendant que nous tentons, en nous rassemblant, d'être, plus précisément, formulé autrement nous sommes à l'image d'un provisoire qui nous ressemble et qui nous prive en simultané de cette permanence, équipé de cette espèce de grand angle qui le permettrait en pratique et qui nous offrirait, pour une même situation, de pouvoir sans difficulté notoire nous récapituler, sans ne rien perdre de ce qui se continue et se trame tout autour de nous.
En aucun cas il ne faut considérer cette zone qui nous échappe, parce que nous ne détenons pas les capacités adéquates pour l'appréhender, comme un néant à part entière, vous possédez un contenant, vous vous décidez de le remplir de ce qui vous plaît, ce qui se loge en son intérieur, ne détient pas pour autant un droit d'existence plus prononcé que ce qui n'aura pu y être glissé par déficit d'espace. Ainsi voir de l'être d'un bord et le néant d'un autre est une interprétation fausse et dangereuse à la fois, car elle peut insinuer à ceux qui la prendraient sans plus de réflexion pour argent comptant, que ce que nous ne pouvons intégrer au nom de nos limites, n'a pas, traité sous cet angle, un quelconque droit à l'existence. Bien sur, si pour exister en ce qui nous concerne , peu importe l'élément en question, celui ci se doit à notre entendement d'être reconnu, car nous ne pouvons admettre ce qui nous échappe, cette nécessité ne prive pas pour autant ce que nous n'avons pu percevoir, justement, d'une constance authentique quant à son identité potentielle comme réelle.
Le néant par définition ne saurait avoir d'accointance avec toute existence, il est celui qui n'est pas, aussi serait il de notre part bien orgueilleux de juger nos absences de reconnaissance comme une sorte de droit de validation à l'existence elle même, dit autrement il faudrait que tout ce qui est en ce monde passe par nos yeux pour être officiellement. Non seulement, cette interprétation est stupide, mais elle risque fort par dessus le marché en plus de son erreur fondamentale, d'aller à l'inverse de ce processus qui nous régie à ce niveau, à savoir qu'il y à de grandes chances que nous devenions grâce à qu'il nous est donné de considérer, nous permettant ainsi par ces informations et par cette compilation à leur égard, que nous ne pouvons pas à nous mêmes ne pas ordonner, de nous concocter une identité.
Si vous ne voyez pas le paysage qui se propose à vous, cela ne fera pas pour autant qu'il ne saurait être, parce que vous n'avez pas su où pu le voir, moins existant, lui continuera d'être que vous l'intégriez où pas. Par contre si vous vous arrêtez pour l'admettre, concevez qu'il contribuera à vous composer, méthodiquement, par ce que vous retiendrez de lui, de façon consciente ou pas, il se maintiendra au sein de ces paramètres, dont on dit d'eux qu'ils vous expriment et vous constituent.
Cette conception du néant est une analyse prétentieuse, voulant seulement donner un prix à ce qui passera par nous, cette approche peut même déboucher sur certaines conceptions fascisantes, voulant dans ce même esprit en l'accentuant, que ce qui ne filtre pas par notre petite personne, au delà de ne pas être, ne dispose pas d'avantage du droit d'exister. A cette époque où elle fut admise, on retiendra en autre la mentalité politique de ceux qui la défendirent, il ne faisait alors pas bon ne pas partager leurs idées, ainsi pouvons nous dorénavant dire d'eux, qu'on ne pouvait être qu'en se ralliant à leur genre, toutes tendances confondues, sinon tout ce que l'on incarnait était synonyme de néant.
L'être c'est moi, le néant est ceux qui ne sont identique à moi.
(617)
J'avais envie de poursuivre le paragraphe d'avant, je ne vous cache pas que cette manière de concevoir du néant là où il ne saurait y en avoir m'a interpellé, j'y ai repéré un stratagème religieux, une volonté de vouloir bricoler la réalité afin de la réduire à ce qu'on préfère, voir à ce qui nous ressemble, un rafistolage pour retenir l'attention afin de gagner par rapport aux autres en importance.
Mais plus encore, comme je l'ai écris mille fois, on ne peut épouser une tendance sans qu'elle s'empare de vous en proportion, on ne peut donc tout autant se laisser aller à concevoir de l'être pour ce qui demeure à votre portée et du néant pour ce qui vous échappe, sans que ces approches vous poursuivent dans vos jugements et vos appréciations de tout ce qui fait l'existence. On peut même et je pense à juste titre déceler dans ces considérations une sorte de violence latente, un désir inconscient à ne pas vouloir concéder à ce qui n'est pas de votre cru un droit minimum de présence dans le réel, une quelconque légitimité à ce même propos. Comme je le sous entendais dans le paragraphe 616, je vous laisse imaginer la terreur potentielle pouvant être le prolongement de cet état d'esprit.
Bien sur, on me rétorquera que je raconte n'importe quoi, que je n'ai pas saisi authentiquement la substance vraie de ce qui est dépeint par cette interprétation, l'être étant ce que l'on est au moment où on à conscience des spécificités de cet état là, très précisément, le néant devenant par voies de conséquences tout ce qui n'est pas constaté au même instant. La est justement le probléme. Ce recours comme tout recours dans un esprit humain, ne se contentera pas bien longtemps de cette seule approche, pour se constituer d’après cette forme de bilan, tout ce qu'il croise devra se plier à cette lecture en l'occurrence et il y à dans ces façons, celles par lesquelles on ne parvient pas à reconnaître, comme celles en suspend par lesquelles aussi, quelques temps plus tard, on ne voudra par accorder, à ce qui nous contrarie en priorité, une reconnaissance réelle. Politiquement ces appréciations peuvent vous amener au pire régime.
Mais plus encore, cette utilisation du néant peut avoir un positionnement dans l'esprit de ceux qui en usent, bien en amont des conclusions à ce même sujet qui plus tard s'en suivront. Si on refuse à ce qui vous échappe une existence minimum, c'est peut être aussi qu'on à subi, tout au long de sa vie, avant d'en arriver à ces conclusions là quelques frustrations, infligées par des tiers, réussissant à vous contrarier de la sorte simplement par ce qu'ils sont, soit par qu'ils se sont avérés plus beaux, plus forts, plus intelligents, ou pour avoir cumulés tous ces atouts en simultané. A partir de là, grandi cette intention, s'instaurant en vous de façon inconsciente, voulant que vous les réfutiez, pour ne plus pouvoir les voir, jusqu'au jour où cette même aspiration change de braquet et vous désavouez carrément ces mêmes, mais cette fois pour ne plus vouloir les voir.
Cette finalité philosophique par ce qu'elle dissimule ne manque pas d'habilité, en instaurant un néant, elle implante, un usant pour y parvenir du succès de ceux qui l'ont défendus, un droit à l'existence, ni plus ni moins, l'être en deux temps trois mouvements, peut se voir autoriser à ceux qui correspondent à un certain cahier des charges à ce niveau. Formulé autrement ces quelques uns qui sont parvenus à définir le néant, où plus précisément à l'inventer, n'écartons surtout pastous les aspects religieux de ces pseudos descriptions, s'octroient les moyens de pouvoir vous y expédier si vous n'êtes de leur goût.
En conclusion on pourrait assurer, sans grand risque d'erreur, qu'entre le néant et le goulag il n'y à qu'un pas, qu'on vous aidera aisément à franchir, si vous ne répondez aux exigences requises.
(618)
L'aspect religieux du néant est aussi intéressant, il se cache dans ce concept une autre omniprésence, que voulez vous, si vous concevez Dieu non comme une projection pratique que notre finitude en l'occurrence nous murmure, souvenez vous, les dieux d'aujourd'hui sont les hommes de demain, attendez vous à ce que le verbe croire qui s'y rattache, débarrassé de la seule conclusion qui l'autorise sans danger, vous amène à céder à une forme de grand n'importe quoi et ces déviances dans notre histoire n'ont cessées d'être élevées à tout va, par églises interposées ou pas.
Ceux qui pensèrent ou adhérèrent au néant furent en large majorité des athées, d'où cet espèce de réflexe inconscient les poussant méthodiquement à ne rien reconnaitre, là ou ces autres, religieux de leur état, distinguaient Dieu. Le plus drôle dans cette affaire est que cette position fit de ces individus là des prêtres d'un autre genre, que vous défendiez Dieu pour conférer à ce qui vous échappe une certaine consistance ou que vous promulguiez par opposition, même inconsciente, le néant, cela revient en conclusion au même. Vos tergiversations demeurent des boursouflures métaphysiques.
Nietzsche à sa manière se montra plus prudent, même si l'éternel retour à ce niveau témoigne de quelques incursions de même texture. Ma position en quelque sorte poursuit la sienne et je ne suis pas à mon tour étranger à quelques imprudences de même genre. Formulé autrement le néant tel qu'il est envisagé ne saurait être, dans le respect même de sa nature, en l'état il incarne plutôt deux caractéristiques, la première nous indique ce que nous ne pouvons ni ne savons constater, la seconde la complète, en nous indiquant justement les moyens qui nous manquent pour un jour y parvenir.
Ainsi est il très dangereux pour plusieurs raisons d'instituer le néant et il n'est pas surprenant que ces mêmes qui paradoxalement réprouvèrent ce fameux nihilisme dénoncé par Nietzsche, basculèrent à leur tour, dans une conception semblable, dans leur cas, de dimension mille fois plus considérable, drôle non, on ne fait pas "mumuse " avec le néant sans qu'il vous englobe, pour dépeindre cette pseudo casserole qu'il pouvait être, être, même par défaut, ceux là, trop sures d'eux mêmes, s'empressèrent de sauter dedans, pour y passer à leur tour, à la casserole en l'occurrence, ai je besoin de préciser.
Nietzsche cru bon d'avertir ces lecteurs qu'il faudrait rapidement remplacer Dieu par une constante vérifiable et palpable à la fois, made in réalité s'il vous plait, ceux là se crurent judicieux, en remplaçant Dieu par son contraire, ou si vous préférez dans ce cas très précisément le néant par son contraire, une existence impossible par de la non existence à tout va. Ils voulurent pour tuer Dieu faire le ménage et se retrouvèrent eux mêmes dans la poche de cet aspirateur là en question, cocasse non.
Je reconnais dans cette affaire ma culpabilité, à parts égales avec celle de mes parents, je suis né 120 ans après Nietzsche, 30 aurait été dans ce cas bien pratique, remarquez que je n'ai pas usé du terme d'idéal, pas folle la guêpe, je ne suis pas maso au point de courir après ces contradictions performatives qui me discréditent. Mais j'extrapole en 1874, l'idée de vaincre la mort ne m'aurait pas effleurée, quelle science aurait put me la sous entendre, j'aurais été de ces quelques uns rafistolant au fil de cette urgence, qu'incarne justement l'existence humaine, des principes pour moins subir la perspective de notre mort éventuelle, l'art, la méditation, le lâcher prise, ou le whisky carrément aurait été, non de la fête, mais de cette défaite permanente qui étreint chacun d'entre nous, depuis que nous autres humains foulons le sol de cette planète. J'aurais peut être tenté de mettre en place une manœuvre pour qu'on me voit plus que les autres, femmes comprises, à savoir même si de la part de la gente masculine ces entêtements viscéraux détiennent au final un autre objectif que celui là, non pas humain trop humain, comme le prétendit Friedrich, nous n'en sommes pas encore là, mais mammiféres trop mammiféres et rien de plus.
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Mais il y à plus encore, dans ces manifestations sartriennes ne pouvons pas identifier un ressentiment égal à celui de Socrate, que personne ne s'énerve, je demande juste. Je ne veux pas me montrer désagréable, mais la laideur de l'un n'est elle pas égale à la laideur de l'autre, toutes laideurs confondues d'ailleurs.
Michel Onfray comme il apprécie de le faire à décrit le parcours de ce même penseur, en n'en précisant les travers. C'est ainsi, si vous n'êtes pas naturellement bon au poker, soit vous acceptez de vous faire plumer, car tel est votre sort et après tout se tient dans la reconnaissance effective de votre vrai niveau en vous risquant à travers lui, une reconnaissance proportionnelle du niveau de ceux qui vous sont supérieurs, une manière même qui ne manque pas d'honorabilité en n'hésitant pas, malgré votre potentiel un peu juste à les affronter. Soit, deuxième possibilité vous trichez et tous les inventeurs de divinités, qu'elles aient été vendues comme tel, ou vendues selon un contraire méthodique pour les décrier, sont en réalité autant de tricheurs à part entière.
Lorsque je tombe sur des croyants qui s’insupportent, surtout et j'avoue péter un peu les plombs lorsque nous en arrivons là, en l'occurrence lorsqu'ils me plaignent de ne pas partager leurs convictions, lorsque je dois redouter Dieu lui même pour ne pas adhérer à ce qu'il est, je leur demande de me prouver l'existence de Dieu, piège grossier s'il en est, non pas pour l'impossibilité qu'il contient par définition mais pour la réponse qu'il suscite comme l'incarnation dans ces cas là d'un autre réflexe de survie, ce qui ne les empêche pas de tomber dedans au point que ceux là s'y précipitent, remarquez ils sont tombés dans des bien plus conséquents encore, alors eux évidemment illico presto, me demandent de me prouver l'exacte contraire, bingo j'ai l'outil qu'il me faut, comme chez Casto, rime en o oblige et comme je n'ai jamais eu envie, comme je l'expliquais dans le paragraphe précédent de passer d'un rien à un autre, pour m'empêtrer au final dans le même néant, je botte en touche, olé, comme un toréador évite d'autant mieux le taureau qu'il s'avère seul dans cette arène là, non sans un certain plaisir, avec le sourire de satisfaction qui va avec et qui, sans me vanter, produit chez ces mêmes, ce petit effet recherché par votre serviteur, par le biais de cette frustration terrible, lorsque nos agressions au final n'atteignent pas à ce point le dite agressé, qu'il s'en amuse.
Bref je les laisse en plan avec leur Dieu, leurs anges, leur vierge Marie, que les autres confessions ne se réjouissent pas trop vite, tout ce qui doit être prié pour que je réussisse un minimum à l'effleurer, cette subjectivité là me répugne, oui oui carrément, j'en suis même arrivé à récuser les fictions qu'elles soient littéraires ou cinématographiques, quitte à jurer, autant se résoudre à la réalité, elle est rien qu'elle pour le meilleur est à la fin pour le pire.
Alors vous pensez bien que l'ile sur laquelle je me retrouve est déserte, mais elle est et c'est tout ce qui compte, j'évolue dans une sorte d'église permanente à ciel ouvert, le Dieu que je prie s'affiche sur ma montre, il est constamment à l'heure pile en l'occurrence à l'heure qu'il est, puisqu'il est le temps même, l'espace même et qu'il me faut en guise de prière tendre la main, pour être exaucé ou pas. A cela il n'est pas particulièrement tendre à mon égard, il me ramène à ce que je suis, je suis même ce qu'il est, tout dans cette composition mutuelle ne m'a pas toujours enchanté, j'aurai pour ma petite personne préféré d'autres hasards, mais je me console en me disant que la réalité est vaste est qu'il y à de la place pour tout le monde, des éventualités en vois tu en voila, qu'il me suffit pour jouir de ce que je suis d'avoir les yeux ouverts et bien ouverts, comme ceux qui se réfèrent à Dieu se doivent de les avoir fermés et bien fermés, puis qu'ils y croient où pas en toutes extrémités, qu'ils se réfèrent à Dieu ou au néant, si jamais ils souffrent trop de ne jamais voir fonctionner comme ils le souhaiteraient ce à quoi ils s'abandonnent, ils leur restent toujours la possibilité de se chercher quelques coupables. Quant on à mal à la tête à ce point, pour de bon ou de façon plus métaphorique, couper celles des autres peut soulager, puisque là aussi il faut y croire pour que sa marche, décidément.
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Il y à plus de 10 ans à présent, j'ai ecris, du moins ai je essayé de rédiger plusieurs romans, dont l'un s'intitulé " Les barbares " qui était une litanie toute dédiée en réalité à cette désespérance joint à notre sort, voulant que quoi qu'on fasse nous quitterons ce monde toujours trop tôt et dans des conditions foncièrement défavorables, que nous vivions jeunes ou vieux d'ailleurs, paradoxe parlant s'il en est.
Un vieux républicain Espagnol, alors que j'avais une douzaine d'années me précisa un jour, qu'il fallait apprendre les enfants, avant de leur enseigner quoi que soit. Sur le plan scolaire cela sous entendrait alors que les cours préparatoires et commun sont tout à fait adaptés à nos natures humaines, là en l'occurrence on apprend à apprendre, en sachant au bout de ces années là, avec plus au moins de succès selon les individus, à savoir lire, écrire et compter. Mais nos structures d'enseignements deviennent moins pertinentes à l'heure du collège. Le traquenard est le suivant, je pourrais pour copier les méthodes de tant d'autres critiquer nos institutions et ceux et celles qui les permettent, mais le piège se situe justement à ce niveau, a savoir qu'il n'y à ni tort, ni coupables, juste des limites qui sont à l'image de ce que nous ne cessons d'être tous et toutes, au fil d'une permanence cruelle, formulé autrement l'éducation nationale est une institution de haute qualité et les professionnels qui assurent son fonctionnement, ne manquent ni d'attentions à l'égard de leurs élèves, ni de compétences.
Il y à dans la dimension qui est la notre une certaine logique qui à la particularité contradictoire de ne pas en être une. Nous autres n'avons de cesse de créer des organisations afin qu'au sein de ce qu'elles génèrent des responsabilités soient mises en place et pour mieux les assumer nous formant à cet effet nos nouvelles recrues. Aujourd'hui dans l’hexagone, on n'a de cesse de vouloir concevoir des structures de cet ordre, en capacités soi disant de créer des emplois, sous cette forme, les regard avertis y décèleront ces méthodes religieuses, ne faut il pas y croire la aussi pour que cela marche.
Seul probléme à cette projection le hasard, grand maître des lieux ici bas comme ailleurs, à vite fait de semer ce qu'on nous appelons nous des désordres et qui ne sont pour lui que des régénérescences qu'il nous impose sous forme d'interférences à tout ce que nous avons prévus, lui est de ces oiseaux bizarres qui meurent des qu'ils arrêtent de battre des ailes, pour n'avoir jamais appris à atterrir, le hasard qu'on se le dise, ignore comment se poser à son tour, d'où son effervescence contradictoire, pour être maladive et productive à parts égales.
Des amis ont une fille qui poursuit des études de commerce, elle vient de passer son baccalauréat, débute une première tranche d'études promise à durée 3 années et en réclamant, à la conclusion de celles là 2 de plus pour finaliser au mieux soi disant cette formation. Plus par le biais d'un apprentissage vous vous précisez à ce point, moins vous possédez de droits à l'erreur, formulé autrement plus ce que vous avez appris vous rattache à l'un de nos systèmes, plus vous êtes en danger, surtout si celui ci se remarque par une très grande complexité de surcroît exponentielle. Car cette résistance que nous nous devons de posséder à l'encontre du hasard, aurait tendance à nous motiver à faire que nos fortifications soient toujours plus épaisses, mais paradoxalement plus nous ajoutons à nos murailles en place des murailles nouvelles, plus le hasard déniche de quoi passer.
Voila pourquoi en autre, ces anciens qui détenaient plus d'instincts que de diplômes, préconisaient de ne pas trop se spécialiser sous peine de se marginaliser en proportion, maintenant il faut admettre aussi les concernant, qu'ils veillaient à ne pas avoir un sens de la propriété semblable au notre. Naturellement ils se méfiaient de cette espèce de fixité rattachée à tout sédentarisme, leur valise qu'elle soit symbolique ou réelle, restait parée en permanence, prêtes à tous départs, comme savent le faire ces soldats expérimentés qui veillent à se tenir prêt à battre en retraite, sachant, là aussi de façon très contradictoire, qu'on conserve d'autant mieux une position qu'on s'avère à tout moment, en capacité de reculer.
D'ailleurs de façon symptomatique, vous remarquerez que nous avons quant à nos diplômes une certaine interprétation, par laquelle nous nous empressons de les dire nôtres, comme si le savoir quel qu'il soit pouvait en tant soit peu nous appartenir.
Cette appropriation que certains jugeront seulement langagière, traduit un certain état d'esprit. On pourrait même à l'égard de ces approches distinguer ces qualifications que l'ont dit avoir, de celles par lesquelles on devient en l'occurrence ce qu'elles ont fait de nous. Vous pouvez ainsi sous cet éclairage, assurer pour avoir réussi les examens correspondant, prétendre qu'ils sont en votre possession, ou vous flattez d'être devenu ce qu'ils signifient. Le commerce notamment incarne à ce sujet une sorte de quintessence malheureuse, la médecine elle présente un opposé plus gratifiant en vous élevant au grade de docteur.
Évidemment la formation la plus appropriée à la dimension dans laquelle nous nous devons d'évoluer, serait d'être capable d'une certaine polyvalence, de celle qui vous maintient au niveau de ce que vous semblez être, sans user pour se faire de liens trop serrés.
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Il faudrait savoir chevaucher le hasard, les surfers ne font rien d'autres, où presque, les vagues qu'ils entreprennent ayant quand même au nom de la physionomie du sol sur lequel elles roulent, quelques liens de parentés les unes avec les autres. A cela même si on me garanti le contraire et si pour y réussir on puise dans cette masse qui nous contient, ces exemplaires humains qui peuvent par ce qu'ils sont, valider ces assurances là, je continue à penser malgré tout que ce qu'on nous enseigne pour s'intégrer en nous, pioche dans ce réservoir dans lequel est logé notre humanité potentielle, formulé autrement ces savoirs trop figés nous rigidifient alors que la quintessence qui nous est promise par définition sur le plan existentielle, représente une sorte de quête, recherchant l'harmonie entre ce temps et cet espace, qui nous entraîne et nous porte à la fois. Formulé autrement, nous nous trompons lourdement quant à nos manières employées pour devenir soi disant quelqu'un.
D'ailleurs lorsqu'on veut me convaincre à ce propos, on me certifie que des médecins, des ingénieurs, des soldats se montrent tout aussi humain que ceux qui n'ont rien appris, à cette insistance quand même, je me permettrai deux petites remarques, la première soulignera qu'on parle de médecins, d'ingénieurs et de soldats d'abord, pour insister ensuite sur l'humanité dont ils témoignent et non le contraire, je n'ai jamais entendu dire, ou de façons tellement épisodique que cette rareté là m'incite à lui accoler une non existence, que ces êtres humains avant tout étaient en l'occurrence des professionnels de ce type. Ramenés à nos formations nous perdons le sens du monde, ces apprentissages nous clouent au sol. Deuxième remarque, ceux qui n'ont rien appris selon l'expression, ont surtout retenue ce fameux rien en question, qui reste un apprentissage pas défaut parfois généré par une sorte de refus inconscient, considéré comme une inadaptation aux systèmes mises en place par nos soins.
Notre système d'éducation manque de mobilité et ses lourdeurs nous poussent à le charger de plus belle, nous nous auto polluons, nous sommes tellement englués par des approches censées retenir ce qui nous échappe que ce combat perdu d'avance se perd plus encore, par les investissements que nous lui consentons pour tenter de l'emporter à travers lui.
Voila pourquoi j'escompte sortir Tristan du système scolaire, non parce qu'il est mauvais, il n'y à surtout pas de mal éventuel ou de bien de même genre dans ce diagnostique, cette approche consisterait à user de la maladie en personne pour tenter d'en venir à bout, mais parce qu'il épouse de fausses trajectoires, de celles qui vous réclament des tonnes de préparatifs pour vous conduire soi disant plus loin que toutes autres et qui vous maintiennent toujours au même endroit. Nos impressions contraires à se juger, provient du gonflement de nos moteurs, de leurs rugissements, qui sont aussi bruyant et tonitruant qu'ils nous condamnent par ce qu'ils sont avant tout, par ce qui les détermine de a jusqu'à z à l'immobilisme.
Notre peur maladive de la mort, nous conditionne à mettre en place toutes les sécurités imaginables, évidemment qu'elles soient consommées en amont ou en aval de ce processus là, les sensations qui les commandent où qui s'en réjouissent alors exécutées sont toujours inconscientes et s'affirment à chaque génération, au nom des traditions et de l'éducation communiquée selon ces mêmes principes, toujours de façon indirecte et sous jacente.
Ce qui fait qu'aujourd'hui cette anormalité qui nous modèle est devenue la norme, à un tel degré que non seulement nous ne savons plus, loin s'en faut la juger encore comme tel, mais qu'il n'est pas apprécié par beaucoup qu'on vienne seulement la remettre en cause.
Et pourtant.
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Accuser ne sert à rien, montrer du doigt non plus, bien sur vous pourrez sans mal à ce sujet me prendre en défaut, à mon tour je me suis avéré virulent à l'égard de certains individus, mais arrivé à un âge il faut bien reconnaître que nos têtes de turc, incarnent avant tout certains aspects de notre personnalité qui nous dérangent et qu'en voulant nous voir supérieurs à eux, nous désirons aussi nous estimer à nous mêmes supérieurs à ce que nous sommes vraiment, aussi nous faut il des ces comparatifs bon marché aptes à nous prodiguer ces impressions là, formulé autrement, ce fameux "caché ce sein que je ne saurai voir, reste en toutes circonstances des plus explicite.
Plus encore ceux qui fautent, sont plus à soigner qu'à juger et à cet effet, je ne suis pas convaincu que les années d'enfermement qu'on leur inflige soient de celles en capacité de faire qu'ils se portent mieux. Parfois j'entends à la radio les excès de certains individus, puis lorsqu'il me prend de m'y pencher de plus prés, je découvre un parcours de vie souvent compliqué, alors en mon for intérieur s'en suit une introspection de laquelle en toute sincérité, je me dois de vous avouer, qu'à leur place, je ne suis pas sure que je me serais mieux comporté. A ce propos s'il existe une méthode plus fructueuse que la moyenne pour tenter de ramener ces mêmes à des recours plus honorables, celle ci réclame en priorité qu'on ne les juge pas, car il est insupportable d'être décrié de la sorte par des plus privilégiés que vous, lorsque vous ne vous estimez pas au point de céder à des travers peu ragoutant, les donneurs de leçons sont souvent de ces gouttes d'eau qui font déborder ce vase que vous êtes, un peu plus.
Attention il ne faut pas confondre sentences et critiques, les deux approches sont différentes, si la première s'empresse de faire tomber le couperet, la seconde veille à le maintenir encore à ce niveau, où les têtes visées conserveront leurs épaules. Maintenant les critiques peuvent aussi parfois sonner comme des sentences, l'occasion d'avertir peut être exploitée à ce point qu'elle ressemble par ce qu'on en fait à un peloton d'exécution, là aussi tout est histoire de dosages.
L'utilité de ces virulences là se remarque lorsque nous les prenons à rebours en nous posant cette question, pourquoi celui ci nous indispose plus que les autres et les révélations qui s'en suivent sont de celles qui nous caressent rarement dans le sens du poil. Bien sur on me rétorquera que certains sont tout bonnement insupportables, mais alors comment cela se fait il que nous ayons à les supporter, on me précisera même que cette remarque est bien trop simple en comparaison à cette réalité au sein de laquelle ces rapports justement se manifestent, c'est ce qu'on dit des évidences lorsqu'elles sont à notre goût trop évidentes, qu'avons nous permis pour que certains en retour se permettent de nous malmener, de quel courage ou autre vigilance avons nous manquée, pour qu'ils bénéficient de ces permissions douteuses, à l'égard de quelle liberté ne nous sommes nous pas avérés à la hauteur.
Je raconte souvent cette histoire, mais elle est symptomatique de ce que j'entreprends par ce paragraphe de vous expliquer, un jour un homme, salarié vint se plaindre au vieux Jules de ce qui composait son sort, à savoir, un patron répugnant, des collègues de même genre, un salaire insuffisant, le tout pour un job à la fois pénible et inintéressant. Je devais avoir une douzaine d'années et j'ai le souvenir d'un type remonté comme une pendule, n'ayant pas de mots assez durs pour tous ceux par lesquels étaient rendus possibles ces paramètres, jusqu'à ce que le vieux Jules, sans n'avoir pas encore ouvert la bouche, repris les plaintes qui furent les siennes, ne serait ce que pour lui signifier qu'il avait été entendu et lui demanda, les yeux dans les yeux, comme cela se faisait il qu'il devait tant subir, quelles faiblesses tout en amont de ces considérations, de sa propre part, les avaient au final permises, comment sa propre existence lui avait échappée à un tel degré.
L'homme alors se contenta de fixer le sol, interrompit ses jérémiades et tourna les talons.
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Lorsque je prétends que d'ici une centaine d'années, il y aura dans l'univers de ma philosophie, la mienne et celles des autres, on me demande illico presto d'aller prendre ma température.
Hier je suis allé conduire mon père à Lourdes et au retour j'ai écouté les cours proposés par Luc Ferry, en l'occurrence sur Hegel, celui ci à prétendu que Jésus avait instauré une forme d'amour la vie en moins et qu'il s'était opposé par cette optique à cette majorité privilégiant la vie en faisant passer l'amour au second plan. La différence est que Jésus pour parvenir à de telles conclusions à atteint un seuil quasi inaccessible pour tout à chacun, voulant que notre finitude soit dépassée, qu'on ne soit plus contrarié par ce qu'elle nous inflige, que nos raisonnements, formulé autrement ne pâtissent plus de ces interférences, de cette pression qui nous amène à penser en permanence la peur au ventre. Jésus s'est libéré de la mort en se calculant comme déjà emporté par elle, à l'image de ces futurs suicidés qui trompent leurs proches pour afficher avant qu'ils ne passent à l'acte, une sérénité à toutes épreuves. En se considérant déjà éteint, la mort alors ne le préoccupa plus, alors toucha t-il l'espace de quelques temps, grâce à ce subterfuge, à cet état réservé à ceux qui n'ont plus à mourir.
Comme je l'ai écris il y à bien longtemps, nous pressentons, les possibilités de notre humanité potentielle, sans pouvoir la faire notre, pollués que nous sommes par ce dernier souffle qui se rappelle en permanence à nous. Évidemment Jésus traita ce dont à quoi il parvint d'après les fondements des hommes de son temps, son génie comme tout ceux de sa trempe, se distingua dans ses intuitions. Dieu selon son interprétation devint une projection et il prit, pour éviter ces doutes qui aurait anéanti cet état par lequel il put se montrer humain, comme nous pourrons l'être lorsque nous aurons de quoi décider du moment de notre fin, pour tenter au moins de se conclure en beauté, Jésus évolua donc la mort en moins, comme le démontra Hegel, l'amour n'en devint que plus aisée, j'oserai dire forcément.
Maintenant cet homme connaissait des limites d'un autre ordre, qui ne peut lui être reproché aujourd'hui, son époque sur le plan des savoirs s'avérait très ignorante, aussi porté par son élan, en mettant à ce point la charrue avant les bœufs, pour continuer de s'auto convaincre sans interruption, la moindre hésitation de sa part aurait ramené tous ses compteurs à zéro, il n'eut de cesse de céder à la surenchère, son talent, fut de vivre quelques temps seulement, comme un immortel digne de ce nom, d'écarter de son entendement cette omniprésence néfaste que nous impose ce triste dernier souffle en instance permanente, voila pourquoi il fascina.
D'ailleurs si l'épopée qui est la sienne est exacte, sur la croix à cet instant ou il dut périr, il fut rattrapé par la réalité, alors se sentit il abandonné, par ces sensations d'immortalité, elles qui lui conférèrent une telle éloquence, une aura qui par définition ne peut être en aucun cas réservé à un vivant, peut on ainsi affirmer de lui à présent, qu'il fut immortel à ce point qu'avant de mourir, il cru, ce processus ne pouvant fonctionner qu'au nom d'un jusqu'au boutisme à cet effet graduel, qu'il continuerait à vivre encore même après avoir expiré.
Il fonctionna comme le font certains barrages, sachant retenir l'eau d'un bord et en tournant le dos à ce qu'ils empêchent, parviennent ainsi à se persuader ainsi que la rivière en question n'a jamais existé. En mourant, les capacités de Jésus à pouvoir survoler son état de mortel se sont craquelées de toutes parts et ces eaux noires en l'emportant lui ont signifié leur présence de toujours, son rêve à été balayé par la réalité, mais fut il au moins de ces individus capables quelques années durant, de le maintenir corps et biens dans le vrai lui même, avertissant le hasard, qu'un jour nous parviendrions à imposer à ses désordres une première cohérence à notre image.
Oui, l'amour dépassa la vie, parce qu'il faut commencer par ne pas avoir à mourir pour commencer à savoir aimer.
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Jésus dans l'histoire de l'humanité ne fut pas une bonne nouvelle, son génie ressenti l'essentiel avec 2 000 ans d'avance, s'en suivi des incohérences qui furent adoptées par la majorité comme argent comptant, le fait que l'être humain, par ce que nous signifions, incarnait sur le sol de cette planète une première scission entre l'esprit et le corps, évidente à ce point qu'on pouvait dire de lui qu'il n'était par cette définition plus fait pour mourir, passa complétement inaperçue, tellement que je suis le seul encore de nos jours, à oser le souligner avec une telle assurance.
Mais, il voulut donner corps à ces pressentiments, quoi de plus légitime, d'autant plus que son pouvoir d'abstraction, même provisoire quant à notre finitude, lui conféra une éloquence si équilibrée sur le plan humain, qu'il lui était impossible de se taire, ses propres déductions devant avant qu'ils les formulent le ravir, comme savent le faire ces instant de grâce, lorsque nous parvenons à notre tour à nous défaire au fil de ces mêmes secondes du poids de notre mort à venir et que notre humanité potentielle se révèle, en nous faisant goûter succinctement à ce que serait notre existence, si nous détenions pour de bon un ascendant sur celle promise à nous assassiner.
Lui même ne comprit pas réellement ce qu'il avait ressenti, il n'en détenait pas les éléments pour, aussi à la manière de Jules Verne pour un autre objectif, traduisit il cette ambition absolue d'après les fondamentaux de son époque, ces même limités à l'extrême pour être quasiment inexistant qui pouvaient le lui permettre, comme cet écrivain de science fiction, imaginant d'après les outils de son temps, les manières qui nous offriraient un jour de nous rendre sur la lune.
Si bien qu'aujourd'hui au nom de ces immortalités toutes calculées à titre posthume, nous détenons de cette approche fondamentale, que l'état qui lui correspond ne peut être atteint qu'après avoir expiré, ce qui à eu pour effet de nous en dissuader, de la fuir comme la peste. Jésus ne comprit même pas l'état qui était le sien, de quoi s'était il en priorité allégé pour se montrer persuasif à un tel niveau, voila aussi de la façon la plus méthodique qui soit pourquoi il se prétendit fils de Dieu, selon le seuil de perception auquel il était parvenu l'allusion n'était pas fausse, la mort écartée il adoptait en proportion cette nature réservée à ceux qui n'ont plus à mourir et nos divinités sont en priorité de ces personnages là, n'oubliez pas cette formule que je répète souvent, les dieux d'aujourd'hui, comme ceux d'hier d'ailleurs, sont les êtres humains de demain.
Personne n'analysa vraiment ses caractéristiques, lui qui n'aimait pas comme ceux et celles de son monde, l'amour ne pouvant se manifester vraiment en un être condamné à mourir, plus encore s'il est humain, les impressions d'injustices que nous inoculent cette contradiction entre notre entendement et notre espérance de vie, disposent largement de quoi nous priver de sa célèbre amabilité, personne ne ramena son comportement à des paramètres platement logiques, calé sur notre sort et n'en déviant pas, disant que nous ne supportons pas cette idée nous remémorant selon une permanence tenace que nous allons mourir, cette réprobation par son ampleur nous empêchant d'adhérer à ces sentiments par lesquels l'amour alors devient possible.
Sa non résistance, nommait non violence fut à son tour comprise en sens contraire, s'il s'évertua à ne pas résister, s'était avant tout pour dépasser en renonçant à notre ineffable opposition à la mort, se doutant que l'agressivité qui lui était rattachée était par définition contre productive, car inspirait par notre finitude, donc plus au service, même à son insu, de la mort elle même que de la vie, qu'elle était censée représenter et défendre. En lâchant prise, selon une autre expression ramenée à ces attitudes là, il exista comme un éternel pourrait le faire, n'ayant pas besoin d'ajouter à l'arbre incarnant sa vie ces branches lui permettant de s'accrocher, comme autant de symboles élevés et entretenus pour valider cette même insistance, il compta sur ce provisoire là pour atteindre l'éternité et offrit ainsi à ceux qui le croisèrent, l'allure d'un homme évoluant dans un autre temps que le leur, au point de modifier en simultané l'espace qu'il occupait, aussi.
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Vendredi 14 octobre 10h04
Innovation philosophique pour expliquer en autre, mes passages fulgurant pour vous, normaux pour moi entre un sujet et un autre. J'ai déjà sommairement souligné cette différence d'approche dans l'un de mes volumes précédents, concernant la philosophie du réel. Exemple, je dois me faire opérer de la hanche, j'espère qu'ils auront l'idée délicate, par avance merci, de m'endormir et je devine, à moins que je ne me réveille pas, pour avoir déjà vécu cette expérience que je vais passer, un fois ma conscience perdue d'un instant à l'autre, en n'intégrant pas la durée exacte contenue entre ces deux positions temporelles. Formulé autrement que cet espace détienne un prolongement égal à 3 minutes ou à un million d'années cela ne changera rien, quant à l'interprétation qu'il me restera de cette parenthèse là. Vous mes chers lecteurs êtes dans la position de l'opéré, moi dans celle du chirurgien, pendant que vous étiez ailleurs, j'ai poursuivi mon travail, qui par des sentiers parfois tortueux m'a conduit à ces points culminant à partir desquels, la rédaction des paragraphes qui les décrivent m'ont parus légitimes et il se trouve qu'ils ne semblent pas détenir en apparence de points communs, sinon qu'ils appartiennent tous à la réalité et que je les considère ainsi en priorité sous cette condition.
Aujourd'hui, parce que je lis un bouquin qui traite de ce sujet, je voulais vous parler du courage, finalement cette aptitude s'établit en opposition à notre volonté à appréhender la réalité telle qu'elle se présente et à l'affronter en proportion. D'ailleurs ce rapport de force est exponentiel autant dans un sens que dans l'autre, si vous jugez le vrai tel qu'il se dresse face à vous et si en vous rien, d'autant plus s'il se montre hostile, ne vous empêche de lui faire face pour le subir au minimum, il est à prévoir que vos aptitudes à le concevoir tel qu'il s'avère à l'instant où vous le constater, au nom de vos succès, gagneront en confiance et en puissance simultanément. A l'inverse si vous vous essayez à cette lucidité, mais si celle ci révèle en priorité en vous une impuissance notoire à vous aligner à ce qu'elle exige, il est probable que déçu par ces aveux à votre sujet, vous veillez à arrondir les angles, pour ne pas avoir à plein à vous supporter tel que vous êtes vraiment.
On peut dire que le courage est un révélateur puissant, on pourrait le diviser en trois catégories.
Il est d'abord celui qu'on ne saurait avoir, il peut être contenu si l'on à le cran voulu pour s'imposer à soi même cette reconnaissance peu glorieuse, voulant qu'on l'ai ainsi identifié comme telle , comme partie intégrante de notre identité. Cette forme d'honnêteté à l'égard de soi instaurera ces limites à l'égard desquelles l'on pourra se référer, pour tenter de les repousser, on pourra aussi user de cette estimation pour rehausser le niveau qu'elle nous inflige en usant de ces comparaisons qui nous arrangent, cette manœuvre fut entre nous à ce point conséquente qu'elle donna naissance à la culpabilité et aux accusations qui évidemment la permettent. Alors selon ces même points de vue, rapidement le courage n'est rien d'autre qu'une chance et ceux qui se montrent plus pleutres encore que nous ne sommes, sont coupables d'être ce qu'ils sont, ce qui nous positionne alors, pile entre cette bonne fortune imméritée car délivrée au hasard dont jouissent les plus hardis d'entre nous selon cette analyse et ces quelques infâmes, être humains avant tout perdus, qui redorent par les exactions qu'ils commettent nos blasons un peu pâles.
Cette facette là, peut ainsi, d'une absence de tempérament exprimant malgré ses déficits à ce propos, déboucher sur un désir d'honorabilité évitant ces mauvaises excuses ainsi non recherchées, pour se dédouaner de ce que l'on est, où basculer dans cette haine de soi qui ne nous retient plus de rien quant aux sentiments qui s'en suivent et qui sont de même genre, on prend alors un plaisir non reconnu comme tel à s'enfoncer, on veille surtout à être détestable mais dans l'intention paradoxale d'être aimé malgré tout au nom justement de cette exécration, on ambitionne d'imposer à tout va un amour qui ne saurait en être un et qui serait malgré tout apprécié comme tel, on bataille de façon suicidaire sur le plan existentiel pour que ces défauts là, par ces principes insensés nous fassent office de qualités, on croît, car il ne fait pas bon voir lorsqu'on est mal barré à ce point, que le noir peut être blanc, en veillant à ne surtout pas être rattrapé par cette réalité contraire, qui nous affirme que le noir reste noir quoi que l'on imagine à son sujet pour l'apercevoir autrement.
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Vendredi 14 Octobre 11h22
Évidemment la seconde interprétation du courage est la plus constructive, elle est celle qui rajoute à ce que nous sommes une espèce de valeur ajoutée légèrement supplémentaire en fonction du contexte et de ses agressions. On fera ainsi toujours un peu plus que ce que nous avons dans des conditions analogues déjà réalisé, mais surtout les estimations comme les bilans qui seront les nôtres à notre propre sujet, ne se chargeront pas de ces arguments rafistolés, pour lesquels on n'hésite pas afin de mieux parvenir à se tirer d'affaires à faire appel à la chance d'un bord comme aux accusations de l'autre.
Ce courage là exprimera une rationalité fonctionnelle, il ne sera ni dans l'excuse pour ne pas être à la hauteur, ni dans la démonstration pour être au final plus aperçu que ses mérites ne le valent.
Pour mieux l'expliciter je vais vous raconter une histoire. Aux USA, un jeune homme, lorsque le Japon agressa militairement ce même pays, américain lui même, ressentit mieux que beaucoup d'autres cette obligation le conditionnant à être de ceux qui feraient physiquement face, à une idéologie, plus encore sans lendemain que celle qui était de mise dans les états prétendus démocratiques, aussi s'engagea t-il dans les marines. Il commença à combattre en 1942 et fut rapatrié dans ses foyers en 1946. Il eut le savoir et aussi la chance d'en sortir sans blessures physiques conséquentes, au niveau de sa conscience nul ne s'apercevra de rien, ce qui ne signifie pas pour autant qu'il fut à ce niveau là non atteint, les guerres modernes, par les outils dont elles usent font plus que tous conflits s'étant un jour déroulés sur ce sol entre nous, appel au hasard, vous êtes pile sur la trajectoire d'une balle tiré sans prédestination véritable, sans que celui qui ai pressé la détente est obéit à une autre intention que celle consistant à distribuer du plomb à tout va, elle vous tue ou passe à quelques centimètres de votre tête, il ne se tient pas dans cette différence au combien fondamentale et fatale en simultané de talent particulier, juste un je ne sais quoi, quasi inidentifiable, qui conduit à s'interroger jusqu'à pouvoir en devenir fou, lorsqu'on admet que les mérites qu'on vous reconnaît, ne peuvent pas plus en être, qu'ils sauraient être un tant soit peu les vôtres.
Lui durant ce périple militaire de 4 années se montra efficace, on dirait de nos jours professionnel.
Lorsqu'il revint chez lui et cette précision provint des dires de son père, on alla le chercher à la gare en fin de matinée, un repas fut organisé pour fêter son retour, il fut modeste, par télégramme il avait recommandé cette retenue là. En début d'après midi, son café prit il s'inquiéta de l'avancée des travaux de la ferme, avant d'être soldat il fut agriculteur, les renseignements communiqués à ce sujet, il se leva, se mit en tenue et alla travailler comme si cette intermède de 1500 jours n'avait jamais eu lieu. Selon sa famille il ne parla jamais de ce qu'il avait enduré, il refusa toutes cérémonies censées lui rendre hommage, à lui comme à quelques autres. Ainsi peut on dire de lui qu'il eut un courage voulu pour un ensemble de situations données, celles ci consommées par la réalité, il en adopta un autre, moins démonstratif mais tout aussi exigeant si on sait le décortiquer comme il le réclame, celui voulant qu'il n'use pas de ces capacités après coup, en des temps où en tant que tel elles n'avaient plus lieu d'être.
Il se montra courageux, quand cette qualité qu'il détenait était par l'exigence des événements du moment, réclamée, puis s'abstint d'en faire la démonstration, sans avoir pour cela de façon paradoxale en simultané à l'afficher particulièrement pour qu'on la constate, au cours de défilés et autres expositions ou il aurait suffit qu'il fasse le beau, comprenant ainsi, que le courage se doit d'être rattaché au moment qui justement le valide, détaché de celui ci, il perd de sa légitimité et n'est plus l'expression de ce qui permet de le considérer comme tel. Un jour que les autorités se montrèrent insistante, il fut vindicatif à ce propos, témoignant même d'une espèce de virulence presque agressive, sous entendant que la force en lui qui lui avait permis de se tenir debout dans les pires moments était d'abord à son entendement une sorte de récompense à part entière, une médaille portée intérieurement, offerte ainsi à son seul regard qui valait toutes les reconnaissances accrochées aux vestes et autres uniformes, enfin que toutes expositions seraient inconsciemment quelques premières manières sollicitées par lui, l'aidant à se rassurer quant à la conservation de cette même audace d'avant, nécessité lui soulignant à la fois qu'en passant par elles il aurait déjà, pour en ressentir le besoin, commencée à la perdre.
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Samedi 15 Octobre 9 h 15
La troisième forme de courage selon mon interprétation est celle qui ne compte pas composer pour s'exprimer à partir de ce que la réalité est en capacité de lui prodiguer, ce courage là veillera à aménager un contexte qui le favorisera. Vous avez là tout un pan de l'histoire humaine si ce n'est le plus conséquent, de nos guerres en passant par la politique, la religion, l'art et aujourd'hui le sport de haut niveau, toutes ces facettes qui déterminent nos agissements détiennent tout à leur origine cette motivation, elles la possèdent depuis si longtemps que ceux qui s'y vouent, depuis tant de décennies à présent, ne savent même plus, qu'ils cèdent à autant de subterfuges. Si bien que vous pouvez assister à ce genre de non sens, voulant qu'une témérité jugée comme exacte se remarque par le biais de circonstances qui ne sauraient manifester une justesse identique.
En conclusion je reviendrai une fois encore à mon cheval de bataille de référence, le seul courage qui compte est celui que la réalité nous impose depuis toujours, celui de dépasser en l'occurrence notre statut de mortel, en parvenant à vaincre la mort.
Certains comme souvent, se gratteront la tête d'incompréhension, comment ce qui existe à ce point, religion, guerre, politique, art, sport, pourrait ne pas détenir, alors qu'ils ont, une existence légitime égale à la réalité elle même, parce qu'ils sont de notre part, en trop large majorité des manœuvres de contournement à son égard. Toutes ces organisations ont été pensé pour user d'un pseudo courage qui ne saurait en être un, pour devenir par leur intermédiaire chef de guerre, papes, président, star où champions et surtout pour toucher par ces bricolages là à des impressions contradictoires, car provisoires d'immortalité. Qui, nous amènent à nous détester les uns les autres, car celui qui se raconte des histoires, même si pour être ancestrales à force de traditions, peuvent justement sembler ne pas en être, ressent en lui à défaut de le savoir vraiment que le courage auquel il s'adonne, met en exergue un contraire exacte, alors cherche t-on dans la tête du voisin plus de poux qu'ils ne courent sur la nôtre.
Vous allez peut être me dire que la guerre notamment lorsqu'elle vous contraint à combattre un système plus mortifère que le votre, car il n'y en à pas eu un dans toute notre épopée qui se soit vraiment un jour tourné en direction de la vie, pour ne pas avoir pu, ni su en proportion faire face à la mort, peut être me direz vous alors, qu'à l'image de ce soldat décrit dans le paragraphe d'avant, le courage démontré mérite qu'on le considère comme tel, seul dilemme à cette approche, s'il dévoile une certaine précision qui lui vaut ce titre, les conditions qui le révèlent par leurs inaptitudes fondamentales à ce même propos, le discréditent à parts égales. Ainsi aura t-il été vraiment courageux, au sein d'une situation paradoxale où le courage par définition ne saurait en être un.
Dit autrement peine perdue.
Je sais, je me laisse aller à quelques contradictions performatives, mes descriptions auraient tendances à tirer le courage que nous démontrons parfois vers le bas, tout simplement parce que la réalité générale qui nous possède, absolue, ne détient pas à notre égard ces objectifs qui à notre analyse nous semblent primordiaux. Dans notre obstination, elle nous laisse perdre, seul, notre temps de notre coté, en veillant à ne pas gâcher le sien.
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Samedi 15 Octobre 10 h 16
Voila pourquoi je n'ai de cesse de préconiser un abandon long et progressif de toutes nos turpitudes, aussi instituées soient elles. Alors lorsque j'entends certains hommes politiques vouloir que nous travaillons plus et plus longtemps, pour préserver le système qui est le notre, se manifeste en moi cet instinct qui m'a été communiqué par ces hommes de terrain, fort en survie, me signifiant quand à ces parades que j'ai autant à perdre que ces quelques uns ont à gagner, entourloupe grossière, niveau cours moyen pour ce qu'elle pense dissimuler et qui s'aperçoit d'autant mieux à fur et à mesure ou elles s'évertuent justement à ne pas le montrer.
Évidemment le piège serait d'accuser ceux là, de les dire menteur, de prétendre qu'ils sont à l'origine d'un complot, ces recours contribueraient sans doute à ce que je me sente de façon générale plus légitime, pour m'être octroyé le droit de les montrer du doigt, que je revendique aussi pour les dire mensongers des capacités plus prononcées que quiconque à savoir formuler la vérité, enfin de me prétendre victime pour assurer que ces mêmes se lient contre mes intérêts, dans l'ombre forcément pour les faire par ce détail là plus obscurs encore. Ce ne sont que des enfants qui s'imaginent depuis belle lurette ne plus en être, pour être en dessous de la ceinture équipé de poils pubiens. Se sont des gosses, qui sont plus gamins encore que des gamins eux mêmes, puisque la majorité de nos petits expriment cette immense maturité les amenant de temps à autre à se reconnaître comme tel.
Sur les trois formes de courage que j'ai dépeint, deux sont des raccourcis, associé aux rafistolages qui les permettent, le troisième est moins contestable, si ce n'est qu'il ne saurait déboucher sur ce en quoi le courage consiste. Dans tous les cas de figure, on assiste à des manœuvres qui nous estropient en y réussissant à ce point, qu'elles exigent pour être mises en pratique autant d'agencements qui les permettent et de décors qui les valident à ce point, qu'ils génèrent et entretiennent de ces habitudes, qui nous conditionnent à ne plus nous rendre compte, au nom des traditions qu'ils entretiennent, de ce qu'ils signifient vraiment.
Ces stratégies sont toutes de récupération, dans certaines situations on peut à son for dépendant hélas, assister à ce quoi elles consistent très exactement, surtout lorsque vous êtes pour de bon sur un bateau faisant naufrage et qu'il n'y à pas assez d'embarcations de survie pour sauver tout le monde, le chacun pour soi qui s'en suit est à l'image des principes précisés plus haut, à la différence que nous paraissons nous mêmes saborder notre propre navire, afin qu'un autre naufrage synonyme de compétitions advienne entre nous et que les survivants qui s'en réchappent par ces procédés là à défaut de ne pas mourir très exactement, de façon aussi expéditive, existent plus que les autres.
Il n'y pas de héros sans drame, il n'y à pas de présidents sans que des millions d'hommes et de femmes se résolvent à se vouloir seulement électeurs, ne se sabordent formulé autrement en tant qu'individu, de stars sans qu'une masse tout aussi importante d'individus se plient à un genre plutôt qu'à un autre, de pape sans qu'ils soient tout aussi nombreux à s'agenouiller en guise de reconnaissance au devant de ce que celui ci incarne et s'empêchent d'être aussi dans ce cas l'exception fondamentale qui leur correspond en tant qu'être humain pensant et agissant, de champion, même si cette élévation semble par les performances qu'elle exige plus justifiée, si elle ne réclamait pas en parallèle toute une orchestration pour réussir ainsi à se mettre en exergue. Naturellement le Basket, le Football, le rugby et toutes les autres disciplines sportives n'existent pas.
La vie pour l'être humain, apparaît naturellement comme un combat perdu d'avance, aussi s'évertue t-il à s'inventer des combats de substitution ou il pourrait, même de façon illusoire gagner.
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Samedi 15 Octobre 11 h 13
Vous comprendrez mieux pourquoi je revendique la nécessité d'arrêter nos agissements, le bateau coule naturellement de lui même, il n'est pas nécessaire de lui rajouter de ci de la des voies d'eau, afin de jouer au travers de ces stratagèmes les sauveteurs merveilleux, car nos présidents, nos papes, nos stars, nos champions, se veulent comme autant de sauveteurs merveilleux, on pourrait les juger comme tel, si en amont de ces titres de reconnaissance là, ne se tenaient ces mêmes catastrophes orchestrées en ce sens, qui leur valent justement ce titre. On n'a pas droit au moindre louange si l'enfant à qui vous avez évité la noyade, à été par vous, juste avant, jeté à la mer et nous en sommes là en permanence, ceux là allument des feux qu'ils font éteindre de surcroît par d'autres, en se vantant d'avoir su mieux que quiconque, coordonner ces mêmes troupes qui servirent à éradiquer cet incendie là, les guerres déclarées dans notre histoire, si vous savez les analyser ne démontre rien d'autres. A cela ces quelques uns savent que les flammes mises en action, l'immense majorité se refusera à les laisser tout dévorer sur leur passage, qu'ils tomberont tous dans ce double piège, consistant à préserver ce qui peut l'être, tout en tentant par ces tentatives d'être à leur tour de ceux qu'on remarque. Finalement de ce gâteau là, aussi épouvantable soit il, ils ne cracheront pas, si l'occasion se présente sur quelques miettes, par une médaille de ci, une pension de là.
Alors ce feu là parce qu'il brule ce qui lui ressemble, vaudrait qu'on le laisse dévorer ces propres enfants, jusqu'à veiller même, à ne pas reconstruire d'après ses cendres, pour ne pas, malgré des intentions opposées revenir encore vers ce à quoi il consiste.
Le principe de nos jeux est simple, celui qui meurt le premier à perdu, même si officiellement il respire encore et si la guerre semble plus sérieuse c'est uniquement parce qu'on peut y décéder pour de bon, mais dans le fond elle n'obéit pas à des règles plus censées, plus correspondantes au statut que nous impose notre humanité.
On ne survie pas d'avantage en dézinguant son prochain, on s'offre juste ces impressions mensongères qui vous confèrent à son détriment d'exister plus que lui. On n'arrange pas non plus la situation en voulant l'aimer comme nous mêmes, pour la simple raison qu'il ne saurait exister entre nous de réciprocité équivalente capable de susciter de telles affections. Là aussi ce n'est pas parce qu'avant d'aller en son stricte opposé on s'est en l'occurrence trop enfoncé au nord, que de s'enfoncer au sud d'une même manière au combien exagérée, on parviendra à corriger le tir. Cette haine dont nous ne cessons d'user pour nous sentir plus fort, ne doit pas nous inspirer un amour, seulement contraire à sa source de départ en l'occurrence, pouvant nous dire au final meilleur, dans les deux cas de figure, nous passons d'une inexactitude à une notre.
Nous ne pourrons jamais être aimant, jamais être juste, jamais être bons, généreux, jamais détenir ces grandes qualités pour la raison simple qu'elles découlent d'une humanité réservée à des êtres de même nom, qui ne meurent plus. Tant que nous aurons au dessus de la tête et de la conscience qui l'accompagne, comme son ombre pour en signifier le reflet, cet une autre épée Damoclès, nous ramenant en permanence à cet ineffable dernier souffle, cette panique qu'il provoque nous empêchera quant à ces excellences d'atteindre ce en quoi elles comportent.
D'ailleurs l'évolution qui nous porte utilise deux principes pour nous faire progresser dans le sens que requière notre nature intrinsèque, le premier, je l'ai précisé mille fois, consiste à nous infliger cette opposition terrible entre la puissance de notre entendement et notre espérance de vie, la seconde elle, nous laisse juste entrevoir, ces saveurs, que nous pouvons vaguement ressentir sans parvenir pour être trop mortel justement à faire notre pour de bon, rattachées justement à cette même humanité potentielle réservée à ceux qui n'ont plus à mourir.
Le hasard veut nous faire avancer par tous les moyens, tantôt carrément à coups de bâton, tantôt par une carotte, s'avérant par les frustrations qu'elle nous communique, en conclusion, plus douloureuse que le bâton lui même.
Formulé autrement marche ou ne meurt plus
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Dimanche 16 Octobre 9h17
Finalement, je me suis rapidement rendu compte que je n'étais pas fait pour l'exercice, tout le monde, j'oserai dire malheureusement, est en capacité de se raconter des histoires, quant à les coucher sur le papier, il ne s'agit plus alors que de technique et de patience et comme je ne disposais ni des capacités de cette première tendance, ni des qualités de la seconde, l'aventure au bout de quelques mois tourna cours. Mais au fil de ces pages qui décrivirent cette épopée où des jeunes hommes à défaut d'avoir concrètement perdu tout espoir y avaient surtout renoncé, inspiré par ce fait non négociable par définition que nos vies, étaient des combats à ce point perdu, qu'elles montraient à leur toute extrémité un coût proportionnel aux richesses engrangées, peu importe leur genre, se découvrait un genre d'être humain moins contre productif qu'il pouvait y paraitre, ceux ci mettant en exergue à leur insu, cette dichotomie fondamentale, que je rabâche sans interruption, point central de toute ma philosophie, appelée du réel notamment par rapport à cette orientation là, voulant que l'être humain, au nom de ce qu'il incarne, soit cet être vivant devant ici bas vaincre la mort et délivrer ainsi à ce qui nous permet d'être, d'autres dimensions plus étendues, plus en adéquation avec ces deux éléments premiers qui contiennent notre dimension, à savoir le temps et l'espace.
Ici il n'y à pas d'espoir, prétendit à Auschwitz un SS à Primo Lévy, dans l'esprit de certains rationalistes purs et durs, lorsque la mort devient à ce point cette finalité indépassable, ceux là peuvent en eux ouvrir grand les vannes de ce à quoi elle comporte, alors aucune raison constructive face à ce flux ne serait résister. Il est évident que le régime Nazi était en priorité d'inspiration mortifère, les dirigeants d'ailleurs ne se privèrent pas d'en avertir leurs opposants, eux considéraient que les organisations en place touchaient à leur fin et qu'ils se devaient de les achever, afin que l'humanité passe à autre chose. Ce qui est étonnant est qu'au cours de cette période terrible la mort fut mise en avant comme jamais, certains mois comprit dans ce temps ou la seconde guerre mondiale se déroula, comptèrent dans les 30 jours qui les permettent, sur les 5 continents en simultané, plus d'un million de morts, militaires et civils et pourtant pas un philosophe, comme je le préconise sans interruption ne repéra notre souci premier, à savoir que nos vies nous posaient toutes priorité confondues probléme est cela à tous les niveaux, parce qu'elles étaient de celles qui nous condamnaient à mourir.
La prédominance de la mort dans la vie est à ce point totale qu'elle pourrait même, à l'entendement de certains sembler avoir été voulue en ce sens, afin que cette évidence tragique nous conduise à une logique de même intensité, nous amenant motivé par cette cohérence inéluctable, en proportion à la dépasser dans les délais les plus brefs. Hélas soit nous nous évertuons à la dissimuler, soit déçu par ces subterfuges nous nous abandonnons à ses pouvoirs d'élimination, comme si en nous auto détruisant, nous escomptions de façon inconsciente punir la mort de ne plus avoir en conclusion quiconque à pouvoir encore faire mourir. A ce propos les armes nucléaires qui sont les nôtres, affiche ce caractère, si la vie ne peut l'emporter sur la mort, alors par ce coup de torchon radical, la mort ici bas, ne détiendra plus non plus de quoi l'emporter sur la vie.
Mon roman "Les barbares " traduisait cet état d'esprit, parfois des êtres humains au caractère trop bien trempé, ne supportent plus l'idée entretenue par cette perspective trop faussement négative à leur interprétation, voulant que sans s'attaquer vraiment à ce qui l'anéantie, la vie puisse par ces manœuvres de contournements être améliorée. Alors envoient ils tout ce bazar baladé, pour nous avertir de la pire façon qui soit, que cet entretien là fait fausse route et nous déclarent autant de guerres qui analysées à partir ce qu'elles signifient de visu, paraissent à juste titre ne pouvoir déboucher sur rien de conséquent, sinon en nous rappelant par les combats fratricides qui les constituent que la vie à l'égard de la mort, se doit grâce au concours de tous et de toutes, de livrer une guerre d'une violence semblable.
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Dimanche 16 Octobre 10h26
Ma comparaison va contribuer à ce que mes détracteurs se pissent dessus de plaisir, accompagnés des rires qui ponctueront leurs satisfactions, mais nous avons déjà connu dans le ventre de nos mères un état similaire, notre conscience en moins. Nous aurions put et cela arrive parfois pour certains d'entre nous, ne manifester aucune combativité, après tout n'étions nous pas des mieux installés dans le ventre de nos mamans respectives et à défaut de vouloir à notre état du moment, atteindre cet étage supérieur seul en capacité de faire de nous des êtres plus vastes, nous nous serions éteints, en l'occurrence dans ce cas précis sans nous être franchement allumés.
Il y à toujours à la vie dans notre dimension une frontière à franchir pour dépasser un certain horizon, dans cet univers, présenté sous cette forme, les terres qui y gravitent sont toutes plates et si nous tentons d'exister sans élan, sans prendre d'assaut cette limite pour la survoler et atterrir sur d'autres surfaces moins restrictives, où ce même combat se présentera à nouveau, on retombe à leur toute extrémité dans ce néant qui nous possédait avant que la lumière n'anime nos esprits.
La vie est un combat, elle ne comprend que cette volonté, cette obstination même coule dans nos veines dans la perspective de ce qu'il nous faudra terrasser et rien en nous ne pourra jamais museler cette impétuosité. J'en ai fais la démonstration dans un texte intitulé " A retardement " où j'ai prouvé que cette animosité est suscitée par la mort elle même, sous la forme de cette inadéquation fameuse entre la puissance de notre intelligence et notre espérance de vie, ainsi, non dirigée contre celle promise à nous tuer qui que nous soyons, cet esprit belliqueux se manifestera ailleurs.
On pourrait même déceler dans ces traits imposés une certaine métaphysique très subtile, nous conditionnant par ces impératifs inoculés à notre genre, à l'image de ce sang dans nos veines, une condition première à laquelle nous devrions rendre grâce, sous peine, pour ne pas avoir été honoré de voir les qualités qui la distinguent et qui lui permettraient d'atteindre ces fins là, se transformer en défaut susceptibles de nous anéantir.
Formulé autrement, soit nous parvenons à réduire la mort, paradoxalement à ce en quoi elle consiste et cette victoire nous conduira plus loin, sans que cette étendue nouvelle soit synonyme de terminus, au dessus de cet étage là, sans aucun doute doivent s'en tenir beaucoup d'autres, sans qu'aucuns ne puissent jamais représenter une extrémité un tant soit peu définitive, mais ce succès nous délivrera les saveurs d'une victoire comme nous n'en n'avons jamais savourée, soit, nous courbons l'échine en nous inventons des priorités de substitutions pour bénéficier d'abord de dérivatifs proportionnels à cette obligation de toujours et majeure et aussi par ces raccommodages parvenir à se faire plus important que son voisin, en veillant à ne pas admettre que ces plumes là aussi reluisantes soient elles, n'empêcheront pas cette belle volaille en question de passer, comme toutes les autres, à la casserole.
Tant que nous n'admettrons pas cette donnée primordiale, nous n'aurons de cesse de tourner autour du pot, tirant alors de cette insistance stérile toutes les frustrations imaginables, au nom de ces pseudos solutions qui s'en suivront et qui à leur tour nous réexpédieront à ce critère absolu et particulier, pour détenir de quoi, paradoxalement, se rappeler d'autant plus à nous que nous veillerons à l'ignorer.
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Je viens de lire les travaux d'une philosophe dont je tairai le nom, cette personne à mon goût détient en elle plus de références enregistrées que d'instinct, à chaque ligne elle en appelle à ces déductions formulées un jour par autrui, comme si ces recours incessant contribuaient à mieux la convaincre à l'égard de ce quelle formule ou de ce qu'elle croît. Se tient dans ces méthodes une religiosité des plus conséquente, tout ce qui est assuré est plus rattaché à cette volonté, non reconnue en tant que tel, consistant à vouloir oublier un principe premier, plutôt qu'à réussir à imposé à celui ci un équivalent authentique à ce point, qu'il suffirait d'y penser pour que son opposé s'estompe. Formulé autrement ces raccommodages sont plus institués pour nous faire oublier la mort que pour réussir vraiment à nous faire penser, à la vie.
Quand vous êtes confronté à un probléme, il faut avant de tenter quoi que se soit à s'en encontre pour parvenir à l'éradiquer, élucider sa provenance véritable et la vie pour l'être humain est bien avant d'être une douceur éventuelle, un souci colossal. Après se pose évidemment la portée de vos capacités à pouvoir venir à bout de ce qui vous malmène et l'être humain, pendant des millénaires et aujourd'hui encore se juge bien léger quant aux exigences du défi que lui indique la mort. A partir de là, selon une certaine expression, la vie continue, du moins ne peut elle s'empêcher un temps durant de se poursuivre et il faut tenter de l'organiser un minimum, en évitant ce piège dans lequel nous sommes tombés corps et âmes, consistant à perdre pour de bon la signification véritable du genre qui est la notre.
Ceci sous d'autres formes me fait songer sur le plan électoral en France à l'avènement des primaires. Cette option là ne fut pas adoptée pour conjurer le fait que nous sommes devenus plus renseignés, sur nous mêmes autant que sur les paramètres qui nous entourent et nous imposent leurs caractéristiques, dit autrement les chefs, pour ne l'avoir jamais été, au point d'avoir sans interruption signifié une sorte de quintessence inverse, non jamais su être des solutions, mais plutôt une valeur ajoutée aux problèmes en lice au point de les rendre plus compliqués. Alors certains ont imaginés, qu'il serait malin de choisir parmi ces quelques uns, celui ou celle devant se présenter pour de bon, jusqu'à ce qu'on organise un jour des primaires aux primaires, lorsque ce processus aura été rejoint par ces même difficultés de départ l'ayant suscité, alors on se dépêchera pour être rattrapé toujours plus rapidement par ces sempiternelles complications d'additionner aux primaires des primaires, un tour supplémentaire, jusqu'au tour de plus et de plus encore et enfin jusqu'au tour de trop.
Mais le dilemme fondamental à ces réflexes là et qu'à chaque couche, recouvert d'autant plus, dans tous les sens du terme, on distingue moins encore l'origine de ce qui nous valu cette initiative première, alors les études auxquelles on s'adonne sont des recherches qui nous désarçonnent parce qu'elles ne savent pas calmer notre curiosité de départ, non parce que nous sommes désireux de nous vouloir plus savant, mais pour essayer de récupérer cette direction absolue qui enfin donnerait un sens à ce qu'il nous à semblé comprendre. Ainsi passe t-on d'une insinuation à une autre, d'un penseur à un autre, de ceux qui parviennent à faire que ces cercles répétés désespérément à chaque génération autour de ce même pot, soit plus attractif, parce que les uns l'auront effectué en se focalisant sur un cap précis, que d'autres auront opté pour un cap contraire, que d'autres encore l'auront parcouru un zigzaguant, pendant que certains l'auront honoré en s'élevant parfois pour mieux redescendre ensuite. Mais tous ne pourront pas en leur for intérieur ne pas admettre que ces différences se remarquent avant tout par leurs similitudes, celles de ne pas offrir de clés véritable au seul probléme qui nous regarde vraiment, à savoir comment en pratique ne plus avoir à mourir.
Point.
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Mardi 18 Octobre 8 heures 20
Il y à potentiellement en ce qui concerne cette philosophie du réel que je défends, une possible traduction sociale, traduite en quelques mots, puisque nous allons mourir, laissez nous vivre. Il est aberrant et je n'aurai de cesse d'insister à ce sujet, que dans les phases préparatoires touchant à cette prochaine élection présidentielle, toute une partie conséquente des candidats et non des moindres, puisqu'ils sont d'après ce qu'en dise les sondages de ces quelques uns, promis à accéder à la plus haute marche du podium, on ne prévoit que de nous faire travailler plus longtemps.
La maturité est en priorité une aptitude à savoir écarter de ses initiatives tout ce qui peut s'avérer au final puéril, toutes les mesquineries de tout acabit, comme ces petites manœuvres qu'on génère parfois pour récupérer des satisfactions de même dimension. Mais surtout ce stade atteint on conçoit qu'on évolue dans un monde au combien fini, voir plus encore, hermétique de toutes parts, très enclin à rendre à l'envoyeur quel qu'il soit ses initiatives, ce qui rend nos nuisances plus négatives encore, de façon contradictoire si elles nous rapportent, pour nous signifier que leur nocivité fonctionne puisqu'elles ont été à notre égard synonyme d'acquis, sous entendant alors qu'un jour forcément notre tour viendra, où nous nous retrouverons du mauvais coté de leurs effets.
Combien de fois ai je tenté d'expliquer pour ces mêmes raisons à des gusses, grands par la taille mais toujours équipé d'un entendement de bébé, qu'en tendant ce genre de pièges à un tiers, en parvenant à le faire tomber dedans, ils s'organisaient en simultané, pour leur propre compte, un autre traquenard dans lequel plus tard eux aussi finiraient. Je ne repère dans la manière de nous gérer qu'une infantilisation généralisée, d'un bord on préconise un allongement du temps de travail, on n'ayant même pas cette conscience par laquelle on peut se prétendre adulte, vous avertissant que l'on prévoit de gâter un nombre conséquent de situations qui avant tout ne sont pas les nôtres, se remarque là un manque de lucidité propre à l'enfant, lorsque les conséquences de nos actes nous échappent à ce point, de l'autre bord mon analyse n'est guère plus tendre, comment peut on s'abandonner ainsi à la décision d'autrui, surtout lorsque les options requises de surcroît n'effleureront même pas, dans leur vie propre, ceux et celles les ayant décidées. Formulé autrement les mêmes manques se manifestent, me confirmant que nous n'atteignons seulement pas nos summums trop tôt, mais que nous les atteignions en plus trop vite, si bien que nous nous fracassons sur ce qu'il nous faudrait être, comme un jeune conducteur, au volant d'une auto à la vitesse sans cesse croissante, atteindrait ces allures les plus vives à la croisée de premiers virages conséquents, lui imposant un choix draconien entre une trajectoire trop serrée ou un mur.
A celui qui doit mourir, il faut tout faire pour lui concéder du temps. Je sais vous lirez là un belle contradiction est pourtant, en cette année 2016, je suis peut être dans l'hexagone et qui sait bien au delà de ces frontières, le seul à prodiguer, non un conseil, mais un mode de fonctionnement, qui sachez le, par définition ne peut être délivré que par un philosophe.
Le temps doit devenir notre quête première, tant que nous serons mortels rien de nous vraiment, d'après notre humanité potentielle ne sera réellement possible, le jour où nous ne subirons plus le poids de notre finitude, alors nous disposerons des moyens voulant que ce temps qui nous est tant compté soit enfin pris, avant cet état, toutes orientations en ce sens, nous conduiront à endommager de plus belle le peu de viabilité encore à notre disposition, la panique est une terre stérile sur laquelle rien ne pousse jamais.
(634)
Mercredi 20 Octobre 10 heures 56
Ce paragraphe semblera être à mes détracteurs l'un de ces rabâchages auxquels certains penseurs cèdent, ne serait ce que pour se convaincre de ce qu'ils avancent, à chacun ses prières, il y à celles préconisées par des institutions implantées de longue date et celles que l'on s'aménage que l'on soit philosophe où pas pour s'auto persuader, après tout se tient toujours ne serait ce qu'à l'égard du temps qui passe, une part d'irrévocable dans chacune de nos décisions, comme exemple s'il vous en faut un, je rédige à cette minute, le paragraphe 634 de la philosophie du réel, les minutes consacrées à cet exercice ne le sont pas à un autre, combien me coûtent elles très exactement, je ne le saurai jamais, incarnent elles une initiative heureuse, ou leur exacte opposé, question troublante. Même un immortel dans d'autres proportions ne saurait échapper à cette interrogation, les instants du moment conserveront toujours à l'égard de ceux condamnés à mourir comme aux autres, une unicité générée par les circonstances précises du contexte en question, ainsi le traitement de ces conditions là resteront à jamais, pour quiconque, totalement aléatoires.
Je suis né philosophe, sommairement, pour vous épargner une répétition de plus, je tairai les détails de cet épisode où je pris conscience de ma mortalité, en découvrant ma voisine d'en face être portée dans son cercueil par 4 hommes, cet événement fut un facteur déclenchant, il eut cette nature, il aurait put en adopter une différente, les conséquences qui s'en suivirent auraient été les mêmes.
Depuis cet âge j'ai été porté par ces trois questions, dont deux d'entre elles n'ont de cesse de se chevaucher, la première s'interroge sur l'être, la seconde sur notre finitude, la troisième sur la vie bonne. Bien sur je n'ai pas disposé, d'entrée de jeu si je puis dire, à ce jeune âge des réponses que je détiens à présent, mais le ressenti était là, plus que des dispositions à cette catégorie de réflexions, je possédais une sorte d'instinct philosophique prompte à m'aiguillait dans un sens plutôt que dans un autre. Voila pourquoi la lecture me parut primordiale, je du attendre pas mal d'années avant de parcourir les bons bouquins, l'échec scolaire qui fut le mien était inévitable, pour savoir qu'en rendant grâce de façon anticipée aux perspectives délivrées par anticipation par de bonnes notes, j'entretenais un système général qui me présentait une sorte d'expectative à tout va, pouvant de façon paradoxale me conférer une place dans un mouvement, semblant en apparence se diriger quelque part par les impressions véhiculer par son espèce de mobilité maladive permanente.
Maintenant quand vous détenez une telle philosophie, vous n'avez plus qu'à la coucher sur le papier tout en lui ajoutant une espèce de lisibilité discrète, en veillant ainsi à maintenir sa disponibilité, n'escomptez surtout pas devenir célèbre par son biais, de votre vivant, l'idée serait franchement mauvaise, le décalage est à ce point gigantesque avec les manières du temps en lice, que vous êtes parti pour toutes les brimades possibles. J'en fais d'ailleurs l'expérience des que je m'avère à ce propos plus bavard que d'ordinaire, lorsqu'il m'arrive en guise d'expérience, toujours malheureuse, d'expliquer en quelques mots le fond de ma pensée philosophique, à savoir que l'être humain n'est pas fait pour mourir.
Évidemment on me reluque comme une bête curieuse la philosophie n'a surtout pas des habitudes si radicales, Nietzsche peut être témoigne à ce sujet d'un tempérament contraire, le dit marteau ne fut pas dans le genre une démonstration de clémence. Et puis les philosophes ont cette réputation d'être par définition compliqués, jargonneux, c'est que j'appelle le syndrome de la patate chaude, pas un n'exprime de réelles ouvertures, pas un en définitive ne sait réellement quoi faire de nous mêmes, aussi disserte t-on sur le sexe des anges, en usant pour se faire d'approches en apparences plus concrètes trop sans doute, ce vrai là montre surtout du doigt le faux qu'il est chargé de véhiculer, accompagnés de ces termes savant qui laissent transparaître de ces recours des intentions sérieuses, sans qu'elles vous mènent quelque part. Sinon qu'elles vous dissuaderont de chercher vraiment cette parade illustre, quasi absolue en capacité de nous convenir parce que ceux qui s'y sont frottés en l'occurrence ne l'ont jamais détenus en eux et qu'ils supportent mal qu'elle dévoile à un autre, surtout lorsqu'il ressemble à un Tartempion de mon espèce, une sorte d'accessibilité qui leur échappe.
Désolé!(635)
Pas de date:
Je vais citer deux personnages, le premier est Robespierre, préconisant qu'on ne confère guère de crédit aux athées, craignant que ceux ci ne parviennent à réduire cette foie ambiante qui sévissait en ces temps, moins, paradoxalement, qu'elle continue de perdurer au fil des nôtres et qui redoutait qu'à force de ne plus croire, toutes les espérances de tous genres ne finissent par se dégrader, privant ainsi les personnages de son genre, pour ne plus pouvoir promettre à tout va, de réussir à se hisser à ces seuils spécifiques les rendant illustres. Il est vrai que la croyance peut susciter bien des élans, peut alimenter autant de motivations, sans qu'on soit à l'égard de ce vers quoi ils sont censés nous embarquer plus scrupuleux. Toutes ces pseudo réponses doivent être prises comme argent comptant, à la moindre question, à la plus infime suspicion, la monnaie concernée qui leur assure leur valeur à vite fait d'être emportée par une dévaluation sans fond.
Le second sera Nietzsche, lui pressentit ce malaise récurrent consistant à céder à toutes ces projections, il le fut déjà par nombre de penseurs, présocratiques en priorité, la aussi de façon paradoxale, leur présent, en fonction de leur absence récurrente de moyens ne leur offrait guère de perspectives, à moins que ce rapport entre les circonstances de l'époque, son contexte environnemental, formulé autrement l'état de santé de la nature ambiante, n'ai maintenu cet instinct par lequel les évidences qui nous concernent peuvent encore être admises. D'ailleurs à ce propos, les capacités qui sont les miennes à entrevoir ces possibilités là ne sont certainement pas étrangères à mes 2 décennies de chantier, de grand air, d'intempéries de toutes sortes et de ces grandes lumières d'été qui ne peuvent vous inonder à ce point le regard sans vous emplir en simultané, selon une équivalence scrupuleuse la conscience.
Pour revenir à mon sujet de départ, j'ai entendu hier Bruno Lemaire, qui à l'air d'un individu tout à fait respectable, tenir à l'occasion des primaires des républicains un discours, dans lequel il usa de ces mêmes projections qui vous conduisent à l'égard du réel à prendre quelques libertés, la majorité des phrases qui furent les siennes commencèrent par je crois, puis il se référa pour valider ses dires à la France, aux Français, aux gens, aux chômeurs, aux espérances, à l'espoir lui même, à tous ces condensés intellectuels qui savent regrouper un maximum d'exemples possibles, afin qu'il puisse lui dans ce grand sac là récupérer celui susceptible de servir les arguments qui sont les siens et qui défendent sa cause et ses objectifs. Seulement il ne saurait comme je l'ai déjà précisé y avoir de France, de Français, de gens, de chômeurs, d'espérances et d'espoir à ce point, compilés de la sorte, la France n'étant en l'occurrence qu'un espace en changement permanent, les François un conglomérat tout aussi mouvant et agité d'être humains, n'ayant que peu de rapports en 2016 surtout, les uns avec les autres et en affichant d'autant moins qu'on prend la peine vraiment de s'intéresser à ce qu'ils sont, les gens aussi, résumés de manière aussi généralisée ne saurait correspondre à un quelqu'un précis en particulier, les chômeurs à ce niveau ne font pas exception à la règle, quant à cette espérance censée nous chapeauter intégralement, elle ressemble à ce Dieu unique proposant à son tour, une présence totale ressemblant à cette absence suspecte par laquelle on le remarque avant tout, enfin cet espoir, coiffé d'un E majuscule et semblable à ce slogan publicitaire, avertissant tous les sceptiques à ce sujet quant à leurs chances à pouvoir gagner au loto, que ces quelques uns qui y sont parvenus ont eut la bonne idée minimum de participer.
Comme j'insiste souvent auprès de mon petit garçon lorsqu'au basket il réussit un panier plus percutant que la moyenne, la chance non seulement n'existe pas, mais il doit veiller à ce que dans son esprit elle n'existe jamais, pour ne pas perdre de lui à chaque fois qu'il lui prendra de s'y référer, cette part de lui même qui incarne en conclusion pour lui comme pour quiconque, la seule vraie providence qui compte, afin de demeurer, par des efforts de conscience grandissant, suivant graduellement ce nombre d'années s'additionnant à leur tour à son âge, toujours à l'origine de lui même.
La chance comme tout les invraisemblances qui lui sont rattachées, vous dépouille, en proportion de vos résolutions plus ou moins conscientes à y croire, de vous mêmes, plus vous vous laissez accaparer par ce qu'elle signifie, plus vous vous videz de ce que vous pouvez être, plus elle apparaît à votre entendement, plus vous disparaissez au votre.
(636)
Pas de date
J'ai un pote qui se prénomme Patrick, il est charmant, mais il aurait tendance à adopter certains lieux communs, comme s'ils décrivaient autant de réalités irréfutables et de surcroît de les avoir épousé avec cet enthousiasme qui fait qu'en retour ces idées trop peu contestées, vous constituent à ce point que vous ne pouvez plus les réfuter, sans mettre à mal vos propres fondations, jusqu'à vous trouver un tantinet trop branlant à votre goût.
L'autre jour il est tombé sur l'une de mes vidéos ou je précisais qu'en 2017, je renoncerai à mon rôle d'électeur et alors que nous étions juste attablés, très remonté, limite virulent, il me fit remarquer que ma décision consistant à ne pas aller voter, pourrait être de celle, qui pourrait faire élire un candidat, qu'il considère lui comme indésirable. A ce niveau, je m'abstiens d'avoir un avis, puisqu'en ce qui concerne l'élection présidentielle, mon opinion générale au sujet de cet événement sociale et politique interrompt toutes mes interprétations à l'égard de tout candidat, pour ne pas reconnaitre à qui que se soit, ces capacités vous valant justement de devenir chef de l'état. J'irai même à ce propos jusqu'à prétendre, que ceux qui furent jadis désignés pour occuper ce poste, ne sont même pas des exemples rétroactif à part entière, puisque je n'accorde pas à ce qu'ils ont soi disant réalisés ce crédit qui leur offre à mon avis d'être surestimés, jugeant que les décisions prises, l'ont été sous les influences de certaines circonstances précises qui ne sont pas de leur cru et que leur mises en pratique ont été rendues possibles, grâce à la bonne volonté d'une multitude d'anonymes. Faisant de ces pseudos grands gouvernant, de simples relais entre des options qui en fonction du contexte du moment ne pouvaient pas ne pas être adoptées, associé à l'abnégation comme aux compétences de ces milliers d'autres qui permirent au dit essais d'être en conclusion transformé.
Mais je reviens à Patrick, les mots qu'il employa pour me formuler le reproche qui était le sien me scotchèrent au point d'arrêter pile ma fourchette entre mon assiette et ma bouche, a savoir repris à la virgule prés, j'allais en me décidant à ne pas voter, faire élire un candidat indésirable. Alors je repris cette phrase plusieurs fois à voix haute et Patrick franchement énervé à présent par cette insistance de ma part, me pria de ne pas interpréter cet individu ne parvenant pas à comprendre, jusqu'à ce que je m'interrompe pour lui faire remarquer que nous étions des deux, celui qui en terme de compréhension, à cet instant précis, connaissait quelques soucis.
Comment cela se faisait il qu'il ne soit pas surpris par cette contradiction, voulant qu'un type ne daignant pas glisser dans l'urne le moindre bulletin, soit ce même, additionné à quelques centaines de milliers d'autres, par lequel un gros nieunieu réussirait à décrocher la timbale et à s'approprier à priori les commandes du pays, ne révélait il pas par sa désapprobation justement un dérèglement majeur du système en question par lequel nos chefs sont désignés. Enfin pour terminer de lui dépeindre ce même imbroglio qu'il avait lui même soulevé, je me permettais de lui rappeler, que mon absence de façon officielle compterait pour des prunes, alors comment pouvait il de son coté la comptabiliser à ce point et si jamais il lui prenait d'insister à ce sujet, je risquais de lui réclamer une calculatrice et de lui prouver chiffres à l'appui, qu'en retenant ma décision comme il lui prenait de le faire, reconnue cette fois de façon formelle, celui ou celle qu'il ne désirait par voir accéder à ce poste fameux, opposé aux abstentionnistes comme aux votes blancs, ne pouvait l'emporter pour ne plus atteindre alors la barre fatidique est réclamée par nos institutions des 50 %, exprimant la majorité officielle, rendant par la même, sous cette lecture là toutes les élections passées obsolètes, puisque selon ce prisme là, plus aucun des gagnants de ces vastes affaires ne cumuleraient le nombre de voix requis.
Si en ne votant justement pas, je pouvais à un tel niveau profiter à un olibrius politiquement à haut risque, le probléme souligné ne venait pas de ma décision, mais d'un certaine organisation exploitée par autant de petits malins selon les circonstances, leur valant de montrer du doigt des électeurs de mon genre pour arranger leurs affaires lorsqu'il y a nécessité, ou à continuer de les ignorer copieusement dans un sens contraire, lorsqu'ils n'ont pas lieu de nous accuser en ne pouvant s'empêcher en simultané de prendre ce risque, soulevé par Patrick en l'occurrence, consistant à mettre en exergue une inadéquation dénonçant les incohérences quasi infantiles de nos mode de désignation, prétendues démocratiques.
En conclusion, tout bètement, comment peut on élire un candidat sans être allé voter et si tel est le cas, je vous laisse seul juge.
Sacré Patrick!
(637)
Pas de date
Les espérances formulées, dépouillent ceux qui y adhérent de ce qu'ils sont comme de ce qu'ils peuvent être, potentiellement, au bénéfice de ces quelques uns qui justement les prononcent. Formulé autrement vous ne pouvez être que vous au sein d'un contexte précis en mouvance permanente, calculé ainsi selon le temps en cours et l'espace concerné, à partir de cette condition ce que vous voyez et palpez de tous vos sens, est plus important que ce dont vous avez envie de croire, plus encore, pour me montrer à ce propos plus explicite, si vous devez céder à des espoirs quelconques, peu importe leur nature, confiez vous à votre regard plus qu'à votre imagination.
On n'espère, dites le vous bien une bonne fois pour toute, que pour se rassurer et ces projections là, lorsqu'elles réussissent à aboutir par le biais de quelques hasards qui ne sauraient par leur nature expliquer quoi que se soit, nous confortent dans cette espérance générale, ressentie inconsciemment comme une nécessité, à l'égard en priorité absolue de notre finitude, pour nous laisser croire que nous avons de croire, par ces coïncidences heureuses quelques bonnes raisons. Après tout si tout ce qui pouvait filtrer par notre esprit à ce niveau, était synonyme d'insinuations justifiées, si ce qui n'existe pas ne pouvait par nos soins, tout simplement, ne pas être imaginé, s'il suffisait que nous y pensions pour que les éléments ainsi approchés est une vraie place dans la réalité, notre mort se transformerait en étape vite franchie pour un meilleur en l'occurrence juste pressenti.
Maintenant il est évident que plus vous vous abandonnez à ces surenchères, moins vous vous montrez à l'heure avec la réalité, comme avec ces influences qui la composent et qui sont en capacités de vous délivrer formes et couleurs, pour une apparence au final se rapprochant au mieux de votre identité vraie potentielle.
D'ailleurs à ce sujet me revient toujours cet exemple cocasse, rafistolé pour l'occasion, décrivant cet individu se plaignant d'être célibataire et rêvant non stop de cette belle, quasi parfaite qu'il croiserait demain, au point qu'il en devienne incapable de réussir seulement à la remarquer aujourd'hui. Les hasards en capacités de bouleverser notre existence sont toujours à l'heure qu'ils se sont donnée eux, notre attention pour ne pas louper ces rendez vous primordiaux doit être proportionnelle à cette ponctualité imprévue qui les caractérise.
Plus encore si vous usez de toutes espérances quelles qu'elles soient, ce que vous prévoyez à travers elles prendra en vous une place équivalente à ce qui pourrait en l'occurrence, toujours en vous même, être vraiment, ajouté parfois à ces quelques uns qui vous proposeront de vous ouvrir à ces tendances. A ce niveau les religions sont évidemment les championnes toutes catégories, si vous prenez parmi toute la catholique, non qu'elle soit plus intrusive que ces consœurs, mais elle demeure parmi toutes celle que je connais le mieux, vous vous apercevrez que l'espérance est rattachée à un individu ultime, Jésus pour cette confession est celui là, puisqu'il détient sur notre planète une multitude de relais bien humains cette fois, accompagnés d'une pléiades de concepts et autres pratiques, toujours plus envahissant, pour faire que votre porte forcée il ne vous soit plus possible de la refermer. Ainsi en étant devenu croyant à ce point, il ne vous est plus nécessaire de perdre l'usage de vos yeux pour devenir aveugle, l'usage de vos oreilles pour vous avérez sourd comme un pot, ces espérances vous abonnent pour vous mêmes comme pour tous les autres aux abonnés absents.
La pratique de l'existence est une discipline à part entière qu'on apprend pas à l'école, non parce qu'on veille de façon complotée et obscure à ce que nous nous maintenions sans interruption à coté de la plaque, mais parce que l'idée même de cette permanence existentielle ne nous effleure plus, à ce point et de façon tragique de nos temps, que nous avons perfectionnés autant d'outils pour rendre nos illusions plus palpables, jusqu'à ce qu'un triste soir on constate de nous que nous les apprécions bien plus que les propositions à chaque instant formulées par le réel en personne.
(638)
Pas de date
ce paragraphe part d'une interrogation qui vous paraîtra simpliste peut être, en 1969, au moment de ma confirmation philosophique, lors de ce fameux épisode ou je subissais par le transport de ma voisine âgée dans un cercueil, l'officialisation de ma propre mortalité, à 50 mètres de distance, se tenait d'un bord dans notre arrière cours, un coin de nature comme il n'en n'existe plus dans ce village en question, bardé d'oiseaux et de l'autre bord, une nationale où aucune vitesse au volant d'une voiture à cette époque n'était limitée. La disparition d'un tel environnement me sous entend que l'apparition en proportion presque de normes et de retenues de toutes espèces, n'est pas de l'un à l'autre sans rapport.
Mes détracteurs vont se régaler, je les entends déjà, vous lisez bien enfin que cet individu n'a pas toute sa tête, ses pseudos conclusions ne sont que des délires, dont lui seul parvient à leur dégoter un sens. Pourtant je ressentais dans cette nature en pleine santé un élan de même genre susceptible de nous communiquer des influences galvanisantes. Peut être même que cette vigueur pouvait amener à prendre des risques insensés, en se laissant porter par cette puissance si démonstrative ne serait ce que par sa permanence, pouvait même nous amener à considérer que notre mort au sein de cette effervescence ininterrompue paraîtrait pour cette même vie à tout va apparente sans conséquence ultime. Sans en connaître la désignation je pressentais ce courant dionysiaque impétueux, incitant même à ne pas prendre concrètement notre finitude au sérieux, voir à lui rire au nez et porté par ces considérations, aujourd'hui alors qu'un inverse sur le plan environnemental pointe son nez, j'admets sans plus d'étonnement que l'absence de limitations de vitesse sur nos routes en ces années la, collait à ces impressions de fougue extrême, d'appétit, d'impétuosité.
Maintenant en ces lieux ou j'entendais enfant des oiseaux de si nombreuses espèces chantaient de l'aube au couché, il ne reste plus que mes souvenirs à ce sujet. On me rétorquera que j'ai tout simplement vieilli, je répondrai justement qu'à ce même propos l'âge venant, je suis devenu plus réceptif à ces manifestations, ainsi les perçois je avec d'autant plus d'acuité surtout lorsqu'elles ne se manifestent plus, j'ai à l'oreille cette différence angoissante procuré par un lourd silence. Dionysos s'en est allé et non seulement nous l'avons privés de ces éléments dont il aimait user pour se faire entendre, mais par dessus le marché nous avons joint à cette dispense des murs toujours plus épais et ce que nous considérons aujourd'hui comme étant de lui n'est pas le résultat de ce qui le distingue, mais le produit de nos protections pour ne plus avoir à subir ces courants tempétueux, ainsi nous partons pour nous approcher de son énergie de ce qui à été avant tout aménagé pour ne pas avoir à la subir, plus nous paraissons le solliciter plus nous élevons des barricades pour qu'ils ne nous atteignent pas, plus par la nourriture qui lui correspond il nous convie à sa table plus nous en devenons anorexique, plus ainsi observé sous l'angle d'un autre plan, nous veillons à vivre vieux moins, conditionné par cette équivalence pour y réussir nous parvenons à vivre vraiment, en roulant en autre à 90 kilomètres à l'heure.
Mais pas d'inquiétude j'ai forcément perdu la raison, notre maîtrise ne présente t-elle pas un contexte contraire, presque, si cette pseudo constance ne veillait en amont à ne jamais être mise au défi par quelques vents violents, nous sommes de ces guerriers se prétendant à grand bruit victorieux, pour savoir est cela de façon grandissante, s'abstenir de déclarer la moindre guerre, d'aller au devant de la plus petite bataille, heureux de s'assurer les uns les autres que les combats remportés sont avant tout ceux qu'on veille à ne pas provoquer, alors que pendant ce temps la mort sous nos cieux, humains trop humains, se régale de pouvoir s'installer en toute discrétion, presque en catimini, pour ne pas avoir à souffrir avec la vie cette comparaison qui nous la rendrait à ce point insupportable, que nous n'aurions plus pour ambition que celle consistant à l'abattre pour de bon.
La mort se confond ainsi dans nos agissements, sans parvenir à nous révolter et plus un prisonnier accepte les barbelés qui limite son autonomie, plus par cette résignation il se montre captif.
(639)
Samedi 22 Octobre 9 heures
Les révolutions expriment des quintessences, des irruptions et révèlent des individus de mêmes proportions mais surtout de mêmes natures, voila pourquoi, elles ne règlent rien, jamais il ne faut attendre des sursauts de ces vastes mouvements la moindre solution, car au travers de ce qu'elles revendiquent, c'est ce probléme générale, originelle, de toujours, qui se manifeste et qui semblable à un fauve agonisant, par périodes de crises et de pseudo malaise définitif, délivre, animé en ce sens par ses souffrances là des coups de griffes à tout va. Bien évidemment les individus qui veulent se faire connaître à travers lui, portent en eux sous couvert de remèdes les germes infectieux de cette même pathologie qu'ils prétendent pouvoir éradiquer.
La révolution Française en est le parfait exemple, au point d'ouvrir grand la porte à un personnage tel que Napoléon, qui occupa cette place abandonnée, pour les raisons que l'on sait, par Louis XVI. Paradoxe symptomatique lorsque l'on prétend que cette rébellion majeure dans l'histoire de la France fut celle du peuple, pour remplacer en conclusion même de manière succincte un monarque par une empereur.
Depuis vous remarquerez que ces même limites ayant généré les événements propre à cette fin de dix huitième siècle, nous reviennent régulièrement et ne sont pas franchement reconnues comme tel, au nom des contextes et autres circonstances qui les engendrent et qui ne détiennent plus ces allures spécifiques rattachées à 1789.
Pourtant à nouveau des hommes en priorité quelques femmes parfois, se disputent pour être de ceux qui commanderont tous les autres, porté surtout par ce désir farouche d'être de celui ou celle à qui en tant que tel on ne commandera rien. Il y à dans ce refus, inconsciemment l'envie de bénéficier d'une espèce de liberté conséquente à ce point qu'elle se constituerait à partir des ordres donnés par ces quelques uns en état de pouvoir en jouir. Rappelez vous ce vieil adage, présenté souvent pour être admis sous la forme d'une plaisanterie un tantinet grivoise, voulant qu'un pauvre gars sur une ile déserte se refuse, déçu, à la plus belle femme du monde, pour avoir compris que personne jamais ne sera renseigné sur cet idylle. La liberté que recherche nos illustres et à son tour traduisible en ces termes, sous d'autres formes, eux ne peuvent se contenter d'une liberté qui les ferait seulement libre pour eux mêmes, afin qu'ils l'apprécient il est nécessaire à leur estimation à ce sujet que tous les autres ne réussissent jamais à accéder à une autonomie équivalente, mais de surcroît pâtissent même des inconvénients par lesquels justement se forgeront leurs avantages.
Finalement toute l'histoire humaine pourrait se résumer à une partie étendue sur plusieurs siècles de chaises musicales, exprimant chez ceux qui s'y adonnent surtout par rapport à la dramaturgie qu'ils imposent à ces manœuvres là pour leur conférer un sérieux équivalent, ce manque de maturité symptomatique par lequel ces extravagances historiques et sociales sont permises et adviennent.
Dois je vous faire remarquer qu'on veille à ne jamais laisser un enfant s'amuser avec des instruments, peu importe leur particularisme, réservés aux adultes, dois je alors vous faire remarquer en simultané dans un même élan que lorsque ces mêmes enfants sont par leur taille considérés comme grands, on leur confie sans plus de prudence ces mêmes outils, qu'ils soient de nature solide ou plus subjectifs, que le soucis même de leur attribuer ne rentre pas réellement en compte puisqu'ils s'en emparent au nom de cet âge qu'ils ont à présent atteint et qui leur sert de passe droit. Même si on analyse les organisations qui sont les nôtres depuis nos tous départs ici bas, on s'aperçoit qu'elles rendent allégeance à cette ineffable volonté vous poussant à devenir calife à la place du calife est ainsi se maintenir, sous d'autres formes, agencés autrement, ces éternelles conditions qui rendront possible ce fantasme récurrent.
(639)
Samedi 22 Octobre 10 heures 23
Finalement toute notre histoire dépend de cette volonté à vouloir diriger les autres pour ne pas avoir, avant tout à l'être soi même, à jouir d'une indépendance qui au delà d'être et pour causes, refusée à la majorité, lui vaut aussi d'être réduite à la permettre et à l'entretenir. Vous prétendrez que j’exagère, si toutefois, vous n'en n'avez pas déjà pris connaissance, je vous laisse découvrir les coûts d'entretien de nos anciens chefs d'état, validant par ce qu'ils touchent ma théorie, par le biais d'une mise en exergue, reconnaissable à ce point qu'elle s'avère même chiffrée.
Évidemment pour consentir à ces manœuvres il faut ne pas témoigner d'une maturité bien conséquente et pour donner le change, ceux qui recherchent ces avantages accompagnés des honneurs qui les agrémentent, ponctuent les épisodes de ces histoires là de drames, qui semblent, à ceux qui ne détiennent pas d'eux une lecture exacte, ponctuer leur ascension d'un sérieux proportionnel, alors qu'il n'en est rien.
Je sais je vais en choquer plus d'un, mais les grands rassemblements de Nuremberg sont par le ridicule qu'ils élèvent à un tel sommet, à mourir de rire et les conséquences qui les prolongèrent, comme les millions de morts qui s'en suivirent, sont autant de pièges sournois pouvant nous conditionner à traiter ces volontés là, comme ceux qui veillèrent à ce qu'elles obtiennent gain de cause, autrement qu'en les rabaissant au niveau de pauvres gosses attardés.
Déjà ce simple désir de vouloir commander les autres, dévoile une inaptitude à ne pas parvenir à exister d'après ce que l'on est, dans son coin, à consommer son humanité en fonction de ce qu'elle signifie intrinsèquement, nous offrant par ses spécificités d'avoir du monde, plus qu'une simple analyse générale, puisque les clichés que nos yeux nous rendent de lui ne seraient, au nom de l'espace et du temps qui nous correspondent, être ceux du voisin, aussi proche soit-il. Le chef est avant tout un individu dépassé par le nombre d'années qu'il à présent atteint et dont il ne sait que faire, l'âge formulé autrement lui assigne un rôle, pour lequel il ne possède pas les arguments pour pouvoir l'assumer et comme il se refuse à quémander la moindre aide, pour ne pas avoir à son propre entendement à considérer le soutient réclamé en conséquence à cet assortiment de désarrois qui l'incarne, il veille par les ordres qu'il donne à être épaulé par défaut, en commandant il est ainsi assisté comme il lui est nécessaire sans en avoir l'allure, habillé en sens inverse par cette autorité de façade, voir même plus son charisme se montre virulent plus il est dépourvu en lui d'une identité véritable, plus on le constate bruyant, plus il est torturé en lui par un silence exprimant justement ces arguments qui lui manquent pour devenir à soi même quelqu'un.
Hitler exprime forcément, plus encore pour interpréter dans ces vastes confrontations, opposant ne vous y trompez pas des individus de même genre, le rôle du méchant, une sorte de quintessence à ce que j'explique, en prenant garde quand même à ce sujet, tout en reconnaissant en parallèle évidemment sa nature épouvantable, qu'il fut pour ceux d'en face une raison avantageuse qui les aida à advenir à qui même ils doivent en tant que chef leur ascension, en d'autres termes demandez vous à qui profite le crime, même si ces mêmes vous assureront en faisant les gros yeux, quasiment prêts à vous taper sur les doigts, si vous osez à ce propos manifester la moindre suspicion, que ces crimes là ne sauraient profiter à quiconque.
Ben voyons!
(640)
Dimanche 23 Octobre 9 heures 24
La mise en avant, tous désirs d'exposition, toute volonté d'être vu et reconnu, voir adulé, omnis les sportifs de haut niveau qui sont positionnés à leur tour sur un piédestal au nom de leurs performances, témoignent d'une fébrilité intérieure notoire.
Comme je l'ai déjà écris et comme nous le répéta à plusieurs reprises le vieux Jules, tout individu exprimant l'intention de vouloir commander les autres, s'avère en priorité le moins apte à témoigner des qualités voulues, en considérant bien sur que celles ci soient un minimum existantes. Finalement les meilleurs commandements que l'on peut donner à quiconque d'ailleurs, sont ces mêmes qu'on veillera à garder sous silence, souvenez vous de ce j'ai prétendu à ce même sujet, la liberté est un devoir, ainsi signifie t-elle, qu'on doit, non s'abstenir d'obéir, certaines sommations sont formulées dans un but éducatif, l'absence de choix qui leur correspond nous est imposée, pour nous faire économiser ce temps propre aux erreurs qu'on ne serait éviter sans elles, au delà de cette obligation porteuse, cette indépendance nécessaire par laquelle seule nous pouvons advenir, doit comme par réflexe nous inciter à refuser tous commandements, afin que justement la liberté, comme on l'entend de nos jours ne devienne un droit.
Ensuite si vous vous êtes forgé cette attention par laquelle on devient de notre société un observateur plus aguerri, vous parviendrez, passant pour se faire en permanence de détails en détails toujours plus parlant, par vous rendre compte, que nos organisations, usent de nos droits comme on le ferait d'une carotte. Le piège étant une fois encore, d'en conclure trop rapidement que ceux qui bénéficient des avantages de ce processus là, sont les mêmes qui l'ont permis, ces règles sont depuis trop longtemps instituées pour qu'elles dénoncent à ce point ceux qui en profitent, la mise en potence de ces mêmes, facilite à nouveau l'entretien de ces manières contraires à notre nature potentielle, par lesquelles nous nous appréhendons.
Je prétendrai à ce propos que les habitudes nécessaires pour que ces rapports perdurent ont été adoptés des deux bords, autant par ceux qui en pâtissent que par ceux qui en profitent. Les éléments utiles à ces parallèles sont en place depuis des millénaires, ils indiquent à ceux qui savent les déchiffrer comme on le doit, autant de valeurs opposées, offrant une autre lecture de ces aphorismes très anciens, dont un notamment prétend que les premiers seront les derniers, évidemment ce qui est sous entendu par ces quelques mots est déformé par cette recherche de coupables qui filtre à travers un avertissement qui pour être utile aurait du se maintenir au seul niveau d'une précision. Si les premiers seront les derniers c'est avant tout au nom de leurs inaptitudes à pouvoir épouser cette méthode qui seule peut vous permettre de devenir humain et qui passe tout autant, par ces ordres qu'on se refuse à donner, comme par ceux aux quels on ne consentira pas non plus. Se niche dans cette volonté ces principes fondamentaux par laquelle une paix entre nous peut réellement s'installer, en ne se référant pas pour y parvenir à cette espèce de charité un peu sotte, voulant qu'en aidant de cette manière on aide surtout les problèmes que paradoxalement, par ces mêmes sentiments on cherche à combattre, cette solidarité là protège ces mêmes qui génèrent justement ces soucis pour lesquels on les sollicite et à nouveau, employant pour y réussir nos réactions lorsqu'on nous culpabilise, l'absence de liberté de ceux qui sont malmenés de la sorte, aide à considérer notre autonomie comme un droit, tuant ainsi dans l’œuf notre instinct d'être humain, tant étouffé à présent et avertissant que notre indépendance est un devoir, inspiré en cela par un égoïsme bienfaiteur, garantissant par cette détermination à ne pas vouloir se soumettre, aussi, la liberté de tous les autres.
(641)
Dimanche 23 Octobre 10 heures 50
Évidemment les propos qui sont les miens, analysés par quelques uns, seront jugés comme fascisants, alors qu'ils expriment un opposé exacte. Souvent on entend des individus connus, pour de plus ou moins bonnes raisons, nous inciter à participer à quelques œuvres de charité selon l'expression et si jamais il vous prend de diagnostiquer ce qui se trame en partie derrière ces volontés là, ces mêmes bonnes âmes n'hésiteront pas à vous lapider corps et biens.
Je tiens d'abord à vous faire remarquer que ma tentative de description de ces agissements là et plus à haut risque, que de pleurnicher avec ces mêmes pour attendrir toutes les attentions à portée, afin de récolter quatre sous et d'être en parallèle celui par lequel ces mêmes dons se seront avérés possibles. Je ne veille pas d'entrée de jeu, en usant pour se faire de manœuvres indirectes, de façons plus où moins conscientes, porté la aussi par autant d'habitudes ancestrales à ce même sujet, à vous faire culpabiliser pour que vous vous montriez généreux, d'ailleurs à ce propos, vous laissant seul juge, que vaut en réalité cette générosité là lorsqu'elle provient pour se révéler d'autant de sentiments de culpabilité, il faut que celui qui dit oui soit assez indépendant pour pouvoir dire à la fois non, selon ses goûts, ses convictions, selon tout ce qui le compose, pour que ce à quoi il acquiesce détienne au final une valeur minimum. Dans le cas contraire, vous vous soulagez de quelques deniers, pour vous défaire en proportion des impressions négatives que vous avez à présent, par le biais de ces mêmes discours malins de vous mêmes. Ainsi, tous ces vas et viens expriment une espèce de fausseté généralisée, les uns se sentant responsables pour avoir été désignés comme tel, les autres légitimes pour être dans la panade, les derniers illustres pour servir de relais à ces impressions là entre les premiers et les seconds, tout cela au final peut être considéré aussi peu sérieux qu'immature.
Alors évidemment le piège consiste lorsque comme moi vous doutez de ces procédés de vous positionner pile face à ces complications et de réclamer de vous une solution immédiate, sans paraître se rendre compte que cette spontanéité sert en l'occurrence le probléme lui même, comment deux milles ans de stratégies mauvaises pourraient être éradiquées d'un coup. On pourrait et je pense à juste titre se demander si ceux qui vous réclament un règlement de ces situations là aussi immédiat, n'obéissent pas sans le savoir vraiment, aux difficultés qu'ils désirent soit disant combattre en repoussant toutes ouvertures justement inverses, pour avoir été formaté à leur dépend par ces mêmes principes des quels découlent les difficultés qu'ils croient, le verbe croire à ce niveau n'est pas un hasard, combattre.
Comme le prétendit un jour un chanteur célèbre, " je ne me soucis plus de ces grands débats, mais de donner à manger à ceux qui ont faim" la belle affaire depuis l'organisation qui le permet, se doit à chaque année d'être plus conséquente pour répondre à une demande exponentielle, rendant par voies de conséquences à ceux qui sont à l'origine de cette initiative, comme à ceux qui y participent une importance proportionnelle, au devant de laquelle toute réprobation est jugée nauséabonde, le malaise étant grandissant, le traquenard à ce niveau qu'il tend à ceux qui le conçoivent autrement, témoigne d'une efficacité équivalente. Formulé autrement plus vous observez ce qu'on élabore à ce propos autrement, plus au nom de ces mêmes difficultés croissantes, on n'hésite de moins en moins à vous traiter de salaud.
Il faut contrairement à cette idéologie pleinement judéo chrétienne, se méfier des brèches que l'on colmate, certaines ont la dangereuse manie de produire ces illusions par lesquelles un temps donné on s'imagine sauver, jusqu'à ce qu'on se rendre compte que la confiance qui prolonge ces endormissements contribue à ce que l'embarcation désignée sombre toujours d'avantage et nous en sommes là.
Tout simplement nos fondamentaux ne fonctionnent pas, parce qu'ils ne nous correspondent pas.
(642)
Lundi 24 Octobre 9 heures 36
La lucidité ou maturité sur le plan individuel réclame un nombre d'années conséquent pour quiconque pour se révéler, parfois chez certains, comme naturellement, elle apparait des la plus tendre enfance, chez d'autres, tout au contraire on ne la remarquera jamais. La maturité est souvent synonyme d'autorité personnelle, d'abord décidée à l'égard de soi, la réalité reste par définition d'un abord relativement effrayant, plus on se frotte à ce qu'elle raconte, plus elle nous oppose à ce fameux combat perdu d'avance qui nous correspond, ainsi il peut être compréhensible pour ces deux raisons là de préférer, inconsciemment, se vouloir plus léger, un, pour ne pas se sentir décider à batailler au final pour des prunes, deux, pour ne pas avoir de cette mort qui nous guette, un aperçu plus précis encore que celui qui nous est imposé.
Dans notre maturité potentielle se révèle un processus plus général, je m'explique. Un fois encore cette forme de témérité se constitue d'après ce que nous insinue notre ultime souffle, c'est à dire que l'on peut user de cette terminaison fatale soit pour se transcender en dépassant le temps de notre existence l'idée justement de cette interruption inévitable et se vouloir résistant malgré tout, soit laisser filer son sort, en jugeant que ce renoncement là déjà en lui même ne saurait être intégralement gratuit, qu'il faudra même pour ne rien faire en tant tel, faire malgré tout et estimer ainsi qu'au delà de ce minimum incompressible, tout dépassement par définition serait une injure à la raison.
Pourquoi pas, mais alors la mort à gagné.
Comme je l'ai expliqué cent fois, il est surprenant de constater, à condition de vouloir bien l'admettre, car l'incompréhension que suscite ce phénomène est plus histoire de mauvaise volonté, sans doutes parce qu'en décrivant les paramètres de notre monde, par ce que nous sommes en capacités d'accepter d'eux, nous expliquent en simultané, que la mort se veut, sans le vouloir comme on pourrait être tenté de l'entendre, cette volonté n'est pas explicitée par une chose toute vêtue de noire, équipé d'une faux, insupportable, pour témoigner selon un parallèle très exacte du désir d'être par nous, un jour éradiquée. Ainsi la générosité qui est la sienne, passe, à notre encontre, par des manifestations très opposées dans leur genre, aux idées que nous nous faisons ordinairement de ces sentiments là.
Le " qui aime bien, châtie bien " n'est pas très étranger à ce type d'approche et nous sous entend que nous ne savons pas aimer comme il se doit, finalement notre délicatesse, celle que nous mettons en exergue n'est peut être qu'un aveu de faiblesse, une manière par les attentions que l'on prodiguent aux autres, de réclamer pour soi en simultané ces douceurs qui ne nous protègent pas autant en conclusion qu'elles nous affaiblissent.
Si j'ai débuté ce paragraphe en citant cette maturité très rattaché à nos dispositions à pouvoir appréhender le vrai tel qu'il se présente à nous, sans l'embellir à outrance, pour ne pas disposer du cran nécessaire pour le scruter, sans baisser tête et regard, prés à intégrer les données qu'il nous communique pour ce qu'elles sont, sans non plus se vouloir plus dure que le réel ne le nécessite, pour se dire par ce stratagème de façon illusoire plus armé à ce niveau, si j'ai ainsi choisi parmi nos attributs à disposition celui ci, c'est parce qu'il démontre sans doute plus que tout autre, une exactitude digne de ce nom, si on se cale sans fioriture, sans la réduire à ce qu'on préfère, à la réalité et si effectivement, on affiche cette hardiesse, celle ci nous ramène implacablement à notre finitude, ces deux fondamentaux ainsi imbriqués, analysés à bonne vitesse, peuvent pour certains offrir ces enseignements par lesquels un être humain peut mieux penser et agir à la fois.
(643)
Lundi 24 Octobre 10 heures 36
Je dirais que la réalité à son juste niveau, est il n'est pas simple, pour un être humain, à savoir seulement si une éventuelle analyse momentanée de ce qu'elle nous délivre par nos soins au moment M est seulement possible, de parvenir à une traduction qui à défaut d'être correcte, ce terme là en tant que tel ne signifie rien, serait plutôt optimisée, pour parvenir à un condensé de nous détenons notre assentiment.
D'ailleurs cette impossibilité potentielle, peut nous ramener au fait que le vrai n'est pas un ensemble de données qui nous serait imposé pour que nous nous déterminions d'après ce qu'il raconte, mais pour que nous parvenions, tributaire des constituants qui nous composent à une interprétation, pouvant en conclusion afficher à notre encontre, en fonction de ce que nous sommes, une espèce d'aboutissement, forcément provisoire, le temps ni l'espace ne seraient s'arrêter à une identité de nous. A moins que notre puissance soit exponentielle et que nos acquis demain nous offre sans fin de la faire croître en proportion, jusqu'à ce que notre intelligence, plus que de réussir à le comprendre, s'empare du monde, jusqu'à lui imposer un agencement chargé de compléter de façon définitive cette fois, notre définition de nous par nos soins constituée et établie pour de bon.
A plusieurs reprises, j'ai cité l'éventualité d'un Dieu, où plutôt d'une lucidité, ayant positionné dans un espèce de schecker les éléments premiers à la constitution de notre dimension, puis à abandonner l'affaire en la confiant dans le sens propre du terme au hasard. A partir de là, il ne servirait à rien de tenter de dépister dans ce que le vrai nous oppose quelques intentions calculées, rien ne sera en tant que tel décidé que nous ne déciderons nous mêmes, sans qu'il n'y ai pour autant décision de notre part, tout simplement parce que nous ne sommes ni à l'origine de nous mêmes, ni à l'origine de ce qui nous entoure. Ainsi, notre origine en ce qui nous concerne et d'une autre nature, prononcée de manière involontaire dans notre conception de ce Dieu unique, dont il est dit de lui qu'il s'auto créa, qu'il parvint à une sorte de construction de lui même à partir du néant, cette absence là pouvant être dans cette approche, non une dépossession de tout absolue, mais le fait de se retrouver, comme nous nous retrouvons, devant autant de faits accomplis, nous y compris. L'absence de choix à ce point peut être considéré comme un néant à part entière.
Nous sommes voués en fonction de ce que nous n'avons pas choisi à procéder de même, c'est à dire à faire d'une nature et d'un contexte imposés, une volonté indépendante des ces deux supports de base, qui parviendrait même qui sait, à s'emparer de ces éléments pour les harmoniser afin qu'ils servent, toujours d'avantage, une identité servant nos propres goûts.
Ce gain continuel de puissance se remarque déjà ici bas, lorsque l'un de nous possède beaucoup plus de moyens que les autres et exploite cette énergie à disposition pour se modeler selon ce qu'il privilégie.
Mais, sans que l'on dépiste au départ de ce pseudo aménagement un plan pré établi aux vues trop précises, quelques fondamentaux en terme de fonctionnement semblent imposer malgré tout leurs règles, à savoir que l'opposition, peu importe sa nature, exprime un genre d'affection, pour ne pas parler d'amour, transitant par la perception, paradoxalement d'un sentiment contraire. Formulé autrement, pour revenir à mon exemple fétiche, la mort parce qu'elle nous aime plus que tout en ce monde, veille à ce que nous ne la supportions pas et plus elle nous affectionne plus elle veillera surtout à se montrer sans pitié, cette attention là étant à son interprétation à ce niveau, la pire des approches, ce qui ne saurait faire plaisir à Schopenhauer.
Alors question, qui sait de nos jours, surtout dans nos sociétés dites modernes, aimer comme cela, personne je le crains, donnant ainsi le jour à deux déformations majeures en terme d'affection, logique forcément, la première ne pouvant que nous renvoyer à la seconde, en se trompant d'amour, on ne saurait pas alors ne pas se tromper en simultané de haine.
(644)
Mardi 25 Octobre 9 heures 09
IL y a des réalités qu'il ne vaut mieux pas reconnaître.
Je suis dans la situation de ce croyant qui n'est jamais sorti de ces lieux où on lui inculquait depuis sa naissance que Dieu était carrément plus vrai que tout le reste, plus vrai même que le vrai en personne, au point d'être la base de tout ici bas comme ailleurs et qui un jour se décide à dépasser, malgré ces interdictions strictes à ce sujet, les enceintes de ce domaine où il a grandi. Alors il s'aperçoit qu'au dehors ces certitudes qu'on lui à inculquées fondent comme neige au soleil et qu'il ne peut ainsi ne plus revenir là ou il passa son enfance et son adolescence, non parce que l'intuition contenue dans ce qu'on lui apprit était erronée, mais parce que traduit de la sorte elle perdait sa signification initiale. Il se sentait alors dans la peau de ce musicien entendant quelqu'un jouer avec justesse et comprenant que les notes apprises par lui, furent sans distinction toutes fausses et qu'il fallait pour qu'elles sonnent à l'opposé se convaincre du contraire, comme on veilla à l'en persuader, tout en admettant, malgré ce désaveu cinglant que la musique demeurait malgré tout possible.
Mes détracteurs, prétendront que je reprends l'exemple du prince Siddhartha, qui selon la légende vécu dans son palais, protégé de l'idée de la vieillesse et de la mort, jusqu'à ce qu'à son tour, s'extirpant de sa bulle il constate par lui même, ces misères terribles propre à l'existence humaine. Évidemment à l'image de ce célèbre personnage, ce bonhomme me servant de référence, ne dispose plus de cette innocence fondamentale lui permettant, avant qu'il ne soit saisi par une réalité exacte et contraire en simultané, de prendre ce qu'on lui insinua pour argent comptant.
Je me sens dans la peau de cet individu.
Depuis mon éclosion philosophique à l'âge de 5 ans, au cours de cette épisode déjà décrits, où ma finitude à ma conscience en quelques minutes fut officialisée, jusqu'à ce jour rien ne m'empêcha à ce propos de m'abstenir d'intégrer ces données terribles. J'ai alors était porté pendant plusieurs décennies par une espèce d'instinct, aux inspirations si immédiates et foudroyantes que leurs impressions en tant que tel, furent impossibles à coucher sur le papier, toutes les directions à prendre au cours de ces années me furent indiquées, paradoxalement par des sens interdits, me prévenant qu'en insistant dans ces directions là, je faisais prendre à ma raison un cap opposé aux fondamentaux, sachant si bien inconsciemment m'animer.
Aujourd'hui à mon tour je suis en capacité de désigner les uns après les autres tous les rafistolages qui servent à ce que nous sommes, collectivement de fondations, seul différence je ne dispose pas dans mon cas de l'opportunité de m'échapper de ces endroits où ces déviances perdurent et ce processus est forcément exponentiel, plus je progresse sur le plan de cette lucidité là, plus les conceptions qui m'entourent non seulement me dévoilent leurs insuffisances, mais me renseignent de plus belle sur ce qu'il m'est possible dorénavant d'admettre, par ce qu'elles m'infligent, à leur détriment comme au mien, elles me confortent dans mes intuitions tout en me détruisant à la fois. Car ai je besoin de vous préciser, lequel des deux en conclusion parviendra à écraser l'autre.
Les histoires que nous nous racontons pour tenter depuis toujours de détourner notre attention de ce qui nous est promis toutes et tous au final, sont montées en grade, jusqu'à se cumuler de façon indistincte afin de constituer cette histoire prétendue grande, qui se voit affublée d'un H majuscule. La religion comme la politique dominent nos sociétés et leurs ramifications se prolongent bien au delà de leur centre d’intérêts premiers, par l'entretien, voir par la promulgation ininterrompue de ces recours nous amenant à croire. Même la science dans ce vaste processus, aussi efficace parce que perpétrée inconsciemment, elle même passe à la trappe, non par rapport à ce qu'elle réussit à mettre au point, mais pour les objectifs qui la motivent à accéder à ces progrès là.
Comme je l'ai déjà prétendu, les raison qui un jour nous ont fait aller sur la lune et qui demain nous feront aller sur Mars, sont les mêmes qui par églises interposées où discours de tribuns habiles, nous permettent nous de projeter plus loin, pour ne plus occuper cette trajectoire qui représente pour notre mort en personne la ligne de mire idéale.
(645)
Mardi 25 Octobre 10 heures 11
Maintenant il sera facile de me contredire, bac moins quatre, seul contre tous, le diagnostique est alors simple à établir, je suis un frustré notoire qui à défaut d'avoir pu obtenir un savoir homologué, s'en est rafistolé un, voulu inconsciemment différent à l’extrême afin de discréditer toutes les conceptions, philosophiques en priorité et tout le reste dans le même élan si possible, en lice de nos jours, afin de me faire mousser par cette opposition en proportion.
Franchement peut être, il serait étonnant que je sois clairvoyant à tel degré.
Pourtant l'autre jour je patientais dans la salle d'attente de mon médecin lorsque mon amie me donna à lire, les commentaires de Raphaël Enthoven sur notre éventuelle éternité. Comme je le soulignais autrement dans le paragraphe d'avant, mes détracteurs par ce qu'ils avancent me confortent avec plus de force encore dans mes déductions, même si ce philosophe là, trop illustre, n'est pas à intégrer parmi ces quelques uns qui me réprouvent. Le beau Raphaël donc, très impressionnant intellectuellement prétendit que les hommes immortels useraient de leur condition nouvelle pour se battre sans fin, nous ressortit même ce couplet très contradictoire, vu le sujet traité, pour se vouloir éternel par l'entretien en l'occurrence qu'on lui consent pour être sans cesse repris, sous entendant que la mort confère à l'existence une saveur exquise, voulant que chaque instant, au nom de l'échéance qui nous guette, témoigne d'une intensité particulière qui nous échapperait si nous n'avions plus à mourir.
Je pourrais en rire, si ces allusions là n'étaient pas de celles promptes à vous faire désespérer de tout. Remarquez dans le même genre, Luc Ferry, qui lui aussi ne manque pas de talent, loin s'en faut, répète souvent, non sans satisfaction, ce prêche à caractère pseudo philosophique datant de l'époque d'Omére, voulant qu'une vie de mortel réussie, vaudrait mille fois plus qu'une vie d'immortel loupée, que voulez vous mes braves, confronté comme nous le sommes tous à notre extinction prochaine, on se console de cet impondérable majeur avec les moyens du bord, lisez si vous en doutez, les conseils d'un Schopenhauer, d'un Heidegger ou même de Nietzsche à ce propos, alors vous vous rendrez compte que même ces immenses penseurs ont vu leurs jambes à cette perspective programmée se dérober sous eux et ont cédé à cette panique inconsciente, exigeant de vous que vous vous inventiez, à défaut d'en dégoter dans vos alentours quelques uns à votre goût, de ces palliatifs propre à faire passer la pilule.
Les hommes se battent parce qu'ils vont mourir et parce qu'ils détournent , la faisant ainsi pâtir à leur prochain, pour ne pas pouvoir ni savoir l'employer autrement, cette agressivité véhiculée par la mort elle même pour que nous en venions à bout, celle ci nous pousse à la haïr par amour pour nous, rapport à méditer, en usant pour se faire d'une frustration, positionnant comme je l'ai précisé un million de fois, au sein d'une dichotomie tout aussi violente, source de nos sursauts belliqueux, un entendement sur puissant à une espérance de vie de polichinelle sans avenir.
Immortel cette question ne se posera plus, je ne doute pas qu'il s'en posera d'autres, mais le temps récupéré par cette manœuvre sera synonyme d'espace et les fauves que nous sommes, ne se sentiront plus, comme nous avons à le subir de façon croissante pour être sur cette terre toujours plus nombreux, au sein d'une cage se rétrécissant à cette même vitesse par laquelle sans interruption nous nous rapprochons de notre instant dernier.
Si ce que je prétends génère en vous un certain scepticisme, installez comme je l'ai expliqué il y à déjà longtemps, plusieurs lions dans une cage, non seulement étroite, mais par un système se faisant toujours plus étriquée, avertissant ainsi ceux qu'elle contient qu'elle finira en conclusion par les broyer, à défaut d'avoir les capacités de s'en prendre à celle qui les tient ainsi enfermer et qui leur promet le pire, après qui pensez vous que ces même lions, finiront par s'en prendre. Maintenant si vous vous voulez leur épargner de s'étriper mutuellement tout en s'auto détruisant à la fois, ouvrez la porte de la cage et concédez leur un espace au sein duquel, sans n'être plus tributaire du moindre délais, ils pourraient évoluer sans fin.
Je vous laisse y réfléchir.
(645)
Mardi 25 Octobre 10 heures 58
Maintenant, comment pourrai je ne pas le reprendre, ce fameux sous entendu là, voulant qu'une vie de mortel réussie, soit plus souhaitable qu'une vie d'immortel loupée, là il va falloir que je me calme quant à cette précision, de crainte qu'à force d'en rire j'en arrive à me pisser dessus.
Il va falloir m'expliquer comment une vie d'immortel pourrait être loupée, je suis désolé, je ne voudrais pas me montrer désobligeant, mais l'erreur pour advenir exige un temps limité, à l'image d'un contrôle de mathématique au collège, vous détenez une heure seulement pour résoudre les quelques problèmes posés. Si votre professeur à l'égard des même questions vous précise que vous avez tout le temps voulu, il serait étonnant que vous ne réussissiez pas à donner les réponses justes correspondantes, pour la raison simple est que les heures et les jours, voir plus encore, concédés seront par ce qu'ils vous accorderont, tout bêtement synonyme de moyens, à ce point, qu'en ce qui nous concerne, pour résoudre nos difficultés, peu importe leurs caractéristiques, il ne serait y avoir pour nous d'autres recours ici bas.
Le temps pour nous est la solution!
Un immortel par ce qu'il n'est justement pas tributaire d'une parenthèse temporelle, pouvant de surcroît se refermer à tous moments, détient déjà, de façon embryonnaire, ces solutions qui lui permettront de franchir tous ces obstacles, l'empêchant en autre, de se constituer cette existence seule capable de lui convenir, évidemment ce premier infini lui en présenteront de nouveaux, qui nécessiteront de lui qu'il s'aménage des moyens équivalents pour en venir à bout, en attendant les suivants, mais encore les aiguilles des horloges ne tourneront pas en sa défaveur. Même si l'immortalité par définition devient un soucis paradoxal pour celui pouvant en jouir, pour évoluer dans un contexte qui lui ne l'est pas. Aussi celui qui n'a pas à mourir, où comme je l'ai la aussi très souvent précisé, peut mourir quand il en ressentira la nécessité, si toutefois il est traversé par elle, sera opposé à des circonstances à courts termes comparé à son statut, peut être se devra t-il d'ajouter une seconde éternité à la sienne, pour que ces absences de terminaisons qui lui correspondent voyage dans une dimension à ce niveau à sa convenance.
N'oubliez pas cette phrase, Parménide l'avait, même formulé autrement, ressenti, comme quoi la philosophie intrinsèquement et plus affaire d'instinct que de livres parcourus ou de concepts appris, les Dieux d'aujourd'hui sont les hommes de demain, oui mais jusqu'à quel point.
Nous autres mortels, sommes condamnés à l'échec pour ne disposer que d'un nombre restreint de possibilités. Si pour atteindre votre cible, en utilisant un arc, je ne vous accorde que cinq flèches et si en plus, je vous annonce qu'à un moment donné je vous les reprendrai, sans vous préciser quand surgira très exactement cette échéance, vous êtes promis à pâtir d'une pression double, celle provenant d'abord de ce nombre limité d'opportunités pour atteindre l'objectif, associé à un chronomètre combinant un double inconvénients, celui de s'écouler sans que vous sachiez pour autant à quel point il s'écoule.
Une vie de mortel décrit autrement, ne concède qu'un aperçu succinct de l'existence, à l'image de ce que nous insinue notre humanité, nous prévenant par ce qu'elle nous promet qu'il nous faudra veiller à ne plus mourir pour atteindre cet état qui justement lui correspond et commencer ainsi à la vivre. A notre niveau la porte s'ouvre sur une promesse puis se referme aussitôt, nous imposant alors un code qu'il nous faut déchiffrer afin de parvenir à franchir le palier qu'elle limite pour de bon.
J'irai même jusqu'à dire que cette aventure propre à nous mêmes, celle capable de nous emmener vers ce que nous pouvons être, sans limite, ne commencera que lorsque nous aurons du temps une maîtrise véritable, viendra forcément, pour nous compléter celui de l'espace, mais c'est une autre histoire.
(646)
sans date
Si Nietzsche est devenu le philosophe que l'on sait, c'est en partie, pour n'avoir pas suivi, ce cursus qui vous amène peu importe l'époque à devenir une sorte de penseur homologué.
La réflexion pour ceux qui s'y frottent doit être en proportion synonyme d'instinct, les leçons trop apprises, les préceptes trop intégrés, vous empêchent de poursuivre la réalité à la vitesse qui est la sienne, dit autrement les références passées portent trop bien leurs noms. On peut à ce sujet aller plus loin, lorsqu'on s'intéresse aux traductions qui nous sont communiquées, en l'occurrence de ces travaux anciens. Si l'envie vous prend d'en savoir d'avantage, prenez une œuvre majeure et consultez la en enchaînant les différents décryptages consentis à son sujet, les changements constatés à ce niveau seront si prononcés que le sens véritable précisé par l'auteur restera, si je puis m'exprimer ainsi, lettre morte. Si les absents ont toujours torts, les morts aussi prestigieux soient ils n'échappent pas à cette règle. Combien sont ils depuis toujours, qu'on parle de philosophie, d'art ou de religions à s'être composé une identité à partir de leur talent, comme s'il suffisait de lire le courrier d'un personnage disparu, d'étudier sa biographie, de copier même, pour les fouler à son tour, les itinéraires qui furent les siens, du temps de son vivant, pour avoir une perception juste de qui il fut très précisément.
Si vous prenez Nietzsche deux impossibilités s'imposent à vous, si vous cédez à ces principes consistant à vous laissez imaginer que ces traces anciennes suffiront à vous le faire connaître, la première vous fera remarquer qu'il vous manque en priorité de son époque, ce fait primordial consistant au minimum à y avoir vécu, comment assimiler très exactement l'individu sans avoir des circonstances qui le composèrent, ces critères essentiels, la seconde quasi identique, vous indiquera, en épousant pour se faire un sens opposé, sous forme d'interrogation, vous demandant quel homme aurait été Nietzsche en 2016, il est à craindre qu'un même même physiologiquement parlant aurait formulé sur le plan existentiel des conclusions très éloignées de celles connues, on pourrait même à ces prises de conscience en rajouter une troisième, qu'aurait pensé un Nietzsche éventuel, implanté dans notre siècle à nous, de ce Nietzsche disparu, depuis plus de 130 années.
L'interprétation du réel est histoire d'équilibre, voir même de vitesse de vie, une volonté à se caler sur ce qu'il formule, en se déchargeant pour y réussir de ces expériences qui peuvent en ce qui concerne la philosophie adopter l'apparence de citations, cette redistribution des cartes permanente qu'incarne le présent, n'apprécie que très modérément d'être comparé à des combinaisons obsolètes, d'où la nécessité pour être lucide de fixer son regard afin de maîtriser ainsi la mobilité sans cesse répétée, de l'enchaînement des instants.
Que puis je savoir de Nietzsche, que savait il de lui même, que puis je d'ailleurs connaître de moi, tout aussi exactement, nous ne devons pas apprendre à composer d'après nos limites, mais utiliser notre ingéniosité pour les repousser, nous retenons du monde juste ce que nous sommes en capacités de pouvoir remarquer, à partir de ce constat, plus nous nous en éloignerons plus nous nous rapprocherons en proportion de la réalité.
(647)
Non daté
Lorsque je décrits ce que je nomme mon éclosion philosophique, je parle en l'occurrence d'une expérience fondamentale qui vous oriente plus que beaucoup d'autres, vers un parcours de philosophe, pour être alors équipé de cette sensibilité vous offrant d'être plus réceptif à ces grandes interrogations, incarnées en autre par notre finitude, ce que nous pouvons en définitive être, ajouté à ce souci de vivre au mieux, enfin consommé avec le plus de satisfactions possibles ce temps étrange, où nous pouvons dire de nous mêmes que nous sommes vivant.
Lorsqu'il m'a été imposé, par cet épisode déjà raconté, où j'ai aperçu porté par quatre hommes ce cercueil contenant ma voisine, la violence de cette confirmation fut égale à ce vous pressentez installé dans une pièce obscure, lorsque vous devinez qu'à proximité de vous se tiennent des bestioles ou des individus peu fréquentables, jusqu'à ce que la lumière envahisse d'un coup ce même endroit et valide vos appréhensions. L’âpreté de cette affirmation me coupa le souffle dans le sens propre du terme, de retour dans le fond de notre jardin, il me fallut plusieurs minutes pour récupérer, je fus alors rattrapé comme tout être humain par ces dysfonctionnements inévitables prodigué par notre mort à venir, je compris bien plus tard que mon humanité potentielle, non dans un esprit de charité ou d'amour du prochain, mais d'exactitude existentielle venait de voler en mille morceaux. La mort dans nos entendements nous tue potentiellement bien avant de nous faire mourir pour de bon, en nous empêchant d'être à hauteur de notre potentielle, humain justement.
A partir de là, à un peu plus de cinq ans, je fus sous la coupe d'un instinct très animé par ces préoccupations majeures, j'ignorais totalement quelles directions empruntées pour leurs rendre grâce, pour la raison simple est que ces voies là n'existaient pas à mon époque, qu'elles n'existent toujours pas de nos jours d'ailleurs, je fonctionnais ainsi par opposition, à défaut de pouvoir épouser un sens qui m'aurait semblé obligatoire, je remarquais ceux qui m'entraîneraient là où en tant que tel, en fonction de ce que je ressentais de la vie, je ne pouvais comme tant d'autres que me perdre un peu plus.
Rapidement j'admis sans la désigné par écrit de façon officielle que cette dichotomie opposant la puissance de notre intelligence à notre espérance de vie, générerait à notre insu même tout en exploitant pour se faire notre intermédiaire, des organisations censées nous régir tout aussi contradictoires. A ce propos il en est une parmi toutes ces invraisemblances qui est plus parlante que toutes les autres, comment selon une certaine logique, alors que nous ne pouvons être sans rester en vie, que des guerres nous opposent à se point qu'elles nous tuent par millions, triste plaisanterie. Peut être inconsciemment ne sommes nous pas intéressés à l'idée d'évoluer sans pouvoir réellement jouir de ce qui nous distingue vraiment, formulé autrement, ce provisoire qui nous étreint, nous gâche à un tel degré que nous ne sommes pas plus attachés que cela aux principes vitaux dans le sens propre du terme qui nous permettent d'être vivant. Imaginez vous détenir une fortune considérable, mais ne pas avoir accès à ce qui vous fait si riche, tout en devant de surcroît subir sur ce plan là des conditions correspondantes à ceux qui ne possèdent rien, il est possible que vous ne soyez pas sensible à votre sort, pour détenir tant de promesses d'un bord et tellement peu de l'autre, au regard de ces pseudos concrétisations censées soi disant vous restituer leurs saveurs.
Je savais déjà, après avoir appris à lire à écrire et à compter, que l'école des le collège surtout, s'évertuerait à m'instituer pour que selon l'expression je trouve ma place dans la société, où plus précisément sous la pression indirecte de ceux qui s'étaient laissés embrigadés de la sorte, on veille à ramener de jeunes recrues à leur mode de fonctionnement, afin qu'ils évitent de n'être plus rien d'un coup, si toutefois cette vaste machine les englobant venait à s'interrompre, par manque de pions nouveaux.
Précisé en d'autre termes et je ne me retins jamais de l'envoyer dire à qui me cherchait à ce sujet un peu trop, l'immense majorité de nos agissements ne servaient à rien, sinon à avoir l'impression en les honorant de ne pas gaspiller soi disant sa vie à ne rien faire, alors que l'inactivité, de celle qui nous pose et contribue à faciliter notre réflexion, pour ceux qui l'ont un jour osée, nous révèle paradoxalement notre immensité, celle de l'esprit humain, capable d'effleurer pour parvenir à la sous entendre l'éternité et l'infini, qui prolonge alors son martyr dans des activités consentis par frustrations, comme si nous étions sous d'autres formes pressés d'en finir, pour être déçu par nous mêmes
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Non daté.
Ainsi est il fondamental pour s'essayer à la philosophie d'être sensible à sa mort à venir, certains vous rétorqueront, comme il est de coutume à ce sujet, qu'on ne peut songer en permanence à elle, sans me vouloir provocateur, je leur répondrais que nous ne disposons pas vraiment de quoi penser à autre chose. La danger même est de tenter de s'écarter de ce que notre finitude nous impose, je dirai même de ses significations cachées, car si vous cédez à ces principes consistant à ne plus vous rendre compte vraiment de ce qui vous guette, vous vous condamnez en simultané à ne plus savoir appréhender les situations qui s'imposent à vous comme elles l'exigent, formulé autrement ce désir d'abstraction ne se contentera pas de vous dissimuler l'omniprésence de celle promise à vous anéantir, mais à vous refuser en parallèle tous contacts avec bien d'autres réalités.
Décidément comme je l'ai démontré la mort se veut insistante pour que nous nous focalisions sur ce qu'elle nous empêche afin de franchir un cap, si nous nous efforçons à bouder cet impératif, tout ce que nous organiserons à ces fins pour essayer seulement d'y parvenir, nous condamnera à bien des dérives. Comme je l'ai tant expliqué, n'escomptez pas emprunter une tendance, en vous imaginant user de ce à quoi elle consiste, juste quand cela vous arrange et pouvoir vous dispenser d'elle le reste du temps, cette option vous poursuivra et s'imprégnera dans certains de vos agissements, d'une façon si insidieuse, si diluée que vous ne la reconnaîtrez même pas.
L'expérience de la mort ne se ressent pas exclusivement après avoir risqué sa vie, ces expériences là d'ailleurs auraient presque des effets contraires, puisqu'elles motiveraient plutôt ceux qui les ont traversées à apprécier seulement l'existence pour ce qu'elle vous délivre, c'est à dire à lâcher prise, à renoncer au combat qui est le nôtre. En ce qui me concerne, sans que je revendique par ces précisions une quelconque supériorité, ce que j'ai ressenti à ce propos, ne m'a pas incité à consommer en désespoir de cause toutes les minutes concédées par mon état de vivant, mais à concevoir une sorte de cohérence plus élevée, ne ressemblant pas à ces repas trop chargés, qui vous apportent de ces satisfactions erronées, à cause des quelles dans tous les sens du terme, notre digestion en devient pénible et vous affuble d'un plaisir bidon car considéré comme tel par défaut.
Pour cette lutte qui nous regarde nous et nous seuls sur cette planète, les autres espèces disparaîtront, pour être des races achevées qui subiront un jour ou l'autre les circonstances du contexte qui les contiendra alors et qui s'avéreront moins positives que de coutume, deux conduites primordiales s'y rattachent, la première consiste à consacrer tous nos moyens à annihiler la mort, la seconde à ne rien faire d'autres. Cette décision ainsi nous ouvrira grand la porte à deux sources de satisfactions, l'une se distinguera par le bien fondée de notre acharnement à son sujet, l'autre se voudra généreuse en repos et autres divertissements. Formulé autrement, nous consacrerons nos vies à ne plus avoir à mourir, comme à vivre, de façons les plus délicates et les plus agréables qui soient.
Jamais depuis un an que je rédige cette philosophie du réel je n'ai dépeins de la sorte les caractéristiques pratiques de cette option majeure, seule capable à moyen terme de nous approcher de notre nature humaine en l'occurrence, je vous laisse apprécier sa justesse, certains hausseront les épaules, mais pour qui se prend t-il à la fin et pourtant, l'objectif précisé est à ce point royal que nous ne serions en posséder d'autres et à ces cotés consistent en ces loisirs que nous n'avons de cesse de rechercher, par cette volonté là nous gagnons sur les deux tableaux en simultané, en nous acharnant à ne plus mourir et à vivre à la fois.
Question simple, qui dit mieux?
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On pourrait me prétendre et à juste titre que l'ensemble de ma philosophie n'est en réalité qu'une religion cachée, puisque si vous n'adhérez pas à son fondement premier ou plus simplement si vous n'y croyez pas, pour utiliser ce verbe si particulier dont je me méfie tant, celui mettant en exergue cette sempiternelle dichotomie que je n'ai de cesse de rabâcher, entre notre intelligence et notre espérance de vie, tout l'ensemble que je mets en place depuis une année, vous apparaîtra comme platement incohérent.
A plusieurs reprises j'ai précisé que la religion catholique, je cite celle là avant les autres pour la connaître mieux, à ses tous débuts explicitait déjà à sa manière, ce besoin impérieux, non de nous consoler, mais de nous projeter au delà de nos limites actuelles, au delà de la mort, nos prières d'ailleurs n'auraient du être que des incitations proclamées sans interruption à ce seul titre, afin que nous ne perdions pas le cap à ce propos. Seul dilemme cette nécessité, celle prodiguée par notre finitude, intervint bien avant que nous ne disposions des moyens pour la mettre en pratique, à ce point qu'aujourd'hui, nous ne possédons pas encore la technique nécessaire pour en venir à bout.
Évidemment au fil du temps notre impuissance à ce même sujet se transforma en fatalisme, la messe était dite si je peux m'exprimer ainsi, sans jeu de mots douteux et cette perception de départ qui nous conditionna à nous imaginer plus loin, au nom des frustrations inconscientes qu'elle généra, entretenu par notre impuissance notoire et répétée à pouvoir franchir ce palier emblématique, en amena quelques uns à nous juger coupables pour mériter et en simultané expliquer notre sort et suscita à une large majorité une espèce de culpabilité proportionnelle, les poussant à leur tour à montrer du doigt, permettant à tout va l'émergence d'une animosité généralisée qui se constate toujours. La mesure n'est pas nouvelle cette absence de solution fondamentale, au delà de nous inciter pour nous consoler à chercher parmi nous des coupables, devint un réflexe qui ne fut plus intellectualiser à un tel niveau, qu'il semble par définition naturelle dans l'esprit de la plupart d'entre nous.
Alors on peut, pour obéir à cette envie de me déstabiliser assurer que l'ensemble de ma théorie n'est qu'une autre religion à part entière, déduction logique qui expliquerait en autre ma virulence à l'égard des quelques confessions actuellement en activité, pour être en quelque sorte soucieux de leur piquer la place. Je rétorquerai à ce sous entendu, presque! ces organismes proclamant Dieu se sont laissés dévorer par notre incapacité momentanée à pouvoir revêtir ce costume divin par lequel on n'a plus à mourir, se sont même laissés submerger par ces sentiments rattachés à cette impuissance là, j'oserai même prétendre à sa faiblesse, la même qui nous pousse pour des raisons multiples à chercher chez ceux que l'on croise, ces défauts récurrents chargés de dépeindre nos travers, les gens tels qu'ils sont en règle générale présentés témoignent de ce recours, lorsqu'on ne peut aller au delà de ce que les barreaux de notre cage nous impose, cette contrariété à vite fait à notre insu, surtout si l'enchaînement des générations associé aux traditions qui les accompagnent s'en mêle, de nous véhiculer ces humeurs qui découlent justement de ces mêmes sourcils froncés, alors en attendant de pouvoir nous débarrasser de celle qui nous gâche la vie, on veille à écarter ceux qui nous déplaisent, la détermination qui nous conduit à ces extrémités, malgré les manœuvres sans lendemain qui la détermine est de même nature que celle qui voudrait nous voir respirer plus longtemps.
Oui ma pensée contient un embryon semblable à ceux desquels découlèrent les religions, mais si les racines sont les mêmes, je veillerai à ce que l'arbre promis à s'élever à partir de ces fondations là, adopte une direction plus céleste et non souterraine, pour échapper aux conceptions obscures et rafistolées qui sont rattachées à nos croyances actuelles.
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Il y à peu j'ai supprimé ma page Facebook, puis j'ai veillé à laisser passer quelques temps, avant d'en déclarer une nouvelle. Dans la précédente mon passé m'imposait trop sa permanence, en me ramenant à ces préceptes consommés, dont je ne renie pas l'utilité du moment, dont je considère même qu'ils doivent encore posséder à mon insu quelques influences dans mon inconscient, par la biais de ce à quoi j'adhère sans avoir pour se faire à y réfléchir vraiment, d'où le probléme redouté ainsi régulièrement, je pressens que cette mémoire là doit être allégée, car à force d'avoir son mot à dire, on ne finit plus que par l'entendre elle.
Dans le paragraphe d'avant, je me défendais d'être à mon tour religieux, pour sous entendre de ces fondements qui réclament pour être aperçus une vue qui ne se contente pas seulement de ce que vos yeux sont en état de vous communiquer, il y à dans cette affaire une part prépondérante de ressenti, d'instinct, très peu estimé surtout chez ceux qui l'ont perdus, qui ne peuvent qu'être traversé de façon contradictoire que par ce qui est écrit, j'ai une connaissance de cette graine là, qui ne sait fonctionner que par mode d'emploi officiel et rédigé comme tel, interposés et mate d'un œil sourcilleux tous ceux qui avancent des théories qui ne sont pas établies selon ces procédés là, il se reconnaîtra.
A partir de cette nécessité, il était aisé pour ceux qui ne m'apprécient guère de hurler à la contradiction performative, à mon tour si j'accusais nos confessions de dérives c'est pour être réduit à mon insu à des travers de même type, pas tout à fait, pour veiller à ne pas laisser mes recours passés mener le bal, jusqu'à oublier carrément mes intentions originelles, je veillais à consentir régulièrement à un gros ménage de printemps.
La mémoire est celle par laquelle des habitudes sont prises à un tel niveau, qu'elles ressemblent à ce lierre accroché et enroulé autour de certains arbres, qui si l'on intervient pas est susceptible de les faire mourir.
La religion catholique à l'égard de ces souvenirs qu'il faut savoir écarter est symptomatique, ne serait ce que par les Saints qui sont part elle à chaque jour célébrés, à chaque matin ceux là n'ouvrent les yeux que pour ne pas oublier, à l'image d'un autre petit Poucet qui à force d'avoir semé tant et tant de cailloux sur sa route, pour retrouver soi disant son chemin, finit par être plus attaché à ces mêmes cailloux qu'au chemin lui même et plus encore comme il poursuit cette route sans qu'elle soit à présent la sienne, pour être devenue celle en l'occurrence de ces cailloux là, selon ce procédé là, il s'inquiète surtout de savoir, s'il pourra des aujourd'hui à chaque pas en semer de nouveau, sans ne plus être porté par l'envie de prendre toutes ces petites précisions ainsi échelonnées à même le sol, un jour un tant soit peu à rebours.
Ainsi dans cette religion là, prie t-on Dieu en ayant oublié ce pourquoi on le prie, l'origine même de cette intention, polluée par tous ces petits principes chargés plus précisément de le louer, associé à toutes ces ambitions voulant que ces élans là soient récupérés pour vous permettre d'exister plus que la moyenne
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Il est à redouté que notre histoire ne se termine mal, nous évoluons dans un monde fini, nous sommes nous mêmes contenus dans des limites imprécisées mais pleinement réelles, l'un des principes de base, pour ne pas dire de sécurité, de notre épopée aurait éte de nous contenir sur le plan de la reproduction, motivé par un mot d'ordre des plus pragmatique, tant que nous n'aurons pas vaincu la mort, retenons nous de nous multiplier sans concertation, ne sommes nous pas par définition assez nombreux à mourir, naturellement.
Cette interrogation n'est pas nouvelle, même quelques futurs parents ont hésités justement à franchir le pas, au nom de cette donnée, qui n'à pas entendu cette formule, prétendant que l'on ne peut donner la vie sans donner en simultané la mort. Bien sur il est une espéce d'enthousiasme hystérique qui vous garantira que la vie est belle est qu'elle mérite ainsi d'être savourée, que les quelques heures de douceurs valent ces temps où leurs opposés s'imposent en nous de façon irrémédiable. Cette conception de l'existence est très cigale si je puis m'exprimer ainsi, pour y adhérer il faut détenir des approches à ce sujet de courtes vues, il faut presque revenir à une sorte de comportement animal à partir duquel seul l'instant présent paraît compter, le risque premier touchant à ces résolutions consisteraient, après avoir subi leurs limites, dissuader pour de bon, de devenir fourmis.
Ceux qui bravent notre sort ainsi comme autant de combats perdus d'avance, ne manquent pas d'audace, mais il faudrait pour rendre ces manoeuvres constructives, aller au devant d'elles en toute lucidité, pour retenir en permanence de ce qu'elles sont leur signification exacte, seul travers à cette nécessité, éloigné de cet entrain spécifique qui permet justement de les apprécier, le couperet retombe et sans cette sur estimation qui leur délivrait un goût supérieur, notre condition redevient cette voie sans issue de toujours, avec ces échéances en comparaison peu ragoutantes.
Dans ces deux conduites aucune en tant que tel ne nous témoigne une vraie ouverture, quant à notre destin actuel, cigale, vous bénéficierez d'une envolée qui exprimera une hauteur éventuelle égale à la chute qui forcément ne saurait pas ne pas la prolonger, cette résolution ne manque par d'hardiesse mais elle est désespérée et peut même virer au cynisme, il y à dans cette approche un parfum entretenu de fin du monde, après moi le déluge, cette conception d'ailleurs n'est pas très étrangére à nos organisations, on peut le vérifier par les dégats qu'elles générent et qui sont semblables à cette nature là. Fourmi on peut se contenir pour tout, sans ne rien retenir pour autant, cette stratégie est moins onéreuse, mais son absence d'envolée, de projection, voir de prise de risques est de celle qui nous positionne à portée d'un mauvais coup du destin, quel qu'il soit, qu'il s'agisse d'une pandémie imprévisible, d'une météorite ou d'un caprice quasi inattendu du soleil.
Le plus fondé serait d'user d'un comportement de fourmi pour parvenir par ce en quoi il consiste à devenir cigale, ou se dire cigale tout en étant fourmi, afin de conférer au premier de ces deux états une piste d'attérissage, afin que ces envolées ne soient pas synonyme, dans leur genre, de catastrophes aériennes d'un autre type. La mort devrait nous inspirer une gravité correspondante à sa signification, le néant qu'elle nous indique, formulé autrement, ne peut nous amener à tenter au minimum d'en rire sans que ces tentatives là ne nous conduisent tout droit à nous montrer en proportion hystérique, pour leurs incapacités notoires, à ne pouvoir dans le fond changer quoi que se soit.
Ce sérieux là n'à pas à être lugubre pour autant, pour s'avérer à hauteur de ce qu'il revendique, il est en priorité histoire de capacités à savoir se contenir, nous prevenant que les joies débridées annoncent la venue prochaine de peines de même acabits, comme l'entretien voulu d'une certaine morosité à tout va, ne nous protége pas de ces heures sombres, propre à notre désagrégation.
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Ai je besoin de vous préciser que nous sommes à présent loin du compte, les hystériques, dans tous nos secteurs d'activité ménent le bal et en sont maître à ce point, qu'ils n'ont même pas en tant que tel, connaissance de leur nature véritable, pour la raison simple est que les systémes rattachés à cette approche échevelée sont en lice dans le monde humain depuis la nuit des temps. Ils sont en priorité de ceux qui veulent exister plus que les autres, par tous les moyens, quitte, générations après générations à ce que ces procédés là soient institués, être reconnu même, comble de cette déviance , par des individus qu'on ne connait ni d'Eve ni d'Adam, et qui vous délivre ainsi en votre for intérieur une impression d'être à ce point supérieur, que vous vous délectez de façon évidemment factice d'une vie qui vous semble par ce stratagéme plus vivante et par répercussion moins enclin à disparaitre et à vous engloutir en proportion. D'ailleurs cette ambition qui les amine à vouloir avoir du succès, à rentrer dans l'histoire, ou à être cité à titre posthume est des plus symptomatique et témoigne, selon les personnages, du seuil de gravité de la maladie qui les étreint.
J'ai toujours prétendu à tout va, qu'il était fortuit de vouloir bâtir quoi que se soit au départ de la peur, les constructions qui s'en suivent par définition étant sans fin, les dissimulations de la veille, le lendemain, devant accuser pour se montrer plus probantes des paravents encore plus épais et ainsi de suite, jusqu'à la folie.
A cela, il faut ajouter le fait que ces hystériques s'avérent bruyants, voyants, leurs gesticulations à ce sujet leur servent de fond de commerce, c'est par elles qu'ils parviennent à se faire remarquer et ceux qui le sont moins qu'eux, leur concédent leur attention, en cédant pour se faire à leurs trépidations incéssantes, même dans le sport de haut niveau, la performance en tant que tel est relégué à un second plan, il faut que l'athléte joigne à son exploit quelques facéties pour qu'il ne passe pas inaperçu. L'hystérie est un état particulier qui est épousé par ceux qui sont sur le plan existentiel, inconsciemment, en panique permanente et qui cherchent à travers elle à se rassurer. Seulement l'énergie que réclame cette parade illusoire est à ce point coûteuse, qu'elle s'avère, au nom de l'épuisement qu'elle engendre contre productive, plus on l'emploie plus elle vous expédie justement là où vous ne souhaitiez pas aller.
Maintenant cela ne veut pas dire que notre époque ne contient pas quelques sages, seul probléme, ceux ci, justement au nom de ce tempérament spécifique qui les anime et par lequel leur sagesse se distingue, veillent à se montrer discret. Alors que nos hystériques se remarquent en permanence, d'autant plus depuis l'avénement de nos moyens de communications nouveaux, à se demander même, si ces outils aux composantes par définition obsessionnelles n'ont pas été mises au point, sans volonté véritable à ce sujet, d'une façon dit autrement irréflechie, institués par l'enchainement des générations, pour qu'ils continuent de s'agiter de façon toujours plus remarquée, jusqu'à ce que leurs déviances pour avoir été systématiquement reproduites, jouissent à présent d'une sorte d'officialisation qui leur délivre un certificat, admit par une immsense majorité par le biais de cette réitération là entretenue au fil des âges, de conformité et de normalité.
Un sage lui doit être recherché et pour parvenir à le reconnaître, il faut d'abord détenir cet état d'esprit qui vous permettra d'abord en premier lieu de l'entendre. Au contraire de tous nos agités, ils ne seront pas de ceux qui iront vers vous, il faudra que vous soyez animés d'un certain désir de recherche à ce niveau, pour que pour parveniez quant à leurs trajectoires à établir un paralléle. Cette nécessité n'est pas ignoré par nos hystériques notoires au point qu'ils la redoutent plus que tout, car ces quelques uns par leurs propos sont les plus à même à montrer du doigt ce qu'ils sont vraiment, ce discrédit qu'ils craignent s'impose à eux directement par comparaison, comme s'ils se retrouvaient devant ces miroirs qui vous contraignent à une sorte de garde à vous, parce que leurs réflets s'avèrent justement des plus explicites. Cette éventualité les épouvante tellement qu'elle explique cet usage excessif qu'ils ont des décibels dans leurs discours, non pour qu'on les entende avec plus de facilité, mais surtout pour que ceux qui n'ont pas pour traditions de parler fort, soient étouffés sous ses flots incessant de sonorités.
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Non daté
Qui comprendra ce qu'implique la philosophie lorsqu'on s'y risque avec honnêteté, plus encore si on l'entreprends en rendant grace en paralléle au courage qu'elle exige, ces deux exigeances réunies au nom d'une équivalence redoutable vous isolent durement. Je ne veux pas dire par ces insinuations que je me pense plus vertueux que tout autre, je connais mes lacunes, mes insuffisances, ma petitesse, seule différence peut être, je ne me raconte pas d'histoires à leur sujet et je n'ai de cesse de les combattre sans interruption. Mais déjà, lorsque vous luttez contre ce que vous êtes, pour tenter d'être d'avantage, s'oppose à vous, surtout à l'âge qui est le mien, ce qu'insinue à votre entendement votre cumul d'années en l'occurrence consommées, comme cette mort qui par cet angle là se précise, quasiment à chaque jour de plus belle.
Formulé autrement, pour philosopher il faut être lucide et une fois de plus, je sais je me répéte à nouveau, vous ne pouvez faire votre une tendance, sans qu'elle s'empare de vous en proportion, ce qui aura pour conséquences, que cette acuité vous raménera, que vous le désiriez où pas à d'autres précisions. C'est à ce niveau où la philosophie s'avère épuisante, car elle vous prive de ces gardes fous, qui ne peuvent être adoptés sans qu'on se laisse aller à croire et voila où j'en suis.
Depuis quelques mois, j'écris ces mots début novembre 2016, le chemin parcouru m'offre de découvrir de nouveaux paysages, mais il ne suffit pas pour s'emparer de ceux là de faire usage de vos yeux, si je devais me résoudre pour les découvrir à mettre un pied devant l'autre, l'exploit n'en serait pas un, ces contrées se dévoilent en vous sans que vous ayez à bouger d'un chouya, pour être constaté elle compte non sur votre mobilité éventuelle, mais sur vos capacités à savoir lire la réalité, au nom seulement des mots qu'elle vous oppose, pas de ceux qu'il vous plairait de voir défiler. A partir de là vous avez à faire à un processus exponentiel, plus vous progressez de la sorte, plus il vous est nécessaire de vous éloigner de ces consolations pratiques que nous témoignent nos croyances de toutes sortes, qu'elles soient bien perchées ou solidement accrochées à la terre ferme, mais surtout plus vous consentez à ce défi là, plus paradoxalement, ce qui vous est par définition interdit, vous paraît nécessaire.
Formulé autrement, pour prendre exemple, je prétendrai qu'il n'est pas franchement douloureux de regarder la télévision, quand vous n'avez pas pris conscience, pleinement de ce en quoi elle consiste et des effets qui sont les siens. Tout à l'opposé lorsque vous avec conçu la portée exacte de ses nuisances, cela, de manière contradictoire, comme toutes addictions d'ailleurs, se nourissant des angoisses qu'elle provoque en vous, ne l'empêchera pas de rester attractive, mais en devenant après coup plus douloureuse, pour incarner cette maudite pente au combien répétitive qu'il vous faudra à nouveau gravir, jusqu'à cette fois ultime, où vous ne posséderez plus les forces voulues pour justement l'escalader. A la manière du tabac, lorsqu'on ignore ses effets négatifs, il semble, selon une certaine équivalence, aussi peu encombrant qu'il n'est pas en tant que tel considéré vraiment comme dangereux, mais à l'heure, ou vous avez de ces conséquences potentielles une approche exacte, si vous ne réussissez pas à vous défaire de ce à quoi il vous pousse, s'instaure une méfiance dévastatrice entre vous et vous, qui lui abandonne largement l'espace nécessaire pour qu'il continue à faire sienne votre volonté.
Finalement, je me sens dans la peau de ce soldat ou de ce joueur insatiable qui constamment insistera à vouloir encore se remettre en jeu, jusqu'à ce qu'il en meurt ou qu'il soit ruiné, ces deux faillites n'étant, si on les analyse comme on le doit, très peu éloignées par leur signification l'une de l'autre. Plus j'apprends, plus je détiens en moi de quoi apprendre encore. Si le monde dans sa totalité m'accompagnait dans cette progression là, l'aventure ne serait pas que difficile, pour partager tous et toutes un même niveau, mes pauses pourraient se dispenser de cette vigilence obligatoire qui les caractérise, car nos organisations, à chacune de mes récupérations, par leurs pressions veillent à me ramener au bercail, ainsi dois je lutter pour rajouter à ces lieux philosophiques qui sont à présent les miens, quelques malheureux métres, comme il me faut lutter pour m'y maintenir, lutter sans interruption;
D'après une certaine logique, je suis tellement censé avoir tort, alors forcément.
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Vendredi 4 Novembre 11 heures 25
Je change de sujet.
J'ai entendu un responsable politique, Européen plus que Français, tenir des propos qui m'ont parus à ce point incohérents, que j'ai pensé sur l'instant à une plaisanterie.
Celui ci n'à t-il pas précisé que les démocraties ne devaient pas rendre grâce aux majorités, mais avant tout aux minorités.
Déjà sans que vous décriviez très exactement, la nature des unes ou des autres, cette nécessité d'entrée de jeu, semble bien obscure, mais surtout elle exprime un contre sens absolu, quant à la définition même de la démocratie, car à concéder une importance prioritaire aux minorités, vous finissez par permettre l'avénement d'une dictature, les états de cette espéce, étant justement de ceux, où des groupuscules décident de la pluie comme du beau temps, au détriment de tous les autres.
Comme l'homme ne manque pas de malice et qu'il appartient par le camp qui est le sien à une minorité, j'imagine bien que ce qui fut ainsi proclamé, le fut avant tout pour servir ses intérêts du moment. Politiquement la manoeuvre peut être admissible, es systémes qui sont les nôtres à ce sujet, ne réclament t-ils pas de ceux qui veulent nous diriger qu'ils soient élus, pour tenter au moins de mettre leurs idées en pratique. A partir de là, se concurrençant les uns les autres, ils est aisé d'admettre que tous les coups sont permis, associés au moyens qui les autorisent.
Après tout il est aussi aisé de me donner tort, en montrant du doigt ces quelques rassemblements plus monbreux que tout autre, peu importe leurs genres, non désireux à l'égard de ceux témoignant d'une multitude moins marquée d'accorder une considération égale à celle dont ils bénéficient, pour pouvoir justement se compter de façon si étendue.
Mais quand même, si une démocratie doit accorder un respect équivalent à ceux qui par leur vote ou pas, n'emportent pas la décision, pour être justement minoritaires, les décisions prises doivent être mises en pratique au nom de l'adhesion qu'on leur consent et qui elles, se voudront majoritaires. Sinon, si l'on épouse à la lettre prés les dires de ce député Européen, nos options bizarrement, ne seront chargés que de contenter les moins nombreux, ce qui en toute finalité peut s'avérer étrange.
Maintenant il est évident, que vous pouvez être extrémement, par ce qui vous caractérise minoritaire et qu'il est anormal alors, de ne pas pouvoir vivre ce qui vous est cher, même indispensable, parce que les critères qui dépeignent votre nécessité ne sont pas en lice de façon reconnue et officielle dans la societé dans laquelle vous vous devez d'évoluer. A ce sujet, il n'y à pas à tergiverser, lorsque les tendances manquantes concernent seulement ceux qui les réclament, elles doivent être concédées, en l'occurrence, le mariage homosexuel, un éventuel changement de sexe, tout ce qui touche sans s'adresser à personne d'autre vraiment, en priorité absolue à la personne qui l'exige, se doit d'être accordé. L'avortement aussi, doit être permis, en lui accollant une pseudo surveillance pour que ces recours ne soient pas synonymes de laissés aller, aprés tout les moyens de contraception sont nombreux, comme des éventuelles erreurs, des oublis, quelques mégardes, peuvent aussi conduire à des situations catastrophiques et qu'il faut savoir, à contre coeur, faire barrage à leur continuation, pour aggraver le cas de celles qui les ont commises. Mais, si les exemples cités avant, ne regardent que ceux qui les requièrent, l'interruption de grossesse intéresse, même de manière êxtrémenent éloigné, cet individu unique à la fois est promis à l'existence à qui cette drôle de parenthése sera refusée. Il est clair, sans discussion possible que chacun puisse faire de sa propre vie ce qui l'enchante, il doit forcément y avoir débat, lorsque ces choix, vise la vie de ces quelques uns propre à advenir, comme lorsqu'il concerne la vie en général.
A nouveau certains trouveront mes arguments bon marché, trop évidents pour être prises en compte. Désolé il ne s'agit là que de bon sens, à se demander même si la philosophie peut prétendre à d'autres approches que celles dictées justement par cet état d'esprit. Faites ce que vous avez envi de vous même, à condition que cela ne nuit à quiconque, le soucis alors qui découlerait de cette situation, proviendrait justement des complications qui ne pourraient pas ne pas s'en suivre, s'il prenait à certains l'envie à veiller de façon tellement contre productive à vous empêcher de vivre ce nécessaire qui ne regarde que vous, pour des raisons, qui paradoxalement, à leur manière ne devrait à leur tour ne jamais être extirpées de la sphére privé, pour exprimer platement des opinions qui les regardent eux et eux seuls.
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Samedi 5 Novembre 8 heures 56
Mais, il existe entre les majorités et les minorités un espéce de jeu qui n'en n'est pas un, au nom de l'agressivité qu'il témoigne d'un bord et de l'indifférence qui se manifeste de l'autre.
Evidemment quand vous n'êtes pas assez nombreux, vous pouvez être tentés de faire plus de bruit que la moyenne, pour tenter de contrebalancer ce déficit de reconnaissance qui est le votre, en usant, notre époque le permet, de nos outils de communications. Vous vous rendrez compte qu'en régle générale ces manifestations dans tous les sens du terme produisent peu de changements, à moins qu'elles ne réunissent des individus de façon si conséquente qu'elles parviennent à faire qu'un camp trop clairsemé, affiche une croissance grandissante sur le plan du nombre d'individus qui le compose, à ce point véritable qu'il devienne ainsi une majorité digne de ce nom, mais il faut bien reconnaitre que ces modifications se constatent rarement.
Ainsi pendant que les minorités s'agitent, les majorités, elles sures de leur bon droit, observent ces trépidations, comme l'on perçoit un paysage à l'intérieur d'un train, à la manière d'une curiosité passagére et sans conséquences quant à la destination empruntée par le véhicule qui vous transporte.
Certains me rétorqueront que parfois dans notre histoire, des élans à priori grouspusculaires ont fini par blackbouler les pouvoirs en place, peut être, mais il s'agissait là de tendances majoritaires, encore en sommeil, dépistés en l'occurrence par quelques claivoyants et réveillés afin qu'elles exposent en conclusion leur toute puissance. Il y à eu ainsi, dans nos aléas toutes nations confondues, des hommes ayant pressentis dans la société qui était la leur, une possibilité sous jacente de vaste rassemblement et qui ont trouvé les mots pour permettre que ceux et celles qui les constituaient parviennent à se rejoindre.
Un des exemples les plus récent reste l'Allemange des années 30, Hitler et quelques autres, sentirent pour la subir en eux la popularité paradoxale évidemment de cette frustration qui les torturait, produit par les conclusions du premier conflit mondial et plus précisément du traité de Versaille. Dépeint autrement, on met en avant le pyroman pour avoir à la fin de l'été, d'une simple allumette grattée, réduit en cendres plusieurs centaines d'hectare de forêt. Comme pour ces minorités qui réussissent cette inversion qui leur concéde au terme de ce processus une majorité, à leurs tous débuts improbable, on nie le fait qu'il fallait surtout à cette performance entre guillements des conditions favorables pour qu'elle s'établisse, à savoir dans le cas de cet incendie un été particulièrement sec, des sous bois abandonnés, une absence de vigilence proportionnelle, bref, le personnage ayant provoqué ces flammes là n'est qu'un facteur déclanchant bien puéril en comparaison des éléments ayant justement permis les événements en question.
Ainsi les minorités réellement minoritaires, pourront se démener, céder même parfois à la violence, elles n'atteindront quasiment jamais leur but, quant à celles qui sembleront y parvenir, on niera ou on ne saura considérer à leur sujet le fait qu'elles détinrent une base d'une importance à ce point potentielle, qu'à l'image de cette forêt dévorée par le feu, toutes les composantes propices à une expension n'attendaient qu'une étincelle, pour mettre en exergue leur prépondérance. Comme y réussirent les nazis, pour user à ce sujet d'une expression banale " il n'y avait qu'à ".
Maintenant que vous avez lu ces lignes, si toutefois vous avez vraiment pris la peine de les admettre pour ce qu'elles prétendent, demandez vous s'il existe dans l'hexagone d'autres vagues de la sorte en stand by et qu'elle est très exactement leur nature, là peut être se tient en attente, qui sait, l'une de ses secousses systémiques capable dans notre pays de tout remettre en cause.
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Samedi 5 Novembre 10h00
Les minorités aussi peuvent dissimuler chez ceux qui s'y impliquent de façon trop virulente, quelques ressentiments, généré par une incapacité à pouvoir au minimum s'intier dans les régles en lice, instaurées dans la société dans laquelle ils se doivent d'évoluer. Ainsi ai je eu quelques connaissances qui réfutaient le travail tel qu'il nous est proposé et qui bataillaient pour son éradication purs et simple, jusqu'à dévoiler pour s'être montré trop démonstratif à ce sujet, un certain désir en réalité, consistant à ne rien vouloir faire. Réprouver le travail pour ce en quoi il consiste, pour ses effets dévastateurs quant à un éventuel épanouissement qui se voudrait à notre égard, en priorité humain, incarne une volonté tout à fait louable, l'attaquer à tout va, au nom d'une fainéantise chronique est nettement moins honorable.
A ce propos certaines minorités politiques témoignent de ces travers, en affichant une empathie suspecte provenant en l'occurrence d'une antipathie plus forte encore, les conditionnant à aimer par cette même détestation, cet exacte contraire là. Les majorités sont souvent quant à leur manière, inconsciente en priorité de fonctionner moins regardantes, ainsi s'orientent-elles vers ce qu'elles préfèrent ou se ce qui les arrangent, sans faire preuve d'attentions particulières à l'égard de ceux qui ne partagent pas vraiment leurs centres d'intérêts, le nombre contribuant à ce qu'ils obtiennent gain de cause.
D'un bord ainsi remarquez vous, un nombre restreint de personne, pressentant que leurs préceptes n'obtiendront jamais gain de cause et métamorphosant leurs aigreurs en autant d'affections impossibles, nécessitant pour qu'elles passent à l'acte qu'on use à leur sujet plus de haine que d'amour, qu'on déteste autant que faire se peut pour parvenir à dire je t'aime, explicité de façon plus directe, qu'on malméne les riches pour aider les pauvres soi disant ou qu'on s'en prenne aux étrangers pour témoigner aux français, par ces expressions là d'une délicatesse improbable.
Le monde n'est pas parfait, bizarrement nous ne le sommes pas non plus, allez savoir, il y à peut être dans cet enchaînement de constats là quelques causes à effets. J'ai détesté le travail, j'ai toujours jugé de lui qu'il était présenté de la sorte un cumul de temps gâché, dans nos existences humaines où les heures à disposition sont doublement comptées, pour être d'un bord limitées et pour ignorer de l'autre à quel point elles peuvent l'être. A chaque matin, durant ces 22 années de chantier, j'étais méthodiquement saisi par une humeur de chien, que je su, sans que je me reconnaisse le moindre mérite à ce propos, transformer en énergie, afin de récupérer par le biais de ces tâches imposées, à un moment de mon éxistence, cette fois pour de bon, une compléte autonomie. A quel prix me direz vous, une dos cassé, une hanche hors service, en attendant à ce niveau la liste des festivités jointe justement à cette triste catégorie.
Nous sommes tous tributaires de vents qui nous poussent et qui en régle générale s'avèrent à notre endroit, très rarement favorables. Alors on peut pester et réclamer des cieux qu'ils nous offrent des courants plus en adéquation avec nos désirs, où s'adapter aux conditions en tirant des bords, de manière bonnant malant, non à nous rendre où nous avons prévu d'aller, mais au moins à ne pas être entraîné à ce point là où nous refusons d'aller. Il faut bien admettre que nos majorités représentent des individus qui sont décidés à composer avec ce que les circonstances leur infligent, nous indiquant par la même qu'on ne change pas le monde, comme certaines minorités se plaisent à le revendiquer de façon bruyante, ne serait ce que pour exister à travers les vacarmes qu'elles provoquent, mais en le transformant, en commençant pour y réussir un peu à contenir les effets qui sont les siens.
La révolution est ainsi une permanence, non un acquiescement spontané à un élan qui s'interrompra comme toutes pulsions d'ailleurs, mais une résistance qui exige par la durée qui est la sienne, ces qualités silencieuses qui remettent des le lendemain en surmontant toute lassitude cette tenacité exprimait la veille, comme les jours d'avant. Loin de ses tempérament qui se déterminent qui ne parvienent pas concevoir que les manques qui les tenaillent, personnellement, leur inspirent ces repproches qu'ils formulent à ceux qu'ils détestent.
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Samedi 5 Novembre 2016 15h44
Finalement les constestataires les plus virulents, ceux qui prennent plaisir à s'orienter en direction de ces minorités agissantes, dépeignent intérieurement, une autre minorité qui souligne en autre qu'en leur for intérieur, il n'y à rien en eux qui franchisse cet autre barre symbolique des 50%. Voila pourquoi la contestation est dans leur cas une résolution nécessaire, les composants qui les constituent ne sont que des groupuscules, ils sont à la fois un peu de tout, sans parvenir à être pour autant un ensemble cohérent. A partir de là ces mêmes préviligieront toujours des ensembles aux régles indéfinies, pour qu'ils jouent au football, ils nécessiteront quelques libertés quant à ce qu'on à le droit de faire ou pas, s'ils se risquent aux cartes, ils voudront que la partie ne les engage en rien, à l'image de ce maître de guerre, qui ne détient pas plus de troupes qu'il ne posséde d'arguments solides susceptibles de les rassembler.
Voila aussi pourquoi la critique leur est si nécessaire, elle est une remise en cause qu'ils trouvent obligatoire, une redistribution incessante des cartes, vitale à leur interprétation, une sorte de théorie synonyme d'accusation permanente est allergique à toute pratique définitive, ceux là dit autrement ne se posent jamais, car ils ne possédent pas en eux cette autorité minimun qui vous permet d'atterrir. S'il vous faut d'autres descriptifs quant ce qu'il leur fait défaut, comprenez que ces mêmes désigneront la guerre comme le pire des maux, à première vue on pourrait leur donner raison, si on ne concevait que leurs conclusions sont animées par leurs inaptitudes chroniques avant tout, à ne pas pouvoir devenir soldat.
C'est ainsi que pour rendre grâce à une motivation de même genre, ils sauront pour confondre leurs alentours quant à ce qu'ils sont vraiment, assurer à grands bruits qu'ils apprécient plus que tout les miséreux, alors que cet attachement sera apprécié pour détester de façon moins directe les possédants.
Ceux là en eux ne parviendront jamais à rassembler une sorte d'unanimité, c'est pour cela que de façon inconsciente ils maudiront ceux qui détiennent en régle générale, peu importe ce qui défini leur propriété quelles qu'elles soient. Eux seront en permanence tout en eux fuyant à l'extréme, presque poreux, toujours en quête d'un idéal qui à lui seul suffirait à les compléter, il leur faudra inventer des jeux qui leur conviennent et qui les prendront au piége à la fois, car à nouveau peu importe les tendances requises, ceux qui savent se posséder avec plus d'assurance, peu importe les contextes imaginés, continueront à les déborder.
L'une des manifestations actuelles de ces tempéraments se retrouve dans l'extréme gauche, est pourtant ceux qui me connaissent un peu, savent que j'ai pour ces possibilités politiques quelques sensibilités, si ces dernières et notamment depuis 1968, ne s'étaient trouvées envahi justement par ces caractéres, manifestant une incomplétude intérieure quasi maladive. Au dernière élection il fut facile de dépister derrière ces pseudo propositions, une incapacité notoire à pouvoir en être autant, car après tout pour combattre ceux que l'on juge comme des ennemis, faut il posséder au minimum des arguments qui laissent entrevoir, autant sur la plan qualitatif que quantitatif une équivalence indispensable. Mais, lorsque justement on ne peut rivaliser avec ceux que l'on conteste, pour savoir que sur leur terrain on est avant tout promis à se prendre une raclée d'anthologie, il vous reste comme expédient de secours, est la critique à distance de ceux qui sont plus que vous, comme la condamnation des conditions par lesquelles ces mêmes là, à l'opposé de vous, parviennent à exceller.
Comme me le répéta à plusieurs reprises le vieux Jules, pour les individus décidés, dans tous les sens du terme, détenteur en eux de ces majorités fameuses qui vous dessinent, le monde quel qu'il soit s'avérera toujours suffisant.
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Dimanche 6 Novembre 2016: 8 heures 39
Lorsque vous êtes de ceux chez lesquels rien n'est majoritaire, traversé seulement par des courants multiples qui non seulement vous conduisent sans réelle conviction, par absence de moyens d'une tendance à une autre, sans pouvoir de surcroît en honorer une seule, vous distinguez, souvent inconsciemment, sans avoir à l'esprit que vous les observez ainsi, chez ceux que vous contestez tout ce que vous ne serez jamais. IL est bien gentil, dans le sens propre du terme, d'accuser certains individus pour la nature de leurs performances, il n'empêche que vous ne parviendriez jamais à réaliser ce qu'ils ont entrepris, la négativité de ces exploits là en l'occurrence vous arrange.
Il m'à été donné un jour de croisé un traders de talent, qui exerça durant quelques années à la city à Londres, en y gagnant beaucoup d'argent. Sommairement il tenta de m'expliquer son activité d'alors, qu'il quitta après une décennie jugée démente selon ses dires qui mit sa raison, dans le sens quasi clinique du terme à rude épreuve, avant de devenir officiellement fou. Des les premiers mots prononcés je compris en priorité que je n'y comprendrai rien, pour ne pas disposer tout au sein de ma petite personne de cette somme minimum de critéres spécifiques, m'offrant d'intégrer ces données là. Alors j'aurai pu user de quelques conclusions faciles, disant qu'il est immoral de faire de l'argent avec de l'argent, pendant que tant d'autres, n'obtiennent pas, pour un labeur aussi pénible que sans intérêt un salaire digne de ce nom. Une réalité suffisament incarnée pour se retrouver toute conçue de chaire et de sang, comme nous le sommes toutes et tous, en entendant mes propos, aurait laissé en guise d'énervement ses épaules se hausser, pour avoir avant tout dans mes arguments repéré une malhonnéteté trop évidente.
Si je suis Philosophe c'est parce qu'en moi se tient cette majorité de paramétres necessaires qui vous conditionnent à épouser cette activité. Cette totalité mise à part, il reste de ce qui me compose un désert, parsemé de quelques aspects minoritaires, qui s'essoufflent rien qu'en songeant à l'éventualité d'essayer seulement d'honorer ce qui leur correspond. Alors évidemment lorsqu'en vous vous combinez autant de multiples par définition insuffisants, vous devenez une sorte de kaléidoscope, refletant mille lumières sans qu'une seule pour autant soit réellement mise en valeur et vous renvoie un peu de cette estimation avantageuse qu'elle vous doit.
Dans le monde du sport notamment, certains savent admettre qu'ils ne sont en eux qu'en ensemble de minorités et parviennent à agencer ces capacités un peu courtes, pour afficher une sorte de polyvalence, qui leur permet de donner le change. On peut aussi considérer qu'il est pénible de n'avoir en soi que des dispositions de portée réduite, d'avoir décrit autrement un capital se présentant sous la forme d'un assortiment conséquent de portefeuilles, contenant chacun une monnaie différente, dont la somme, comptabilisée ainsi à l'unité permet peu, tout en vous interdisant en plus de les ajouter les unes aux autres pour parvenir à réunir un pécule conséquent, vous délivrant ainsi un vrai pouvoir d'achat.
Lorsque vous êtes de ceux là, aussi minoritaire tout en vous, vous pouvez être de ceux qui trouveront leur compte à rejoindre des mouvements exprimant des limites semblables et qui se satisferont, en usant pour se faire de compensations bon marché, d'accuser avec véhémence ces quelques uns se distinguant par une majorité en eux, leur permettant d'exceller là ou vous auriez l'air ridicule, tout en s'adonnant à des emplois contestables. Ainsi parviendrez vous à semer la confusion, vos confrontations intérieures, votre incompatibilité tentera de compenser par une forme de bienveillance, en se référant pour parvenir à s'établir à ces sempiternelles notions de bien et de mal, sans dissimuler pour autant vos ressentiments, fruit d'un jalousie tenace, pour savoir que jamais vous n'arriverez à être autant.
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Dimanche 6 Novembre 2016:9 heures 36
Je ne suis pas d'accord avec Nietzsche lorsqu'il parle, pour ceux qui ne sont en eux que minorités, d'anarchie des instincts, je ne pressents par pour ceux là une réelle confrontation interne, mais plutot une frustration pour ne posséder que des dispositions insuffisantes, leur offrant juste de ressembler à ces éléves qui détiennent dans toutes les disciplimes avec lesquelles ils doivent composer, qu'une petite moyenne, très fébrile. Formulé autrement, il n'y à rien en eux qui leur permet d'exceller et nous aimons tous être bon à ce point, que le plaisir que nous sommes en capacité de prendre découle en quasi permanence de ces activités par lesquelles nous nous montrons meilleurs.
L'excellence peu importe sa nature, délivre un supplément existentiel qui nous persuade par les résultats dont nous sommes capables à travers lui, que nous vivons plus que la moyenne. Etre le premier, quel que soit la ligne franchie, vous coiffe d'une valeur qui vous fait plus vivant, tout simplement pour contribuer à aimer ce que vous êtes, à apprécier cet élan qui vous offre d'exister.
Il ne s'agit pas tant d'anarchie que d'incompatibilités, ce que sous entend Nietzsche se constatera plutôt chez ces quelques uns qui détiennent en eux deux forts courants, trois tout au plus, sous entendant en permanence à celui qui les posséde, cette quasi obligation de leur rendre grace, en usant pour le persuader à cet effet de leur puissance prédominante, sans qu'ils soient les uns à l'égard des autres capable, par ce qui les défini, d'une cohabitation éventuelle. Vous pouvez ainsi être un sportif de haut niveau et ressentir pour la fête en général quelques penchants obstinés, tout en révélant pour ces deux activités une énergie conséquente, qui n'auront de cesse de provoquer en vous des conflits, forcément dévastateur.
Le cas cité par Nietzsche de cet homme aimant autant la science que l'art, suivi de la solution qu'il préconise pour conjurer cette opposition est qui voudrait qu'il fasse de ces deux penchants contradictoires l'un pour l'autre des puits de science, parvenant à cohabiter au sein d'un troisiéme état, somme toute improbable, ne peut fonctionner, quoi que fasse cet individu, l'une de ses prédilections un temps durant, dans cette course prendra l'ascendant sur l'autre et il se devra de compenser, jusqu'à régulariser quelques temps plus tard sa situation en l'autre sens. Ce pauvre personnage ressemblera à ce coureur cycliste, étant dans une échappée, parmi les concurrents en lice, un représentant d'une équipe à lui seul, devant controler des adversaires ayant pour partager un même maillot, entre eux des intérêts communs, lui, se verra, jusqu'à ce qu'il s'épuise à vouloir ainsi y pâlier, contraint de répondre à une attaque, puis à une autre, jusqu'à ce qu'il soit distancé. L'exemple avancé par Nietzsche conduira à une distanciation identique vécu intérieurement, à ce point que le troisiéme état imaginé de grâce, incarnera plutôt une sorte de combat perdu d'avance, qui transformera le cas présent en une défaite sur deux pattes. A cela ai je besoin de vous signaler que cette obstination devra composer avec ce temps qui passe et qui en tant que mortel, ne nous arrange pas, formulé autrement cet impossible là, positionné sous le diktat de notre viellissement et de la perte de force qu'il génére, sera en nous surtout promis à le devenir d'avantage.
Malheureusement, il faut bien reconnaître qu'à notre naissance les jeux sont quasiment fait, seul les circonstances qui nous entourent et pour lesquelles nous ne pouvons rien non plus, sont en capacités de ralentir notre naufrage programmé si nous sommes de ceux là ou de favoriser nos victoires, si nous appartenons en l'occurrence à cette autre catégorie. Pour tenter au minimum de sauver ce qui peut l'être chez chacun d'entre nous, il faudrait que nous étudions nos enfants, de manière à ne pas faire pencher au moins la balance du mauvais coté, mais hélas, ni les parents, ni l'éducation nationale, pour des raisons différentes ne sont susceptibles de produire une analyse constructive à ce sujet, pour ne pas savoir d'un bord faire preuvre de cette neutralité bienveillante, qui vous aide à voir la réalité telle qu'elle se présente à vous, pour ne pas savoir non plus de l'autre bord, témoigner d'une attention qui ne soit pas à ce point généralisée qu'elle en perde justement cette nature fondamentale, par laquelle on la reconnait.
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Dimanche 6 Novembre: 10 heures 32
J'aimerai revenir sur cette analyse, qui d'abord sert ma cause, dans le sens ou elle met en exergue notre incapacité à savoir appréhender nos enfants correctement, pour ne pas nous pouvoir et nous y vouloir par voies de conséquences moins encore, dans la réalité, à partir de ce constat à quoi sert-il de nous multiplier à ce point, ne faudrait il pas veiller à progresser dans ce secteur, avant de grossir nos rangs. Notre progénitures ne doit pas nous servir de motivation par défaut, de celle qui selon cette expression au combien facheuse, contribue soi disant à ce que nous nous levions le matin, sans que ceux qui s'y réfèrent ne sache très exactement à quel état d'esprit ils s'abandonnent par ce biais là.
D'abord chaque être humain, quel qu'il soit est une différence à part entière, ainsi l'uniformisation est un outrage à notre nature, combien de fois ai je précisé que nous ne sommes pas, comme nous ne devons pas l'être, appréhendé comme des animaux de troupeaux. A ce propos le terme de troupe est explicitement significatif quant à ce qu'il sous entend, de ces rassemblements là émergent deux invraisemblances désastreuses, la première estropie, parfois à jamais notre identité humaine potentielle, la deuxième, est une sorte de prolongement à la constatation d'avant, en veillant à exploiter pour le pire, ce que nous ne savons, ni ne pouvons plus être pour nous mêmes.
Chaque être humain donc, générera une lecture du monde qui ne serait avoir d'équivalence, cette remarque fut soulignée par bien des penseurs et malgré sa véracité incontestable, il est désespérant, que ce à quoi elle nous oblige par définition soit ignorée dans de telles proportions.
Pour tout ce qui touche à la réalité, si vous désirez dans son étude afficher une perspicacité digne de ce nom, il va vous falloir faire preuve de neutralité, c'est à dire à laisser vos sentiments de coté. Car, la aussi pour l'avoir écrit tant de fois, vous serez, même si vous vous prétendez adulte, rattrapé à votre insu par ce réflexe puéril, exprimé sans retenu à l'âge ou l'on fréquente l'école primaire, disant que ce qu'on aime est bien et que ce qu'on n'aime guére, ne se contente même pas selon cette interprétation de ne pas l'être, pour être jugé comme carrément nul. Formulé autrement, toute interprétation lorsqu'elle céde à ce que nos sentiments nous insufflent, s'avérera fondamentalement fausse.
A partir de la, même si cet avertissement vous fait bondir, d'ailleurs à ce sujet si tel est le cas, demandez vous, pourquoi vous réagissez de la sorte à ce point, plus les cibles que nous sommes tous et toutes par ces sous entendus là sont atteintes, plus nous manifestons, lorsqu'elles prennent ce en quoi nous croyons à rebrousse poil, notre désaccord de façon épidermique, à partir de là donc, concevez que ce que nous pensons de nos enfants au nom des liens que nous partageons avec eux ne sauraient être fondés, comme l'interprétation des professeurs à leur égard pour d'autres raisons ne saurait à son tour s'avérée judicieuse, pour souffrir à ce niveau d'éléments diamétralement opposés au premier, si le regard des géniteurs se montrera trop scrutateur, celui des professionnels chargés de leur enseignements risque d'être trop généralisant.
D'ailleurs et comment pourrait il lutter comme cette réticence méthodique, tous les professeurs appréhendent ces enfants dont ils ont la charge en veillant à ne pas les considérer comme les leurs, cette retenue ménage ces effets juste le temps ou ils l'admettent, mais revient au galop sous d'autres formes des qu'en tant que tel ils n'y songent plus, alors s'éléve de façon inconsciente, par différence les sentiments qu'ils ressentent pour leur progéniture, qu'ils en possédent une ou pas, en étant attentif à ne pas avoir avec eux des rapports de cet ordre, ils leur imposent un opposé qui raméne à une sorte de cécité différente par son cheminement, mais qui vous rend tout aussi aveugle à la fois. Ce retour de baton, si je puis dire, se constate de manière plus explicite dans la religion, lorsque les athées pour s'éloigner de ce que les croyants conçoivent, sombrent dans un jusqu'au boutisme ressemblant comme peuvent être identiques deux gouttes d'eau, jugées différentes en pure perte pour ne pas provenir d'une même bouteille.
Les enfants sont ainsi aimés de façon non productive d'un bord, par leurs parents, en priorité absolue parce qu'ils sont les leurs et de l'autre pâtissent d'une mise à distance, estimée comme salavatrice je dirai de façon symptomatique, validant mes dires, justement pour éviter cette considération filliale, qui font que ces deux opposés, comme savent le produire tant d'extrémes, malgré tant d'années lumières entre elles, reviennent en conclusion au même.
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L'amour passion n'est que le fruit de nos avancées techniques, parmi celle la il faut retenir en priorité la contraception, qui fut une révolution essentielle, nous offrant non seulement de choisir à quel moment nous souhaitions à notre tour donner la vie, mais nous concéda également la possibilité de gouter au début de l'indépendance par définition, à ce point qu'il en composa les fondations, celles qui s'établissent peu importe nos centres d'intérets par la simple opportunité de pouvoir exprimer un choix à notre convenance, toute autonomie passe par autant de décisions prises, plus on en convient à sa guise plus on se détermine.
Il est étonnant, peut être ne le formule t-il pas, qu'un philosophe de la puissance de Luc Ferry, ne constate ce rapprochement, entre nos avancées technologiques sachant rendre nos existences plus confortables entre guillemets, sachant aussi en proportion nous amener à mieux les considérer en les appréciant selon une même équivalence et à faire que ces valeurs ajoutées nous conduisent à nous estimer d'avantage, jusqu'à ressentir pour ceux et celles que l'on préfére des sentiments plus marqués que ceux qu'on éprouvait jadis, motivé par la nécessité d'aimer à hauteur des préviléges qui sont les notres et qui nous confèrent autant d'impressions de supériorité qu'on pourrait dire justifiées. Voila en autre pourquoi il y à dans nos sociétes avancées autant de célibataires, parce que nous recherchons à ce niveau un alter égo qui corresponde à l'estime que nous possédons de nous mêmes. L'amour n'est pas dans les jugements de beaucoup un principe par lequel nous nous devons d'aimer, mais par lequel nous souhaitons rencontrer quelqu'un qui nous aimerait comme nous nous aimons nous. D'ailleurs ce retour permanent à ce que l'on est dans nos appréciations, se vérifie dans la nature de nos attachements à notre propre progéniture, avouant, sans que l'on soit pour s'en rendre compte un observateur des plus scrupuleux, que notre dévouement à nos enfants est ce qu'il est parce qu'ils sont en priorité les notres. Si dans le passé on accordait moins d'importance aux derniers venus, c'est avant tout, parce que les difficultés quotidiennes vous cantomnaient dans une espéce de souffrance ininterrompue, qui vous amenait à vous déprécier, pour se juger inconsciemment, comme étant celui qui en quelque sorte, de l'aube jusqu'au couché vous posez probléme. Il y à toujours eu en nous, au niveau de ces considérations dédoublement, nous sommes pour nous ce premier observateur et les notions de mal et de bien qui en découlent, sont rattachés tout bétement, là aussi sans être fonciérement reconnues comme telles, à ce qui nous malméne dans le cas de ce qui nous déplait, comme à ce qui nous délivre du plaisir dans le cas de ce qui nous transporte.
A partir de là, lorsque comme moi on à grandi dans une société qui prends soin de vous, vous ne pouvez et je ne dois guère échapper à cette régle peu flatteuse, vous calculer en fonction de l'importance qu'on paraît vous donner.
J'ai tenté d'expliquer il y à bien longtemps la pseudo abnégation des combattants de la grande guerre, car on ne perd que ce que l'on à, à ce sujet justement, remémorez vous les descriptions de vos arrières grands parents, quant aux conditions de leur vie quotidienne, eux subissaient à ce niveau autant d'exigeances ingrates que nous bénéficions à présent, pour les mêmes impératifs de facilités. Je reprendrai pour me faire comprendre, ces deux exemples symptomatiques mettant en exergue les sensations d'inconforts et d'insécurité que subissaient sans discontinuer la gente fénimine de ces époques, comme de toutes celles d'avant. Que les filles et les femmes actuelles, évoluant dans l'héxagone, conçoivent la problématique qui se présentaient à leurs aïeules lorsqu'elles étaient indisposées, du fait redoutable et aisé à juger comme tel, qu'elles ne pouvaient concrétement consommer, dans le sens propre du terme, les plaisirs, fondamentaux par excellence, constituants même, rattaché à l'amour physique, absorbées comme elles pouvaient l'être par l'éventualité de tomber enceinte, de devoir alors composé avec les risques que comporte une grossesse, un accouchement, ce supplément de contraintes rajouté à une existence se remarquant surtout pour ces multiples difficultés inlassablement répétées, jusqu'à ce que mort s'en suive.
Prisonnier de cet envirronnement pensez vous sérieusement, que l'on attache, par le biais de cette idée que l'on ne peut pas ne pas avoir de soi, un prix véritablement conséquent à ce que l'on est, la mort alors sous le prisme de cette estimation reste celle par laquelle un calvaire s'interromp, qui ne vous offre pas vraiment de la redouter.
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Je vais débuter ce paragraphe par un sous entendu particulièrement ignoble et qui pourtant malgré son absence reccurrente de manières, n'est pas dépourvu d'exactitudes. Un jour une connaissance me lança sans plus de prévenance que les enfants, je cite, étaient comme des pets, nous conduisant ainsi à préférer les notres, je ne pus m'empêcher de le reprendre, pour lui faire remarquer que la dite préférence ressemblait surtout à une aptitude en l'occurrence à pouvoir mieux les supporter que tout autre. Malheuresement, je ne suis pas sure que notre attachement pour notre progéniture ne cache pas en réalité une nature de ce genre, peu glorieuse j'en conviens, m'amenant à dire qu'on ne peut prétendre aimer les enfants, par ce qu'on adore les siens. A cela les enfants on se mérite de vous rendre plus d'amour encore que vous leur en concédé, plus vous êtes délicats à leur endroit, plus, au moins jusqu'à l'adolescence, ils se montreront prolixes en sentiments à votre égard, il faut bien reconnaître que nos petits sur le plan affectif, sont à la fois des proies faciles et peu avares à ce niveau, c'est le moins qu'on puisse dire, sur la plan de la restitution.
Bien sur, au nom de ces grands romans en autre, écrits à ce propos dans les siécles passés, on me signifiera qu'en ces temps la aussi l'amour fou existait, seule différence, on jugeait surtout qu'il était fou de s'aimer à ce point, si l'amour, selon ce qu'en dit la chanson, finit mal en général, il détenait en ces époques de quoi tourner cours, de façon mille fois plus conséquente qu'en nos temps à nous, pour ces mêmes raisons décrites plus haut. Car si au bout de trois jolies paroles les tourtereaux ressentaient l'envie quasi logique, d'échanger entre eux plus que des mots, rapidement la demoiselle pouvait porter en elle de ces stigmates sachant se conclure en 9 mois et vous contraignant d'un coup d'un seul, en vous écrasant carrément à compter dorénavant fleurette au niveau du sol, voir au trente sixiéme dessous.
Aujourd'hui les risques sont quasi nul si, est l'expression est symptomatique quant à ce que l'amour en réalité peut être, on conserve, lorsqu'on dit le ressentir, la tête sur les épaules. Question alors, l'amour reste t-il seulement accessible si notre raison s'avère solidement accrochée à ce point, permettez moi d'en douter. Finalement nous nous abandonnons quant à ce qui est vraiment à la même inconséquence, qu'on se mette à croire en l'amour ou en Dieu, où, mais là j'en conviens je prends quelques distances avec le sujet, lorsque nos chérubins au collége s'avérent soi disant plus instruits, parce qu'ils savent vous réciter tous les pays de l'Europe des 27, capitales comprises, si l'esprit se tenait au même niveau que la mémoire, les éléphants feraient d'excellents philosphes.... je plaisante!
L'amour passion ne correspond qu'à notre attachement, nous occidentaux, aux multiples délicatesses que notre aire dite moderne est en capacité de nous délivrer, comme nous tenons à ce que nous vivons, nous tenons à ce que nous sommes, ainsi tenons nous à l'autre, mais seulement dans un second temps, cette considération étant tributaire de celle que nous nous adjugeons à nous mêmes en priorité. En sens inverse elle serait sans aucun doute mal perçue, ne ressenterions nous pas une certaine gêne à être estimé sur le plan sentimental par quelqu'un qui ne s'apprécierait qu'en nous appréciant nous et qui n'aurait guère pour lui d'estime si nous venions à lui refuser de nous jauger ainsi, comment être aimé par quelqu'un qui ne s'aime plus s'il ne peut plus vous aimer.
Ce qui conduit aussi dans l'estimation de l'amour dont nous nous montrons soi disant capable à une inversion, ce n'est pas tant l'amour en lui même qui posséde un prix éventuel, mais le prix en personne qui posséde un prix et par lequel surtout nous lui reconnaissons sa valeur. Ces approches visent surtout ce qui par définition n'est pas palpable, les cotations de nos actions ne sont pas si éloignées de ces procédés là pour partager à l'égard de la réalité vraie une distance semblable, l'amour à son tour existe par le biais de nos appréciations à son sujet, Dieu est confiné aux même impératifs. Ainsi aimons nous certaines tendances jusqu'à les imaginer concrétement existantes, motivé en ce sens par des sensations positives ou négatives qui nous les sous entendent et plus les sentiments que nous ressentons à leur égard sont puissants, plus ils nous laissent croire, croire seulement et en proportion, à leur existence éventuelle.
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Je me doute que sous cet angle mon interprétation est compliquée à admettre, pourtant, plus nous bénéficions d'une encadrement positif, plus nous considérons inconsciemment que nous détenons une valeur proportionnelle à ce que nos conditions en l'occurrence nous procurent, à partir de là, se rattacheront à nos sentiments éventuels, avant même qu'ils s'expriment une valeur correspondante à ces ressentis là et l'amour qui en découlera restera attaché à cette estimation, à partir de ce constat on se s'étonne plus que certains en arrivent à demeurer célibataires. Formulé autrement ce n'est pas l'autre qui génére comme on le croit, ce fameux attachement, mais nos désirs qui rencontrent chez celui ci ou celle là, ce nécessaire propre faisant qu'ils se reconnaissent et qu'ils exultent. Finalement, sans céder à la provocation, on pourrait même prétendre, que le dit élu n'est pour rien quant à l'attention qu'il se voit prodigué. D'ailleurs ne prétend t-on pas qu'il faut pour que l'amour s'empare de vous se montrer demandeur, cette précision témoigne de l'intérêt d'être en quête de façon plus ou moins reconnue pour que le processus opére. Si en l'occurrence vous êtes happé par d'autres préoccupations que celles qui vous inspirent à jouer les jolies coeurs, les prétendants potentiels pourront les uns comme les autres passer sour votre nez, ce qu'ils sont ne provequera rien irréverscible en vous.
L'amour est tout bétement l'expression d'une nécessité, qui exige en proportion de l'occupation en vous qu'elle vous impose, que vous la fixiez sur quelqu'un.
Evidemment nos impératifs sexuels ne sont pas étrangers à l'affaire, même si à ce niveau sur le plan sentimental, depuis l'avénement d'une contraception sans faille, on ne se sent plus obligé de conter mille romances pour obtenir gain de cause. Preuve s'il vous en faut une de plus, que l'amour est une invention chargé d'arrondir les angles de manière à ce que certaines sensibilités se persuadent qu'elles ne sont pas appréhendées, comme on le ferait pour une page blanche, afin de couché sur un support cette fois de chaire et de sang, un assortiment d'expressions réclamant de passer à l'acte pour être concrétement aperçues et validées par la même.
Aujourd'hui les église se vides pour deux raisons totalement opposées et contradictoires, voulant qu'on vive d'abord en leur déhors d'autres fictions que celle qu'elles véhiculent par traditions depuis de siécles, tout en ne désirant plus, surtout à l'égard de tout ce qui est palpable, comme peut l'être le plaisir physique, continuer à se raconter des récits en peu plats, pour bénéficier en simultané d'excuses de même relief.
Finalement on peut en conclure, qu'en ces temps ou l'amour physique causait soucis, pour ne pas pouvoir se protéger de toutes ces conséquences, maladies comprises, on ajoutait des préliminaires aux préliminaires, de manière à retarder ces ennuis potentiels qu'il annonçait des qu'on se risquait à la faire, d'où l'utilité des mariages de raison, pouvait on ainsi, toujours pour essayer de déjouer les mêmes soucis se montrer distant, sans blesser la sensibilité concernée.
Ils seront nombreux à me garantir le contraire, l'être humain torturé en permanence par sa finitude réclame des illusions, en l'occurrence si cet extraordinaire existe, cela peut être pourrait sous entendre, qu'ailleurs il en existe d'autres et qu'en toute conclusion, nous attend au moment de notre dernier souffle, voulant que nous ne mourrions pas vraiment notre coeur pour de bon arrêté.
Désolé, mais vous êtes en vous animé de désirs et malgré ce que peut la masturbation, cette autarcie là d'ailleurs nous signifie surtout, en nous autorisant parfois à nous contenter sans le concours de quiconque, juqu'à y parvenir souvent avec plus de bonheur qu'accompagné, la provenance réelle de ce qui nous incite à aimer. Les grands amours alors, ne sont que des échanges de bons procédés qui partagent des intérêts identiques, d'ailleurs ce compromis particulièrement abouti se remarque sexuellement, sans qu'il y ai au niveau de cette constatation là le moindre hasard, ces deux là parviennent à se satisfaire mutuellement, leurs demandes respectives formulées autrement sont exaucées et l'amour apparait comme plus fort, décrit autrement, vous voulez vendre votre voiture tel prix, vous rencontrez quelqu'un qui est motivé à la perspective de l'acheter très précisément à ce tarif, s'il vous plait de croire que la voiture seule est responsable de cette bonne entente, grand bien vous fasse.
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Non daté
La philosophie ne doit pas seulement se montrer explicative, elle doit aussi être à l'origine de propositions, pour tenter d'apporter à partir de ce que nous sommes, une espéce de continuité aussi cohérente que possible. Evidemment les philosophes jusqu'à la fin du vingtiéme siécle quant à ces gestions éventuelles de nous mêmes, se maintinrent dans une sorte d'impuissance, imposé par notre mort prochaine, ainsi à ne pas pouvoir régler ce probléme majeur qu'incarne notre disparition, les parades prodiguées ressemblèrent toutes à des rafistolages sans consistances.
Aujourd'hui on parle de l'immortalité comme jamais on n'osa l'énoncer, notre science nous en indique de façon rationnelle les possibilités. D'ailleurs à ce sujet, un philosophe que j'apprécie beaucoup pour ses divers talents, n'hésite plus à nous prévenir de l'émergence de cette éventualité, avec malgré tout une prudence qui me dérange un peu, cette retenue correspond à celle des bons éleves et Luc Ferry par définition, puisqu'il s'agit de lui en fut un, autant qu'il devint par la suite et qu'il le demeure plus que jamais encore aujourd'hui, un professeur particulièrement doué. L'être humain, je dois l'écrire dans ce paragraphe 655 de la philosophie du réel pour la centiéme fois, est en guerre contre cette mortalité qui l'estropie, il ne doit pas avoir d'autre motivation que celle là, là se tient justement notre souci premier, nous n'avons eu de cesse de nous disperser, peut être parce que nos philosophes ne furent pas les bons. A l'image de Luc Ferry qui démontre des facultés impressionantes quant à pouvoir en l'occurrence, sur le plan philosophique exprimer ce qui est, mais qui au niveau de cet instinct qui vous permet une lecture de ce que nous sommes sans qu'on vous l'explique, simplement par intuition, semble franchement largué, à juste titre, peut on réellement retenir comme la memoire qui est la sienne et qui paraît considérable nous le signifie et être encore en capacités de ressentir, je ne le pense pas. D'ailleurs ce recours incessant aux citations est symptomatique, se lôge dans cette méthode un besoin de sécurité qui se trouve satisfait par la prise en considération de conclusions passées, emises par des individus qui des centaines d'années plus tard, voir d'avantage, continuent par le biais de ceux qui veillent encore à les citer, à avoir à priori raison. Il y à de l'éternité dans ces prolongements et la durée, la aussi de manière inconsciente, nous séduit tout autant que ce qu'il prétendent.
Si cette continuité presque à toutes épreuves s'avère à l'entendement de beaucoup réconfortante, c'est parce qu'elle parvient, d'une façon qui ne saurait concrétement nous convenir, à faire un jolie pied de nez à la mort. Inconsciemment ceux qui en jouissent, à titre posthume, ce qui réduit considérablement l'aspect réellement moqueur du geste en question, fait qu'inconsciemment, sans que ceux qui les apprécient s'en rendent compte, se délectent ainsi qu'il soit possible de survoler celle promise à nous tuer. Formulé autrement cette resistance au temps qui passe est autant appréciée que ce qui est avancée, après tout, tout ce qui est formulé par ces personnages disparus depuis si longtemps, pourrait être repris, sans qu'on les raméne à leur prétendus auteurs, comme si un être humain aussi doué soit-il, parvenait à lui seul à être l'initiateur d'une conception peu importe son genre, totalement inédite. Même Einstein dont personne ne peut contester le génie, pour atteindre l'excellence qui fut la sienne, si extraordinaire, dut comme nous tous et toutes se résoudre à des années d'apprentissage, ne serait ce et l'obligation en fera sourrire certains, mais elle est primordial, pour qu'on lui enseigne à l'orale comme à l'écrit cette langue par laquelle il lui sera plus tard permis de s'exprimer, comme de réussir à faire part de ses avancées géniales.
C'est ainsi que Luc Ferry se réfère à cette immortalité qui se dévoile à nous, en témoignant d'une retenue, tout à l'image de ces habitudes qui passent par autant de leçons apprises, il ne va pas plus loin que ce que nos livres nous indiquent et cette sorte d'expectative est redoutable car elle est à notre égard contre nature, pour détenir en nous, pour ceux qui ne craignent pas cet élan originel qui peut vous améner carrément à pressentir la finalité de ce que nous pourrions être, un genre de récapitulatif inversé, nous offrant de quoi commencer par la fin pour atteindre, selon cette logique, la conclusion la plus adaptée à notre humanité.
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Ainsi Luc Ferry n'hésite pas à prétendre que nous ne serons jamais immortel, puisqu'il nous sera toujours possible de périr d'un accident, à défaut d'être victime de maladies. Il n'est pas la peine de tourner autour du pot, ou de craindre parce que l'on est professeur en université d'être reluqué de façon suspecte, pour avoir osé quelques projections aussi lointaines que spéculatives, nous ne détenons en terme de rationalité vraie aucun objectif autre que celui nous incitant à vaincre la mort pour de bon.
D'ailleurs lui qui demeure un excellent commentateur de la mythologie Grec, devrait se remémorer que Calypso déjà, promis non seulement à Ulysse, dont elle était folle amoureuse l'immortalité associé à la jeunesse éternelle, formulé autrement elle garantissait à son amant, une invulnérabilité qui lui permettrait de survivre à tout. Ceux qui rédigèrent ces fables et Nietzsche n'eut de cesse de la préciser, détenaient un sens de notre humanité que nous avons enfoui, sous des tonnes de conceptions, non plus chargées de nous rappeler à quelle cohérence véritable nous devions nous référer, mais à nous aider à faire abstraction de notre finitude. Si bien qu'au lieu de conserver à l'esprit cette nécessité de devoir annihiler la mort, nous sommes devenus en terme à ce sujet de manoeuvres de contournement des champions toutes catégories. Seule dilemme, toutes tendances sont faites ainsi, empruntaient les et elles prendront tout autant possession de vous qu'il vous semblera à votre tour les posséder, on ne peut pas en l'occurrence, ne pas voir ce qui nous déplaît, sans, selon une même équivalence, ne plus savoir apercevoir ce qui pour nous s'avère important, formulé autrement cette cécité là n'est jamais sur commande, aveugle si on le devient, aveugle on le reste autant pour ce qui nous ravit que pour ce qui nous indispose.
Dans la mythologie Grecque et Eraclite d'ailleurs en tant que philosophe pré socratique ne s'y trompa guère, déjà les dieux de son époque étaient pour lui les hommes de demain, voila pourquoi ceux là affichaient une résistance à tout proportionnelle comme par logique à leur longévité. Formulé autrement j'oserai dire que nos désirs, que se soit sur le plan individuel ou collectif nous indiquent et la mort à sa manière, usant de cette dichotomie qui nous déchire intérieurement, comme frustration originelle, voulant que nous disposions d'un entendement toujours plus étendue, opposé à une espérance de vie ne sachant s'allonger comme il le faudrait en proportion, nous insuffle sous couvert de nécessité ce désir de base, qui par défaut généra tous les autres, pour ne pas pouvoir justement être exaucé.
Car ne pas vouloir mourir est notre motivation premiere, reste, démuni confronté à cette motivation impossible pour l'instant à combler, le vouloir qui la porte et qu'il est compliqué de ne pas chevaucher, aussi pour l'essouffler, lui avons nous collé des objectifs de substitutions à celle qui lui correspond originellement et qui non seulement ne s'accordent pas à ce qu'il sous entend, mais qui aurait même tendance à le prendre carrément à rebrousse poil. Formulé autrement, pour ne pas pouvoir nous agiter pour ce pourquoi nous possédons l'énergie, nous veillons, pour vider nos réservoirs à ce propos à remuer quand même, jusqu'à nous dilapider pour des prunes. Nous ressemblons à cette automobiliste qui vient de faire son plein de carburant, comme chaque matin et qui se sent, en fonction de ce qu'on lui accorde, de rouler en conséquence, de rouler pour rouler, ne pouvant admettre, que lorsqu'on ignore vraiment ou se rendre à ce point, on se gaspille moins en restant sur place.
Nous avons dévellopé une espéce de struture générale, toutes composé de multiples organisations diverses et variées, toutes tournées vers cette expectative qui nous correspond, expimé de façon plus trivial, tout ce que nous avons échaffaudé se trouve positionné le cul entre deux chaises, pile entre notre naissance et notre mort, coiffé de surcrôit d'une imprécision quant au jour au cours duquel nous disparaîtront, qui nous pousse à marier de façon redoutable incertitude et peur de, donnant par voies de conséquences naissance à une panique qui aujourd'hui, plus que jamais, au nom des outils inventés pour lui rendre grace, nous caractérise trop bien.
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Mardi 8 Novembre 2016: 11 heures 37
La je vais m'avérer plus provocateur, mais dans le but de vous démontrer ce que vous savez plus que tout, voir ce que vous savez avant tout et que beaucoup d'entre vous me contesteront, pour mettre en exergue cette évidence fondamentale qu'il vaut mieux ignorer, comme notre éducation et nos traditions nous y incitent, car elle incarne à elle seule, ce probléme qui par excellence n'à toujours pas bénéficié de solutions véritables.
Imaginons que pour combattre cette expectative qui nous pousse à vouloir nous rassurer à tout va, jusqu'à inventer des palliatifs à ce propos, plus promptes à nous égarer vraiment, qu'a savoir nous réconforter, nous décidons que nos vies, que nous soyons moribonds ou en plein forme, seront interrompues des nos 65 ans atteint. Evidemment cette supposition n'est pas de celle qui enthousiasmera d'entrée de jeu, nos amie du troisiéme âge.
Bien sur si toutefois vous décédez avant, aucun remboursement ne vous sera prodigué, il n'y aura même pas au nom du différentiel constaté par rapport à ce qui aura été prévu de reversion à l'égard d'un proche ou autre bien aimé, heureusement d'ailleurs, il est aisé d'imaginer au cas ou que beaucoup disparaîtraient de façon suspecte, justement, sur ce plan là, aux bénéfices de quelques uns, redevenons sérieux.
Mais, interviendrait alors dans nos conceptions imaginées pour agencer autant que faire se peu nos existences, une certitude qui paradoxalement l'allongerait pour l'avoir en amont limité, à défaut de ne pas pouvoir s'exempter de la mort être pleinement renseigné sur l'instant ou elle vous frappera, vous offre non une autonomie souhaitable, mais une autonomie exacte, précisée, pour avoir été rationnalisée.
Plus le temps qui vous est imparti vous est à ce point calculé, plus vous êtes obligé en fonction des heures qu'on vous à concédé de vous organiser, pour venir à bout de ce que vous avez prévu. Si une telle éventualité devait apparaître dans nos manières, il n'est pas dit que nous acceptions de prolonger les emplois du temps qu'on nous impose à présent, s'il vous faut quelques exemples pour vous en persuader, les 50 heures nécessaires en moyenne, par semaine pour parvenir à rendre grace à ces 35 qui détermineront votre salaire, vos 4 décennies, voir un peu plus de bon et loyaux services, pour toucher une retraite, où pour croire pour ceux qui aujourd'hui en sont trés éloignés à une éventuelle pension, l'espoir fait vivre, soi disant, je ne redoute qu'il nous tue tout autant en proportion à ce propos au moins, ou comme vos 5 semaines de congés payés sur 52, risquent d'un instant à l'autre, cette prérogative adoptée, nous avertissant du moment ou le rideau sur notre vie tombera pour de bon, d'être autant de pillules qui cette fois ne passeront plus.
Quant à notre mort prochaine deux dispositions sont en capacités de nous apprendre à l'appréhender comme elle l'exige, la premiere sous entendrait bien sur que nous n'ayons plus à la subir, la seconde que nous soyons des plus renseigné sur le jour et l'heure où effectivement elle interviendra, de manière à ce que tout le temps proposé en amont de cette échéance, ne soit pas calculé d'aprés cette expectative qui est la notre actuellement, ainsi cette éventualité aurait pour mérite sur le plan temporel au minimum de nous apprendre à compter.
A partir de là, s'offrirait à vous une sorte d'infini lui aussi contradictoire, pour être cantomné à un horizon précis, à la façon de ces budgets qu'on vous alloue pour vos vacances et dont vous connaissez d'elles très exactement la durée, vous amenant à réfléchir à la meilleure gestion qui soit pour en profiter. Actuellement pour revenir à cette même idée de congés, nous ignorons tout autant le nombre de jours qui leur seront impartis, comme les moyens dont nous bénéficierons pour les savourer au mieux, à partir de là, entre ces deux situations il est aisé d'imaginer l'agencement possible d'un bord, comme le désordre à redouter, pour ne pas dire d'avantage, de l'autre.
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Mercredi 9 Novembre 2016:14 heures 04
Il est temps des ce paragraphe de vous rassurer sur le fait que je ne serai pas de ceux qui réclameraient qu'une telle condition devienne réalité, les quelques paragraphes qui vont suivre vous inviteront juste à ce que vous vous risquiez, intellectuellement dans cette aventure, qui voudrait par ce qu'elle sous entend, que nous gardions en ligne de vue la mort, sans jamais baisser les yeux à son égard, alors que nous n'avons de cesse d'obéir depuis des lustres à autant de reflexes opposés.
A nouveau je vais me montrer répétitif, les religions, comme je l'ai déjà fait remarquer à ce propos, s'avèrent les championnes toutes catégories, pour avoir inventé la prière, manière subtile, surtout au nom de ce qu'elle implique, d'inciter ceux qui s'interessent à ce que vous prétendez à retenir vos précepts, surtout si vous mélez à ce principe des notions d'obligation, voir des sanctions possibles en cas de réticense à ne pas s'investir à ce point, en n'épousant cette pratique comme on souhaiterait que vous la fassiez votre.
Dans ce processus Dieu est plus utile à ces pseudos porte paroles ici bas que le contraire, j'ignore d'ailleurs si cette entité là existe, je sais juste, en guise de minimum à ce niveau, qu'il est extrémement mal représenté. D'ailleurs il l'est à un tel degré, que lorsque vous sous entendez cette éventualité à ceux désireux de l'incarner sur notre bonne terre, leurs contrariétés est plus forte encore, que si vous vous risquez à leur assurer que leur champion n'est qu'un vue de l'esprit, pouvant vous amener à en conclure, qu'ils préféreraient au choix qu'il ne soit carrément pas, plutôt qu'il corresponde à un descriptif qui ne s'accorde plus au leur. Vous pourrez à juste titre me faire remarquez, qu'à l'encontre de ces approches, sensibles s'il en est, l'image qu'on s'en fait équivaut à une existence à part entière, trop modifié l'entité rattachée à cette interprétation disparaît par voies de conséquences en proportion.
Ainsi insisterai je sur ce fait redoutable voulant qu'une tendance adoptée, à votre insu, vous adopte à son tour bien au dela de ce pourquoi vous en usez. Alors, si vous trouvez judicieux, pour parvenir en autre à supporter votre finitude, de céder à quelques désirs d'abstraction pour ne plus être géné par sa pesanteur, attendez vous à rendre grace à autant d'impasses qui s'imposeront à vous, qui y parviendront d'autant mieux, qu'en vous évertuant à ne plus avoir en ligne de mire ce qui vous est par définition promis, en réussisant formulé autrement à vous installer par cette volonté des oeilléres de cette ampleur, votre vue limitée dans de telles proportions, enchaînera bien d'autres inaperçus, au point que votre réalité se composera d'avantage par un enchaînement d'absences. Plus ce que vous envisagez de bouder est primordial, plus les à cotés, en tant que dommages collatéraux susceptibles de passer à la trappe sont nombreux, si en randonnée vous vous refusez à avoir dans votre champ de vision cette montagne qui monopolise tout le paysage, les yeux rivés sur le sol, vous êtes promis à retenir qu'une part infime de la réalité en présence, tout en vous prenant dans la tête, le premier obstacle venu gravitant en l'occurence à cette hauteur très précisément.
A ce sujet d'ailleurs, même si le rapprochement vous semblera tarabiscoté, l'état de notre environnement naturel confirme justement les conséquences d'une obstination de ce genre, à savoir qu'en fonction de notre nature, nous devons, pour ne pas détenir en tant que tel d'autres dépassements véritable, nous facoliser sur cet essentiel premier et par sa position dans nos vies, dernier à la fois. La mort incarne en fonction de ce que nous sommes l'unique challenge qui compte, il ne saurait y en avoir d'autres, vouloir s'en défaire en misant pour y parvenir sur l'indifférence, c'est se rendre par voies de conséquences indifférent dans d'autres secteurs, qui même si comparé à celui ci pourront être considérés comme subalterne, contiendront malgré tout en eux une part d'essentiel, que la mise à mal sur la planéte par nos soins et pour ces mêmes raisons juste précisées, de la flaure et de la faune, nous signifie.
Si vivre dans le déni ne s'arrêtait en terme d'évitement qu'à ce qu'on ne peut supporter d'admettre, cette option ne serait qu'un moindre mal, hélas, notre conscience pour parvenir ainsi à ses fins à ce niveau, emmagasine dans notre inconscient tous les paramétres possibles censés lui permettre de réagir ainsi, les resources pour se tiennent à ce niveau, quand nous le voulons et plus encore quand même cette idée là ne semble même pas nous traverser la tête.
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Jeudi 10 Novembre 2016 8 heures 00
Alors fixer une date limite de vie, paraîtra à beaucoup, voir à une extréme majorité, tout à fait saugrenue, scandaleux, innaceptable, ils auront sans doutes raisons de réagir ainsi et pourtant il est très intéressant de sous entendre cette possibilité, ne serait ce que pour constater les réactions qui s'en suivent et qui sont symptomatiques de nos approches à ce sujet. Dit autrement nous préférons ne pas savoir, mais comme je l'expliquais dans les paragraphes plus haut, cette ignorance ne se cantomne pas à ce seul secteur pour laquelle nous l'envisageons, elle atteint, pour se saisir de nous, autant que nous nous saississons d'elle, voir d'avantage, tous les secteurs d'activité qui sont les notres, jusqu'à devenir par l'occupation de notre inconcient une quasi seconde nature.
Ai je besoin de vous décrire nos sursauts à cette seule perspective si demain elle était instaurée, en vous avertissant à nouveau que je ne le souhaite pas, on ne confie pas à un gamin de quelques printemps, ayant pour seule approche à l'égard de nos bolides à 4 roues, celle que lui procure ces petites voitures, une ferrari toute neuve. Pour l'expliciter de façon plus radicale encore, je prétendrai que notre mort n'est rien d'autre qu'une responsabilité à prendre et qu'en tant que priorité nous n'en détenons pas d'autres.
Pourtant je vous inviterai à faire cet effort d'imagination, vous avez 5 ans et l'on vous apprend que vous avez à disposition, 6 décennies d'autonomie, au bout desquels il vous faudra mourir. Comme je le prévoyais plus haut cette autonomie là réclamera pour avoir intégré l'échéance qui l'explique une indépendance équivalente, considéré sans détour, prévu de façon officielle, ramené même à une date précise, il est surprenant de s'apercevoir que la mort délivre par cette gestion là une scrupulosité en terme de liberté et de désirs qui la permet, bien plus exigeante que celle qui est la notre aujourd'hui, voir même est c'est ce que je vais vous faire remarquer avant tout au fil de ces paragraphes là, bien plus émancipatrice que nos méthodes actuelles, rattachées à des paramétres diamétralement opposés.
Ce mode de vie nous pouvons, sans qu'ils l'aient concrétement décidée, l'observer chez ceux qu'ils nous plaits d'appeler sauvages, ceux là au nom de leurs habitudes pratiques quotidiennes sont voués à une existence détenant une espérance de vie plus raccourcis que la notre, du moins sur le plan comptable, puisqu'il ne sagit de rien d'autre, sont ils promis à vivre moins vieux, les conclusions à ce sujet deviennent d'un coup moins évidente, si vous considérez les manières dont ils se gérent au fil de ce temps où ils sont vivants. Chez ceux la, la liberté intervient très tôt, leur progéniture ne passe pas deux décennies sur les bancs de leurs écoles.
Certains d'entre vous jugeront mes sous entendus quasi indécents, par rapport notamment à ce que la culture est censée nous offrir, selon l'expression ne faut il pas veiller à ne pas mourir idiot, mais ne l'est t'on pas tout autant, lorsque ce que nous avons ainsi emmagasiné, toutes ces données ingurgitées en l'occurrence, par lesquelles surtout nous nous croyons d'avantage, au dela de n'avoir rien changé à notre sort, nous ont coûtées, à moins que notre plaisir fut en connaissance de cause celui là, tant de temps. Peut être aussi parce qu'une mémoire à ce point sollicitée, à ce point nourrie, comme peut devenir un ventre pour avoir subi des années d'empiffrages sans le moindre appétit pour les justifier, devient cet organe qui à votre égard décide presque de tout. Vouloir à un tel degré se souvenir d'informations qui pour ce qu'elles racontent ne vous concernent pas, c'est par d'autres voies veiller à entretenir un oubli qui vise notre mort pour être fondamental dans de telles proportions. Comme ne pas songer à la mort, en sachant forcément que ce même exercice vous ramenera à ce que vous souhaitez ignorer, ne peut être que contre productif, on s'évertue à parvenir au même en usant de dérivatifs qui peuvent tout aussi, à leur tour, transiter par une culture, nous permettant d'avoir en simultané l'élocution et les arguments, pour pouvoir avec plus d'aisance parler d'autre chose.
La preuve étant que la mort incarne à notre égard une sorte de prépondérance absolue à double tranchant, tout en se montrant à la fois très paradoxale, puisqu'elle semble s'occuper plus encore de ce que nous entreprenons de façon négative, lorsque nous envisageons de la fuir, qu'elle se montre à parts égales tout aussi corrosive, lorsque nous nous décidons à nous calculer d'aprés ce qu'elle n'à de cesse de nous imposer.
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Jeudi 10 Novembre 2016: 9 heures 38
Si nous nous refusons à mourir lorsque le moment s'annonce c'est avant tout, de façon inconsciente, pour considérer que nous n'avons pas assez vécu. Il faut dire qu'à ce sujet notre société ne nous facilite pas la tâche, à ce point que nos démocraties, qui n'ont de cesse de nous parler de liberté, sont celles qui exigent de nous de telles concessions pour que nous soyons au final libre comme promis, qu'au nom des coûts qu'incarne cette pseudo indépendance, il est à se demander si cette autonomie n'est pas onéreuse à ce point qu'elle ne peut sérieusement en conclusion être jugée comme telle.
Je répéte souvent ce mot d'ordre, qui vaudrait je pense par ce qu'il sous entend, ce qui est inscrit sur les facades de nos mairies, invitant à nous laisser vivre, dans tous les sens du terme, nous qui allons mourir.
A ce propos j'aimerai vous faire remarquer que ma génération rejoignait les bancs de l'école à 5 ans passés, alors que la suivante s'y retrouvent en moyenne deux ans plus tôt. A cet âge où chaque mois passé au nom de nos capacités de changements représente une révolution à part entière, je vous laisse deviner ce que cet enfermement génére. On me rétorquera que ce temps là facilite l'épanouissement de l'enfant, toutes ouvertures dans l'esprit humain est une destination prise par définition, quant à ces orientations là je demande à voir où elles conduiront ceux là.
Il est quand même incroyable que l'allongement de notre espérance de vie, qui ne partage aucune corrélation avec nos possibilités d'existence en bonne santé, la seconde donnée, par rapport à ces années de labeur prévues en plus, devrait être à mon humble avis prépondérante sur la première, il est insensé donc, de constater que ce temps supplémentaire que notre pseudo modernité paraît nous délivrer, exige en terme de concessions plus de jours encore pour assurer ce bénéfice là.
Bien sur on ne renverra à ces époques passées, où l'on vivait à la fois beaucoup moins vieux et beaucoup plus mal. Evidemment si vous prenez un bon paysan de la révolution Française et que vous l'installez dans un pavillon de banlieu, détenant un confort de base, en demandant au pauvre bougre en question 35 heures de participation par semaine, pour jouir de cette différence la avec son ordinaire de coutume, il y à peu de chance qu'il y ai de la part du personnage revendication. On peut toujours se référer au passé pour légitimer le présent, jusqu'à remonter en ces temps lointains où nous vivions dans des grottes, pour mieux mettre en avant notre confort opposée à cette insalubrité là, voir même pourquoi pas ou l'être humain n'existait encore pas et insister sur le fait que nous sommes nous des veinards pouvant exister et qui peuvent savoir de surcrôit qu'ils éxistent en simulatané, puis user de ces quelques sentiments de culpabilité que nous ressentirons peut être, pour réclamer de nous d'avantage, exploitant ainsi cette opportunité double pour qu'elle devienne une peine mutipliée par deux.
Il est magnifique de se rendre compte que plus nous sommes en capacité de vivre mieux, de vivre selon nous, dans le respect des autres cela va de soi, plus nous paraissons nous retenir des facilités qui nous seraient permises pour bénéficier d'une existence susceptible de nous exaucer, plus dans un désir d'identité précisée sans cesse, jusqu'à ce que mort s'en suive et pour parvenir à nous détailler à nous mêmes la liberté est forcément la condition première.
Fuir le bonheur de peur qu'il se sauve, à écrit Serge Gainsbourg, fuir l'existence véritable pour avoir moins à perdre le jour où elle s'interrompra. A partir de cette motivation tous les dérivatifs de toutes espéces sont les bienvenus pourvus qu'ils nous occupent, accompagné des apprentissages qui les permettent et les alourdissent, alors qu'un être humain constitué, existentiellement parlant, apprécie cette fausse inactivité, qui sait par les angoisses qu'elle provoque chez ceux qui ne la supportent pas, mettre en exergue leurs insuffisances à ce propos et offre à quelques autres de se récapituler pour mieux prendre en compte ainsi cette éventuelle cohérence qui leur correspond et qui semble en eu, une heure donnée sonner juste.
L'identité pour un être humain n'est surtout pas histoire de choix, même si on tente à le laisser croire, elle est avant tout coordinnation, peu importe ce à quoi il ressemble lorsque cette cohérence qui lui correspond paraît un temps être établie, l'individu alors parvient à harmoniser ce qui le compose, en sachant que les mobilités, toutes entre les mains du hasard, qui l'entourent n'auront de cesse de redistribuer les cartes, il ne saurait y avoir d'autres victoires que celle la, triomphe personnalisée à l'extréme, pouvant être admis par les autres sans être copiée pour autant.
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Jeudi 10 Novembre 2016: 11 heures 00
Il est assez mal vu de parler de soi, pourtant j'aurai tendance à reluquer d'un oeil suspect, ces philosophes qui consituent leurs fondements à partir d'autrui. Je suis un lecteur de Nietzsche, il est ce penseur à partir duquel je parviens à instaurer, en fonction de ce qu'il avance, parfois une trajectoire commune, mais il ne me viendrait pas à l'idée de le décrire en tant qu'individu, en sachant d'autant plus qu'à 150 ans de distance, les précisions à ce sujet ne seront pas de son cru, elles seront celles d'un tier ou de plusieurs qui se vanteront de l'avoir mieux compris que les autres et qui iront même jusqu'à s'étriper à ce sujet, pour tenter par ce biais de devenir d'avantage en s'apppropriant pour le négocier à leur sauce, ce qu'il fut, comme ce qu'il prétendit.
Comme tout être humain, je partage une proximité parfois très étroite, sans qu'il n'y est à ces rappochements là, parfois tout bien tout honneur et pourtant, ces autres là me paraissent bien énigmatiques, les indices qu'ils me communiquent pour que je les connaisse soi disant mieux, sont souvent ceux qu'il préfèrent d'eux mêmes, sans qu'ils sachent même si pour eux ils sont véritablement les bons, à partir de ces approximations, je ne peux me risquer à la moindre conclusion, sans que les certitudes qui la composent soient désignées ainsi pour me rassurer, plus que pour me renseigner vraiment, j'apprécie comme tout à chacun parfois quelques confirmations, histoire de m'assurer ne serait ce que provisoirement, comme on reprend son souffle, que la réalité n'est pas aussi improvisée qu'elle en à l'air, que les seuls fondements constatables ne sont que nos propres agencements, affichant une inconsistance proportionnelle au peu de temps qu'il leur en est en définitive délivrée, que je ne suis pas parti pour ne rien comprendre de ce monde est devoir alors me contenter de finalités à ce sujet de récupération, comme on le ferait avec un puzzle ne se contenta pas, d'avoir un nombre de piéces infini, mais permettant à cette abence de limites là de s'ajouter sans cesse à elle même de façon exponentielle .
Le vrai vertige, celui qui touche au plus profond de notre être, n'est pas celui qui nous saisi lorsque nous regardons en bas, mais lorsque nous regardons en haut.
Nos relations expriment une sorte de flou permanent, un brouillard épais ou tout ce qui est soi disant aperçu est plus imaginé qu'entrevu seulement.
Ainsi lorsque j'étais enfant j'étais fasciné par ces quelques adultes qui parfois me faisaient la lecture. En cachette je m'emparais de leur livre et confronté aux signes couchés sur le papier, j'attendais que cette connexion étrange se fasse, que l'individu qui avait eu l'idée de ces mots s'empare de moi, jusqu'à user de ma voix pour se faire entendre, je ne rêvais que d'être le relais de ces quelques uns là.
Alors je me souviens que le matin de mon entrée scolaire à 9 heures à la mi septembre 69, je me précipitais avant même de m'assoir au pupitre qu'on m'avait assigné, pour savoir au prés de ma maîtresse, une certaine madame Carré, quand nous débuterions sans perdre une seconde cet apprentissage de la lecture.
Durant toute ma scolarité je n'eu que cette nécessité en tête, ce qui me valu quelques soucis avec le corps enseignant, décidé à me communiquer certaines données, puis à me noter en jugeant pour se faire de ma faculté à savoir les restituer, je les rendais d'autant mieux que je ne pris jamais la peine de les faire miennes.
Dans d'autres écoles qui n'existent pas, de celles qui se seraient concentrées sur les trois seuls langages qui comptent, à savoir la lecture et l'écriture, les mathématiques et la musique, j'aurai été gourmand de ces apprentissages là, sans doute parce qu'ils ne sont par définition pas limités par quelques horizons, ce loge dans ces disciplines un appel de l'éternité elle même qui ne peut être intégrée en tant que tel que par des êtres humains, ces ouvertures là me signifient de façon sous jacente que la mort est une injure, ni plus ni moins à notre genre, me raméne même avant que je ne les découvre quelques décénnies plus tard aux différences émises par Héraclite entre les Dieux et les Hommes, qui m'avait motivé d'instinct à écrire en sixième, sans avoir lu ce philosophe prés socratique, que les Dieux d'aujourd'hui étaient les hommes de demain, ce qui me valu une mauvaise notre pour être hors sujet, ce qui nous vaut tous, en général, autant de notes mauvaises, pour être selon une autre permanence à haut risque, fondamentalement hors sujet.
Ces trois langages, l'écriture et la lecture, les mathémathiques, la musique, nous informent sur nos possibilités, comme trois invitations à se récapituler au mieux d'aprés ce qu'elles permettent, sans ne jamais rien arrêter, sans s'imposer de terminus, sans se dire rendu, comprendre qu'on ne comprendra jamais quoi que se soit de façon finie, mais que nos aptitudes à ce sujet nous incitent à admettre seulement que nous pouvons chevaucher une sorte de volonté de compréhension qui est à sa manière, par son insistance une forme de conclusion qui veille à laisser les portes ouvertes.
Ces trois langages, dont hélas deux m"échappèrent, passant trop de temps à refuser ce qui ne correspondait pas à mes attentes, au détriment de ces heures nécessaires pour que je détienne aujourd'hui deux clefs de plus, me convinrent que nous n'étions que des traductions permanentes et différentes à la fois, pour chacun d'entre nous, de la réalité en cours ne détenant que des virgules à notre ponctuation, pour que l'éternité est à son service de ces lucidités capables de la lire à ce point avec justesse, pour pouvoir la retenir dans l'instant et pouvoir au fil d'une quasi immédiateté, l'oublier à la fois, pour rester à l'heure de son heure.
La lecture du présent n'est offert qu'à ceux qui ne meurt plus, pour ne plus avoir ces préoccupations rattachées à ce qui fut comme à ce qui sera et qui concernent ceux contraint d'exister dans un temps limité.
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Tout est histoire de pression, on n'a à faire dans cette sitution à une opposition quasi mécanique, plus un courant est puissant et plus il est contenu, plus les forces emmagasinées sont alors tonitruantes.
Si vous réflechissez à ces caractéristiques qui nous disent humains, comme je l'ai écris 100 fois, nous sommes de ceux qui pouvons pressentir ces significations propre à l'infini et l'éternité, cette exigeance paradoxale ramenée au présent, à l'instant en cours à partir duquel ces dimensions se signifient, magnifique contradiction s'il en est, où ce qui n'à pas de limite réclame pour être sous entendu qu'on l'appréhende à partir de ce qui existe à peine, ces deux dimensions sans frontière détiennent une base étriquée est mobile, accessible seulement à ceux pour qui le temps ne compte plus, dans tous les sens du terme.
Il y à peu j'ai vécu une expérience philosophique toute simple, mais très symptomatique quant à la contradiction que nous incarnons. Vias Youtube, je découvris un reportage me proposant de voyager en une petite heure, dans notre systéme solaire, ainsi je démarrais du soleil pour terminer mon périple vidéo soixante minutes plus tard par Neptune. Certains s'imagineront que cela ne change rien à cette réflexion permanente que nous pouvons avoir sur nous mêmes, je prétendrai tout au contraire que cela sans tout changer pour autant, accentu une tendance exponentielle nous caractérisant, depuis que notre genre évolue sur le sol de notre planéte, représentant une formidable inadéquation entre la puissance de notre entendement et notre espérance de vie, cette dichotomie là explique à elle seule nos dérapages et nos travers, nos dispositions même à nous auto détruire, nous dépeint à ce point qu'elle met en avant notre manque complet de culpabilité, lorsque nous nous montrons nuisibles à l'égard de nous mêmes à un tel degré que certains usent de ces sorties de route là pour nous assurer mauvais, principes immatures par lesquels on parvient un peu à se sentir meilleur.
Evidemment pouvoir de son canapet voyager ainsi dans l'espace, parcourir une telle distance en 3600 secondes, nous raméne au challenge qui nous regarde, tellement qu'il incarne l'unique avenir nous concernant. A travers ce voyage par les dimensions proposées, celles de l'espace où du temps, j'ai ressenti celles que je détenais par ma nature en stand by, cette petite excursion eut à ma conscience ce genre d'effet prodigué par ces miroirs paradoxaux qui ne vous renvoient pas à ce que vous êtes, à l'instant ou vous vous positionnez face à eux, mais au genre qui vous correspond, en vous insufflent par ce qu'ils présentent de vous cette unique cohérence seule capable de vous déterminer avec justesse.
Evidemment lorsque vous revenez d'un coup d'un seul d'une telle escapade pour être repris par ces manières par lesquelles nous nous gérons, les fauves que nous sommes après avoir couru dans la savane à perdre haleine en direction d'un horizon qu'ils ne rattraperont jamais, sont traversés par un méchante humeur lorsqu'on les installe derrière les barreaux de leur cage et qu'en en referme la porte, ce bruit spécifique propre à ces clefs tournées alors à double tour dans la serrure, les amenent de souffrances accompagné de cette colére qui ne saurait pas s'en suivre, à montrer des dents.
Dans la dimension actuelle qui est la notre il n'y à plus que des barrages, nous sommes encerclés par les murs, en oubliant là aussi, quitte à me répéter que nos options, comme les tendances qui les confortent ne sauraient en nous se maintenir à ce pourquoi un jour nous les avons exigées. Derrière nos barricades quelles qu'elles soient, cet ennemi qui nous veut du bien et qui veille à se faire toujours plus menaçant pour que nous gagnons en force en réaction à ce qu'il nous inflige, devient plus puissant, non parce qu'il s'est armé de plus belle pour accroitre sa dangerosité potentielle, mais parce qu'à éléver des paravents pour ne plus avoir à composer avec sa présence, nous ne détenons plus en nous, ce nécessaire par lequel nous pouvons sans baisser les yeux, opposer son regard au notre.
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Vendredi 11 Novembre: 9 heures 53
Evidemment mes sous entendus concernant cette éternité qui nous est vitale, au nom des critéres qui nous composent en amuse plus d'un, j'oserai dire au sujet de ces réactions que les larmes qui s'en suivent reviennent au même.
Qui peut nier qu'avant même de mourir, la vieillesse qui nous tue tout autant, à petit feu, nous laisse sur notre faim. Notre existence consommée, plus encore sous le joug des méthodes qui sont les notres et par lesquelles on nous contraint à les vivre, qui peut dire que ce manque cruel de temps ne fait pas de nous pour nous même un étranger, un compagnon trop sommairement croisé, que nous aurions souhaités mieux connaître, afin de réussir au fil de ce même élan là à mieux l'aimer en proportion, ce qui aurait contribué forcément, à ce que nous sachions mieux aimé aussi, tous ces autres qui ne sont pas nous et qui pour l'heure, selon ces circonstances au combien défavorables à partir desquelles il nous faut composer, sont appréhendés d'aprés ces mêmes renseignements qui nous manque à notre propre sujet.
A cela on ne tient pas assez compte de l'exponentialité de ces phénoménes dans notre dimension, en l'occurrence puisque nous savons que nous n'aurons pas le temps, sans citer par cette précision explicitement Michel Fugain, que nos jours seront de surcroit associé à une espéce d'expectative redoutable, qui au dela de ce temps que nous n'aurons pas, viendra se greffer sur cette certitude, celle ne nous précisant pas en l'occurrence de combien nous en disposerons. Une certaine logique voudrait que lorsque vous possédez peu et que vous savez en plus que vous n'êtes pas franchement gâté à ce niveau, que vous vous montriez économe, au minimum que vous rationalisiez vos dépenses, afin qu'elles soient plus investies que dilapidées. Il se trouve que nous fonctionnons à l'inverse, cette réaction n'est pas inexplicable, pour la simple raison, signalée quelques lignes plus haut, que notre aventure de vivant peut s'interrompre à tout moment, que nous pouvons même être fauché, dans tous les sens du terme, par un phénoméne d'une banalité extréme, qui rajoute au provisoire non précisé qui est la notre, une espéce de fragilité chronique, qui explique alors sans mal cette panique qui nous distingue.
D'ailleurs une recommandation religieuse se veut symptomatique, quant à cet impossible juste cité, nous appelant à aimer les autres comme nous mêmes, il faudrait déjà pour y réussir détenir les années voulues, pour savoir à notre propre sujet à qui nous avons à faire, privé de cet enseignement je vous laisse imaginer le flou artistique promis à prolonger ces tentatives là. Il ne s'agit pas d'une critique de cette confession là, tout au contraire, souvenez vous de ce sous entendu déjà précisé, les Dieux d'aujourd'hui sont les hommes de demain, qu'ils soient plusieurs où unique, d'ailleurs ce passage du polythéisme au monothéisme, annonce par cet forme de rassemblement en un seul, la naissance de l'individu permise par la prise de conscience de soi l'autorisant, mais il s'agit là d'une autre réflexion, vous inspirant je l'espère de m'inviter à nouveau.
Cette religion là, avec les ouitls techniques des époques à ce même sujet qui ont vu son implatation, contient de façon originelle une propension très marquée à l'éternité, seulement elle fut obligée de composer avec les moyens du bord. Mais, de façon inconsciente, nous prévenir qu'il nous faudrait franchir la mort pour ne plus avoir à la subir, ce qui en pratique, si on n'est pas étranger à une certaine forme de cynysme n'est pas inexact, nous indique de façon détournée que ce franchissement là est aussi synonyme de dépassement, qu'il va nous falloir, formulé autrement, nous projetter au dela de celle qui nous tue pour jouir enfin de ce supplément d'être par lequel l'épanouissement potentiel en stand by dans notre nature intrinséque nous délivrera enfin sa potentialité.
Cette religion est toute tournée vers l'éternité et comme je l'ai déjà écris, ses fondamentaux mériteraient d'être repris dans ces mêmes endroits ou les messes sont dites, nos églises ne sont que des promesses qui attendent que nous les prenions au mot, pour transformer leurs prédictions comme on le ferait pour un essais, non par une théorie, ne pouvant à ce sujet que témoigner d'une impuissance récurrente, mais d'une pratique, que nos sciences actuelles commencent à nous laisser entrevoir, nous avertissant par d'autres biais qu'il ne serait pas sous cet angle fortuit de prendre en quelques sorte, Dieu au sérieux.
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Vendredi 11 Novembre 2016:10 heures 48
Vous pensez bien que selon ma philosophie d'autres approches doivent s'imposer à nous. Pour cela il faut rendre à la mort la visibilité primordiale qui doit être la sienne et l'idée, un tantinet provocante je vous l'accorde, de nous administrer à cet effet une espéce de date de préemption pour maintenir son omniprésence intacte n'est pas aussi infondée qu'il y paraît.
Dois je vous décrire franchement ce qui nous guette, si nous nous évertuons selon une priorité absolue, à ne pas voir celle sur laquelle nous devons focaliser toutes nos attentions. Souvent je cite l'exemple de ce type qui est poursuivi par une béte sauvage et qui préfére la fuite au combat, avec tout ce qu'elle comporte, notamment tous les épuisements de tous genres qui justement la caractérise et qui surtout incite la bestiole qui vous traque à juste garder le ryhtme, sachant qu'à un moment ou à un autre, la peur qui posséde celui qu'elle vise l'usera à ce point qu'elle n'aura plus qu'à le ceuillir.
Savoir à 5 ans que vous ne disposerez que de 6 décennies pour faire au mieux le tour de vous mêmes, en admettant, si toutefois on veille à vous le faire comprendre, que votre pseudo identité ne pourra être un fait établi pour de bon, une sorte de parenthése que vous pourrez refermer selon les influences de certains critéres, qu'elle ne sera surtout qu'un prisme, une traduction des circonstances que la réalité vous imposera, une sorte de différence constatée conservant de façon paradoxale une espéce de constance, prête à faire des couleurs qui passeront par elle, des reflets plus à même de vous traduire vous, que de rendre à ce qui les distingue leur éclat d'origine. Vous ne serez qu'à l'image de ces signes qui multiplient, divisent, soustraient, où additionnent, sans qu'aucun résultat en tant que tel ne dépeignent plus que tout autre, de quoi vous êtes exactement capable.
Ainsi si à 5 cinq cette éventualié devient un réglement, la mort en restant présente à ce point nous inoculera mieux encore cette énergie qui nous vaudra un jour de nous dégager de ces griffes, mais surtout nous positionnera face à un essentiel qui nous motivera à prévilégier l'utile au détriment du rentable, sur le plan existentiel cette proximité nous signifiera à quelle puissance nous devrons nous référer vraiment.
Evidemment ce genre d'allusions accolé à notre présent en cours semble des plus surréaliste et endosse quasiment les vétements d'une fiction grossière. Il nous paraît que la nature de nos dérives actuelles rattaché à la prépondérance de certains individus semble inoxydable, elles le sont parce qu'elles sont rattachées à d'autres principes, à d'autres formatages. Certains d'entre vous me feront remarquer et à juste titre, que l'hystérie qui les génére, puisqu'il ne s'agit en l'occurrence de rien d'autre et qui nous caractérise gagnera en ampleur si notre derniere heure est prévue à ce point. Evidemment si cette éventualité est tributaire de notre mentalité actuelle, de manière révélatrice d'ailleurs, notre incapacité à pouvoir regarder la mort en face s'en trouvera décuplée si on nous la présente prévue plus encore.
A nouveau je vous précise que je ne suis pas pour cette mesure, on ne jette pas de l'essence sur le feu pour tenter de l'éteindre, comme on éloigne pas d'avantage du bord celui qui ne sait pas nager et qui est en train de se noyer, quoi que! Mais ma démonstration répétée à nouveau, offre, pour vous être présentée sous d'autres angles qui la raménent en l'occurrence aux mêmes conclusions, veut avant tout vous signifier les dangers de notre fébrilité à ce sujet.
Il se lôge un mystére dans cette confrontation, pouvant nous insinuer aussi qu'en amont de son efficacité, peut être, se tient quelqu'un, après tout le hasard qui nous gére peut aussi être un principe préfére à d'autres, même tous les ingrédients en lice est laisser faire peut être une stratégie payante, il suffit de multiplier les tentatives et d'attendre. Toute lucidité, toute interprétation du contexte qui la permis, ce que nous nommons intélligence peut avoir des aspects innombrables, si vous en doutez, regarder sur notre terre le nombre d'espéces qui la peuplent, leurs lectures du monde par lequel ils sont advenus et si votre septicisme perdure, plongez vous au sein même de l'humanité et constatez avec une base identique, cette prodution de finalités si différentes. Alors dans un ailleurs, peu être pas si éloigné du notre, fruit d'autres compositions, l'intelligence peut avoir des aspects si insoupçonnés, qu'on peut envisager que dans une même pièce, nous ne serions, ni eux, ni nous en capacité de nous remarquer. L'humanité dans cet univers rique fort d'être une trajectoire, pensante, interprétative, fondamentalement à part entière.
Se manifeste aussi à travers cet impératif deux approches radicalement différentes, contradictoires, que l'on peut parfois retrouver au sein d'une même perception, à l'image de la religion catholique qui nous conditionne à nous projetter au dela, tout en adoptant cette conduite qui nous vaudrait de tendre la joue gauche, l'audace et la résignation ne font pas bon ménage.
Cette opposition de styles peut aussi s'expliquer par le dénouement scientifique des époques ou cette confession entant que tel se constitua.
Ainsi deux approches inconscientes s'imposent un paralléle qui les aménent à se regarder de travers, l'une nous invite à jouir en désespoir de cause des conditions qui sont les notres, de ne pas voir, formulé autrement plus loin que le bout de notre nez, notre espérance de vie par rapport à nous mêmes, ne nous témoignant pas d'une perspective réellement plus éloignée, l'autre elle, voudrait jouer des épaules et les deux pour l'heure, ont pour similitudes, pour avoir quant à l'abandon de l'une trop de possiblités et pas assez pour délivrer à l'autre les armes voulues pour la révolte qu'elle enviseage, d'être sans exception, pleinement catastrophiques.
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Samedi 12 Novembre 2016:9 heures 00
Après tout, toute cohérence déniche peut être plus aisément un terrain à sa convenance dans la contradiction, susceptible même de lui accorder une valeur ajoutée, pouvant aller jusqu'à la transcendance, à l'image de nos aléas climatiques lorsque le chaud se confrontre au froid ou vice versa, les orages qui s'en suivent redistribuent par leurs violences les cartes, alors qu'abandonnés à ce qu'ils sont, sans aucun contact inverse avec leurs fondamentaux, les territoires alors sous leur coupe, sur le plan de la vie, perdent en intensité, en témoignent ces déserts ou la poussière ou la glace dominent en maître.
Comme pour nous, notre rapport le plus prometteur à la vie semble dépendre directement de notre confrontation à la mort.
Il y à déjà quelques années j'avais écris une allusion de même genre qui fit bondir un brave homme, sous entendant que nous avions par définition plus à attendre de nos défauts que de nos qualités. Le hasard dans notre dimension ne paraît avoir d'autres approches à celle ci, Nietzsche formulé moins précisément ressenti à son tour cette impression là, en assurant que ce qui ne nous tuais pas savait nous rendre plus fort, ce qui ordonne ce monde semble plus attendre, en terme de performance du baton que de la carotte.
Notre existence même d'être humain semble perdre de sa signification intrinséque des que nous nous dissimulons à nous mêmes notre finititude, pour posséder de l'aventure qui est la notre des perspectives justes, il paraît impératif que nous calculions chacune de nos intiatives, à partir de cette fin unanime qui nous résume tous. D'ailleurs cette préconisation est fondée à ce point que jusqu'à ce jour, nous ne pouvons pas prétendre avoir honorée une ambition digne de ce nom qui serait parvenue à lui faire concurrence, tous nos projets exprimèrent de façon indirecte, une même volonté de contournement.
Aujourd'hui encore nous poursuivons une croissance qui par la puissance qu'elle nous délivre et au nom des moyens qui l'accompagnent et qui semblent à leur tour, nous permettre une vie meilleure, nous nous convaincons que celle ci est une destination des plus souhaitable. Souvent ai je usé de cet exemple, pour dépeindre cette espéce de no man's land dans lequel nous nous cantonnons, en décrivant les résolutions d'un automobiliste particulier, compensant cette absence de direction qui le definie par un gonflement incessant du moteur de sa voiture.
Evidemment cette forme d'errance pour être constaté sur le plan collectif représente en priorité une constante individuelle, chacun d'entre nous n'ignore pas fondamentalement où il se rend, mais s'efforce avant tout d'oublier où sa vie l'entraîne, ainsi ce cap que nous ne détenons pas, provient par répercussion en ligne directe de celui qui nous est réservé et que nous réfutons en lui accollant un déni conséquent à un tel niveau qu'il nous maintient sur place. Formulé autrement l'énergie que nous communique notre mort est utilisée par nous pour tenter au moins de ne plus avoir à en tenir compte, cette volonté incarne un non sens d'une telle ampleur, qu'elle pourrait être de celle qui un jour nous pousserait à refuser la lumière du jour, parce que nous apercevoir, à nouveau nous remémorerait ce que nous sommes, jusqu'à construire des paravents épais pour qu'elle ne filtre plus, jusqu'à en devenir aveugle, la cécité qui est la notre n'est pas moins contre nature, nous subissons à travers elle les contre coups d'une autre opacité, nous nous dilapidons non pour honorer ce combat qui nous correspond, mais pour ne pas avoir à lui rendre grace. Nous sommes de ces cyclistes qui effrayés freinent autant qu'ils peuvent dans une descente paradoxale, parce qu'elle est celle qui leur permettra d'escalader la cote qui s'en suit et d'atteindre ce sommet qu'elle leur promet, ainsi plus elle sera vertigineuse plus son opposé et sa conclusion s'avéreront transcendant.
Le pire étant de ne pas avoir la lucidité et le courage propre à cette audace là, jusqu'à se retrouver dans le creux d'une autre vague, où les deux pans qui la dessinent nous imposent leur ombre alors identique, pour nous apprendre vaincu que leurs contradictions malgré leurs divergences exprime une même incitation, ainsi notre vie nécessite la mort pour détenir un challenge ou l'apogée de celui ci sera synonyme de victoire totale ou de défaite sans lendemain. Alors ceux qui nous assurent que nos existences sans cette échéance radicale seraient privées des saveurs qu'elles nous délivrent parfois se racontent des histoires, ils sont de ceux qui déposent les armes animé par un pacifisme mensonger, dissimulant mal en réalité la peur qui est la leur de combattre, de lutter d'autant plus contre ce qui les menace dans de telles proportions, ainsi plus la bagarre semble impérative, plus ils s'évertuent en porportion à se persuader qu'elle n'est pas nécessaire, ramenant dans le cas de la mort à consommer ces critéres de leur vivant, à ne plus respirer vraiment en n'ayant encore dans leur poitrine, des poumons en état de marche pour l'air qui encore les parcoure.
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Samedi 11 Novembre 2016: 9 heures 57
A nouveau, mais il est sage de savoir de temps à autre se montrer répétititif, comme ces joueurs de Tennis où de basket ou de quelques autres disciplines sportives, qui sentent pour s'être avancé à ce point, porté par ces convictions fortes qui les caractérisent, qu'ils doivent pour conforter ces positions nouvelles revenir aux fondamentaux, en répétant ces gammes qui sont autant de fondations sur lesquelles leur base de toujours repose.
Les philosophes à leur tour à l'égard de ceux qui les lisent ou les écoutent, doivent rappeler ces départs fondamentaux des paramétres qui animent leurs pensées depuis toujours, un peu comme y sauront contraint peut être, ces voyageurs de l'espace que nos descendants, qui ne garderont de nous que le nom d'humain, incarneront, lorsqu'entre deux destinations, égarés dans le vide spatial ils n'apercevront plus, ni leur base de départ, ni celle d'arrivée et qu'ils devront pour se recentrer quant à leur motivation d"origine, sur ce qui les conditionna des les premiers métres de leur épopée à vouloir la vivre, à se souvenir d'où ils sont partis pour être à nouveau convaincus par l'endroit ou ils souhaiteront se rendre.
En l'occurrence mes détracteurs ont toujours à l'égard de l'éternité, cette allusion immature, voulant que cette durée soit imminament longue, surtout à la fin.
En ce qui nous concerne il ne s'agit pas de remplacer une vie précaire au combien, par une existence tout aussi hermétique en témoignant en simultané d'un exacte contraire, mourir à tout moment, ne peut pour atteindre une harmonie plus en corrélation avec ce que nous sommes, devenir un état ou la mort deviendrait impossible, le but de cette manoeuvre là n'est pas de transformer cet impossible cruel s'il en est et qui nous gâche, en un autre impossible, débouchant sur une pseudo différence quant aux souffrances affichées. En l'occurrence, il ne s'agit pas de prendre les douleurs qui sont les notre à rebours, pour en revenir au final au même.
Notre mort nous interromp trop tôt, ce qui pourrait m'amener à sous entendre que même parvenu à un âge des plus avancé, les apparences sont extrémement trompeuses, sous nos rides, nos allures courbées et chancelantes nous restons des enfants et les enfants lorsque pour des raisons terribles se trouvent terrassés, la peine qui nous étreint alors nous signifie simplement qu'ils ne sont pas fait pour mourir, comme nous ne le sommes pas d'avantage devenus vieux, même si à l'esprit d'une trop grande majorité, ce cumul de temps qui nous exprime là raisonne comme un fait entendu.
A cela comme je le précisais plus haut nos vies sont associées à une expectative redoutable qui mêle d'un bord une certitude incompressible et de l'autre une incertitude tout aussi vindicative, pour donner naissance à une forme d'alliage insencé par sa cruauté . D'ailleurs cette combinaison, coordonnée autrement est une torture réputée, pour être plus psychologique que physique, voulant que vous vous sachiez condamné à mort et qu'un peleton d'exécution chaque matin attend votre venue dans la clairiére du coin pour accomplir votre sentance, en veillant à conclure ce pseudo cérémonial répété chaque jour par des balles tirées à blanc, jusqu'à la fois ou il s'agira de balles réelles. Mais en attendant ce définitif là, vous subissez de façon terrible la combinaison de cette même certitude combinée à cette incertitude qui lui confére une négativité plus prononcée, notre sort n'est pas si éloigné de celui de ce pauvre malheureux là, peu importe ses fautes.
La conscience humaine n'est qu'une harmonie potentielle qui se découvre et qui de façon exponentielle, se sent d'autant plus capable d'un certain agencement que l'ordre qu'il établi instaure une cohérence qui lui offre d' exister d'avantage, ici bas le plus n'est pas l'ennemi du bien, les deux s'entendent comme larons en foire, pour nous acheminer vers ces sommets, qui marquent une élévation proportionnelle à notre ambition à vouloir nous y percher.
La volonté de puissance de Nietzsche est de ce genre, n'est elle pas selon ses dires une volonté se voulant elle même, ce principe d'ailleurs se distingue non dans nos organisations collectives qui n'existent pas en tant que tel, pour exprimer un élan commun de désirs individuels par définition sans partage, mais dans nos trajectoires personnelles, chacun cherchant en fonction du contexte et des circonstances qui le constituent, une traduction de ces courant là qui lui offriraient de lui même une approche scrupuleuse qui le rapprocherait de son identité vraie potentielle, c'est à ce niveau ou le bien et le mal, sous le joug de cette formulation deviennent des données subjectives, révélant un sens douteux, pour être tantôt l'un dans les estimations des uns, puis tantôt un stricte opposé au fil d'une quasi simultanéité dans les considérations des autres.
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Les être humains que nous sommes, s'ils ne se sont pas offert à une abstraction à ce point absolue de leur finitude, au point qu'ils ne savent même plus qu'ils s'y réfèrent de la tête aux pieds, ressentent que les proportions qu'ils sont en capacités d'intégrer et qui correspondent à celles de l'espace et du temps, sont autant d'incitation pour les orienter vers un devenir ou ils adopteront ces dimensions là.
Evidemment il faudra pour cela qu'ils expriment cet effort de lucidité leur permettant de s'extiper de cette gangue constitué par nos éducations et nos traditions, il faudra presque, formulé autrement qu'il témoigne d'un espéce de doute, presque Cartésien, quant aux speudos éclairages de ces autres lumières, passer par dessus ces certitudes tant établies pour découvrir de leurs cotés obscurs les angoisses qu'elles dissimulent, afin de déjouer en suivant aussi les impasses vers lesquelles elles nous précipitent.
Notre vie en l'état, en fonction de notre potentiel, ne saurait nous suffire. Lorsque le mur à franchir est décidément trop haut, on peut du coté qu'il nous impose s'aménager une existence en sachant que cette position ne nous convient pas et qu'il serait dangereux qu'on l'interprête différement à ce point, que les générations en oublient l'essentiel et distingue à cet endroit un terminus, entendu comme tel pour de bon, il est étonnant de constater que sous le prisme de cette lecture là, la mort nous condamne plus encore des qu'il nous prend de ne pas tenir compte de ces spécificités.
D'ailleurs, comme je l'ai prétendu dans un texte, intitulé à "retardement" traîtant de la dissuasion nucléaire, cette énergie que nous véhicule la mort afin que nous parvenions paradoxalement à la déjouer, ne peut pas par nous ne pas être ressentie, aussi errons nous dans ces égarements nous amenant à perdre le cap de cet impératif là, jusqu'à la provenance même de cette énergie à l'origine de toutes les autres. Voila pourquoi cette nécessité de lutte se manifeste par les guerres que nous nous déclarons, comme y serait résolu plusieurs entités peu importe leur genre, buttant à leur tour devant un obstacle, trahi par une impuissance s'étant tranformée en résolution pour en amoindrir la frustration et se retournant les unes contre les autres, pour reporter sur leur voisine ce discrédit générée en l'occurrence par cette indifférence commune, jusqu'à s'auto détruire, nous sommes totalement de ceux là.
Evidemment se confond à cet imbroglio de base toutes les excuses chargées de le maquiller pour qu'il ne conserve pas cette apparence et certaines sont très élaborées et tout autant instituées. Aussi on ne vous parlera pas comme je m'y essaies de cette cause originelle, mais on vous décrira tous ces chemins de traverse pouvant délivrer à ceux qui les empruntent une espéce de brillant par défaut, on vous vantera ces mérites qui vous reviendront peut être si vous les épouser et qui surtout valideront ceux délivrés à ces quelques uns qui en profitent déjà.
Je ne vous énumérerai pas ces pseudos trajectoires qui sont chargés de redorer nos blousons, de nous persuader que les confrontations qu'ils nous imposent nous définissent à ce point qu'il ne serait rien avoir en amont de ce qui les permis, même s'ils sont tout aménagé de toutes pièces et vont de la politique à l'art en passant par le sport et le monde des affaires, même les religions n'échappent pas à cette régle.
Notre position actuelle n'est pas tenable, elle le deviendra de moins en moins, par le simple fait que nous sommes toujours plus nombreux que nous réclamons pour notre confort toujours d'avantages, le tout dans un monde fini, par définition limité, autrement dit nous nous trompons de puissance, à l'image de ces marins qui sous le vent, décident de considérer le sur place auquel ils s'obligent comme une destination à part entière, malgré des rafales toujours plus insupportables pour les convaincre du contraire.
Notre impuissance comme je le précisais plus haut à l'égard de notre mort, dans un soucis sans cesse renouvelé, générations aprés génération, de consolation, fut à un tel niveau institué, que les moyens grandissant, voir exponentiel que nous lui concédons, au nom des impératifs qu'ils nous imposent pour gagner en puissance, nous ont et cela depuis belle lurette, fait oublier ce pourquoi un jour, nous en sommes arrivés à les développer.
Nous sommes de ces guerriers qui sont à ce point absorbés par leurs efforts en terme d'armement, que la technicité auquel ils s'abandonnent les hypnotise tellement qu'ils ne savent plus très bien pourquoi, ils ont un jour commencé à s'équiper de la sorte. Cette éventualité vous paraître invraisemblable, pourtant elle dépeint le jusqu'au boutisme à ce niveau des grandes puissances militaires du début du siécle dernier, qui se voulurent fortes à tous prix, jusqu'à être dépassé par ce par quoi ils étaient à présent capable et déclarer un conflit mondial porté en priorité par ces mêmes possibilités, l'éventualité décidée en amont pour veiller au meilleur fut celle qui par prédominance conduisit au pire, alors que le pire originel qu'incarne la mort, dépassé, un temps durant, nous permettrait un meilleur sans équivalent, de ce coté là de notre finitude.
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Samedi 12 Novembre 2016: 17 heures 00
Mettons nous d'accord sur cette fameuse éternité, il est nullement question de passer une fois encore, d'une vie ou l'on peut mourir à tout instant à une vie où la mort ne serait plus possible, il s'agit tout au contraire d'obtenir enfin une espérance de vie, qui proposerait une adéquation véritable à la puissance de notre entendement, afin que nous disposions pour expérimenter notre existence des années suffisantes, que nous nous consommions même jusqu'à épuisement, jusqu'à décider cette fois de plein gré pour avoir fait le tour de nous mêmes, de nous interrompre, en considérant alors notre mort comme une finalité judicieuse, pouvant apporter à cette aventure qui nous fait vivant, ce nécessaire pour refermer la parenthése, est faire que par cette conclusion, ce qui est contenu entre les deux bénéficie par cette clotûre désirée, d'une quintessence supplémentaire, offrant à la transcendance qui s'en dégage une allure plus constante, plus affirmée, pour n'être pas fuyante de façon désespérée comme peuvent l'être à ce même sujet nos recherches de même genre, mais cette éternité peut aussi être sans fin, par les manières qui seront les notes à vouloir la dominer encore et encore.
Tel que nous sommes nos identités ne peuvent en être, elles ne sont qu'à peut prêt, précipitations, paniques, elles me font penser et cette reproduction n'est pas un hasard à ces voyages, qu'ils soient très officiellement organisés où pas, où en quelques jours, là aussi prie par le temps, on est motivé par l'envie de tout voir et où en réalité on n'emmagasine que des impressions qui nous confortent faussement par le biais d'approximations, obéissant à une tendance qui leur est propre, chargée de nous restituer autant de désirs inconscient en ce sens.
Nous sommes installés dans un bolide dont les vitres à travers lesquelles nous pouvons subrepticement apercevoir la réalité se font au fil de notre avancée en lui toujours plus opaques, ajoutant de sucroît à cette visibilité sans cesse amoindrie une vitesse toujours plus grande. Ne remarquons nous pas qu'avec l'âge le temps semble défiler plus rapidement, il ne s'agit la évidemment que d'une appréciaition éronée, mais qui témoigne par notre recours à vouloir user de cette nécessité d'accélerer à fur et à mesure que les jours nous sont comptés.
L'éternité ne nous communique t'elle pas d'ailleurs sa saveur lors de nos années de jeunesse, jusqu'à cet âge ou les premiers dépérissements sans être constatables véritablement s'amorcent déjà, nous sous entendant que l'éternité peut être aussi synonyme pour ceux qui en bénéficieront et qui je le répète, n'aurons que peu de point communs avec ce que nous sommes, d'un état où ceux qui pourront alors s'avérer ainsi poursuivront une évolution de tout ce qui les compose ininterrompue, porté par un organisme à son tour évolutif pour qu'ils ne connaissent jamais de retenue, dans leurs conquétes, leurs envies et nécessité au fil de cette absence de durée réclameront toujours plus de moyens, un autre eux mêmes pour être encore d'avantage et aboutiront à de nouvelles nécessités comme à des nouveaux noyens, qui confereront à ce mouvement exponentiel une ampleur rajoutée.
Souvent à ce propos des spéculations aussi divergentes par ce qu'elles avancent qu'identiques par les erreurs qui sont les leurs, nous préviennent d'un bord que la mort dominée, à défaut d'être vaincue pour ne pas être radicalement éradiquée, positionnera ceux qui jouiront de ce statut au sein d'une finalité totalement arrêtée. Ce nouveau statut ne sera qu'un premier échelon gravi, sur une échelle qui non seulement en compte sans fin mais qui probablement n'aura de cesse de s'en voir rajoutée. Pendant que les autres, trop déçus et désespérés à la fois de n'être pas de ces quelques uns là, qui pourront jouir d'un temps permettant d'instaurer un paralléle salvateur et évolutif entre notre espérance de vie et la puissance de notre intélligence, l'un délivant à l'autre la possibilité de croître pendant qu'il renvoie au premier en simultané une opportunité de même ordre, ouvrant ainsi le bal à une communion par définition sans fin, nous certifierons, cherchant à s'en convaincre eux mêmes, que nous ne pourrons jamais bénéficier pour nous mêmes d'un état plus favorable qui celui qui est à présent le notre.
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Dimanche 13 Novembre: 9heures15
Il me reste deux paragraphes pour terminer ces sous entendus à propos de notre finitude, il y aura parmi vous des haussements d'épaules, peut être même d'avantage. La philosophie à aussi ses habitudes, ses traditions, ses principes à partir desquels seulement certains parviennent à la considérer comme tel et souvent, voir dans la majorité des cas, elle est plus appréciée lorsqu'elle tourne en rond, autour du pot comme la plupart de nos approches, lorsqu'elle contribue à ce que nous continuons à nous raconter des histoires, sans prendre réellement conscience qu'elles en sont. Alors certaines se feront spécialistes en affaires sociales, d'autres seront plus portées sur l'histoire, d'autres sur la nature de nos sentiments, sans s'attaquer à la base de nos tourments. Tous me font penser à ces maçons qui équipes après équipes, s'acharner chacun leur tour après cette même maison, qui malgré les multiples interventions subies continue de se lézarder, sans aucune d'entre elle, n'ose où n'est l'idée de modifier ses fondations, de s'en prendre à son tout départ, à cette origine sur lequel elle repose et qui est responsable de l'ensemble de ces soucis.
Même si ce que je vais décrire mériterait une analyse plus poussée, nos spiritualités affichent toutes des dégrés en terme de projection très différentes, nos religions les plus en vogue de nos jours d'ailleurs sont à ce propos des modéles d'immobilisme. Beaucoup de mouvements sont victimes de cette fixité, lorsque trop institutionnalisés ils sont etouffés par ces préoccupations générés par leur fonctionnement, plus encore lorsqu'ils deviennent synonymes de promotion sociale, d'enrichissement de toutes sortes, le pourquoi alors de leur avénement se meurt sous ces trépidations intéressées trop quotidiennes. L'église catholique à ce sujet exprime une espéce de quintessence, que reste t'il réellement des éclairs de perception généré par celui qui un jour l'instigua, j'oserai presque dire plus qu'un exacte opposé, représenté par l'entretien toujours plus prononcé d'une sorte d'absence généralisée, on n'à de cesse au sein de cette confession là de déposer les armes, on tend même la joue gauche sous d'autres aspects, bien avant qu'on ne vous effleure la droite et les autres grand monothéisme ne sont guère plus rassérénant, tous ont non seulement depuis belle lurette jetté les armes, mais veille pour les enterrer plus pronfondément à renier cette nécessité, jusqu'à renier même leur reniement, en veillant à l'enrôber d'excuses afin qu'il ne présente plus ces aspects qui sont vraiment les siens et qu'il précise ainsi à ceux là où ils en sont vraiment.
Après personne ne s'étonnera que ces institutions sont à ce point mortiféres et par voies de conséquences rétrogrades, allergiques à la moindre évolution, car tout progrés quel qu'il soit, les positionne en priorité au devant de leur incapacité à savoir redistribuer les cartes, ceux là ne reconnaissent plus le hasard comme grand manoeuvrier ici bas et consacre tous leurs efforts en conclusion à ne pas avoir à le constater.
Il est étonnant par exemple qu'à la messe jamais on ne fera remarquer à ceux et celles qui se sont déplacés pour l'entendre, qu'il y à sur cette planéte en guise d'entendement l'être humain et les autres. Qu'il semblerait que l'animal arrivant après nous en seconde position à ce propos soit le chimpanzé et ils sont nombeux à être enchanté de pouvoir se rendre compte que ce vice champion là, soit en capacité d'utiliser une télé commande pour changer de chaîne, d'avoir même des préférances quant au programme qu'il découvre. La belle affaire, malgré tout si la télé tombe en panne ne comptait pas trop sur la bestiole en question pour la remettre en marche. Je ne sous entend pas qu'il ne faut pas témoigner à l'égard du monde animal un respect vigilent propre notamment à garantir sa survie, évidemment, mais que voulez sans ressentir pour ceux là le moindre mépris ni autre sous estimation haineuse, je préfére ceux de ma race, je les préfére à ce point, que je ne distingue pas chez ceux et celles comme moi qui la compose, de différences de base fondamentales, notre humanité est à mon intreprétation ce signe distinctif premier, qui ne confére par répercussion aucune sorte d'importance à nos spécificités corporels, couleur de peau comprise, à bon entendeur...
A quand cette spiritualité démarrant de cette donnée, voulant que nous soyons des êtres vivant sur cette planéte, à part, que nous exprimions même par ce que nous sommes une ouverture sur une conception inédite, aux dernières nouvelles, sur cette terre, de celle qui dépasserait au sens propre la mort, que nous signifions peut être même un premier détachement, exprimé par un désir d'indépendance encore maladroit, car trop embryonnaire, voulant que l'esprit se sépare progressivement de cette chaire qui pourtant la permis, pour se défaire de cette précarité constante qui nous impose au fil d'une permanence au combien cruelle sa pollution.
Après tout il n'y à pas exploit en tant que tel à vouloir appréhender une épopée en se référant aux fondamentaux qui la constituent, comme il est en proportion étrange de vouloir la faire sienne en boudant justement ces principes.
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Dimanche 13 Novembre: 10heures55
Finalement l'aventure humaine dans sa globalité, incarne une espéce de volonté commune à vouloir inconsciemment tirer non stop un frein à main, de même proportion, l'éternité dont nous sommes capables se reconnait même par défaut dans cette insistance là, en concevant que cette manouevre nous coûte bien plus, sous tous ces aspects, que de se vouer à emprunter l'itinéraire qui nous convient.
Pire encore, non seulement nous ne fonctionnons pas selon les indications insinué par notre humanité, mais de surcroît peu convaincu, quand même, par nos agissements actuels, nous veillons à nous dissimuler à nous mêmes la nature exacte de nos actions en ce sens. Ces deux attitudes à elle seule représentent l'ensemble de nos activités, ainsi nous consommons nous entre notre désir à ne pas vouloir considérer la réalité pour ces traductions qu'elle opére en nous et qui par sa logique nous dicte à sa manière, cette suite qui nous correspond, tout en nous acharnons aussi, à ne pas reconnaître les efforts consentis pour ces mêmes intentions. Il y à autrement, du beurre et de l'argent du beurre dans ces résolutions là, mais désiré en sens inverse, à l'image d'une Pierrette possédant cette fois veaux, vaches et cochons et veillant à les anéantir, d'une façon maladive et paradoxale à la fois, pour ne plus risquer de les perdre, en niant à ce point ces réductions là, qu'elle s'entête pour tout faire disparaître à se masquer à elle même ses intentions en particulier comme leurs traductions pratiques.
Il y à la de la volonté de puissance dans ces manies là, mais de cette volonté ne se voulant pas elle même, dans un processus contraire, suicidaire, auto destructeur, partant d'une sorte de dépréciation exponentielle, actionner pour déjouer ce que nous sommes comme ce que nous devons être.
A partir de cette constatation là il est aisé de mieux admettre ces qualificatifs par lesquels nous nous condamnons, donnant même le jour à des généralisations absurbes en proportion correspondant forcément aux approches justes décrites qui les ont permises.
Alors selon ces errances ne sommes nous pas mauvais, méchants, déplorables, il est tellement facile de priver de ce mal qu'on reconnaît ainsi, ces raisons par lesquels ces extrémités là sont advenues et qui le laissent sous entendre, leur stupidité est égal à celle qui nous conduirait à considérer que quatre lions dans une cage décidément trop petite, seraient authentiquement mauvais, pour ne pas supporter la présence des leurs, sans admettre que leur pseudo méchanceté est équivalente à ce sort qu'il subisse est surtout à l'égard duquel ils ne peuvent rien changer, alors ouvrez leur la porte et ils deviendront les uns pour les autres plus cléments, dans une même perspective ouvrez nous à notre tour cette porte qui nous cloisonne jusqu'à nous rendre fou et nous en deviendrons à notre tour, moins agressifs car moins contrariés.
Dans le même esprit ne sommes nous pas non plus, pour que ces verdicts conservent un minimum de véracité, condencés en vastes paquets, ainsi pour nous décrire à travers un flou qui arrange ces quelques désespérés notoires qui cédent à ces discours là, ne sommes nous pas tantôt des gens, tantôt un peuple, des Français, des Ouvriers, des fonctionnaires, autant de généralisations bien utiles lorsqu'on désire à travers elles en fomenter d'autres et les unes nécessitant les autres, après tant d'enchainements de cette espéce, ceux qui causent de la sorte, ne savent pas ce qu'ils expriment vraiment par l'emploie justement de ces recours là.
En conclusion je dirai que tous les moyens sont bons pour réfuter ces seuls bon moyens qui nous regardent, en refusant en priorité absolue ce que la mort nous indique, on se refuse en proportion forcément à ce que nous sommes et viennent alors se greffer ces rafistolages qui vous mettent forcément de mauvaise humeur et vous pousse à ces même accusations fourre tout dépeintes plus haut, pour ne pas pouvoir ne pas savoir qu'une addition de mensonges se veut toujours plus contre productive si l'on veille sans cesse, à en rajouter des nouveaux à ceux déjà en place, comme une batisse branlante ne parviendra pas à se montrer plus sure, pour avoir rajouté au bricolage qui la maintient debout quelques éléments de plus d'une même nature.

65 PILE !

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Ma philosophie s'exprime de deux façons, si la première doit être lue, pour être composée de précisions plus techniques, la seconde peut être entendue, je peux tout simplement vous en faire la lecture.
Certains philosophes dont je fais parti, parviennent à joindre philosophie et religion dans le respect de ce qu'exige la réalité, en établissant quelques fictions qui veillent à servir le vrai qu'elles tentent de décrire autrement, j'aime en user en guise d'exemple, ce qui n'a jamais existé vraiment vous invite à prendre en compte une éventualité qui en plus d'attendre son heure, compte sur vous pour atteindre le réel.
Alors laissez-vous faire.
Année 4333 après Jésus Christ.
Je vis dans un monde qui n'est pas le vôtre, pourtant établi là où un jour le vôtre naquit et disparut, sur cette même planète terre, je suis votre succession, en quelque sorte, votre contre exemple, surtout.
Je vais mourir demain, vous allez peut être vous demander comment cela se fait-il que j'en sois convaincu à ce point, vais-je me suicider, pas du tout, enfin pas vraiment.
Demain, j'aurai très exactement 65 ans et dans la société dans laquelle j'ai évolué tout au long de ce temps, cet anniversaire là est aussi le jour où vous allez mourir, notre approche de l'existence repose sur cette condition, cette parenthèse au cours de laquelle nous vivons, à notre estimation, pour ne pas s'avérer fuyante doit se voir imposer une terminaison officielle, celle qui la refermera, tout simplement parce que notre conception de la mort, chargée en l'occurrence de la conclure, incarne une espèce de fin paradoxale à partir de laquelle toutes nos initiatives, à leurs débuts fondamentalement, doivent se référer, notre finitude nous en indique ainsi le sens, la direction. A défaut d'avoir une maîtrise du temps qui nous amènerait à ne plus le subir, nous avons établi à son encontre, une autre forme de contrôle, avec les moyens du bord si je puis m'exprimer ainsi, afin de tuer dans l'oeuf par cette clôture précise, ce recours catastrophique qui vous conduisit vous au désastre et qui transite par l'emploi de l'espérance, de celles toutes comprises, qui vous incitent à devenir croyant.
En ce qui nous concerne nous ne possédons par de références plus absolues à celle-là, nos vies comme les vôtres sont vouées à se finir, nous avons bouclé pour de bon cette affaire en nous fixant un délai, de toutes façons si nous n'êtes pas parvenu à obtenir à partir de ce que vous êtes, une quiétude minimum à 65 ans, il serait idiot de s'imaginer mieux disposé à ce sujet cet âge passé.
Je me doute que de vos habitudes, de vos traditions, cette règle vous paraîtra inouie, après tout, vous me croiseriez, vous me trouveriez sans doute en excellente santé, capable de pouruivre mon existence encore quelques années de plus. Mais comme tous ceux de mon monde je n'ai pas été éduqué en ce sens, toutes les organisations même qui ont régi ma vie, l'ont été en fonction d'une vie au temps compté, très précisément et en l'occurrence je mettrai un point d'honneur à respecter ce délai, ce sera 65 années et pas une heure de plus, j'y adhèrerai même avec enthousiasme, pour savoir qu'elle fut ma vie et pour savoir aussi qu'elle fut la vôtre, vous qui fonctionniez selon des critères très inverses à ceux-là. Vous êtes de ceux qui remplissent à perte un bocal sans avoir veillé à ce que celui-ci détienne un fond, pour retenir ce qui s'y loge. Ainsi plus ils s'entêtent à le combler, plus ils s'apercevoivent que le niveau indiquant ce fameux remplissage ne s'élève pas, étant alors à tour de rôle et de façon croissante saisi par un découragement et une panique réciproquement grandissantes.
Alors affolé, vous allez me dire que ces principes sont déments, insensés, en plus on peut tout en se coordonnant à ce qu'ils nous imposent, disparaitre bien avant ce jour là, en heurtant de plein fouet un mauvais hasard de ceux qui vous envoient pour de bon au tapis. Celà ne change rien à l'affaire, que vous partiez plus tôt où à l'heure dite, cette échéance à laquelle nous nous référons est mille fois plus importante par rapport à l'esprit qu'elle nous inculque et par lequel nous nous régissons que pour sa durée véritable, le temps dans cette conception n'est pas supérieur à l'idée qu'on s'en fait et qui nous permet de nous éloigner à jamais de ces espoirs piégeux, qui étaient les vôtres et qui vous incitèrent à autant de projections stériles, grands pourvoyeurs de doutes, selon une équivalence assassinne.
Vous réagissez ainsi parce que vous obéissez à des principes différents, diamétralement opposés, nous qui savons combien de temps nous disposons, veillons à ne pas le gâcher et toute notre société est un agencement voulu pour optimiser cette parenthése. L'ignorance, et notamment celle touchant à cet instant crucial où il vous faudra mourir, comme toute tendance d'ailleurs, ne se charge pas d'opérer seulement, par votre intermédiaire, à ces seules minutes où vous la sollicitez, elle s'empare de vous en proportion, à votre insu, inconsciemment, elle se cale sur cette importance que vous lui avez reconnue, pour l'avoir justement adoptée.
Je ne suis pas ignorant de vos coûtumes, je les ai étudiées, elles ont été en liesse pendant de longs siècles, jusqu'à cette ultime guerre, qui plongea le monde humain dans une nuit terrible qui dura si longtemps que notre espèce même menaça de s'éteindre, nous furent si peu nombreux que l'on redouta les conséquences d'une reproduction en circuit fermé. A celà les radiations n'enjolivèrent pas notre situation à ce sujet, l'espérance de vie dégringola à un tel niveau, que beaucoup d'entre vous périrent bien avant atteindre l'âge propre à la procréation.
Avant cette rupture tragique dans votre histoire, pourtant quelques penseurs réclamèrent que vous marquiez une pause, que vous cessiez d'accumuler la puissance pour la puissance seulement, d'ajouter à vos espérances sans lendemain des certitudes chargées de vous assurer que vous aviez raison d'y croire, à l'image de ces cathédrales qui furent pour être baties synonymes de tant de sacrifices et qui par les douleurs acceptées pour que vous puissiez les constater un jour, vous assurer que Dieu ne pouvait qu'exister qu'en proportion, alors que cette même insistance aujourd'hui, raisonnerait à notre entendement, selon nos schémas de vie, comme un contraire absolu.
Tous vos moyens n'ont été développés que pour vous assurer qu'ils étaient à la fois autant de fins en puissance, contre-productifs jusqu'à l'absurde en devenant entre autre sous le joug de cette catégorie précisément, 2 000 ogives nucléaires prêtes à semer le chaos en théorie, beaucoup plus en pratique hélas, cette permanence là fut tout autant vindicative au final en amont qu'en aval.
Mais surtout, une telle disposition confrontée à un tel réservoir d'invidus, huit milliards à cette date fatidique, provoqua l'impensable, il y eut corrélation entre cette éventualité improbable, en théorie et le nombre suffisant de personnages pour la mettre en pratique. Dit autrement, cette probabilité biscornue trouva son compte en offrant contre toute attente, à ces quelques uns qui ne se sentaient pas depuis toujous, de façon maladive et par comparaison, avec ceux qui l'étaient vraiment, ni assez forts, assez beaux, assez intelligents pour être de ces quelques uns qu'ils rêvaient d'être aux yeux de tous, de prendre leur revanche, en savourant même cette opportunité exclusive, leur valant de déclencher au sens propre la fin du monde, en interprêtant carrément ces rôles que vous reconnaissiez aux dieux, cette éventualité unique pour ces frustrés notoires fut irrésistible. Puisqu'ils ne pouvaient d'eux-même mettre le monde à leurs pieds, ils contribuèrent à le détruire, jouissant de cette sensation de puissance proportionnelle à un acte d'une telle ampleur.
Il faut dire que le ressentiment détenait sous votre ère une légitimité à haut risque, le talent étant jugé comme une chance, une exception par définition imméritée, il devint de bon goût d'aimer les plus dépourvus, peu importe leurs carences, pour s'offrir cette légitimité vous délivrant en quelque sorte le droit, voire même le devoir, de haïr carrément ceux qui à l'opposé laissaient entrevoir quelques dons à ce sujet des plus conséquent et comme les grandes facultés sont en règle générale minoritaires, les masses désignèrent pour les diriger des individus prêts à rendre grâce avant tout à leurs frustrations.
Je me suis même longtemps demandé si les outils en capacités de semer la mort à un tel niveau, ne conditionnèrent pas ces esprits dérangés en manque de transcendance, l'existence de ce matériel leur inspira un parcours correspondant à ce qu'il traduisait, à adopter leurs fanstasmes à ce qu'ils pouvaient leur permettre, à désirer vraiment être celui par lequel un jour l'apocalypse serait déclenché, jusqu'à se faire la course entre eux, pour atteindre ces quelques strapontins où de telles décisions pouvaient être prises. Déjà se remarquait chez vous cette aptitude de temps à autre à générer des mouvements, mettant à mal vos créations les plus réussies, ceux-là quotidiennement s'en prirent au plus belles réalisations car elles les ramenaient irrémédiablement à leur petitesse à ce même sujet.
L'immense majorité avait confiance dans la démocratie, un bon système soi disant ne devait autoriser que l'élection d' hommes et de femmes de même genre. Ils furent peu nombreux à dépister dans ces principes un fond religieux, voulant que les mots d'ordres proclamés de façon symptomatique, réclament à leur tour, que ceux qui s'y vouaient se résolvent à y croire pour qu'ils marchent un minimum. D'ailleurs leur dit fonctionnement, ne fut jamais apprécié en tant que tel pour leurs finalités pratiques, mais pour assurer à ceux qui y adhéraient qu'ils avaient tout bonnement raisons d'y croire, leur délivrant ainsi les arguments pour poursuivre une politique générale toute tournée vers l'espérance.
Pourtant déjà une centaine d'années avant le déclenchement du feu nucléaire, une société avancée avait hissé aux commandes un même personnage de ce genre, avant même que les armes en question soient conçues. Celà aurait dû vous mettre la puce à l'oreille, celle vous indiquant que ces désespérés sont tout aussi dangereux que motivés pour arriver à leurs fins. Comment après l'ascencion à un tel niveau de décision, au sein d'une nation si conséquente, d'un malade de la sorte, avez-vous pu confier l'éventuel accès à de tels engins à une poignée d'individus identiques à celui-ci, comment celà se fait-il même que vous les ayez tout simplement mises au point?
Vous n'avez pas su admettre à temps que vos modes de désignation entretenaient une sorte de déresponsabilisation suicidaire, accompagnée d'un désir malsain de confier à un groupuscule de désiquilibrés l'opportunité d'exécuter, par autant de vengeances, une besogne que beaucoup rêvaient de voir accomplie, sans devoir en simultanée en prendre réellement la responsabilité, quelques génocides fomentés en vos temps décrivent cette volonte sournoise.
Mais j'oubliais vous vous êtes laissés endormir et piégés par vos propres croyances, croire est une pandémie redoutable et vous étiez tous atteints, irrémédiablement atteints. Alors si vous associez ce goût de l'illusion à cette nécessité pour se sentir meilleur de réduire ceux qui vous dépassent par leurs prestations, vous installez sur votre trajectoire, par anticipation, autant de bombes à retardement, nucléaires dans votre cas précis.
A l'heure du tombé de rideau atomique l'humanité connaissait tant de voies sans issue, des culs de sacs que vous ne vouliez pas franchement reconnaître comme tels, pour ne pas avoir les épaules pour assumer les remises en question qu'ils signifiaient. A nouveau vous étiez prêts à gober toutes les espérances susceptibles de vous prédire un futur prometteur et ces mêmes cinglés s'engouffrèrent dans la brêche, rendue béante par tous les autres, sachant que ces inepties là leur ouvraient grand les portes du pouvoir et qu'en plus elles discréditaient vos plus méritant, parce qu'ils ne pouvaient eux que tenir le langage de la raison, qui en exprimant justement des arguments opposés étaient par cette bande de furieux utilisés comme autant de démonstrations mensongères. Le bon sens de façon contradictoire peut parfois ne pas avoir de preuves comme on l'entend de ce qu'ils avancent, simplement ceux qui en sont munis, pour avoir cette clairvoyance n'en réclament pas, les conclusions avancées par leur intelligence sachant couler de source.
Les sages en question cités plus haut vous avertirent en pure perte, s'ils possédaient la bonne philosophie, ils ne détenaient pas, justement au nom de ce qu'ils incarnaient, ce caractère propre à l'hystérie qui vous amène à agrémenter vos paroles comme vos actes, d'une espèce d'agitation bruyante, qui fit notamment, que ceux qui n'auraient jamais dû être reconnus à ce point furent un million de fois plus aperçus et donc sollicités, incitant même la prolifération de moyens de communications pour prendre plus encore possession des attentions, inspirant aussi des êtres humains de leur espèce à rentrer dans ce jeu, pour tenter de défrayer à leur tour la chronique. Pour provoquer le buz comme on le disait alors, faisant que ces quelques uns, en capacités d'apporter de vrais remèdes, au-delà de n'être pas remarqués, témoignèrent à ce point à l'entendement d'une immense majorité de propos étranges voires dérangeants, qu'en usant pourtant pour être compris du bon dialecte, furent appréhendés comme s'ils utilisaient pour se faire entendre une langue étrangère. Et puis ils furent perçus aussi comme ceux qui préviennent un fumeur patenté qu'il brûle dans une journée trop de cigarettes, lui laissant sous-entendre par ces avertissements, qu'il est peut être déjà trop tard. Certains problèmes signifiés à ceux qui les ont générés, leur démontrent bien avant les solutions qu'ils ne possèdent pas pour les éradiquer, ce fait gênant, les avertissant en priorité qu'ils en sont à l'origine, qu'ils sont à leur insu porteur d'une sorte d'inviabilité qui les fait sur le plan existentiel sonner faux, au point qu'ils se sentent par eux-mêmes pris au piège, pour ne pas pouvoir deviner les traquenards qu'ils ne sauront éviter demain et qu'ils installent pour eux-mêmes, sans s'en rendre compte aujourd'hui.
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Quasi personne ne tint compte de ce qu'ils préconisaient, on les bouda surtout à ce point que leurs solutions nécessitaient pour être reconnues, à hauteur de ce qu'elles promettaient de régler, que les problémes qui les exigeaient soient identifiés et admis tels qu'ils pouvaient être, très exactement. La aussi une certaine réalité s'était constituée dans le prolongement de votre volonté originelle d'abstraction, à force de n'avoir jamais pu regarder la réalité en face, celle vous assurant que vous étiez mortel, vous ne pouviez non plus, constater les transformations générées par ce même état d'esprit, vous etiez de ces aveugles affichant un désir à ne plus voir supérieur même à leur cécité, qu'ils soient en état de fonctionnement ou pas, vous refusiez de faire transiter vos perceptions de ce monde par vos yeux,
L'immense majorité préféra regarder ailleurs. Il faut dire que vous étiez à ce sujet de grand spécialistes, ces mêmes qui observent effarés aujourd'hui nos principes. Les bases mêmes de votre culture, provient en ligne directe d'une sorte de volonté d'impasse fondamentale généralisée, provoquée par votre mort, celle que vous vous êtes refusé depuis toujours d'intégrer. D'entrée de jeu vous vous êtes voulus en désaccord avec vos yeux et votre imagination à profité de cet écart et de la place laissée vacante, pour vous entrainer jusqu'au délire, car plus on refuse la réalité, plus on développe une incapacité à pouvoir l'appréhender pour ce qu'elle est, avec ce souci nécessaire de précision, fruit d'une lucidité sachant limiter les mauvaises surprises.
Ho comprenez qu'il n'y à pas de ma part de reproches, nous existons avec plus de réussites que vous, grâce à vos échecs, nous nous sommes même constitués en veillant à ne pas renouveler vos erreurs, nous en avons cherché la source, le pourquoi et sommes parvenus à le débusquer.
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Lorsque la lumière du jour perça l'épais voile de poussiére, lorsque la nature repris ces droits, lorsqu'il fut enfin possible de vivre à nouveau, on adopta comme fondement de base, celui de regarder la réalité en face, en commençant par la première d'entre elle, incarné par notre mort, nous avons décidés de nous régir explicitement à partir d'elle, jusqu'à lui donner rendez vous, afin que cette même volonté soit élevée à cette même hauteur, où autrefois en usant pour se faire de la pierre et du bois vous hissiez vos églises, tentant de maintenir les concepts qu'elles incarnaient à des altitudes dominantes.
Evidemment au dela de l'expérience nous avons bénéficié aussi de plus de moyens, durant ces siécles ingrats, votre science fut non seulement entretenue, mais développée, nous disposions donc ainsi des explications de votre tragédie accompagné des outils, pour honorer la pratique auquel ces conclusions nous amenèrent. Car des groupes humains parvinrent à survivre décemment à l'hiver nucléaire, assez pour méditer ce drame pendant près de quatre siécles et organiser une sortie de crise qui veille à ne pas nous y ramener illico presto. Pour que ces groupuscules par leur nombre comparé à la masse adviennent il fallut qu'en vos temps certains, à contre coeur, jettent l'éponge quant à ces possibilités qui vous auraient permis, peut être, de redresser la barre et mettent en place dans quelques lieux isolés ces installations qui nous permirent de traverser la tempéte et surtout de survivre une fois l'orage passé, à ses conséquences. Il fut un moment, des le début du vingtième siécles où vos avancées technologiques au lieu d'orienter en meilleur sens votre trajectoire, accéléra de plus belle votre allure en conservant cette direction là. Ceux qui aménagèrent en Russie, en Australie et au Canada ces pôles de survie, comprirent qu'il fallait à l'humanité donner une chance autrement, vos problémes tous réunis n'en composait en réalité qu'un seul, sous la forme d'un monstre devenu trop puissant et dévorant toutes parades chargées de le contenir. Votre désespoir intrinséque provoqué par votre finitude et surtout par cette intention consistant à instaurer tous les paravents inimaginables pour la maintenir à distance de votre entendement, vous inocula un état d'esprit qui fut sans que l'admettiez celui la même chargé soi disant de vous sortir du pétrin, alors qu'il vous y avait plongé, il fut à votre insu ce grand ordannateur qui servit avec dévouement votre souci majeur à chaque solution proposée pour le mettre à mal soi disant. Dit autrement, plus il s'acharnait à lui faire du mal, plus il lui témoignait autant de bienfaits le rendant plus fort.
Oui bien sur, il y eu des affrontements, d'autres guerres, de celles que prédit un jour Einstein, mais qui en tant que tel ne nous regardèrent pas, nous avions de notre coté bien d'autres luttes à mener, celles furent encore de votre cru et se déroulèrent comme l'avait envisagé ce scientifique de géni, en l'occurrence à coups de pierre et à coups de bâton. Après cette immense coup de grison à ciel ouvert, vous avez continué à vous auto détruire vous et vous seuls, vous avez bu le calice jusqu'à la lie, de votre faillite intégrale vous ne pouviez que poursuivre une chute trop entamée pour être enrayée, jusqu'à ce que les maladies vous emportent, que votre accumulation de dégénerescences de toutes sortes, comme autant d'avaries ferme le bal pour de bon. A cela votre confort d'avant pour vous avoir communiqué une fragilité physique comme psychologique, un fois perdu, irrémédiablement, vous fit atrocement cruels, surtout qu'il s'associa à un désespoir récurrent, vous privant de ce reflexe, de celui la même qui vous entraîna en enfer, imposant à cet abime dans lequel vous étiez à présent l'attraction négative d'un second, par le simple fait cette fois, que vous ne déteniez ni de quoi croire, ni de quoi espérer. Revenait en pleine face, après l'avoir ignoré pendant des millénaires, une réalité baffouée en proportion, cumulant pour le pire ce que la mort, appréhendé comme nous y sommes parvenus, aurait put vous délivrer de meilleur.
Aujourd'hui sur le sol de cette même terre, il n'y à plus trace d'être humains partageant cet espéce de tempérament qui était le votre, dans votre genre vous vous êtes éteint pour de bon.
Non, je ne nous dis pas plus claivoyant, juste mieux orienté, la vie humaine pour être vécue se doit de rendre grâce à cette orientation spécifique qui la détermine, des vos débuts vous lui avez tourné le dos et dans cette position, par rapport à ce qui doit être aperçu prioritairement, que vous ayez une vue perçante où l'exacte contraire, cela ne changera rien.
Nous, nous nous sommes, après vous, coordonnés à partir de l'essentiel et lorsque nous songeons à vous nous ne ressentons ni mépris ni pitié, juste de la peine, pour avoir été intégré dans un jeu par définition perdu d'avance. Par votre résolution de départ, déjà, à ce premier pas là les jeux à votre égard étaient faits.
Je me mets à votre place, j'ai parcouru tant des textes à ce propos relatant votre parcours, quant tout à votre origine, votre conscience naissante se trouva confontée en priorité au décés de ceux qui vous étaient proches, à leur décomposition, leur sort vous avertissant du votre, vous décrivant par tous vos sens cette déchéance infame, inévitable.
Cette décision inconsciente, synonyme de communion non intellectualisée en tant que tel entre vos réflexes et votre instinct qui consista à les enterrer, conduisit aussi, sans me laisser aller à un certain humour déplacé, ne serait ce qu'à l'égard de la manière dont votre aventure s'est achevée, à mettre en permanence la poussière sous le tapis, aussi n'avez vous passé votre temps, consommé votre énergie à faire que le tapis soit toujours plus séduisant, masque pour le mieux ce qu'il avait pour charge de camoufler, mais on ne peut réellement réussir à se duper soi même, plus ce tapis là fut prédominant, plus il en imposa, plus en contrepartie il se fit transparent, vous amenant à vouloir plus que tout perdre cette perception là, générale, première, en perdant en simultané vos aptitudes à l'égard de tans d'autres aspects, à pouvoir les appréhender de façon constructive, réelle. Vous pouvez rajouter un diamant au pommeau de la canne d'un non voyant, en s'en emparant, son touché saisi par ce supplément, installé dans l'intention d'amoindrir les désagréments causé par sa cécité, les rendront plus perceptibles encore. Cet oublie impossible de la mort, cet entêtement là, cette impasse sur cette terminaison essentielle, fondamentale, vous propulsa sous tous vos aspects dans un jeu sans fin, au coeur même d'une spirale, confondant direction et accélération, pour ne pas distinguer de destination, par cette option là, vous écrasez l'accélérateur afin d'en dénicher une au plus vite et ainsi de suite, jusqu'à la sortie de route finale.
Nous qui faisons beaucoup de sport, je pratique même cette discipline qui était très en vogue à votre époque, le football et bien lorsque je perds, je me concentre sur le score car il m'apprend ce que je n'ai pas su être. Vous, vous ne vous êtes pas penchés sur ce quoi votre sort vous privait, pour essayer de lui imposer une parade, en guise de contre attaque vous avez usé d'indifférence, rendant plus improbable encore cette position là.
Votre finitude vous à conditionné inconsciemment à vous projetter ailleurs, vous avez été de ces voyageurs qui s'imaginent déjà rendus, alors qu'ils n'ont accomplis dans ce trajet qu'ils leur restent à honorer que quelques malheureux pas et qui pour se motiver, embellissent sans même l'avoir foulé ses lieux qu'ils ne connaissent que par ce que leur imagination prétend d'eux, les conduisant à plus de distance encore avec ce qu'ils visent et ainsi de suite.
2000 autres années sont passés depuis ce que nous appelons nous, renaissance éccologique et nous sommes sur la planéte aujourd'hui un peu plus de 10 milliards, pourtant si vous reveniez parmi nous vous seriez étonné par ce simple fait que la nature occupe à présent plus de 95 % de la surface terrestre, notre seul labeur, qui n'en n'est pas un, consiste juste, pour satisfaire nos besoins à entretenir sa générosité, à lui permettre même de s"accroitre, banalement je dirai de nous, que nous avons choisi à ce niveau la facilité. Tout simplement avons nous reconnu sans résistance futile, le sens de cette pente qui caractérise nos vies, comme elle caractérisait la votre, exploitant banalement son élan afin de mettre par cet acquiéscement ces évidences à notre service. Il y en à qui face à ce genre de courant majeur, au nom de ce qu'il prévoit pour vous, lorsque les chutes qui l'interrompent vous précipitent à votre tour, envisagent de le remonter coût que coûte pour retarder l'échéance et qui s'épuisent d'un bord en passant de l'autre à coté des plaisirs que nous délivrent ces eaux, en se laissant porter. Vous, vous avez décidés de vous maintenir à un même niveau, en enchaînant un assortiment d'installations vous permettant de ne plus subir la permanence de ce torrent là, jusqu'à ce qu'il embarque ce que vous aviez conçu en vous comprenant dedans, avec perte et fracas. Nous, nous avons choisi d'agrémenter son fil en retenant de cette absence de résistance, ce caractére spécifique qui ne craint pas la réalité et s'améliore inspiré en cela par ce qu'il peut, non par ce qu'il rêve. L'espérance tel que vous vous y êtes référés, positionne toujours la charrue avant les boeufs. D'ailleurs les nombreux clichés qui nous restent de vos agissements raisonnent en nous comme l'expression d'autant de symptomes, vous vous êtes souvent considérés comme mauvais, alors que vous n'étiez que malades. Cette réfutation de la mort ne pouvait correspondre avec son omniprésence, autrement dit plus vous vous êtes organisés pour ne pas avoir à penser à elle, plus méthodiquement, exploitant même ces efforts là, elle se manifestait à travers vos initiatives quelles qu'elles soient.
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Vous vous être appréhendés en mauvais sens, le seul bon début nous concernant est incarné par notre fin, c'est à partir de ce point d'arrivé là qu'il faut diriger nos départs, sans exception.
Non je ne vous décris pas un monde angélique, juste un monde fonctionnel, nous avons appris à faire avec ce que nous pouvons faire, nous ne sommes pas comme vous, notre préoccupation première et de ne jamais nous compliquer l'existence, tout simplement parce que nous avons su, inspiré en cela par votre déroute, nous focaliser sur cette évidence absolue incarnée par notre mort, à partir de cette aptitude, nous avons répété cette même motivation dans tous nos secteurs d'activité.
Pour vous décrire mon parcours à la veille de mon dernier jour, sachez que je suis né, à cet endroit de la planéte, où la France existait autrefois. La communauté humaine est comme pour la votre planétaire en s'adonnant à d'autres façons, à savoir qu'elle n'est qu'une mutiplication de villages, qui n'excedé jamais 5000 habitants. Nous nous méfions des rassemblements excessifs ils écrasent les individualités, pour nous notre différence est notre salut, les mobilisations auxquelles nous répondant à ce niveau, se maintiennent très au sein de ce que nous sommes et si des conflits peuvent parfois surgir, ils n'opposent que quelques personnes, ambryonnaires, ils sont à ce point aisément éradicables, que les individus par lesquels cette mésentente est apparue, parviennent à la faire mort née en prenant simplement les unes par rapport aux autres leur distance, la terre est assez vaste pour que nou n'ayons qu'à nous aimer.
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Dans le mien au moment de ma conception, les sages de ce hameau où j'allais venir au monde, décidèrent, au nom des 45 hommes et femmes destinés à mourir l'année suivante, que les adultes en âge de procréer pouvaient concevoir autant d'enfants. Ceux qui décident de ces options ne sont pas des chefs, nous avons pour mot d'ordre à ce sujet, que ces quelques uns désireux avant tout de vouloir commander les autres, sont les moins à même à y parvenir, comme ceux qui semblent aptes à céder à ces autorités là, sont également ceux qu'il faut savoir protéger de tous ordres, pour ne pas savoir obéir. Nous considérons la aussi à l'inverse de vous que la liberté n'est pas un droit mais un devoir, à partir de cette interprétation, il nous est par définition compliqué de décider pour quiconque, comme au dela de ne pas apprécier, nous ne comprenons même pas que nous puissions décider aussi pour qui que se soit. Nous sommes depuis notre plus tendre enfance, incité à prendre nos responsabilités, convaincu qu'il ne peut exister de vraie liberté autrement.
Nos sages s'imposent sans s'imposer, d'ailleurs cet état ne correspond pas à un âge précis mais plus à un discours, un assortiment de décisions et d'attitudes qu'on trouve judicieux d'entendre et plus naturellement l'auditoire de ces quelques uns et conséquent, plus les interprétations qui sont les leurs sont adoptées.
Sur le plan sexuel je vous dois quelques explications, car nous faisons des bébés en pratique d'une façon semblable à la votre, mais nous détenons quand même, par rapport à vous une lecture assez différente quant à cet acte primordial. D'un bord chacun peut pratiquer la sexualité qui lui convient, d'un autre bord, lorsqu'il s'agit d'engendrer, l'amour nécessaire pour que la vie se poursuive est fait de façons, disons moins festive, plus distante quant à sa signification initiale. Cela bien sur n'exclu pas le plaisir, mais celui ci est teinté d'une certaine gravité, dans notre esprit, unis pour rendre grace à cette intention, nous ne sommes plus explicitement deux. Lorsque nous nous amusons entre nous à ces jeux là, ce que nous consentons nous regarde nous et nos partenaires, lorque nous nous accouplons pour concevoir un nouvel être humain, nos manières concernent un individu à venir, qui bien sur ne saura rien de nos façons à ce propos, mais si elles s'avéraient trop rocambolesques, inconscientes quant à ce qu'elles sont amenées à produire, cette inconsistance là pourrait bien se pousuivre dans nos façons, le jour où nous aurons alors à l'appréhender pour de bon. Dit autrement, nous faisons preuve dans ces instants de retenue, nous en témoignons aussi pour bien avoir à l'esprit à quoi nous nous abandonnons, si l'on peut donner du plaisir, au nom du plaisir qu'on est en capacité de procurer, si l'amour aussi que l'on fait pour donner la vie ne doit pas être exempté de plaisir, il y dans ce nécessaire là, vital s'il en est, une reconnaissance qu'il faut préserver de toutes impasses, pour qu'elles ne nous conduisent pas, au nom de l'état d'esprit adopté à bien d'autres indifférences. La aussi ces tendances empruntées, nous possédent à leur tour, comme ces mots parfois que l'on emploie et qui savent vous employer en proportion, non parce que vous les représenter au moment ou vous les formuler, quels qu'ils soient, mais parce qu'ils s'initient à ce point dans ce que vous êtes que vous n'avez plus un jour, à ouvrir la bouche pour les dire.
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Second aspect de nos manières à ce sujet, si pour le sexe nous détenons toutes libertés, en ce qui concerne la procréation il y à tirage au sort, les hommes et les femmes de notre civilisation à ce sujet ne se choisissent pas. Il est vrai que nous fuyons au contraire de vous tous sens de la propriété comme la peste, au sens virale du terme, pour nous, cette sélection aurait un sens authentique si nous devions pour procréer en opérer une, s'il fallait à chaque homme ou chaque femme qu'il déniche cet alter égo seul lui offrant de pouvoir procréer, il se trouve qu'à l'opposé sur cette planéte, il suffit d'un homme est d'une femme pour faire un enfant. La aussi nous nous en tenons qu'à ce que la réalité nous dicte. A la différence du plaisir qui nécessite lui que nous allions, pour en prendre, au devant de ceux qui nous inspirent le plus à ce sujet.
Je vous vois faire la grimace, qu'elle est cette barbarie, nous sommes dans tous les sens du terme de grand aficionados de la mobilité, à un tel point que si vous reveniez parmi nous vous seriez supris par nos absence de fontières et autres clôtures, les seuls murs existant sont ceux mises en place pour supporter le toit de nos maisons. Je sais que cette allusion, fera se hausser vos épaules, vous allez me juger comme un utopiste invétéré, certains mêmes parmi vous me suspecteront d'être atteint par quelques maladies mentales, mais toutes les installations mises en place sur cette planéte pour nous permettre d'exister autant que nous le voulons, le temps de ces fameux 65 ans, sont à la disposition de tous, à partir de là, nous somme propriétaires de tout et de rien à la fois, notre attachement à ce qui nous est offert nous pousse à nous montrer responsable et si nous parvenons à être ainsi, c'est aussi et surtout parce que nous bénéficions en retour d'avantages qui n'ont jamais été les votres à respecter ces méthodes, accompagné d'une éducation qui nous motive en ce sens. Formulé autrement, posséder comme vous vous y adonniez vous, même pour avoir en mains la plus grande des fortunes imaginables, en comparaison à ce que nos principes nous délivrent à l'échelle du monde entier, serait des plus restrictif.
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Souvent j'ai lu de vos romans d'amour et ce qui est amusant, c'est que vous nous reprocheriez nous d'être trop imaginatifs, alors que sans vouloir vous blesser, vous vous êtes vous référé à ces principes là quasiment jusqu'au délire, jusqu'à la folie. Il m'est arrivé de parcourir parmi les ouvrages de vous qui ont résisté aux siécles, comme à la catastrophe, des épopées conçues par ces mêmes besoins là, me collant carrément par ce foisonnement d'inventions, je dirai même d'incohérences les caractérisant un douloureux mal de crane. La preuve étant faite par cette nécessité qui était la votre, dans tous vos actes sans exception, que vous fonctionniez en mauvais sens, à bouder l'essentiel, à vous constituer selon cette volonté d'abstraction par laquelle vous escomptiez ne plus avoir à tenir compte de votre finitude, vous vous êtes offert à des parades en proportion aussi irréalistes que pouvait être essentiel ce que vous escomptiez fuir, en les employant.
Notre vie par les 65 ans qui lui sont réservés en est devenue précise et nous tout autant à travers elle, au point que nous ne jurons que par ce qui est réel, constatable, vérifiable instantanément.
Alors dans vos romans, les amants s'imaginent s'être choisis, ni pour vous ni pour nous, nous ne décidons de ceux que nous allons croiser. Moi aussi j'ai aimé dans ma vie, mais avant de nous enflammer, nous tenions compte elles et moi du hasard qui nous avait permis de nous rencontrer et en lui concédons cette importance légitime, nous retenions de son pouvoir avant tout, sa capacité à nous permettre de découvrir d'autres partenaires et d'enrichir par ce flux insoupconné d'inédits, par ces remises en cause notre parours existentiel. Vous, vous vous êtes aimez comme si avant de déclarer vos idylles comme les seuls acceptables parmi toutes, vous aviez eu les moyens d'organiser une sorte de casting à l'échelle planétaire, concernant tous ceux et celles du sexe opposé ou de même sexe, selon vos penchants, afin de vous permettre d'établir un choix aussi catégorique que définitif. Comme le disait un philosophe de votre époque que vous auriez du écouter cela vous aurez peut être évité quelques ennuis, ceux que l'on dit aimer, ne sont que ceux que l'on préfére, parmi ces quelques uns que l'on connait un peu.
Nous à chaque recontre heureuse, nous ne remercions pas la personne qui permet ce bonheur en question, mais le hasard par lequel elle est advenue. A cela nous nous savons évolutifs , changeants, variables, nous trouvons plus judicieux de nous reporter à ces identités qui savent à ce point nous conjuguer comme il nous plaît, par rapport à certaines circonstances, en un lieu à un moment donné, mieux que d'autres et à fréquenter alors par rapports à ces résonances là, ces êtres humains qui savent par ce qu'ils sont, y répondre le mieux.
Il faut dire que pour n'être pas propriètaire et pour avoir organisé notre monde autour notamment de notre mobilité, les occasions n'ont eu de cesse de se proposer à moi, comme à tous les autres. Jamais je n'ai été, comme vous, saisi par ce désir saugrenu voulant que je garde à jamais une même amie, nous possédons tous en conscience ce à quoi nous limitons ceux qui nous plaisent, en voulant les conserver pour nous seuls. Cette obstination là vous décrit si bien, notamment par cette volonté à vouloir contenir et retenir ces éléments qui vous possédent et vous constituent, à lutter formulé autrement, contre cette mort, même dans des activités où elle est censée moins apparaître.
Il faut dire aussi que l'amour celui que nous coiffiez d'un A majucule, à vu, sous le joug de notre pragmatisme, ses facultés aux envolés un tantinet hystériques, sévéremment revu à la baisse. Finalement nous l'avons ramené et maintenu au seul plaisir que nous étions tous et toutes promptes à nous communiquer, après nos marques d'intérêts furent surtout enclins à témoigner de la gratitude et du respect rien de plus, ce goût si prononcé que vous aviez pour l'espérance est pour nous cette même saveur que nous détestons le plus, par sa manie à vouloir interpréter ce qui se présente à vous, selon des critéres qui l'embellissent à outrance ou qui le condamnent, selon de mêmes proportions.
D'ailleurs je ne dis pas qu'aujourd'hui certains parmi nous ne se laissent pas contaminer par ce genre d'approches, mais les rires qu'ils soulévent et qui sont, sans commune mesure plus amusés que moqueurs, les dissuadent de poursuivre en ce sens. Plus encore, lorsqu'il y à insistance, nous les soumettons toujours à cette même épreuve, celle que représente notre multiplicité, réellement infini. En l'occurrence, si vous combinez combien nous sommes sur cette planéte, au fait que nous voyageons sans cesse, ajouté à nos fameux 65 ans requis, le tout additionné à cette motivation instituée entre nous depuis plus de deux millénaires, forcément l'amour dans votre esprit deviendra ce fil conducteur, assuré par ces quelques uns qui vous correspondront plus que d'autres, vous amenant par cette logique, par voies de conséquences à plus apprécier le processus que ceux et celles par qui il s'est s'avèré permis.
Quant aux enfants je n'ai jamais été sélectionné, ce qui ne m'à pas empêché d'en éduquer, même plusieurs, puisqu'on me reconnu de vrais dispositions pour cet exercice.
La aussi je m'attends à votre désprobation, mais les enfants que nous mettons au monde ne nous appartiennent pas plus que le reste, sans que nous les éloignions pour autant de leurs géniteurs. Car vos manies, consistant à dire de votre progéniture qu'elle représentait pour vous en terme de propriété un genre d'absolu, à notre lecture, fit rejaillir deux inconvénients majeurs et non des moindres. Le premier fut qu'à l'égard de vos propres enfants, par cette opproche là, en tant que parents, vous leur avez infligé une proximité malsaine, des rapports de force scabreux, réclamant de leur part à la fois qu'ils vous aiment et vous craignent en simultané, le respect, par cet éloignement qui le permet et le caractérise ne pouvant satisfaire vos besoins de fusions excessives, cela donnant lieu à des contradictions, qui comme toutes interférences enpêchent que tout courant, peu importe sa nature, circule au mieux. Le second, fut que cet attachement viscéral dans le sens propre du terme, généra en l'autre sens, à l'égard de ces enfants qui ne furent pas les votres une distance trop importante. Aussi vos petits furent ils étouffés d'un bord et peu remarquer de l'autre. Nous veillons nous à les voir simplement comme des adultes en devenir, qui réclament à défaut d'éducation, une vigilence discréte leur permettant de commettre leur propres erreurs, sans conséqences irrémédiables.
J'ai consacré dans mon périple quelques périodes aussi à ceux à qui je devais physiquement ma naissance et j'avoue n'avoir jamais eu de vrais atomes crochus avec eux. Mon pére repartit sur la route juste après ma conception, je l'ai croisé à plusieurs reprises, sans que nos liens de filiations ne parviennent à dépasser se peut de connivences que nous détenions naturellement l'un pour l'autre. La catastrophe eut été de nous contraindre à des affinités au nom du fait qu'il était mon pére et que j'étais son fils. Ma mére fut celle qui contribua à m'apprendre à lire et à écrire, je pense avoir hérité en retour de cette faculté d'elle, c'était une femme très drôle, elle devint même sage à un âge relativement jeune, ces analyses comme ses conseils furent appréciés. Le hasard voulu que je sois dans le village qu'elle occupa en majorité toute sa vie, le jour de ses 65 ans. Je vous mentirai si je vous prétendais que de la voir partir me laissa indifférent, mais je su combattre ces sentiments fortuits, qui ne se manifestent pas en vous pour vous rendre service, au moins m'indiquèrent ils cette nécessité de vigilance qui nous détermine tant, fruit de notre lucidité permanente, pour ne pas laisser en soi entrer ses émotions qui vous occupent alors, comme autant d'intrus mal intentionnés.
Certains de mes amis furent plus attachés encore que je ne le fus à leurs géniteurs en ressentant cette nécessité dangeureuse, voulant qu'ils se maintiennent à leurs cotés, ces attentions ont toujours étaient pour nous synonymes de tétanie, et interviennent lorsque l'on perd confiance en la vie, lorsqu'on n'a pas correctement fait en soi ce travail qui vous améme à considérer sa mort comme une affaire entendue et réglée.

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Par contre coté éducation j'ai su me montrer délicat. La aussi je vais vous déstabiliser. Mais nos petits bénéficient comme nous tous d'une liberté croissante épousant les progrés de leur autonomie, mais surtout avant de leur apprendre quoi que se soit, nous prenons les années voulues pour les étudier eux, car comment pouvoir enseigner à quiconque, si vous ne savez pas en guise d'introduction à cet exercice à quelle sensibilité vous avez à faire.
A ce propos vos modes d'enseignements continuent de nous interpeller, comment communiquez la moindre information à de jeunes êtres humains, sans savoir avec autant de précisions possible à quelles caractéristiques ils répondent, de plus, pour aggraver le tout, d'une façon aussi collective et généralisée.
Pour nous notre différence intrinséque, celle qui nous détermine justement en tant qu'être humain est prépondérante, nous parlons même quant à cette spécificité là, d'absolu, ne pas intégrer cette donnée c'est ne pas intégrer en simultané celui qui la porte, à partir de là toute communication est synonyme d'obligation, d'identité forcée, de plus si les résultats que vous attendez d'elle sont notés à un tel degré qu'ils sont explicitement sanctionnant, générant alors plus de rejets au sein de ceux que vous traitez de la sorte, que de cohésions véritables.
En même temps il n'y à rien d'étonnant à ce que vous ayez cédés aussi à cette inversion là, puisque vous avez épousé la plus fondamentale de toutes, celle en capacité de vous motiver à prendre toute réalité à rebrousse poil. Comment renseigner qui que se soit, si vous ne savez rien de lui, au point de marier cette ignorance reccurrente à un mal de plus, voulant que vous inculquiez à tous des données identiques.
Au même niveau, vos uniformations nous ont toujours horrifiés, quelques images ont traversées ces 2300 années qui nous séparent, certains rassemblements de vous nous stupéfient toujours, il fallait que ceux qui s'y résolvent ne soient plus rien pour eux mêmes pour se confondre parmi tant à la fois, au sein d'une unanimité inhumaine par définition, jusqu'à revêtir des habits semblables, jusqu'à même pousser le vice, peut on parler autrement de ces recours, employer d'autres termes quant à cette stratégie, consistant à les faire marcher au même pas, pour qu'ils se confondent un peu plus les uns les autres, pour le soi disant bénéfice de quelques uns. Comme si cette identité là, prodiguée par la reconnaissance de ceux qui n'en détiennent aucune en l'occurrence, seulement à l'égard d'eux mêmes, pouvait détenir une moindre valeur. Seule ceux qui ont su agrémenter ce qui se dégage de leur personne de ces particularités qui vous distinguent, quand justement vous pouvez prétendre être devenu quelqu'un, sont en capacité de vous accorder un intérêt qui souligne vos différences et officialise ainsi vos traits de caractére, dans le cas inverse, s'il faut que les autres s'effacent pour que vous apparaissiez, cela signifie surtout que vous partagez une même transparence. Après il n'y à rien d'étonnant à ce que cette barbarie là, aussi avilissante à l'unité, au nom de des effacements générés chez ceux qui la subirent, débouche sur une autre barbarie. On commet plus aisément des atrocités lorsque, vous n'êtes pour vous même rien à ce point, que les exactions dont vous vous rendez coupables, considérées inconsciemment ne vous semblent pas être les votres.
Nous fonctionnons très exactement à l'opposé des ces fondements là. Notre théorie veut qu'il y ai un monde par individu, que la généralisation, telle que vous la pratiquiez vous, vous améne à une confusion d'une ampleur si conséquente, que personne ne soit plus en mesure de s'expérimenter et surtout de ne plus rendre à ceux qu'ils croisent ces échos précis d'eux mêmes, par lesquels justement il nous est permis de nous découvrir, d'aller par les réactions des autres au devant de soi.
Ainsi à mon égard, enfant, on s'aperçu que je pouvais comprendre très vite, à la seule condition que mes apprentissages ne s'éternisent pas, alors que je suis né la même année qu'un ami, qui lui prenait plaisir à étudier sans marquer de pause et devint, car tel fut son choix, un scientifique très éclairé.
Car l'excellence pour nous est un vrai leitmotiv, non pas celle qui vous fait soi disant plus fort que les autres, tout jeune on nous expliqua que nos éventuelles facilités nous vaudraient pour tout le reste autant de maladresses. Aussi tous, si nous savons, pour avoir été accompagné en ce sens, ce qu'il nous est possible de mieux faire, nous savons aussi, voir surtout, tous les handicaps que ces quelques dispositions signifient en contre partie.
Cette approche nous à valu moins de progrés retentissant que les votres, tout simplement parce que ceux auxquels vous êtes parvenus furent consentis pour mettre plus en avant, ces quelques uns qui s'en montrèrent capables. Aussi pouvons nous dire de vous que vous avez inventé de tout et beaucoup de n'importe quoi, puisque l'élément élaboré peu importe sa nature le fut en tant que mise en avant du concepteur. Votre science ne se référa même, en guise de fins que sur des conclusions de ce genre, l'immense majorité d'entre vous, n'ont jamais su s'affirmer pour eux mêmes, à ce sujet nous vous avons toujours senti en représentation, alors que seule la solitude sait nous renseigner sur ce que nous sommes.
D'ailleurs ces approches raisonnent en nous, comme autant d'immaturités, comment peut-on réellement se sentir à l'origine de quoi que se soit, inventeur de quoi que se soit, si en opposition à ce reproche nous pouvons nous dire nous, nous pouvons même assurer et à juste titre qu'il ne peut y avoir quelqu'un qui soit très exactement ce que nous sommes, nos déductions scientifiques, artistiques, philosophiques elles, restent le prolongement de toutes les productions passées, même si elles épousent par ce qu'elles avancent des trajectoires inverses à ce qui pour un même sujet à été dit avant elles.
Pour nous nos avancées scientifiques sont une page de plus rajouté à un livre déjà très épais et celui qui s'est avéré capable d'un tel supplément, bien au dela de sa perpicacité, doit cette même page en plus au livre qui justement à alimenté son inspiration grâce à laquelle il à pu se montrer en conclusion prolixe à ce point.
Ensuite comme pour tous les enfants vers trois ans, on m'enseigna nos disciplines fétiches, en commençant par notre langue principale, à savoir que l'ensemble de l'humanité parle le Français, je ne saurai trop dire pourquoi, peut être parce que les hasards qui composèrent la tragédie qui fut la votre, permirent à des livres écrit en cette langue, d'être plus en nombre est mieux préservés que ceux ayant pour expression d'autres dialectes. Il faut dire aussi que le Français se marie bien aux créations intellectuelles, cette précision là sembla à ceux qui nous isolèrent avant même la catastrophe une qualité primordiale pour nos communications futures, sans dénigrer les autres langues, ils jaugèrent celle ci pour ses performances et la retinrent non pour sa culture ni son passé, mais comme on le ferait pour un outil démontrant dans sa catégorie, celle correspondant à son utilisation, une fontionnallité supérieure.
Il faut dire que cette faculté à pouvoir nous comprendre bousta nos possibilités de rencontres, combiné de surcroit à cette absence de propriété qui nous caractérise, nous nous sentons partout chez nous, non pour être sans gêne en proportion mais pour faire preuve surtout d'un sens des responsabalités qui nous aménent à être vigilent tant à l'égard des autres que du monde dans lequel nous évoluons.
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D'ailleurs nos analyses celles touchant à vos dernières années, démontrent un certain penchant symptomatique à revenir à des dialectes obsolétes, sans que vous dépistiez à travers cette résolution, cette conclusion inconsciente, vous aménant à en déduire, sans vous en rendre compte vraiment, que vous n'aviez à ce point plus rien à vous dire, qu'il fallait revêtir vos propos de mots qui ne soient pas les mêmes que ceux que vous ne supportiez plus, alors que celui que vous aimiez le moins n'était rien d'autre que vous même et cela pour chacun d'entre vous, reprochant alors à vos congénéres proches ou éloignés de vous avoir insufflé un genre aussi peu en adéquation avec votre exceptionnallité humaine portentielle. Alors avez vous souffert comme peuvent souffrir ces être humains, qui savent qu'ils ne sont pas ceux pour lesquels on les reconnait, sans avoir la moindre perception de leur véritable identité.
Plus encore par ces recours isolants, vous vouliez vous enfermer dans vos obstinations, vos fantasmes, en confiant vos propos insensés à une langue, qui par son exception, pour n'être plus parlé, concéderait un peu de prix au nom de sa rareté, à vos opinions. La preuve, même pour des raisons cette fois mauvaise, que vous nécessitiez comme nous, pour être humain comme nous, d'être considéré à part, sauf que cette définition de nous qui nous permet d'évoluer autant que faire se peu à partir de ce que nous sommes, ne peut se réveler par l'isolement, elle est histoire en priorite de confrontations, de rencontres, d'échos, tous les autres par leurs reverbérations à ce que nous leur adressons de nous, nous témoignent en retour de ces impressions conscientes et inconscientes qui nous aiguillent vers une identité cohérente, la mieux à même de nous résumer. De nous associer à ces expressions que nous apprécions alors et en toute connaissance de cause de faire notre. Dans ces confrontation tout est histoire de plaisir et ce processus fonctionne, si des vos premiers pas, on ne vous aiguille surtout pas vers ce que vous devez aimer, mais vers ce que vous ne devez surtout pas haïr. L'aire chrétienne à ce sujet, propagea toujours pour les mêmes raisons, une inversion des valeurs qui vous conditionna à avoir de l'appétit pour ce qui aurait dut, naturellement, vous soulevez le coeur.
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Ensuite on m'apprit les mathématiques qui selon nos approches reste un langage à part entière et enfin la musique, personne parmi nous, bien sur à différents dégrés, ne détient pas de façon conséquente la maîtrise de ces trois nécessités.
En ce qui me concerne je fus plus réceptif en langue, tout en bénéficiant d'un bon niveau en mathématiques autant qu'en musique. En réalité nous aimons dire de nous que nous sommes trilingues, avec plus ou moins de bonheur selon les aptitudes de chacun, pour savoir s'exprimer en Français, en mathématique est en musique. A quoi nous servirait il de maitriser par exemple, sans que je ressente à l'égard de ces langues disparues le moindre a priori, l'anglais et l'espagnol, ne serait ce que pour formuler par d'autres mots des intentions déja décrites en Français, nous ne sommes motivés que pas la possibilité de nous faire comprendre au mieux par un maximum d'individus, jusqu'à ce que ce sommet visé il y à vingt siécles devienne cette réalité, grace à laquelle, ou que nous soyons aucun des propos qui nous sont formulés ne nous soient pas compréhensibles.
Coté création là aussi nous ne fonctionnons pas comme vous, les oeuvres qui découlent de ces trois arts, Français, Mathématiques et Musique, que nous ne savons pas, au nom de ce qu'ils permettent, en ce qui nous concerne considérer autrement, sont offertes dans le sens propre à l'ensemble de l'humanité, sans que vous accoliez à ce à quoi vous êtes parvenu à travers eux, quelques identifiants qui raméneraient ceux les découvrant à votre petite personne. D'ailleurs à ce niveau là, ces retours éventuels sont encore plus improbables pour de simples raisons pratiques, en l'occurrence ne me demandez pas mon nom ni mon prénom, ni une adresse éventuelle, un signe distinctif extérieur précis auquel je serai rattaché explicitement, je serai bien incapable de vous fournir ce genre de précisions, en commençant par les plus évidentes d'entre elles, celles qu'on use pour vous appeler, non qu'on ne met pas attitré à mon tour de signes distinctifs de cet ordre, mais parce j'en détiens tellement, que je ne saurai sans en ressentir de surcroit le moindre désir, en préférer un. Notre mobilité incessante nous à en priorité convaincu de veiller à réfuter tout attachement, non par idéologie mais par sens pratique, les circonstances inédites générés par des paysages nouveaux comme des êtres humains encore jamais rencontrés, nous ont prouvé qu'une personnallité n'était rien d'autre qu'un systéme de traduction, pouvant malgré des aspects nouveaux adoptés selon les éléments imposés, conserver une gestion des données du moment toujours identiques, faisant que les résultats ainsi obtenus, malgré les différences remarquées, incarnaient en l'occurrence un même individu, s'il devait y avoir signe distinctif, il se devait de ne pas afficher quelques particularités trop définitives, en étant sous entendu par des critéres soulignant en priorité sa subjectivité, comme sa transparence. Ainsi à nos analyses à ce sujet, il ne suffisait pas de nous nommer pour que nous réagissions en utilisant pour se faire cette même appelation là, notre sensibilité à ce niveau se montrant plus réceptive aux attentions, car ces noms attitrés, ressemblant à nos avis pour être validés à ce point sous le dictat d'une telle officialisation, à un numéro, où les chiffres pour ne vexer personne auraient été remplacés par des lettres.
Nous avons pour habitudes d'appeler ceux que nous découvrons par un nom de notre choix, cette coutume, qui pourrait aux non initiés que vous êtes à ce sujet, étre jugée comme une appropriation malvenue est tout au contraire un rappel à chacun, sur le fait que la propriété est un non sens si conséquent, que nous ne pouvons véritablement rien conserver à travers elle, aussi en se faisant appeler par les noms que nos nouveaux venus nous octroient des notre premier contact, nous concevons que ces retenues insistantes, voir carrément obessionnelles, si j'en reviens à ce que vous êtiez, sont totalement illusoires. D'ailleurs cette absence se signifie par le fait que vos noms et prénoms ne se lisent pas des vos premiers abords sur votre visage, ce qui émane de vous reste une tendance qui vous est propre et qui se réactualise en fonction de ce que votre présent en cours vous propose, malgré ses constantes elle ne peut jamais être arrêtée pour de bon, à un tel degré que vous lui colliez une étiquette définitive qui la cloisonne à jamais. Bien sur nous détenons tous à ce propos des bases sur lesquelles nous reposer et plus nous prenons de l'âge, plus aidé en cela par l'expérience nous savons, confronté à des conditions nouvelles ce qui nous satisfera d'avantage, mais nous savons aussi qu'il est tout aussi judicieux d'aller au devant de ce qu'on dit désapprouver, car se camoufle dans ce qu'on prétend soi disant ne pas aimer, plus de secrets sur nous mêmes, que dans ce qu'on préfére.
Ces manières sont aussi un rappel à l'ordre que nous nous adressons, lorsque nous oublions parfois que cette personne nouvelle qui se présente à nous reste à découvrir, aussi devoir lui apposer un titre de notre choix, c'est aussi devoir s'interroger sur ce qu'il est pour l'appeler enfin par un signifiant particulier le représentant selon notre sensibilité à hauteur de ce que nous ressentons de lui, à hauteur de ce qu'il provoque en nous, le tout tributaire d'un cocktail de caractérisitiques soulignant une telle complexité qu'il représente un genre d'infini, nous amenant à admettre que plus nous nous intéressons à quelqu'un plus nous découvrons de lui, qu'il nous plaise où nom des particularités, à ce point complexes, qu'elles sont impossibles en proportion à détailler en tant que tel une bonne fois pour toute.
Notre mentalité n'est pas un hasard, elle s'est constituée d'aprés cet évenement majeur, que vous avez choisi de ne pas voir et que nous avons décidé de conserver à l'esprit, comme déterminant fondamental, en lui donnant rendez vous, à notre soixante cinquiéme année, à partir de cette différence de base, nos déclinaisons comme les votre, expliquent leurs oppositions.
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A partir de ma quinziéme année sans qu'on m'influence en ce sens, je pense avoit tenu cette particularité de mon pére, j'ai décidé de découvrir notre monde, ce dernier par notre organisation s'offrait à moi, par ces maniéres notamment nous conditionnant à ne pas vouloir explicitement retenir, pour mieux savoir accueillir. Nous ne dissuadons pas plus que nous n'encourageons, si évidemment les options déclinées ne promettent pas à ceux qui les expriment de les envoyer dans le décor.
Il n'y à jamais eu obligation à consentir à ce genre de conduite qui fut la mienne, ce même ami particulièrement porté sur les études n'à jamais bougé de notre village d'origine, nous avons tous deux exprimés une façon différente de se remettre en jeu et en cause. Notre identité ne se précise que par un genre de récapitulation paradoxale, transitant par des données nouvelles, pour parvenir à nous réciter à nous mêmes, nous veillons à nous confronter à ce qui nous est différent et ces informations inédites s'offrent à nous que nous nous décidions à partir où pas, soit en nous voulons mobiles à notre tour, soit en restant sur place et en nous référant alors à la mobilité envirronante du temps et aux transformations de l'espace.
Il faut dire que toutes nos bourgades sont au niveau planétaire connectées les unes aux autres, comme vous pouviez l'être déjà, sauf que pour utiliser l'électricité comme vous le faisiez vous, nous usons d'autres techniques. Nous sommes devenus de fins savants en génétiques, plus que des apprentis sorciers cette maîtrise à fait de nous des magiciens, ainsi nous sommes parvenus à transformer la flaure, en métamorphosant quelques variétés d'arbres en générateur, les platanes furent dans cet objectif privilégiés pour la surface de leurs feuilles, que nous surent sans peine faire plus conséquentes encore, ceux la en demeurant verts toute l'année témoignent d'une efficacité photovoltaïque qui dépasse est de loin vos approches à ce même sujet, les problémes éccologiques en moins, leurs racines transformées à cette intention sont devenues des conducteurs hors pairs, l'énergie qu'ils produisent ainsi est si importante que nous ne savons quoi en faire, à ce point que cette végétation continue de se répendre naturellement en conservant les aptitudes que nous leur avons prodiguées et pourtant nous comme vous sommes loin de consommer ce que le soleil nous délivre à ce sujet en permanence, moins encore que vous ne l'étiez, pour accorder à tous niveaux peu de penchant à la consommation en général.
Chaque village affiche à son entrée les places dont ils disposent, comme vous le faisiez autrefois pour vos parking. Comme je l'ai déjà précisé nous sommes 10 milliards d'être humains et ce nombre à été atteint par nous depuis plus de quinze siécles, en veillant à ce qu'il exprime une variabilité qui ne l'exéde jamais à outrance, mais cette éventualité au nom de notre maîtrise grandissante à ce sujet ne s'impose plus guère à nous.
Comme nous nous satisfaisons de peu sur le plan matériel, se tient à disposition sur l'ensemble de la planéte 10 fois plus d'installations susceptible de nous acceuillir, aussi lorsqu'un village affiche complet nous marchons jusqu'au suivant, qui n'est jamais très éloigné. Par contre nous veillons à ne pas trop dormir entre, en pleine nature, notre vigilance à vouloir que la faune reprenne ses droits ne s'est pas avérée sans danger, les ours et les loups peuplent à nouveaux nos contrées et même si nous détenons ses outils en cas d'extréme urgence usant de ces ultras sons qui les font fuir, nous n'appréçions pas de devoir avoir recours à ces procédés là, notre volonté à ne pas vouloir les déranger à chez eux, en large majorité généré une sorte de disposition équivalente à notre égard, ainsi nous maintenons nous à distance, mais malgré tout de notre part une certaine prudence reste de mise.
J'allais oublier nous voyageons toujours à pied, parce que ce moyen de transport de soi est le plus approprié pour maintenir psychologiquement un contact digne de ce nom avec le temps est l'espace, le rapport existant alors entre ces deux dimensions, lorsqu'on épouse cette vitesse de déplacement qui nous correspond en tant qu'être humain, est celle qui parvient à mieux nous ordonner en nous mêmes à l'unité. Jamais personne dans notre organisation ne souffre de décalage horaire, comme si ces désorganisations pouvaient se résorber au bout d'une nuit de sommeil, cette superficialité qui vous caractérisait tant, est celle par laquelle on pourrait assurer à un malheureux venant de se casser la jambe au soir, qu'après une nuit de gros dodo, pile au matin il ne sentirait rien. Vous n'avez au fil d'une inconscience désirée, fait qu'accumuler tous les irrémédiables de toutes sortes, cette indifférence voulue quant à cette réalité majeure qui nous condamne à mort à provoquer en vous par ce qu'elle exigeait pour se maintenir, un soin particulier à vous auto détruire, en prenant tous les sens obligatoires à rebours, alors qu'épousés dans le sens qui était le leur, avec application est respect des réalités qu'ils signifiaient, afin de les transcender, quitte pour mieux assurer cette maitrise là, à leur imposer un terminus à votre guise, la vie humaine pouvait goûter à cette éternité qu'elle sous entend, simplement par ce qu'elle incarne, en 65 petites années. Rappelant que l'éternité est une sorte de constance absolue en interruption permanente.
Tous nos villages possédent les mêmes équipements, ce qui les différencient sont les individus qui les occupent au moment où vous décidez de vous y installer et les caractéristiques de leur envirronnement naturel, le tout associé à la lumière du jour et la météorologie qui détiennent un ascendant considérable, sans que nous percevions pour autant les transformations qu'ils opérent en nous à ce propos, quant à nos humeurs.
Tout au long de ma vie, je me suis contenté comme nous tous, d'une chambre pouvant me permettre est de dormir et de m'abriter des intempéries, lorsque les saisons exigeaient que nous nous maintenions à l'abris. Car nous faisons très attention à nous, pour, par répercussion, faire très attention aux autres, même si nous ne sommes plus malades est cela depuis presque deux milles ans, il est arrivé que nous nous blessions et si nous sommes attentifs à ce que ces embarras s'interfèrent le moins possible dans notre quotidien, c'est pour conserver au maximum nos capacités d'intervention lorsque de vrais ennuis inévitables par définition surgissent. Comme vous parfois les tremblements de terre et autres tempêtes ne nous épargnent pas, même si contrairement à vous, nos installations ne souffrent guère de ces manifestations de colére intempestives de dame nature.
Toutes nos installations sanitaires elles sont collectives, si nous dormons séparés les uns des autres, c'est pour ne pas gâcher par nos manières le sommeil d'autrui, sauf évidemment si nous ressentons pour quelques uns ces intentions délicates qui nous inspirent en sens opposé. Nos préoccupations en ce qui touche à ces impératifs que nos vies réclament sur la plan matériel pour fonctionner sont en priorité absolue purement hygiéniques, notre corps pour nous est un relais avec la réalité, l'esprit venant en second, quant à l'ame elle est une invention, un désir de fuite qui vous dépeint si bien, celle vous ayant laissé croire que votre vie achevée, votre organisme éteint, vous bénéficierez d'une prolongation, remarquez cette interprétation à jouie aussi d'une espéce de traduction pratique, par le biais de cette espérance de vie que vous n'avez eu de cesse de vouloir prolonger, jusqu'à l'invraisemblance, vous amenant à atteindre des états de décripitude ne vous permettant plus à travers eux en tant que tel de vous dire encore vivants.
Evidemment cette gestion là se reporte sur toutes nos obligations en général, aucune de nos actions portent le moindre préjudice à notre organisme, au contraire, nous veillons à ce que nos obligations est à leur tour des conséquences qui continuent de le rendre plus vigoureux.
Ou que vous soyez des l'age de 14 ans, vous vous devez de participer à l'entretien est de nos installations, qui ne sont guère exigeantes à ce propos, comme à celle de la faune et de la flaure. Un certain réglement stipule que vous devez rendre deux heures journallièrement à cette nécessité, je ne vous cache pas qu'il n'est pas franchement respecté, mais pas dans le sens ou vous l'imaginerez sans doutes, puisque nous consentons de nous mêmes sans qu'on nous y contraigne à concéder à ces entretiens multiples bien plus de temps que préconisé, c'est un cercle vertueux plus notre envirronement par le biais de ces intentions s'avèrent donnant, plus nous nous montrons promptes à lui concéder des intérets plus marqués encore.
A cela nous manifestons tous une belle polyvalence, je peux même dire que n'avons de cesse tout au fil de notre existence d'apprendre et d' enseigner, nos loisirs ne sont consacrés en réalité qu'à ses leçons tous genres confondus auxquelles nous souhaitons nous attaquer, qui nous offrent de quoi être d'avantage leur savoir intégré. Ainsi, suis je plutôt calé en osthéopathie, en électro flore, comme en philosophie.
Déja sur le plan de la santé nous savons ne pas aller au devant des problémes, en évitant toutes ces conduites contre productives qui furent quasiment chez vous, vu l'engouement que vous leur avez communiqués, de prédilection.
Il faut dire aussi que nos avancées sur le plan génétique depuis vingt siécles nous ont permis de nous débarasser de ces maladies pour lesquelles, peu importe votre méticulosité à ce propos, que vous soyez scrupuleux ou pas, vous ne pouviez rien. Si le hasard domine encore en maître nombre de secteurs dans notre dimension, à ce niveau nous sommes devenus des patrons sans partage.
L'alcool est le tabac ont disparus et nous nous alimentons pour nous nourir, l'idée de manger pour manger jusqu'à en devenir diformes, pétris en contrepartie de dysfonctionnents nous paraît loufoque. Ce que nous consommons à conservé un goût que je prétendrai de base, les aliments sont appréciés avant tout d'après leurs saveurs de départ, nous ne les enrobant pas d'agréments, qui finissent toujours par prendre l'ascendant, peu importe leurs variétés, sur ce qui se retrouve dans votre assiette, cette maîtrise est voulue pour que nous n'accordions pas à la nourriture trop d'importance, le corps d'après nos approches, s'inspirant pour cela de ce pour quoi vous ne vous êtes pas abstenus, vaut à notre intreprétation qu'on le maintienne à distance, les plaisirs justement qu'il est en capacité de nous communiquer, ne sont pas moins fameux tout au contraire, si on leur impose une maitrise digne de ce nom.
Je me doute que nos manières ne vous satisferont pas, vous aimez selon cette expression fameuse, considérée dans votre cas en mauvais sens, profiter de la vie, d'après ce que j'en ai percu, je pense plutôt que votre vie surtout profitait de vous, nos études de vos comportements nous ont appris que vous additionniez par ces abus, parfois, plusieurs addictions en simultané, toutes exploitant se laisser aller qui vous conférer de façon mensongére des impressions paradoxales de libertés, ayant plus tendances à vous mettre en captivité, tabac, alcool, nourriture trop riche, sucrée, salée, sexe, écrans de tous genres, drogues de tout acabit, vous amenant à vous enfermer dans des conduites sans lendemain, parvenant à vous angoisser et à vous rendre plus tributaire encore de leur attractivité.
D'ailleurs vos dérives à ce propos nous ont toujours conforté dans nos attitudes, comment offrir son propre organisme à autant d'obsessions en devenir, ravageuses, comment s'abandonner à des compositions susceptibles de vous accaparer à un tel niveau que vous ne puissiez plus vous défaire de leur attraction, en sachant par dessus le marché, avant de vous abandonner, pour avoir été mille fois prévenu à leur sujet, que ces emprises s'avéraient toutes destructrices.
Tout cela et nous en sommes persuadés provenait de cette insistance à ne pas vouloir vous reconnaitre mortel, quel étrange jusqu'auboutisme, vous vous êtes gâché dans les grandes largeurs à renier cette réalité là, première entre toute, en vous inventant des vérités de substitutions pour vous assurer que cet impossible auquel vous aviez justement céder, tenait fondamentalement la route. En écartant de votre mode de calcul, toutes opérations comprises, tous vos résultats peu importe l'activité concernée, tombèrent inéxorablement faux, en optant de façon contraire, qui pourrait s'étonner que nos ayons nous mis dans le mille à ce point, mais nos réussites ne nécessitaient elles pas vos échecs pour s'affirmer, nos victoires ne sont elles pas redevables à vos défaites.
Vous avez confondu réalisme est passivité, sérénité et ennui, joie et hystérie.
Cette approche première quant à votre finitude vous à fait basculer à jamais vers des tendances improbables, vous vous êtes lourdement trompé quant à votre levé de rideau, celui ci par votre option tomba de plus belle, vous amenant à devoir compenser à ce point, que ce souci de rééquilibrage fut pour vous votre activité principale, vous n'avez eu de cesse que de courir après un score cruel, s'alourdissant d'autant plus que vous souhaitiez le réduire. Jusqu'à ne pas réaliser, absorbé à ce point par cette tourmente là très précisément, mais comment auriez vous pu l'intégrer, à chaque génération cette prise de conscience là fut toujours plus effaçée, que les solutions imaginées par vous, malgré ce qu'elles sous entendaient, servaient la cause en réalité du probléme que vous souhaitiez circonscrire.
Il fallait et nous l'avons compris grâce à vous, établir un compromis capable de contenir cette inadéquation entre la puissance de notre entendement et notre espérance de vie, entre cette force nous offrant de ressentir l'éternité et l'infini et la possibilité de pouvoir à tout instant être ramené à notre néant d'origine. En ne fixant pas de limites à votre vie, vous n'avez plus su vous en aménager pour l'ensemble de vos agissements, vous vous êtes perdus dans autant de surenchéres, voulues pour vous rassurer avant tout, pour vous en prétendre en l'occurrence capable, sans qu'elles ne détiennent ni fondements digne de ce nom.
Nous tout à l'opposé en réglant pour de bon cette affaire au combien fondatrice, ce fait entendu, programmé, la maîtrise en régle générale est devenue pour nous l'attitude de référence et c'est n'en profitant pas, comme vous aviez coutume de le faire, qu'en tant qu'être humain nous en avons profités, non le plus, mais le mieux.
Je ne voudrai pas vous narguer, mais sachez quand même que demain vers midi, je bouclerai ni plus ni moins, un demi siécle de vacances, puisque pour vous ces fameux congés furent synonymes de liberté, d'indépendance semblable à ce qu'on m'autorisa, personne dans vos sociétés avancées n'à vécu ce que nos principes m'ont permis, personne de surcroit n'en n'à bénéficié avec tous les autres. Ainsi,j'estime que se détachèrent de ces cinquante années un parfum d'éternité et notre planéte est trop étroite pour que je me poursuive plus longtemps.
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Mais nous avons d'autres projets, pour fêter le deux millième anniversaire de cette societé si réussie, nous avons pensé qu'il était temps de céder la place à des êtres humains pouvant savourer une éternité réelle, même si la notre, à durée limitée resta de cet ordre.
Voila des siécles que nous peaufinons cette succession là, nous aurions put les faire venir au monde bien plus tôt, mais je pense que nous désirions leur faire la démonstration, surtout après votre échec retentissant que nous pouvions à partir de nous, malgré notre précarité, établir une coordinnation qui n'est pas à rougir de ces principes. Je vous annonce par avance que ces êtres humains n'auront d'humain que le nom, puisque que leur immatérialité intrinséque les maintiendra bien loin de nos organismes à nous, comme nous l'étions tous, vous et nous, constitué de chaire et de sang. Leur corps sera composé de photons, après tout il n'est pas idiot de rendre à la lumière elle même l'intelligence qu'elle parvint à développer sur le sol de cette planéte au moins, ne s'agit il pas là d'un simple retour au source.
Je ne croiserai jamais l'un d'entre eux, puisque ce fameux anniversaire interviendra dans dix sept ans et que je m'apprête à mourir d'ici quelques heures, mais nous en avons tellement parlé entre nous, qu'il me semble les connaître par coeur.
Nous nous sommes donnés le temps pour intégrer la disparition du genre qui est le notre, cette envie que l'humanité, entame ce troisième millénaire autrement nous sembla pertinent, puis il faut dire, que cette mort programmée pour chacun d'entre nous, facilita aussi notre tâche en ce sens, puisque depuis 20 ans bientôt, tel que nous sommes nous avons cessé de nous reproduire, ainsi de façon irrévocable passons nous la main. D'ici une trentaine d'années les derniers d'entre nous s'éteindrons, sereins, pour avoir contribué à l'emergence par rapport à ce que nous avons été d'une valeur ajoutée, on retiendra en conclusion de notre périple qu'après avoir été les pires éleves qui soient, nous sommes devenus de ces maîtres, comme seuls les maîtres doivent être, prenant à chaque progrés accomplis par leurs disciples toujours plus de distance avec eux.
Mais même si je ne les fréquenterai jamais, je sais de ces êtres là qu'ils pourront s'attaquer à l'espace pour disposer de tout le temps voulu, qu'ils seront promis à braver ces distances extraodinaires en se déplaçant d'eux même à la vitesse de la lumière et s'ils n'auront pas à subir, pour être conçus autrement, une sensibilité égale à celle que seule la chaire et le sang génére, associé à une certaine maîtrise que la mort justement nous impose et nous permet à la fois, la puissance de leur entendement, un milliard de fois plus colossale que la notre, leur permettra des réjouissances d'un autre ordre, sans restriction aucune à ce niveau, sans incapacité, porté par une compréhension potentielle sans limite, rien au sens propre ne leur sera obscurs, nous avons prévilégié dans leur conception la raison au coeur, pour qu'ils ressentent des sentiments veillant toujours à se constituer à partir de la réalité.
Voia peut être ce qui nous différencie, fondamentalement, nous avons eu des projets là ou vous aviez des espérances, des embitions réflechies même avant de les intégrer comme telles, là ou vous aviez des fantasmes, des projections contenues pour veiller à leur adjoindre un maximum de rationalité, la où vos rêves en tant que tel vous étaient suffisants, où vous les appréciez même en priorité pour ne pas être vrai.
Nous n'avons eu de cesse de confier la réalité à nos yeux, pour préférer y voir, là ou vous avez vous préféré y croire, ainsi à votre différence, nos confirmations quelles qu'elles soient se sont déroulées sous nos pas comme un authentique tapis rouge, pendant que pour corroborer les votres vous avez du céder à ce même procéssus qui par définition était en incapacité notoire à pouvoir vous en fournir, vous amenant angoissé à ceder à une surenchére le rendant prépondérant plus encore, comme lorsqu'on est égaré, qu'on s'est trop avancé sur cette mauvaise route et qu'on ne sait plus si l'on doit aller plus avant, reculer ou se maintenir sur place.
Mais le temps passe, je dois me préparer, quelques amis sont là, je vous laisse, il est l'heure à présent pour moi de mourir. Bien à vous.