poesie

Ma philosophie à quasiment mon âge
je reste seul en ses parages
l'époque appartient à d'autres soucis
d'autres principes établis
droit comme des forteresses
insidieux comme une ivresse
élevés comme modéles
labellisés eternels
vus tellement depuis toujours
qu'ils apparaîssent sans contours
confondus à l'horizon
à leur tour omniprésent
mettant à égalité la présence
à son contraire l'absence
fondamentaux à ce point diffus
qu'on les adopte à notre insu
conceptions entretenues
tout en passant inaperçues.
ces consentements inconscients
nous servent de leçons
plus besoin pour les savoir
d'en amont les vouloir
plus besoin pour les apprendre
d'avoir encore à les entendre
ces devoirs se récitent d'eux mêmes
se respirent comme un oxygéne
nous nous les transmettons, sans nous en rendre compte
en vérité, se sont eux qui nous racontent
ils occupent autant notre histoire
que nos reflets dans nos miroirs
on ne voit qu'eux à travers nous
comme l'eau à travers des remous
tous nous marchons à l'envers
en appartenant à leurs manières
je veux prendre à rebours nos décors
la ou est vue la vie, je veux vois la mort
je saccage nos vieux refrains
en revendiquant la fin
la vie à chaque heure nous abrége
seule la mort nous protége
en abandonnant nos souffrances
au monde de tous les silences
mais elle n'est pas qu'un point final
l'arrêt de nos phases terminales
en nous elle s'exprime par une contradiction
qui raisonne comme une invitation
pour que s'entendent dans nos vies humaines
d'autres chants de siréne
moins séduisant que des mirages
plus parlant qu' un message
qui nous dit qu'on progresse
aidé par ce qui nous agresse
qu'une douleur est plus aimable
qu'une douceur agréable
le plaisir par ses prises de distance
offre à son opposé une avance
tout à leur origine nos joies
souffrent de faux pourquoi
se loge dans ce qui nous fait envie
un désir d'anesthésie
oublier cette douleur
rattachée à notre derniere heure
notre entière volonté
est le produit de cette priorité
la mort en nous en usant de l'avenir
résonne déja comme un mauvais souvenir
avant de clôre notre histoire
elle occupe notre mémoire
tout ce qui en nous se rappelle
obéit à ce paralléle
tout ce à quoi on songe
sert à cet égard d'éponge
les ombres de nos cimettières
nous inspirent d'autres lumières
mais tout ce qui filtre de nos trépas
même constaté n'existe pas
forcé cette insistance
en vrai reste sans résonance
même visibles nos icones
sont de divins fantômes

Lecture

1)
La philosophie de nos jours, souffre de bien des maux, pour ne pas dire d'elle qu'elle souffre de bien des déviances et pour ne pas céder d'entrée de jeu à une jolie contradiction performative, je veillerai à ne pas critiquer en les nommant, ceux qui la maltraitent à ce point, en me montrant ainsi critique à mon tour, pour veiller par ce recours à ne pas faire que cette faiblesse, humaine trop humaine, qui les conditionne à procéder de la sorte, ne devienne la mienne.
Malgré tout, sans vous désigner vraiment, ceux qui se laissent aller à de telles dérives, pour être à la fois plus vus que les autres et vendre en proportion plus de livres encore, je vous inviterai à être méfiant, car il y à danger. Dans ces discours se logent de façon inconsciente souvent, ce désir de retenir chez les autres cette attention, qui vous vaut lorsque vous l'obtenez, au nom de l'importance qu'elle paraît vous délivrer, comme un supplément d'existence, comme l'on s'accrocherait, au nom de cette autre chute qui nous concerne tous et nous entraîne vers le néant, à toutes les branches possibles, quitte à les inventer.
La philosophie n'est pas une thérapie, plus encore celle que je pratique, elle, n'est pas faite pour que vous vous sentiez mieux, n'est pas faite non plus, pour que vous vous sentiez moins bien, positionnée au devant de ce qu'elle avance, elle s'avère sans haine et en simultané sans pitié, elle vous ordonne plus qu'elle vous invite à composer avec cette réalité supérieure, sur laquelle en l'occurrence, toutes nos interprétations reposent.
Celle à laquelle je me range, celle qui me permet par définition de me dire philosophe, détient d'avantage l'allure d'un sergent major, on ne discute pas ses ordres, ce qu'elle nous signifie n'est pas négociable.
S'adapter n'est pas choisir, tout en détenant paradoxalement la possibilité de passer outre, ce qui en terme de réaction n'est pas semblable. Car ce pseudo choix alors, se distingue par une volonté souvent inconsciente de réfuter un certain cahier des charges, de préférer se vouloir à contre courant, pour s'opposer au sens prescrit par cette autre rivière là, sans paraître se rendre compte, que les prérogatives mises en avant au fil de ces résolutions pour leur donner corps, promettent des finalités à l'image de ce pourquoi on les à voulues.
Soit vous vous référez à ce que vous présente la réalité et vous vous composez en veillant à vous maintenir au sein de ce qu'elle vous indique, soit vous vous risquez à lui imposer votre réalité, mais en conservant à l'esprit que cette réalité là sera toujours tributaire de celle que vous aurait réfutée et qui pourtant la soutient et la permet
Si demain l'espèce humaine, sans disparaître vraiment, ne pouvait plus assurer l'entretien de ce monde qui est exclusivement le sien, est qu'elle juge plus réel que la réalité elle même, la réalité de base, celle qui nous sert de fondations, reprendrait ses droits.
Je suis rattachée à ce qui est, dans son expression, fondamentalement est de façon absolue, c'est la réalité qui même le bal est celle-ci s'assoit sur une donnée incompressible nous concernant, du moins pour l'instant, qu'elle vous indispose plus ou moins, et qui nous rappelle que nous sommes promis à vieillir et à mourir.
Il n'existe pas à notre égard de réalité nous concernant aux influences plus grandes.
Souvent à ce sujet j'entends comme première réponse, formulée de façon quasi épidermique, comme un autre réflexe de survie, accompagnée à la fois d'un trait symptomatique de mauvaise humeur, me prétendant alors, que l'on ne peut songer en permanence, au fait que nous allons, justement vieillir et mourir.
Sage précaution, je suis tout à fait disposé à l'admettre, mais attention, comme je l'ai écris, mille fois, il n'y à pas de tendance en ce monde qu'on épouse, sans qu'elles vous épousent elles en proportion et plus elles prennent par ce processus de place en vous, plus elles vous semblent prépondérantes et plus elle vous semblent prépondérantes, plus elles prennent de place en vous.
Ainsi, si pour notre confort existentielle, il peut être préférable de ne pas avoir en tête sans interruption, notre décrépitude physique, avec ses conséquences, comme notre disparition, il n'est pas plus raisonnable, trop motivé par ces mêmes intentions, voulant qu'on ne s’encombre pas l'esprit avec ces données là, de veiller, jusqu'à ce que ces manières, jusqu'à ce que ces tendances à ce point instituées, générations après générations en deviennent inconscientes, à oublier carrément, que nous sommes promis à vieillir et à mourir et à oublier en simultané la réalité première qui forcément s'y rattache, jusqu'à privilégier, comme un fait entendu, ce que l'on préfère, avec ces histoires et ces décors qui le conforte, à ce qui est, pour des fondamentaux qui ne sont que des dérivatifs et qui ne font donc que les histoires et les décors qui les valident, ne sont que des histoires et des décors.
2/
Voila pourquoi je me suis permis d'intituler ma philosophie, philosophie du réel, en ayant à l'esprit que le réel, par définition n'a pas de philosophie pré établie.
Le hasard, si vous en doutez, à chaque seconde en témoigne, les schémas dans cette dimension, ne paraissent pas advenir pour être explicitement respecter, les naissances quelles qu'elles soient, laissent entrevoir, comme par définition, selon un systématisme la aussi sans merci, une sorte de remise en cause, de mise en danger, peut être synonyme qui sait, de défi à relever.
Si le réel fonctionnait selon des critères contraires, posés, définitifs, sures, il suffirait d'intégrer une bonne fois pour toutes ses manières et de leur emboiter le pas.
Se serait alors faire abstraction du hasard et de sa manie à insérer dans ce qui semble entendu, réglé de façon définitive, quelques grains de sable, comme pour redistribuer les cartes.
Le réel affiche une sorte de permanence paradoxale qui ne saurait en être une et si nous nous permettons malgré tout de lui en considérer une, digne de ce nom, quasi immuable, c'est uniquement parce que la durée de ce qui semble établi ici bas, comme autour de nous, sur lequel tout ce que nous sommes repose, est un million de fois plus conséquente, que les quelques années que notre sort nous délivre pour tenter d'exister.
Nous ne sommes pas à l’abri de quelques désordres, le soleil pourrait se laisser aller à des déréglements qui modifieraient ces conditions primordiales par lesquelles seulement nous pouvons vivre, une météorite, comme cela s'est déjà produit, pourrait à son tour taper du poing sur la table et remettre en cause une pseudo organisation à priori bien huilée. Sur notre sol même quelques tremblements de terre pourraient être la cause de bouleversements irréversibles, sans parler d’éventuelles irruptions volcaniques, comme de sécheresses sans nom, de refroidissements tout aussi dévastateurs ou d'ouragans mettant à mal les habitudes prises.
La réalité paradoxalement là encore est une donnée changeante, moins expédiée en régle générale, sauf imprévu majeur, que le rythme que nos vies empruntent pour se dérouler. La réalité incarne une mobilité qui ne se contente pas d'être en mouvement, mais qui pour ne pas avoir de cap défini par avance, peut à tout instant, virer de bord , ses destinations ne sont que des avancées obligatoires, dans le sens ou tout plan fixe dans notre dimension, selon cet impératif là, s'avère impossible. Ici comme ailleurs, tout progresse en priorité pour se voir refuser la moindre immobilité.
Ainsi motive-t'elle par défaut, sans qu'on puisse savoir si ces façons sont l'expression d'un plan voulu par un Quelqu'un éventuel, à ce qu'on prévoit surtout à ne pas trop prévoir, à ce que qu'on se montre quant à nos options plus monade que sédentaire, pour conserver intact nos capacités non de réactions, mais plus encore de remises en cause, parfois intégrales; à ce qu'on veille aussi à ce que nos entreprises, soient de celles qui expriment une vraie faculté à chevaucher ces vagues que le hasard nous impose, plus qu'à leur faire barrage, plus qu'à éléver des murs pour masquer leur signification.
Ma philosophie du réel est ainsi une mise en garde, non seulement nous désirons tout au contraire prévoir, mais cette volonté semble parmi toutes celles qui nous animent la première d'entre toute.
Nos besoins de sécurité par leur rigidité affiche de notre part une imprudence chronique équivalente.
Nos options ainsi mises en pratique, constatables nous rassurent tout en nous mettant en danger. Plus vous veiller à vous protéger du froid ou de la faim, plus vous amoindrissez en vous, vos facultés éventuelles à pouvoir leur résister, si demain ces deux fléaux devenaient d'actualité, plus alors vous les rédouter et plus appeurés par leurs menaces, vous veillez à vous en préserver plus encore.
La réalité qui nous touche sur le sol de cette planète, fondamentalement repose sur des critères déjà changeant et qui eux, de surcroît, au delà de leur précarité, ne tiennent aucun compte des nôtres, qui leur sont totalement par dessus le marché dépendant.
Formulé autrement ce que nous avons institués n'est pas, comme certains le prétendent qu'un château de sable, si le château de sable en question existe bel et bien, nous sommes la tour rafistolée tout à son sommet.
Toutes nos organisations, ne possédent pas pour contrecarrer la mobilité incessante de la réalité des fondations par nature antisismiques.
Nos constructions quelles qu'elles soient, expriment un pouvoir malencontreux d'amplification à l'égard d'une précarité originelle déjà en place, instaurée par la réalité elle même. Nous sommes l'incarnation par nos traductions qu'elles soient composées d'actes ou de paroles, puissance mille, de ce provisoire de base, comme réalité première de ce monde. Paradoxalement à vouloir dissimuler de façon quasi maladive, les faits que nous allions vieillir et mourir, entrainé la aussi, par ces tendances qui vous épousent en vous incitant à la fois à les épouser plus encore, cette dissimulation nous à éloigné de la réalité, comme de sa propre réalité et motivé par d'autres soucis de protection, nous nous sommes ainsi rendus fragiles à tous les vents.
Notre modernité, derrière des manières plus feutrées que celles de nos aieux, dissimulent à peine cette fragilité notoire qui nous distingue et qui se rappelle à nous sous la forme d'une interrogation. Les conditions qui nous valent d'être aimables malmenées, quel tempérament alors laisserions nous entrevoir. Ne deviendrions nous pas, plus sauvages et cruels que ceux qu'ils nous prend de juger comme tel.
Comme je le sous entendais quelques lignes plus haut, cette chape de plomb tombant d'autant plus lourdement sur ce qui semble plus évoluer que la moyenne, au nom de ce qu'il à perdre, en fonction des gains, tous confondus que ses capacités supérieures lui octroient, apparaît comme un défi qui vous terrasse d'entrée de jeu, s'il vous prend de ne pas le relever.
Ici comme ailleurs sans doute, règne une animosité, qui vous déclare la guerre pour que vous deveniez plus que ce que vous êtes et si vous opposez à cette virulence extrême, un éventuel désir de camouflage, un refus de combattre, là aussi, sans pitié et sans haine, cet ennemi d'un autre genre vous balaie, pour ne pas vous juger, sans qu'il y est jugement pour autant, comme nous l'entendons nous à ce propos, digne de ce que cette déclaration de guerre là vous promet.
S'il est nécessaire de survivre pour s'espérer au final plus fort, respirer encore ici bas n'est pas suffisant, faut-il détenir en soi un désir permanent de lutte à l'égard de surcroît d'un combat, pour l'instant, perdu d'avance.
3/
Évidemment il est compliqué d'admettre que nos agissements et leurs traductions évoluent en dehors de la réalité. Pour s'en rendre compte il faut prendre ces deux réalités là, dans un ordre nous offrant de considérer laquelle des deux, en l'occurrence permet l'autre.
Pour s'en rendre compte aussi, les dégradations que nous générons à l'égard de notre environnement naturel, témoignent de cet écart, entre ce que nous voulons comme réel est ce réel de base qui nous à permis, cette réalité d'origine, de laquelle nous provenons, ne se reconnait plus dans nos agissements;
Nul ne peut contester notre intelligence, comme la puissance de notre entendement, moins encore notre ingéniosité et cet état de fait rend par définition plus étonnant encore, notre inadaptation à la réalité.
Ils sont rares ceux qui s'étonnent du fait que deux évolutions humaines générales se sont distinguées dans notre histoire, l'une consistant à s'abstenir quasiment de tout progrés, en collant à ce que la nature lui préconise sans y déroger, l'autre en interprétant les bulldozers, dans le sens propre du terme, quitte à mettre en péril cette matrice fondamentale à partir de laquelle seule, la vie humaine demeure possible.
Aucune société humaine n'est réellement parvenue à réaliser de véritables avancées techniques, non seulement en préservant son environnement, mais plus encore en veillant à le rendre plus riche qu'il n'était à l'origine. Pourquoi il semble vendu d'avance, qu'il soit impossible de combiner, tout d'abord progrés et entretien de la nature et plus encore, progrés scientifiques tous confondus et progrés, pour être entretenue jusqu'à la faire fertile, de dame nature.
Nous n'avons pas su progresser en veillant à emboiter le pas à cette continuité proposée par la réalité, notre progression, est avant tout avec cette base primordiale, synonyme de rupture, sans qu'il s'agisse de surcroît d'une prise d'indépendance, ce qui rend notre position actuelle plus précaire.
Car toute indépendance, doit passer par une autonomie proportionnelle, sinon la prise de distance qui est susceptible de laisser penser à une émancipation de ce genre n'est alors plus qu'un parasitage. On puise dans ce à quoi on doit se référer en priorité pour évoluer, ce nécessaire pour fonctionner à sa guise, sans s’aménager d'un bord cette indépendance véritable qui vous permet d'être à vous mêmes vos propres fondations, tout en dégradant de l'autre bord, sévèrement, ce qui vous autorise ainsi à faire un temps durant à votre tête.
Dans nos manières se loge un vice de fonctionnement, qui des le début nous à conditionner à évoluer de travers.
On me rétorquera qu'on assiste à une prise de conscience grandissante, peut être, mais cette pseudo volonté est inspirée par un désir avant tout de correction et on ne peut comparer ces deux parcours éventuels, notamment au niveau de leur chance de réussite, lorsque l'un évolue correctement pour avoir bénéficié depuis ses débuts d'une démarche exacte, pendant que l'autre, s'épuise à courir après le score, à corriger le tir, à modifier son propre comportement, sans avoir réellement pour le faire cet enseignement de départ, qui vous épargne de devoir vous tromper pour parvenir, un tant soit peu, à la suite de ces échecs successifs, à comprendre, toujours par défaut, voir toujours trop tard.
Mais avant de vous décrire en quelques mots ses effets, j'aimerai dégager de ce que j'avance toutes interprétations rattachées à un bien ou un mal éventuel. Je pense qu'il faut nous analyser en veillant avant toutes conclusions, à s'éloigner de ces jugements de valeurs qui nous aveuglent. Le danger étant pour s'être abandonné à ces verdict là, d'être focalisé à ce point sur des soi disant coupables, qu'en les désignant de la sorte, on à la fois l'impression d'avoir à nos problèmes, ceux qui nous ont valus d'accuser certains de nos semblables, jusqu'à les condamner, à travers ces fameuses sentences, dégoté des solutions équivalentes, ce qui ne peut être le cas.
Ce qui ne peut être le cas à ce point, que par ces méthodes, de nouveaux problèmes sont rajoutés à ceux qui nous ont valus d'interpréter les juges, incarnés en l'occurrence, par ces quelques uns, considérés comme coupables et qui ne sont en définitive que coupables d'être ce qu'ils sont. Car il n'est pas compliqué de s'imaginer d'abord au sein d'un vécu semblable au leur et de concevoir alors sans tricher, nos réactions éventuelles, jusqu'à constater parfois qu'elles ne seraient pas alors plus glorieuses que celles manifestées par ces quelques uns là, comme il n'est pas interdit, même si la démarche est plus complexe, de tenter quelques instants durant de troquer leur esprit afin qu'il remplace le notre et de découvrir alors, saisi comme par un automatisme cruel, qu'il devient impossible, en étant de ce genre là, confronté à de telles circonstances, de ne pas s'égarer à ce point.
Nos condamnations sont des raccourcis empruntés par ceux qui ne peuvent pas comprendre, ou qui ne veulent pas comprendre, ou qui exploitent des parcours de vie particulièrement compliqués, voués à des finalités désastreuses, pour se dire, un usant de ces comparaisons faciles qui le permettent, banalement meilleur. Mais la aussi, il faut veiller à l'égard de ces récupérations à ne pas juger, parfois trop malmené par une existence au périple ingrat, à défaut de pouvoir se dire bon, on tente, en désespoir de cause, par contraste, en utilisant les quelques travers de ces quelques uns là, moins bien lotis encore que ce que vous êtes, de se prétendre alors moins mauvais, moins mauvais pour parvenir au mieux à se dire meilleur, à soi comme aux autres.
Un être humain ne peut vivre, sans museler de façon définitive en soi, cette volonté consistant coûte que coûte à vouloir exister, car exister n'est pas vivre seulement.
Et, lorsqu'il y à renoncement à ce sujet, lorsqu'à ce propos les gants sont jetés, se dissimule à travers cette décision là, l'envie de discréditer, pour ne plus en avoir le courage, ceux qui malgré des handicaps grandissant, l'âge venant, entretiennent cet acharnement à vouloir quand même devenir quelqu'un.
4/
Il est bien évidemment compliqué de remettre en cause des fondements, qui le sont à ce point qu'ils nous ont constitués.
Nos approches touchant à la politique en témoigne, en exprimant des politiques d'accusation plus que des politiques d'opposition.
Il n'y à pas chez l'être humain d'agressivité, sans que ces manisfestations ne nous avertissent que ceux qui nous en font part, ne vont pas bien. Le pire étant, que ces malaises ne soient plus à force d'habitude reconnus comme tel, que l'on juge comme normal qu'un être humain réagisse ainsi, qu'on parle même à ce propos de nature, pire encore, en fonction des fondamentaux qui ordonnent nos sociétés et qui s'inspirent de cette même agressivité jusqu'à la réclamer, qu'on veille, paradoxalement, à ce que les êtres humains aillent mal, afin qu'au nom des critères qui nous régissent, ils en deviennent ainsi fonctionnels, juqu'à parler à ce propos carrément d'adaptation.
Nos systémes s'étant conçus à partir d'un état de nous mauvais, il nous faut, pour être en adéquation avec ce que requièrent ses principes, nous vouloir en mauvais état.
Une politique digne de ce nom, devrait se cantonner à être, une politique de propositions, tellement multiples et variée, que chacun y trouverait son compte, en veillant à ce que ces offres soient imaginées à leur tout départ, comme des parades incapable de causer soucis à quiconque.
Un politique digne de ce nom devrait être le prolongement de cette réalité qui nous à permis, une continuité inventive susceptible de composer avec cette même base, pour mieux nous enrichir, tout en l'enrichissant elle.
Quel élément à fait que nous sommes incompatible à ce point avec ce qui nous est paradoxalement indispensable.
Une politique digne de ce nom, devrait s'inspirer de cette réalité fondatrice qui nous à mise au monde, au point de veiller en l'employant à renforcer ses fondamentaux, pour que ses assises par rapport à notre élévation, sachent toujours mieux nous supporter.
Le plus surprenant quant à cette éventualité politique est qu'elle est d'entrée de jeu taxée d'utopie, on veille en toute urgence à la tuer dans l’œuf, sans doute parce qu'on pressent à son égard, qu'elle pourrait à l'image d'un miroir, mettre en avant nos dysfonctionnements de base est nul, votre serviteur y compris, n'apprécie guère d'être remis en cause à ce point, qu'on pourrait poser le doigt, sur ce qui nous conditionne à agir ainsi, qu'on pourrait être confronté à cette torpeur originelle à qui l'on doit toutes ces trajectoires bizarroïdes, nous qui rapidement avons été terorisé par cette peur là, puis par la peur de cette même peur, puis par la peur de la peur de cette peur encore et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'elle nous occupe, jusqu'à nous composer aujourd'hui de A jusqu'à Z, jusqu'à ce que nous la ressentions à présent, sans savoir même que nous la ressentons, sans pour autant l'indentifier et encore moins en reconnaître la source.
Pourtant sans cette prise de conscience absolue, rien ne nous est possible.
Mais cette démarche, consistant à montrer du doigt nos impairs est tellement compliquée, qu'on ne peut la décrire, sans risquer de tomber à son tour, dans ses propres travers.
Son animosité est contagieuse par principe.
Nietzsche en est une parfaite incarnation, lui qui se voulait par delà bien et mal, ne parvint pas malgré son génie à ne pas se faire accusateur à son tour et cette virulence qui s'en suivit et qu'il manifesta, épousée par ceux qu'il désirait paradoxalement combattre, produisit, en son nom, bien des dégâts.
Cette façon désastreuse à laquelle nous avons concédé tant de crédit est difficile à négocier à un tel niveau, que nombre de grands esprits, s'y sont cassés les dents, en voulant banalement s'y opposer et en se retrouvant par cette position, à user de cette même agressivité vous incitant à votre insu au final à vous abandonner à ces mêmes recours que vous contestiez pourtant.
Comment être contre en ce monde, sans s'opposer, sans dénoncer vaste et troublante question.
Pire encore, en ce monde comment bénéficier pour ses conceptions, un minimum d'influence, sans s'opposer par définition à ce qui les discréditent et cette hache de guerre alors déterrée, comment ne pas être emporté pas ces nécessités épuisantes de luttes incessantes, qui nous motivent, à déconstruire ce que les autres ont conçus afin que nos réalisations trouvent leur place, pendant que ces mêmes là, à notre encontre, détricotent à leur tour, nos avançées pour délivrer aux leurs l'espace nécessaire.
Cette virulence, celle qui nous conduit à juger et à condamner, au delà de ces droits éventuels que nous ne détenons pas pour nous autoriser ces conclusions au combien vindicatives, au delà de ces moyens que nous ne détenons pas non plus pour nous permettre la moindre sentence, cette virulence là, nous pousse pour tenter un tant soit peu de la contenir à employer ses propres procédés, c'est à dire à céder à ses propres principes.
A l'image de la guerre qui est la pire des solutions, au point qu'elle ne saurait en être une et qui s'impose à vous, pour canaliser des êtres humains égarés, qui ne sauraient être contenus autrement.
La guerre n'étant pour l'espèce humaine qu'un diagnostique inquiètant, laissant entrevoir une grave anomalie, semblable à celle qui occuppe certains d'entre nous, en les poussant à s'imposer à eux mêmes des sévisses cruels, pouvant les conduire parfois jusqu'au suicide.
Nos travers collectifs sont de même nature que pour ces individus la, autant de sévisses cruels, pouvant à notre tour, de façon générale et globale, nous conduire aussi au suicide.
Nos armes de destructions massives à ce propos, hélas en témoignent.
A l'image aussi de ces partis politiques, qui sans qu'on sache vraiment si ceux qui épousent leurs fondements ont conscience des principes auxquels ils cèdent et qui expriment une pseudo affection quelle qu'elle soit, qui puise sa source dans une aversion contraire, qui paradoxalement la permet.
Ainsi aime-t'on les Français soi disant, pour légitimer surtout cette réprobation quasi systématique suscitée, par ceux qu'on considère comme des étrangers, ainsi, aussi aime-t'on selon une même méthode, les pauvres soi disant, pour avoir surtout à l'égard des possédants une aversion quasi épidermique.
Ce recours est étonnant, car il est à ce point puissant, que l’animosité qui le justifie est à l'origine même d'une affection qui ne saurait, selon ce procédé, par définition en être une.
Formulé autrement, on se devrait d'aimer les Français sans détester pour autant les étrangers et aimer les pauvres, sans détester la aussi ceux qui en l'occurrence ne le sont pas.
L'amour devrait par définition se suffire à lui même, à moins que l'amour, tout banalement ne soit pas, allez savoir, qu'il ne soit à son tour qu'un paravent, un genre particulièrement apprécié, au service à nouveau de ces histoires et de ces décors qui nous aident à regarder ailleurs et qu'il nous soit possible seulement, en usant pour que nous le ressentions, à son tout départ, d'une aversion proportionnelle diamétralement contraire à ce qu'il est censé signifier et qui alors le génère.
Mais il s'agit là d'un autre sujet.
Non seulement en vous risquant à cet exercice vous marchez sur des œufs, mais ces œufs sont pourris.
Partez à la guerre sans fusil, parce que vous êtes convaincu que de tuer, ceux qui s'opposent à vous de la sorte, sans réels fondements, exprime une absurdité absolue. Parce que vous êtes convaincu, aussi qu'un tuant de la sorte, vous vous assassinerez vous en proportion.
Mais alors, attendez vous à tomber des le premier assaut est ainsi en mourant de façon aussi expéditive, par l'exemple donné, à légitimer ceux qui préconisent, pour préserver la vie soi disant, de préserver par répercussion la mort, un contraire à nouveau.
Puis par opposition à ce premier choix, partez à la guerre, en désirant vouloir en revenir, jusqu'à ne plus vous sentir de façon générale concerné, par ce à quoi vous consentez pourtant.
Même si vous regagnez un jour vos pénates, ce à quoi vous aurait cédé vous aura ou changé ou révélé comme il valait mieux en l'occurrence vous en abstenir, que ce même vous là, à vous même et aux autres, risque d'incarner ce genre d’infréquentable dont on ne sait plus se défaire, vous deviendrez pour vous même une pente incessante à remonter et toujours plus raide l'âge venant, vos forces manquantes la faisant plus savonneuse et plus désespérante en proportion et pour ne pas vous aimer à ce point, ou en vous aimant comme vous ne vous le devez pas, par rapport à ce que vous signifier, n'espérez pas selon une équivalence assassinne, aimer ceux que le hasard vous proposera.
Malgré nos efforts parfois consistant à l'oublier, notre mémoire elle, puisqu'il s'agit d'elle ne nous oublie pas.
Vous aimerez sans que vous vous en rendiez concrétement compte, ceux qui rendront grâce à ce mépris, inconscient, que vous ressentez et que vous n'avez de cesse d'entretenir à votre propre égard.
Question existe-t'il une parade possible à cet imbroglio, incarnons nous à ce point, une sorte de phase terminale grandeur nature, nocive à un tel degré, qu'elle contamine, forcément ceux qui se frotte à ce qu'elle signifie, qu'elle contamine aussi ceux qui s'y oppose, qu'elle contamine enfin, même ceux qui veillent à se maintenir à distance.
5/
Nous évoluons à présent et depuis belle lurette, au sein de paravents, chargés de rendre gorge à cette réalité fondamentale avec laquelle nous ne savons guère composer et qui nous affirme que nous sommes promis à vieillir et à mourir.
Peu importe le probléme qui se présente à vous, si pour le régler vous retenez de lui, seulement ce qu'il vous plaît de croire à son sujet, au détriment de ce qui le compose vraiment, n’espérez pas seulement le régler, mais attendez vous, non à ce qu'il s'accroisse en tant que tel, mais à ce qu'il devienne plus nocif encore, en exploitant vos interprétations arrangées, d'abord pour les avoir permises, puis en se diluant dans vos manières, jusqu'à ce que vous ne reconnaissiez plus les siennes propres à travers vos façons.
Attendez vous à ce que votre incapacité à pouvoir et savoir lui faire front vous pervertisse. Attendez vous au final à ce qu'il vous occupe d'autant plus que vous n'aurez pas conscience que vos échappatoires à son propos, ont formatées à votre insu votre identité.
Vos impressions de progrés, d'avancées ne seront en définitive que l'expression d'une fuite entretenue à plein temps et non reconnue comme telle.
Ainsi ce soucis premier, absolu que notre mort nous inflige n'est plus exactement détectable à travers la mort elle même, et sa signification première, mais à travers nos attitudes qui se sont constituées par répercussions, justement à partir de ce que notre finitude nous impose et la première conséquence constatée à travers ce déni de base et non seulement nos aptitudes à ne pas savoir tenir compte de ce qui est, mais celles en plus, à ajouter à ces facultés là, contre productives par excellence, des décors pour qu'elles soient sans cesse moins sujet à caution.
Comme cette déformation est collée à notre origine même, ai je besoin de vous préciser qu'à cette insistance, celle consistant à ne pas avoir à l'esprit notre mort prochaine, nous avons quasiment à chaque génération rajouté autant de couches successives, souhaitant ainsi à ce niveau, même de façon bricolée, arrondir les angles de cet impératif là, pour lui conférer une allure à notre convenance, faisant que plus nous veillons à le faconner, plus lui nous façonne.
Pour tout probléme, on ne peut envisager d'en venir un tant soit peu à bout, sans prendre la peine de le diagnostiquer à ce point, qu'il vaut mieux quel qu'il soit, à nos conclusions à son sujet, même si elles nous paraissent judicieuses, rajouter encore et encore, ces analyses alors répétées qui les confirment.
Alors si vous adoptez, ce que je viens de vous indiquer, à nos façons de régir notre disparition prochaine, vous vous rendrez compte que cette pelote de laine là, pour en remonter le fil, ne détient plus une seule extrémité, mais qu'elle possède mille ramifications, détenant toutes la particularité de ne plus nous ramener paradoxalement à leur origine véritable, pour la raison simple est que ces options là nous imposent à leur tour des soucis qui semblent leur être propres et qui peuvent être considérés comme tel, si l'analyse qu'on leur oppose se contente de s'arrêter à leur signification de surface ou à leur fonctionnement, celui permettant leur entretien et leur existence.
Chaque probléme est en conclusion une réponse en instance à part entière, qui nous inflige une nocivité proportionnelle à nos incapacités à pouvoir y répondre, où pire encore, à ne pas conférer à notre ignorance à son sujet la reconnaissance qu'elle exige, en répondant malgré tout, quasi coûte que coûte, jusqu'à rajouter à cette forme de jusqu'au boutisme, une réponse pouvant servir au passage, non ce qui est vraiment, mais ce que l'on préfère croire ou imaginer.
Les religions en sont la parfaite démonstration, les réponses qu'elles formulent, ne se préoccupent pas de nos insuffisances à leur propos, elles passent allégrement outre, usant pour se faire de nos manies, en guise de validation, à coiffer ce qu'elles affirment avec autorité de ces décors de pierre qui sont chargés de les valider.
Rares sont ceux qui s'interrogent sur le poids de nos églises dans nos interprétations générales, existentielles, à l'égard même de ceux qui prétendent ne pas y croire, car ces représentations les contraignent à l'égard des hypothèses qu'elles insinuent à consentir à une opposition et il est quand même intellectuellement étrange, voir contre productif de devoir se défendre ainsi, sans avoir à l'esprit que ces revendications contraires, offre à cette éventualité, divine en l'occurrence, même par défaut, l'occasion particulière de pouvoir faire parler d'elle. Alors que par définition ce qui n'existe pas à ce point, dans le sens où en aucun cas, il n'est dans cette réalité de base qui nous à permis, immédiatement constatable, ne devrait pas avoir droit de citer.
Cette lutte pour se préserver de ce qui n'est pas, en plus de l'entretenir malgré cette réticence là comme hypothèse, nous coûte cette attention, valant alors que nous nous focalisions en priorité sur ce qui est.
6/
Il y à déjà quelques années, au cours d'un voyage, j'ai sympathisé avec un homme plus âgé que moi et lors d'un arrêt pour visiter en l'occurrence la cathédrale de Saintes en Charente Maritime, médusé par ce que des milliers d'individus avaient du consentir pour élever un tel édifice, le même personnage, le regard un peu perdu, me fit part de cette réflexion, souvent employée d'ailleurs, voulant que ceux et celles qui se sacrifièrent à ce point pour qu'un tel symbole impose sa présence, voir son omniprésence dans la cité, ne pouvaient pas ne pas être porté par un dieu existant, vraiment.
Cette réalisation, d'après les dires de cet homme n'avait pu s’avérer possible, seulement parce que la motivation qui la permis, au delà d'être celle des êtres humains qui l'épousèrent, fut celle de Dieu en personne, qui la leur communiqua. Dans l'esprit de cet homme, une telle volonté à l'image de sa traduction, ne pouvait déboucher en conclusion, sur une erreur fondamentale de même dimension.
Cette preuve de l'existence de Dieu tant recherchée, transitait ainsi par cette même obstination à vouloir, par tant de sacrifices lui rendre grâce.
Lorsque cet homme eut terminé sa plaidoirie en faveur de l'existence de Dieu, les arguments qu'il utilisa pour tenter à mon égard d'avoir gain de cause, produisirent un effet radicalement opposé, au point qu'ils eurent cette contenance, réservée carrément à ces propos qui parfois vous servent de facteur déclenchant.
Ceux-ci tout à l'inverse de ce qu'ils étaient censés produire en moi, me signifièrent tout au contraire que si Dieu existait en proportion de ces envies qui nous conduisirent jadis à bâtir des églises, convaincus à plein temps par son existence, au nom des preuves qui nous auraient alors occupé les yeux, selon une même absence d'interruption, maître absolu de la réalité, pour se distinguer en permanence à travers chacun de ses détails, l'idée d'une église, au nom de cette quasi domination de l'espace et du temps, par Dieu lui même, nous aurait apparue alors comme une idée aussi inutile qu'incongrue.
On ne s'acharne pas à dresser à coté de cette montagne qu'on vénère, une montagne de même genre pour la glorifier, que notre regard puisse en bénéficier nous contente, la consommation de sa seule présence pour être dans ce cas constatable, avec application et passion suffit a satisfaire les sentiments qu'elle nous communique.
Le besoin, à défaut d'être une envie de construire une montagne, s'initie chez ceux qui en rêvent parce qu'ils n'en détiennent pas, où surtout parce que le paysage avec lequel ils doivent composer ne les satisfait pas, en ne leur proposant pas ce que leurs souhaits réclament.
Puisque que la montagne que l'on revendique n'est pas, alors on se doit de la faire advenir, sans paraître se rendre compte, qu'elle n'existera pas d'avantage pour autant.
Pourquoi cette histoire, pour vous démontrer, en usant pour se faire de ce que les religions par définition représentent, que ces nécessités puisent en nous leur nécessaire pour prendre place dans la réalité, uniquement parce que la réalité, tel qu'elle s'impose à nos appréciations, génère une sorte d'insatisfaction aussi fondamentale que profonde.
Nous ne dressons pas des églises pour plaire à Dieu, mais pour contrecarrer cet aspect majeur et constituant par excellence, de nos vies, par lequel il est dit que nous allons vieillir et mourir.
Si l'existence humaine démontrée d'abord une quasi invulnérabilité aux soubresauts du hasard, si au delà d'être immortel, nous détenions l'opportunité de mourir, quand bon nous semble, pour obéir à cette conviction nous affirmant que nous avons suffisamment vécu et que nous n'existerions pas d'avantage à vivre plus longtemps, il n'y aurait pas plus d'églises que de temples ou autres mosquées
7/
Alors il est de bon ton de me faire remarquer que l'immortalité est une mauvaise idée, les traits d'humour ne manquent pas d'ailleurs à ce sujet, dont l'un des plus fameux, comme des plus répété, sous entend, pour nous en amuser, que l'immortalité justement, est encore plus insupportable qu'imaginée , surtout sur sa fin.
Il est facile de discréditer ce qui nous est refusé, de dire que la chose n'est pas enviable, qu'elle l'est d'autant plus qu'elle ne nous est pas permise.
Il est toujours bon de rire, quand on à plus la force de pleurer, ces larmes qui devaient s'échapper de nous, coulent à ce point autrement, qu'elles ne nous paraissent plus appartenir à ce chagrin immuable et fondateur, dont elles doivent leur origine.
Le rire est une joie contradictoire, produit d'une peine trop lourde, dont on veille à renversée la perspective, la preuve, cette manœuvre désespérée s'entend lorsque nous nous réjouissons de la sorte, car transpire dans nos éclats à ce sujet une absence de maîtrise caractéristique, semblable, exprimée autrement, lorsque dévoré par la peur, une panique trop absorbante nous pousse à fuir, d'une manière tout aussi désordonnée.
L'être humain incarne un genre de césure dans l'univers du vivant sur cette planète, à un tel niveau qu'il n'y à pas d'espèce semblable à nous, partageant un tant soi peu nos capacités sur le sol de cette terre.
Il semblerait que le Chimpanzé en terme d'intelligence, dans ce classement là, occuperait le seconde place . Nul doute, sans discréditait cet animal, qu'il saura sans trop de peine se servir de votre télécommande, intrigué par les changements de séquences qu'elle délivre et en simultané, ravi par le pouvoir qu'elle permet, en flattant de façon inconsciente, pour lui aussi, son égo.
Par contre si votre téléviseur tombe en panne, ne comptait pas sur lui pour qu'il opère les réparations nécessaires, ni qu'il travaille sur ce même plan à des évolutions techniques.
Entre lui, tous les autres et nous, il y à un monde, un pas de franchi, des capacités qui nous offrent de nous tourner de façon consciente vers ces deux données fondamentales qui composent notre dimension, à savoir l'éternité et l'infini, qui nous sont admissibles, sans être pour l'instant pleinement compréhensibles, mais au minimum parvenons nous à détenir en fonction de ce qu'elles nous communiquent une approche, forcée, car ils nous est impossible de ne pas les appréhender, nos yeux ouverts, notre esprit en marche, ces deux permanences se rappellent à nous, comme si en s'insinuent en nous elles nous révélaient notre seule vraie nature.
A partir de cette assimilation s'éveille en nous une formidable contradiction, une formidable dichotomie, nous offrant de détenir un entendement puissant à ce point, que ces dimensions là ininterrompues, touchant autant l'espace que le temps, puissent par nous être ressenties, tout en sachant, qu'à chaque instant, sous l'effet d'un hasard parfois puéril, bénin, nous pouvons nous éteindre à jamais.
Comment un esprit vivant, porteur d'une intelligence puissante, capable forcément d'une sensibilité proportionnelle, est susceptible de faire cohabiter en lui ses deux facteurs, foncièrement antinomique.
Comment gérer d'être tant et quasiment rien à la fois, comment pouvoir exister en se composant d'après les insinuations de ces deux dimensions sans fin et se sentir en simultané éphémère, sans consistance, fragile à la portée d'un rien, pour glisser à jamais dans le néant.
Comment après avoir goûté à une existence d'une telle envergure se résoudre à l'oubli, comme si la lumière permise était chargée de mettre en exergue cette obscurité catégorique promise, histoire, en usant des souffrances véhiculées par cette opposition cruelle, de dénicher par tous les moyens, pour que cette étincelle qui nous caractérise et par laquelle nous pouvons nous dire humain, perdure.
8/
Nos problémes aujourd'hui proviennent de nos solutions, parce qu'elles ne sauraient en être, pour ne pas détenir la faculté de pouvoir venir à bout de ce qui nous malméne.
Je m'explique, si vous possédez d'un soucis, quel qu'il soit, une analyse de départ juste, la solution qui s'en suivra, se distinguera par sa véracité et sera en proportion d'autant plus prompte à réussir à le régler.
Par contre si à l'égard de ce même soucis, vous veillez à vous amménager tous les dérivatifs possible, afin qu'il ne vous incombre plus les yeux, si la parade visée se cantomne à veiller à ce que vous ne l'aperceviez plus, attendez vous à de mauvaises surprises.
Si vous envisagez avant tout de rendre à ce déni auquel vous vous abandonnez à ce propos, tous les arguments possibles et les moyens voulus, pour qu'il disparaisse en porportion à votre esprit, jusqu'à ne plus en ressentir la présence dans vos interprétations, jusqu'à même parvenir à oublier cette abstraction, jusqu'au désir qui vous à valu d'agir ainsi. Alors, attendez-vous encore à ce que ces solutions ne soient en définitive qu'un entretien indirect, voir une opportunité d'expension, diablement efficace, capable en priorité et malgré vos attentes, de mieux servir la cause de ce que vous ne souhaitiez paradoxalement ne plus avoir à subir.
Formulé autrement, d'avoir voulu oublier à ce point que nous allions mourir à permis à la mort, par les mesures à ce sujet qui s'en sont suivies, de nous tuer de plus belle.
Quasiment toutes nos turpitudes, toutes nos ambitions, accompagnés des moyens chargés de leur donner corps, obéissent à leur tour à cette volonté de déni, à ce point ignorée qu'une immense majorité d'entre nous, si vaste qu'on pourrait quasiment parler d'unanimité, n'ont pas en conscience le pourquoi exacte de nos agissements.
Toutes nos actions ne sont au service que de ce que nous souhaitons ainsi à nous mêmes dissimuler.
Comme comparaison, cet imbroglio là , ressemble par son foisonnement actuel de directions, à un premier chemin de base, indiquant par ce qu'il est une sorte de cap primodial, pour être en capacité de pouvoir nous indiquer à nous même en simultané en l'empruntant, duquel on se serait détourné en veillant de surcroît à camoufler ces intentions là tout en les honorant, jusqu'à rajouter à ces trajectoires nouvelles de nouvelles trajectoires, jusqu'à perdre même par ces additions là, la trace de ce fameux premier chemin, jusqu'à ne plus pouvoir admettre non plus qu'il est pu seulement exister.
Notre peur de mourir détient une constance égale à ce premier chemin là, son influence de base s'est à ce point dilué dans nos initiatives que nous ne savons plus la percevoir pour ce qu'elle est, à l'image de ces individus à qui l'on sous entend, parce qu'ils témoignent à leur insu de ces comportements qui les signifient qu'ils sont tenaillés par une peur aussi maladive qu'inconsciente de la mort et qui réfutent avec une virulence symptomatique cette précision là, pour ne pas détenir justement les moyens de l'entendre.
Formulé autrement nous n'avons pas fui la réalité pour le seul plaisir de lui faire faux bond, c'est parce que cette dernière nous imposait comme elle continue de le faire un destin tragique, qu'à défaut de détenir d'autres échappatoires, nous avons, dépassé par ce qu'elle véhiculait en nous, céder à des parades aussi tragiques que ce qui nous les inspira, ce probléme impossible à régler se poursuivit à travers les speudos solutions que nous lui opposèrent en pure perte.
9/
En ce qui nous concerne peut-on parler d'incompatibilité notoire à ce que nous sommes, sommes nous, à ce point tragiques, que nous ne pouvons nous adapter carrément à ce qui nous compose, nous adapter, formulé autrement, à notre identité fondamentale.
Sur cette terre d'autres espèces affichent à leur tour des conditions de vie difficiles et ce qui les sauve, est qu'elle n'ont pas l'entendement voulu pour posséder ce recul qui leur permettrait d'avoir à leur propre égard une interprétation, mais cette absence, si elle leur épargne bien des souffrances, les prive aussi de toute évolution, car ici bas, bien entendu, on s'avère plus prompte à modifier par définition ce qui nous contrarie.
Le bonheur est une sorte d'état arrêté, qui annonce la fin de ceux qui s'y délectent, cette béatitude contrairement à ce qu'elle aurait tendance à laisser croire et souvent anonciatrice d'une fin de cycle.
L'être humain semble en fonction de la puissance qu'il laisse apparaître, beaucoup trop bref. En quelques sorte, en fonction de ce que nos arguments propres nous laissent entrevoir, ne pouvons nous pas dire de nous que nous restons à notre sujet, pour chacun d'entre nous, sur notre faim.
Nous passons à marche forcée de l'enfance à l'adolescence, puis de l'adolescence à l'âge adulte, puis la vieillesse nous atteint et s'amplifie, ne cessant à son tour d'apporter à nos états, à peine constatés, des modifications qui nous contraignent à une sorte d'interprétation de nous, permanente et rendue par la perte de nos forces toujours plus compliquée.
La vie humaine en fonction de ce qui la distingue, à savoir en priorité son intelligence, ses capacités d'analyses, n'est-elle pas trop expédiée.
A cela comme si cette brièveté n'était pas suffisante, notre plénitude se montre plus précipitée encore.
Il est de bon ton dans nos sociétés avancées de parler d'espérance de vie, mais à ce même sujet, on veille à se montrer moins éloquent, pour nous parler en autre, de ces quelques années si peu nombreuses, au cours desquelles, nous nous avérons à notre maximum, au cours desquelles surtout cette plénitude en question étouffe notre finitude, à ce point que lorsqu'elle s'éloigne nous la considérons comme une sorte de paradis perdu, comme une sorte d'état qui nous sied à ce point qu'il résonne en nous comme un appel ou une proposition.
Bien évidemment cette précipitation qui s'impose en nous n'est pas sans effet, paradoxalement, elle nous incite à nous précipiter à notre tour, au nom de cette panique inconsciente qui nous habite. Elle nous conditionne à deux réactions diamétralement opposées et qui s'avèrent toutes deux, contreproductives.
La première nous motive à renoncer quasiment à toutes initiatives, susceptibles d'aller au delà des habitudes prises. Cette résolution se repère chez certaines peuplades, qui veillent génération après génération, à reproduire leurs traditions, sans jamais les dépasser.
La seconde elle, témoigne d'une trépidation quasi hystérique, attachée en priorité à l'épisode suivant, celui en cours à peine établi, à peine consommé.
Dans les deux cas, ces extrêmes ne savent réellement nous convaincre, d'un bord, les uns sont vaincus par leur finitude, à ce point qu'ils n'entreprennent plus rien ou si peu, renonçant ainsi à leur potentiel humain.
De l'autre, on ne se montre guère plus vainqueur à ce même sujet, cherchant dans une sur activité épuisante de quoi s'occuper l'esprit par des impératifs, chargés de nous persuader, que ces pseudos priorités méritent leur titre, pour oublier cet ascendant fondamental que la mort détient sur nos vies, détient de façon plus conséquente encore, pour épouser autant de précipitations, quelles qu'elles soient, en pure perte.
10/
Souvent les philosophes tombent dans ce même piège répété, pour se sentir obligé, parfois, après avoir souligné un probléme de lui trouver une solution et finissent coincés dans ce que je nomme des soucis d'intendance.
La philosophie est histoire de pourquoi, non de comment, en règle générale, sa charge accomplie elle veille à passer le relais à la science.
D'ailleurs ces deux disciplines sont complémentaires, on le vérifie par défaut de nos jours, pour se rendre compte, que le comment faire à pris un ascendant à haut risque sur ce pourquoi on le fait. Notre monde, affiche un nombre trop important de démarches insensées, consenties une fois encore parce qu'elles nous occupent et qu'à leur tour, en leur rendant grâce, elle nous permettent de ne pas songer à cette dernière heure qui s'approche, inextricablement.
En ce qui me concerne, en tant que philosophe, je m'arrêterai au probléme, j'indiquerai comme l'exercice qui est le mien le préconise un pourquoi potentiel, qui me semble par définition fondateur, alors les scientifiques convaincus où pas par mes sous entendus, apporteront à ce moulin cet eau nécessaire, afin qu'il commence à tourner.
Souvent ai je écris au sujet de notre espèce que notre état par ses spécificités, à la fois étonnantes et exclusives, puisque qu'aucune race sur cette planète ne détient de quoi nous concurrencer, vaudrait qu'on dise d'elle, à la manière d'un intitulé, qu'elle n'est à présent plus faite pour mourir.
Après tout si l'on se décide à y réfléchir un minimum, la puissance du hasard ici comme ailleurs, par sa manie à vouloir user de toutes les opportunités, à combler tous les interstices, à emprunter toutes les directions sans exception, sans en ignorer une seule, à dénicher par cet absolutisme toutes les échappatoires possibles au moindre souci naissant, quitte à lui en imposer plusieurs, quitte même dans cette démarche pourtant bien intentionnée à ce que ces ouvertures démontrent une incompatibilité les unes avec les autres, il n'est pas étonnant alors de s'apercevoir que la mort en personne, se retrouve à son tour dans la ligne de mire du hasard.
A l'image d'un barrage, naturel ou pas, confronté à l'insistance de l'eau et à sa faculté à s'engouffrer dans la moindre faille aussi infime soit-elle, nous sommes nous autres humains, cette autre faille offerte au hasard, laissant entrevoir dans la mort elle même une opportunité de passage.
Toute cette lecture en conclusion ne raconte rien d'autre, nous sommes nous autres humains, sur le sol de cette terre, une ouverture vers une vie potentielle, pouvant être débarrassée du joug de la mort. A cette évidence, vient se mêler comme expliqué plus haut un rapport de force étrange, voulant que le positif offert à ceux à qui il est promis, soit proposé par le biais de son exacte contraire.
Formulé autrement la mort nous est douloureuse , pénible, insupportable, pour que justement, nous ne la supportions pas à ce point que nous décidions, avant toute ambition subalterne, d'en venir à bout.
Voila pourquoi aussi, en l'ignorant, en nous confectionnant pour mieux y réussir, autant de décors et d'histoires qui nous offrent de mieux ne pas en tenir compte, nous ignorons en proportion notre nature, humaine, devant être coiffée d'une appellation susceptible de la décrire et de nous servir en simultané de mot d'ordre, avertissant que nous sommes ici de ceux à présent, qui ne sont plus fait pour mourir.
Enfin voila pourquoi aussi ma philosophie dite du réel, ne contribuera pas à ce que vous vous sentiez mieux, voila pourquoi elle n'est pas une thérapie, une méthode pour parvenir à se faire plus heureux, un guide vous délivrant ces secrets utiles par lesquels on atteint une forme de béatitude.
Tout au contraire, elle vous indiquera le genre précis de ce combat général, premier, qui non seulement regarde notre race mais la définie.
Nous ne pouvons être humain est jouir au sens propre du terme de ce que nous sommes, en ne prenant pas en charge cette responsabilité, consistant à devenir un jour de ces êtres vivant qui ne meurt plus, où qui se décide à mourir lorsque cette terminaison confère à leur existence, ce point final alors décidé qui en l'achevant lui procure une sorte de cohérence absolue en la transcendant.
En se détournant de cet impératif nous nous détournons de nous et devenons alors, pour nous mêmes, comme il est facile de le vérifier, notre pire adversaire, pour ne pas dire notre pire ennemi.
Ici toute évolution passe par une lutte, cette lutte refusée alors une dégénérescence grandissante, exponentielle, s'empare de l'espèce qui de la sorte se sera reniée.
La mort de la mort est notre challenge, nous n'en disposons d'aucun notre, la mort de la mort, formulée autrement, est et doit être notre seule raison de vivre, si paradoxalement nous souhaitons, nous autres humains, réussir à survivre à ce que nous sommes.

Brouillon

(601)
Septième volume, début de la seconde année entièrement philosophique. Philosophe je l'étais depuis toujours, il ne me restait plus qu'à le devenir en pratique. Pour l'instant, la philosophie que je défends, intitulée philosophie du réel, se contente en moi de faire le ménage, ce qui n'a pas lieu d'être disparaît, sans effort en ce sens, par exemple, j'ai cessé de regarder la télévision. Ce processus est intéressant par rapport à sa progression, pendant des années au nom de souffrances existentielles endurées, j'ai adopté tant de recours qui n'étaient pas les bons, par le biais de mon travail philosophique sur 365 jours, cette fois, se sont les recours qui me correspondent qui m'ont adoptés et je perçois que progressivement d'autres évidences s'établissent, leurs contraires devant subir les effets des insatisfactions inconscientes dont j'étais victime à travers eux, expliqué autrement ils ne sauraient survivre en moi à ces comparaisons. Nietzsche m'a passé un relais et je ne tente pas de véhiculer sa pensée, en tant que tel j'ignore à qui j'ai à faire, très exactement,j’essaie juste de la hisser d'un niveau de plus, pour qu'enfin, concrètement, elle atteigne un but qui parviendrait par l'aboutissement qu'il signifierait à la légitimer comme elle ne l'à jamais été complétement, pour rester trop théorique.
L'être humain, définitivement doit être celui qui ne doit plus mourir, notre existence potentielle même, humaine en l'occurrence passe par cette impératif, catégorique.
J'entendais encore hier Alain Badiou prétendre que nous manquions de nouveaux caps à suivre, je revendique par celui que je défends, non un inédit, mais celui qui depuis notre avènement par définition n'attend que nous. Toutes les autres trépidations ne sont que des directions promptes à contribuer à nous orienter là où nos regards doivent en priorité s'abstenir. Nous sommes d'ailleurs à ce propos devenus les rois pour savoir nous inventer à ce point des destinations illusoires, que nous savons même leur construire des terminus, afin qu'elles paraissent dans la réalité elle même, aboutir. Nous veillons à ce que nos mensonges et autres rafistolages, bénéficient de ces décors pour qu'ils gagnent en crédibilité, les églises par leur présence sont tout bonnement des leurres de cette espèce et paradoxalement, plus les subterfuges à l'image des cathédrales sont voyant et élevés, plus les doutes qui ne peuvent pas ne pas nous atteindre au contact de ces idées là se font par réaction à ce qu'elles insinuent, ressentir, d'où la nécessité d'en remettre une couche en permanence, d'où l'obligation aussi de céder à la violence, de contraindre à admettre, même si l'alliance de ces deux verbes reflète une contradiction insurmontable.
Je ne suis pas le seul à devoir effectuer en soi un inventaire, nos pseudos coordinations mériteraient à leur tour un tri sérieux, tant de nos aspects ont un rôle d'oeilléres qu'à force de les perpétuer ils sont devenus de véritables références, non seulement nous ne les considérons pas comme le devrions, mais nous appréhendons la réalité d'après les déformations qu'ils nous insufflent et qui sont de surcroît jugées comme des interprétations justes, formulé autrement, l'échec sur le plan existentiel, pour tout à chacun est devenu le critère fondamental, la norme incontournable, nous inspirant à mettre au point même les outils voulus pour mieux les permettre. Vous n'avez qu'à autopsier l'éducation transmise à nos enfants, sans que la précision au quelle je vous invite, ne soit, une accusation portée à l'égard de l'éducation nationale, comme des hommes et des femmes qui permettent son fonctionnement, mais vouloir prodiguer à toutes et tous le même enseignement, noté de surcroît, est déjà à mon interprétation un non sens terrifiant, qui en ce qui me concerne me fait froid dans le dos.
Les uniformes de nos jours ne se portent plus à l'extérieur, on veille à nous les imposer tout en dedans de nous.
(602)
Lorsque vous êtes dans l'erreur, parfois vous pouvez céder à une insistance totalement contre productive, qui contribuera à vous y maintenir, dans la seule intention de ne pas avoir à la reconnaître et surtout de constater en simultané que vous vous êtes composé d'après cette même inexactitude en proportion. Alors évidemment ces travers les moins nocifs sont ceux auxquels on oppose une résistance pleinement consciente, celle ci est condamnée à ne pas faire long feu, car nous savons que ce que nous entreprenons ainsi en pure perte est par définition sans lendemain, mais lorsque ces entêtements ne sont pas très exactement reconnus pour ce qu'ils sont, ou lorsque pire encore ils incarnent une mouvance collective, où au delà de ne se rendre compte de rien, on reporte les responsabilités de cette affaire sur le dos du voisin, il faut s'attendre en toutes conclusions aux pires catastrophes et je ne crains que nous soyons condamnés à ces finalités. En résumé ultime je dirai que ces attitudes, même paradoxalement lorsqu'elles semblent dépeindre une sorte de sérieux, qu'on pourrait prétendre comme officiel, à toutes épreuves apparemment, sont l'expression d'une complète immaturité, car ces recours enfantins peuvent se maintenir dans nos comportements, si nous veillons de façon pleinement décidée ou pas, à ne pas considérer la réalité selon ce qu'elle dégage d'elle même très précisément.
Aussi lorsque j'entends certains présidentiables voulant reporter l'âge de la retraite, ou désirer que nous travaillions plus longtemps, en ne pouvant pas ne pas savoir que les travaux qui devront par ces décisions être honorés d'après une durée plus conséquente, ne le saurons pas en l'occurrence par ceux qui auront contribués à cette augmentation, veillent en priorité à maintenir un certain système en l'état, celui là même par lequel vous pouvez éventuellement devenir président.
Ces préconisations là dévoilent une immaturité inquiétante, d'autant plus qu'elle touche, ceux à qui l'on confiera la charge de nous diriger, mais aussi, elle désigne une immaturité égale, populaire, qui permette à ces même candidats de conquérir ce fameux poste en question, incarné par la masse en l'occurrence, qui ne semble pas en majorité être troublée par le fait qu'un individu puisse avoir à ce point l'ascendant sur des millions d'autres. L'immaturité pour être annihilée doit être avant tout reconnue et il n'est pas glorieux de se constater comme tel.
Je ne suis pas un aficionados de Napoléon, mais d'abord je me dois d'analyser ce pourquoi je ne l'apprécie guère, sans doute parce que mes manières en règle générale ne proviennent pas d'un caractère égal au sien, il se loge dans mes interprétations à l'égard de ce personnage là un zeste de ressentiment voir de jalousie, ainsi lorsque j'apprends, par livres d'histoire interposés, que le bonhomme n'hésitait pas lors des batailles qu'il avait lui même provoquées à être à la tête des toutes premières lignes, sabre en main, je ne peux ressentir pour lui que du respect. Petite digression, je me suis permis de le critiquer surtout par rapport à ce cérémonial qui le déclara officiellement empereur, je jugeais alors comme il m'apparaît encore aujourd'hui que son accoutrement, accompagné du décorum chargé de valider l'événement se positionnait, par ce ridicule affiché en porte à faux, avec ce à quoi il était parvenu, mais ce n'est que mon avis.
Tout cela pour vous amener à remarquer que nos décideurs se focalisent sur des options qui seront assumés par d'autres, l'immaturité comme je le soulignais au début de ce paragraphe là est toujours synonyme de pathétisme, tous aspects confondus.
(603)
Tous ceux là ne sont que des enfants qui ont pris des rides et qui se racontent des histoires pour ne pas tenir compte, de ce qu'à leur égard elles signifient. Notre société est toute offerte à la retenue, à l'administratif, à la permission, ici l'improvisation existentielle est mal venue, à ce point qu'à un niveau des plus pratique, des plus terre à terre qui soit, celui qui vous contraint à vous saisir d'un aspirateur pour faire le ménage en l'occurrence, des leçons à ce sujet sont recommandées, sont elles recommandables, permettez moi d'en douter. Le dionysiaque dans nos sociétés modernes est mal venu, car nous ne disposons plus de l'écorce pour le contenir, lorsque nous osons le laisser nous atteindre.
Je sais je suis en ce début de septième volet peut être trop confus à votre goût, mais la réalité se fait à mon encontre à chaque jour plus évidente, je me sens dans la peau de ce type qui sort d'un coup d'une pièce obscurcie pour être plongé dans ce genre de grand bain lumineux que seul le soleil parvient à nous imposer et ce qu'elle me désigne comme exacte me galvanise par les évidences qui lui corresponde. Formulé autrement, vous en déduirez peut être que cette allusion est hors contexte dans ce paragraphe là et pourtant cette fois je mets dans le mille, on ne parvient à s’améliorer existentiellement parlant que par les dangers et les risques que l'on se décide à provoquer, alors lorsqu'on s'abstient à ce niveau on renonce à se rencontrer soi et lorsqu'on s’aménage entre guillemets un rôle en faisant que ces mêmes menaces soient affrontées par d'autres, je vous laisse considérer la constance réelle des lauriers qui vous reviennent alors, propre justement à ses résolutions là.
Notre société est dangereusement aseptisée, Nietzsche dirait peut être de nous que avons de Dionysiaque une peur panique, voir orgueilleuse, pour ce qu'elle pourrait révéler de nous. S'il à été de bon ton de nous contenir sur la route, afin que nous limitions notre vitesse à 90 kilomètres heures, je redoute que cette retenue, comme toute tendance adoptée d'ailleurs, ne se soit propagée en nous, jusqu'à prendre possession de notre inconscient, ainsi ne nous sentons nous plus capables de tenir notre propre volant, si le contexte qui nous porte adopte un train plus échevelé.
Nietzsche à dit des Grecs, de ceux de l'antiquité va sans dire, qu'ils étaient superficiels par profondeur, nous sommes nous à présent tout aussi superficiels la profondeur en moins, nous avons ajouté à nos nécessités d'Apollinien, des couches et des recouches jusqu'à en oublié cet élan Dionysiaque qui les légitiment, sans lui ces recours à la maîtrise qu'il exige pour être transcendé se métamorphosent en autant de murailles, seulement chargées de nous empêcher, dans un sens entièrement général. Ces méthodes sont celles qui conduisent à une sorte d'asphyxie existentielle, où les avènements qui s'en suivent sont totalement tributaires des forces réactives, quant on ne sait plus rien faire en étant pour, peu importe le pour en question, toutes nos pseudos aboutissements qui ne seraient en être, nous proposent des terminus en carton bouilli de ceux que l'on atteint, justement en étant contre.
(604)
Si Kant à contribué, à contribué seulement, les penseurs les plus perspicaces en tant que tel n'inventent rien, ils savent relater avec plus de précisions que tous autres les tendances de leur temps, à ce que Dieu ne soit plus à l'origine de l'homme mais le contraire, il s'est comme la quasi majorité arrêté en route, il manqua à cette inversion là sa signification.
Bien sur à son époque on ne pouvait pas, ou de manière très succincte imaginer, les ouvertures potentielles que la science d'aujourd'hui permet, alors et je vais être vindicatif, je m'en excuse il aurait mieux valu laisser Dieu en l'état, après tout qu'il nous chapeaute même de façon symbolique, pour des prunes dit autrement, quelle importance, il aurait continué à nous consoler de notre sort, avec plus ou moins de réussite selon les cas, mais repris en main de la sorte, sans accompagner cette réalité là, pleinement indiscutable, de cette finalité susceptible de la compléter pour de bon, à ouverte grand les portes à toutes les récupérations imaginables.
Avant on n'osait pas comparer Dieu aux hommes, en le positionnant sous notre coupe, quelques hommes se sentirent en droit de pouvoir se prendre pour Dieu, sans que ce tour de force de surcroît soit intellectualisé vraiment, l'éventualité devenue permise certains s'en emparèrent sans en mesurer les conséquences.
Si Parménide formulé autrement, prétendit à sa manière que les dieux de son temps incarnaient déjà les hommes de demain, c'est aussi parce que l'emprise des humains sur le monde sur le plan technologique était à ce point inexistant, que cette pseudo impuissance était prompte à leur inculquer une humilité proportionnelle. En nous faisant plus savant, nous devînmes plus arrogants, plus enclin au nom du savoir acquis est popularisé à vouloir, selon l'expression devenir quelqu'un, d'ailleurs ce passage du polythéisme au monothéisme est à ce niveau symptomatique, pour mieux satisfaire en autre ce désir d'appropriation, valant ainsi à certains de passer ces costumes de représentants officiels.
Car, si autrefois existait un Dieu pour la guerre, pour la mer, le vent, le tonnerre, l'amour tant d'autres éléments composant notre contexte général, il était compliqué de représenter sur cette planète, ces entités divines, elles même chargées de représenter un aspect précis, matériel ou plus subjectif nous signifiant nous dans nos agissements comme prenant en compte les grands critères physiques de notre dimension. Formulé autrement, il était ardu d'être alors calife à la place du calife, la tâche de ces Divinités là était trop précisée, par exemple Poséidon était le Dieu de la mer, nul ne pouvait le supplantait a ce poste, ni le représentait, la mer par définition se suffisait à elle même en l'occurrence dans ce rôle là, ces duos n'acceptaient pas dans leurs rapports de larron supplémentaire.
S'il vous faut admettre avec plus de facilité cet aspect de nos rapports avec nos dieux, nul en ces années là, n'aurait put non plus représenté Apollon Dieu de la lumière, Athéna déesse de l'intelligence et tous les autres, car ils étaient rattachés à des spécificités que vous ne pouviez tenter d'épouser à leur place sans paraître forcément, pour être humain est limité, par voies de conséquences platement insuffisant, voir pathétique ou carrément injurieux. Si vous pouviez prendre la lumière, cette lumière prise n'était pas de votre fait et si vous pouviez à l'égard d'un tiers susciter des sentiments, l'amour non plus ne pouvait, par vos soins être dit de votre invention. Ceux qui tentés de s'intercaler, volaient en mille morceaux comme l'on s'écrase au sol, pour ne pas détenir les moyens de souffrir, banalement la comparaison.
(605)
Avec le monothéisme la donne changea radicalement, ce Dieu pour être à l'origine de tout, devint à ce point confus et imprécis, qu'il pouvait être repris par un grand nombre d'ambitieux, ne serait ce que pour le préciser. Si autrefois, justement par ses spécificités il était relativement aisé de considérer, Apollon, Athéna ou Poséidon, pour être en capacité peu importe son niveau de se représenter la lumière, l'intelligence et les océans, il suffisait dans le sens propre du terme à l'égard de ces éléments d'ouvrir ses yeux, avec ce Dieu unique, cette omniprésence pour être tout, savait surtout en larges proportions n'être rien en simultané, d'où la nécessité de se référer à un mode d'emplois et ils furent nombreux à vouloir assurer ce service après vente là.
Bien sur mes détracteurs fétiches tenteront de me déstabiliser en m'assurant et à juste titre, que ces Dieux quasi oubliés détenaient sur notre sol des représentants, qui comme nous étaient fait tout de chaire et de sang, mais comme je l'expliquais quelques lignes plus haut, le rôle de la divinité qu'il retraçait était trop précis pour qu'ils s'initient à ce point dans sa signification, qu'il acquière au passage une importance ne lui revenant pas de droit, la mer, la lumière et l'amour ne pouvaient s'offrir qu'à des Dieux, aucun homme n'était en capacité de se dire à l'origine de leur puissance.
On pourra la aussi me rétorquer que ce nouveau Dieu, maître et concepteur de tout, peut moins encore, par la force qu'il laisse entrevoir de lui, être représenté, effectivement, mais l'imprécision qui le caractérise en parallèle motive les plus malins d'entre nous à franchir ce pas là et à récupérer par leurs explications, un peu de sa puissance. Dit autrement, puisque ceux là détiennent en eux de quoi le décrire, ils semblent, surtout à l'égard d'esprit assez simple, pour témoigner d'une crédulité équivalente, jouir des arguments qui leur vaut ces considérations tant constatées au fil des ces 20 derniers siècles.
Je me répète mais entre Poséidon et un éventuel intermédiaire intéressé se tenait la mer, entre Apollon est un même petit rusé s'intercalait la lumière et entre Athéna est un futé affamé et désespéré à la fois, se dressait l'amour, autant de valeurs ne pouvant être en tant que tel installées sur les épaules d'un être humain, sans qu'elles le réduisent en miettes.
A présent le Dieu Chrétien par le flou artistique qu'il délivre, qui est aussi un aveu d'inexistence par définition, ne serait ce que par rapport à la surenchère au quelle il cède, car pour conjurer ces doutes grandissant ne pouvant pas ne pas entamer le crédit de ses divinités justes citées d'il y à longtemps, on jeta par l'intermédiaire de ce seul Dieu là, omniscient et omnipotent, toutes ces pseudos convictions métaphysiques dans un même sac, ce Dieu chrétien donc, à instauré dans nos volontés à ce sujet une espèce de dématérialisation radicale, faisant que le verbe croire est devenu par ce processus, plus prépondérant que les entités auquel il fut au fil des âges rattaché.
Ainsi on ne croît pas de nos jours à Dieu, comme certains s'empressent de réduire ce recours, on croît pour croire et cette déclinaison n'a eu de cesse de se prolonger, l'une de ces dates de référence à ce propos dans l'hexagone est 1905, où elle devient officiellement laïque.
Finalement cette aptitude, qui n'est autre qu'un désir inconscient de déni véhiculé par notre finitude, poursuit sa trajectoire, en nous incitant à inventer des symboles qui nous apportent ce nécessaire par lequel ces nécessités d'abstraction s'avèrent possibles. L'idée étant, épousée de façon inconsciente, de ne pas céder à ces déviations en les appréhendant pour ce qu'elles sont, mais à les habiller d'une présence illusoire, afin que l'absence qu'elles signifient ne nous apparaisse pas directement comme telle.
(606)
J'en reviens toujours au même, je me répète, que voulez vous que j'y fasse, il y à en ce monde une réalité qui nous concerne, je pourrais en inventer de nouvelles histoire de me montrer plus festif, imaginer un concurrent potentiel à Harry Potter par exemple, légitimer par ces déviations instrumentalisées nos besoins de dénis. Nous allons mourir, tant que l'être humain ne se vouera pas à vouloir abattre la mort, il subira la pression de celle destinée par définition et cela depuis la nuit des temps à l'anéantir. Toutes nos croyances sont instaurées pour ne pas prendre en compte de façon rationnelle le néant qui nous guette et ces pratiques sont contre productives à ce point que nous sommes par elles, rattrapé et englouti par ce même néant.
A partir de là toutes les conceptions mises en place n'auront pour vocation que d'être des dérivatifs, voila pourquoi en autre nous fonctionnons de travers à ce point, voila aussi pourquoi en guise de solutions nous préférons sans commune mesure, nous trouver des coupables à des solutions dignes de ce nom, car celles ci nous contraindraient à remonter très exactement le fil de leurs origines, à progresser à leur égard pour les rendre plus efficaces de pourquoi en pourquoi, jusqu'à tomber nez à nez avec celle dont nous ne supportons pas le regard et moins encore l'insistance radicale, j'ai nommé la mort en personne.
S'il vous faut une description d'ordre plus pratique, prenez quelqu'un de foncièrement malade et ayant choisi de se guérir en ne tenant pas compte de sa maladie, non seulement, ai je besoin de vous le préciser il aggravera son cas, mais le mal qui le dévore par les procédés qui sont les siens se répandra dans chacune de ces initiatives. En l'occurrence s'il s'agit d'un cancer, dans tout ce qu'il entreprendra pour ne pas en tenir compte, cette pathologie s'initiera, même au sein d'agissements ne paraissant en première vue n'afficher aucun rapport avec ce probléme là. Dit autrement, je ne peux pas fuir ce que je suis, sans modeler ce que j'entreprends pour tenter d'y parvenir, ne serait ce qu'un peu, à l'image de ce à quoi je tente par ces méthodes là d'échapper.
Vous avez là toute l'histoire résumée en quelques lignes de l'humanité, toutes les autres descriptions, tombent elles aussi, à leur tour sous le dictat de cet ineffable désir d'abstraction, par elles, dit autrement nous veillons avec un acharnement équivalent au désespoir qui la génère à tourner autour du pot, le tout orchestré par des discussions à n'en plus finir, qu'elles soient couchées sur le papier où non, pendant que nous causons sans fin nous ne songeons pas vraiment à ce qui nous incite à fonctionner de la sorte.
Nous sommes dans la position inconfortable de ces fantassins, pris sous le feu de leurs ennemis et qui ne peuvent s'extirper de cette mauvaise situation qu'à une seule condition, en prenant d'assaut ceux qui veillent à les anéantir, car s'ils leur prenaient de rebrousser chemin ils deviendraient des cibles d'autant plus faciles qu'elles n'afficheraient plus cette offensivité qui leur permettait d'être craint, enfin s'ils se décidaient à rester cloués sur place, renonçant ainsi à progresser à tout va, vers l’arrière comme vers l'avant, ils en deviendraient plus aisément éliminables encore. Nous en sommes là, s'ils nous prenaient de retourner vers nos manières d'avant, au nom de ce que nos avancées technologiques semblent nous coûter, nous serions condamnés à disparaître, nous le serions tout autant, si nous émettions l'envie éventuelle de nous en tenir ad vitam aéternan à nos progrès actuels, aussi ne disposons nous plus que de prendre à notre tour notre courage à deux mains, pour tordre le cou une bonne fois pour toute, à celle qui en plus de nous faire périr, nous empêche est de vivre et d'exister.
(607)
Heidegger à dit de Nietzsche qu'il fut le penseur de la technique, sans doute songea t-il pour céder à cette précision à sa fameuse volonté de puissance, la vie selon l'expression empruntée par notre ami Freidrich se désirant plus vivante, je prétendrai, que le premier des deux emboîta le pas du second pour tourner en rond à son tour. être le penseur de la technique cela signifie, non pas privilégier les moyens au détriment des fins, comme beaucoup en concluent, mais se concentrer sur l'accroissement de nos forces, en attendant de façon concrète ce jour où nous saurons quoi en faire.
Souvent j'ai usé de cet exemple, celui dépeignant la motivation étrange de cet automobiliste, ne sachant pas au volant de sa voiture où aller et qui pour se rassurer, pour conjurer cette absence de caps, s'emploie à rouler toujours plus vite. Cette précipitation devant provenir de cette résolution inconsciente consistant à se dire, que pour ne pas détenir de destination véritable, cette allure toujours plus grande, à l'heure où enfin à moi s'en présentera une, contribuera à rattraper ce temps perdue, à condition qu'elle ne l'entraîne pas en mauvais sens.
Nous sommes en ce début de siècle enclins à cette frénésie là, toujours promptes à nous faire plus puissant, probablement la aussi, comme cet automobiliste décrit plus haut, dans l'expectative qu'un matin se lèvera à la manière d'un autre soleil, une ambition à ce point commune, que nous l'épouserons toutes et tous par évidence, seul défaut à cette stratégie qui en tant que tel ne se trouve pas en être une, ces capacités techniques sans cesse grandissantes sont irrésistibles, comme peut l'être aussi une voiture de sport sur puissante, lorsqu'on on vous offre l'opportunité sur le macadam d'en user.
Heidegger moins encore que Nietzsche sans qu'il y ai même de comparaison entre les deux hommes, au nom de l'antisémitisme de l'un et la farouche opposition de l'autre à cette forme de racisme, à ce point que le premier ne parvint même pas à déceler dans les conceptions défendues par les nazis, les pathologies mentales provenant de ces frustrations inouïes, générée par cette guerre, 14-18 en l'occurrence, qui ne pouvait ni être perdue, ni être gagnée, la preuve étant sans que je l'étudie d'avantage qu’Heidegger détenait surtout un esprit théorique, le savoir parfois chez certains individus lorsqu'il est fourni à ce point étouffe l'instinct et la philosophie pour se forger en permanence selon ce que le réel précise, réclame cette acuité immédiate que seul le présent relate, dit autrement si les livres vous ouvrent l'esprit, ils ne vous ouvrent pas les yeux en proportion, selon une même simultanéité, en fonction notamment de ce que le vrai exige pour être un tant soit peu déchiffré.
Heidegger donc, moins encore que Nietzsche ne décela pas cet impératif absolu, sous entendu en autre par l'accroissement exponentiel de nos moyens, soulignant que nous étions, contradiction invraisemblable s'il en est, torturé à ce point à la seule perspective de notre mort que nous cédions inconsciemment à cette obligation nous incitant sans cesse à nous vouloir plus fort, sans être capable d'en considérer l'origine exacte.
Ainsi la mort par sa pression nous conditionne à nous faire, mécaniquement parlant toujours plus costaud, ces progrès acquis nous usons ce qu'ils nous permettent, sans les retourner contre celle qui tout au début de ces motivations là nous les à justement inspirés. Étrange.
(608)
Les lignes que je m'apprête à rédiger paraîtront pour diverses raisons, à beaucoup totalement insupportables et on s'évertuera à me mépriser en proportion justement de cette volonté inconsciente, qui nous influence depuis tant de générations en nous motivant à ne pas déchiffrer comme elle le doit, cette insistance à la fois cruelle et bienveillante que nous inflige la mort. Bien évidemment je ne me prétends pas être le seul à avoir compris ce drôle de principe en action dans tous les systèmes qui s'évertuent, peu importe leur nature, à perdurer dans notre dimension est probablement ailleurs, mais nous ne devons pas pour autant être bien nombreux, tellement ce que je préconise n'est pas à ce point repris.
Bien sur mes détracteurs en profiteront pour prétendre que si ce que j'avance n'est pas retenu c'est avant tout par ce qu'il manque cruellement d'exactitude, peut être, mais alors qu'ils ne se plaignent pas en parallèle de constater que l'humanité tout entière exprime ce drôle de paradoxe, voulant qu'elle se perde pour ne pas savoir où elle doit aller.
Beaucoup de philosophes ont écrits à eux tous des milliers d'ouvrages sur ces différences qui nous séparent des animaux, en définitive une seule se distingue, toutes les autres espèces ici bas sont irrémédiablement condamnées à disparaître, un jour sur cette planète, d'une façon que j'ignore se déclenchera l'un de ces cataclysmes qui éradiquera ici bas toute vie, seul nous autres humains pour avoir en conscience ce danger sommes en capacités de pouvoir par anticipation y échapper et si nous y parvenons, nous ne devrons pas ce progrès à la vie, à ses beautés comme à ses douceurs, mais à la mort et en priorité à ce néant qui estropie par ce qu'il sous entend ces interprétations, de la lumière justement, dont notre entendement seul est capable.
Pendant qu'Apollon est fier de tenir des rennes qui lui délivre en retour une satisfaction sur estimée, lui laissant croire et croire seulement qu'il est par définition en capacité de maîtrise, Dionysos par les saveurs qu'il est capable de procurer à tout à chacun, ne se contente pas plus à ce sujet qu'il met en exergue à chaque douceur de son cru, de quoi cette échéance incontournable qui nous guette, reste en capacité de nous dépouiller. Lui à saisi la nature précise de ce monde, voila pourquoi il s'efforce à concéder des plaisirs les plus onctueux qui soit, pour que l'idée que nous ne puissions un jour plus, seulement les entrevoir, nous soit insupportable à ce point que nous ne nous trompions pas de combat.
Malheureusement depuis des lustres, nous nous sommes à nous mêmes déclarés toutes les guerres possibles, pas une ne fut de celle exigée par notre condition, comment peut on se tromper à ce point, que voulez vous ce processus est connu, les aveugles pour ne rien voir justement, causent plus fort que les autres pour se rassurer, leur propre voix leur confirme qu'ils respirent encore, ainsi les décibels dont ils usent pour être entendus, sont plus persuasives à l'esprit d'une majorité que ce qu'ils racontent vraiment, en considérant que ce qu'ils disent est de nature à raconter quoi que se soit, vouloir par ces principes retenir l'attention ne signifie par pour autant que les sujets empruntés pour se faire méritent pour autant ce titre.
Il n'y à nous concernant ici bas, qu'une évidence, nous ne sommes pas fait pour mourir et tout ce que nous organiserons qui ne s'alignera pas à cet objectif premier, sera perte de temps et de moyens.
Mais cela, qui vous le dit aujourd'hui?
(609)
Bien sur je pourrais pour me faire remarquer désigner quelques coupables, disons quelques responsables, plus responsable que la moyenne, en apparence au moins, cette manœuvre je n'en doute pas connaîtrait pas mal de succès, certains l'apprécieraient pour se sentir en l'entendant, de façon inconsciente, soulagés et plus légitimes dans leurs actions. Seul dilemme à ce propos ce que ces procédés procurent est à l'image de ce qu'ils dissimulent. Un exemple, si l'homme par lequel directement des femmes et des enfants ont été assassinés, peut être de ceux qu'on exécutera, lui reprochant d'avoir en quelque sorte assumé en pratique l'intolérable, il faut quand même entrevoir derrière cette décision, une certaine volonté souhaitant soulager les masses quant au options politiques prises en amont par elles, celles qui notamment permirent ces conclusions sanglantes. A nouveau on ne remonte que rarement à l'origine même du probléme, l'épopée nazi dramatique s'il en est pour la population Allemande, en incarne le parfait symbole. Ce que je vais prétendre fera bondir plus d'un historien, mais la suffisance Française après 1918, traduite en autre par le traité de Versailles, en apporte l'illustration.
Ainsi, on pourrait tirer presque sans fin sur le fil de cette bobine là, pour essayer de dénicher cette fameuse raison première, celle ci en tant que tel, ne détient pas de traces historiques, en ce qui nous concerne elle est mécanique, toujours là même, celle qui insupporte mes détracteurs fétiches pour la trouver à leur goût, par mes soins trop souvent précisée, j'ai nommé notre contradiction originelle, disant que nous détenons trop d'entendement d'un bord, trop peu d'espérance de vie de l'autre, en souhaitant que cette dichotomie redoutable ne soit pas par définition irrémédiable, en laissant dans quelques cerveaux seulement, trop minoritaires hélas, germer les solutions en capacité de l'éradiquer et non perçues à la hauteur de ce dont elles sont capables, pour être à la fois suspectes parce que trop clairsemées.
L'autre jour Alain Badiou pour qui j'ai beaucoup de tendresse, décrivait avec ce brio qui le caractérise la possibilité d'une nouvelle révolution. Il est étonnant qu'un esprit averti à ce point ne retombe comme tant d'autres dans ce même piège, consistant à prêcher les bienfaits d'une autre organisation pour venir à bout des principes désastreux de celle à laquelle nous consentant actuellement. Qu'on se le dise, qu'on se le répète, à la manière d'une prière si nécessaire, quitte à céder à une persistance de cette nature, autant qu'elle s'accorde, pour une fois, à ce que prétend à notre sujet la réalité. Qu'on se le dise donc, quoique nous mettions en place, cette contradiction précisée quelques lignes plus haut, continuera à nous imposer ces effets négatifs, nous passerons ainsi du bleue au rouge, ou du rouge au bleue, les gagnants et les perdants ne proviendront peut être pas de cette même catégorie sociale, plus sollicitée que d'autres à ce propos et l'on constatera désarmé que malgré notre pseudo expérience, malgré ces sentiments nous voulant quant aux erreurs du passé, dorénavant plus aguerris, nous nous rendrons compte découragés, que sous d'autres formes les mêmes conséquences, joint à l'origine aux même symptômes, continueront de nous infliger leurs effets.
Ma philosophie est juste tout banalement parce qu'elle repose sur une donnée fondamentale qui lui sert d'assises, beaucoup insistent en pure perte et sachez cela m'attriste sincèrement, surtout lorsque j'assiste à cet acharnement symptomatique, religieux en quelque sorte, notamment pour son absence de perspectives, consenti par ces mêmes pour que ces édifices, branlant de nature, tiennent malgré tout debout.
Alors et je reprends mon sujet de départ, à défaut d’équilibre on se cherche des coupables, on provoque même des oppositions pour tenter de récupérer par le biais de ces joutes, quelques victoires qui nous diront vainqueurs et qui nous conforteront dans nos opinions, contribuant à transformer à nos analyses ces mêmes voies sans issue en pistes à suivre.
Comme je l'ai la aussi, tant sous entendu, on continue avec entêtement à se raconter des histoires et à élever ces décors qui leur correspondent afin qu'ils prennent corps dans la réalité, jusqu'à ce qu'à force d'habitudes et de traditions, ils paraissant à nos interprétations, plus vrai que le vrai lui même.
(610)
Si Nietzsche à parlé de volonté de puissance, il n'a pas su déceler vraiment vers quoi cette volonté là était en priorité orientée, ou plus précisément à défaut de conquête ce qu'elle tentait de fuir avant tout, en l'occurrence, toujours au nom de cette même inadéquation, elle exprima un désir incompressible de déni à l'égard de notre mort prochaine, elle eut même un double effet, l'un consistant en priorité à ne pas voir, l'autre à être vu, quant vous avez admis, ces deux constantes fondamentales s'il en est, vous détenez aussitôt tous les pourquoi de nos vicissitudes quelles qu'elles soient.
Certains hausseront les épaules à cette précision, se demanderont un peu vexés pour qui je me prends. Je ne cherche pas à avoir raison, la réalité ne m'a rien promis en échange des précisions que j'effectuerai à son égard. Si la montagne fait 900 mètres de haut, elle n'en fait pas 600 ou le double et si vous communiquez à qui veut en tenir compte son altitude exacte, la montagne en question ne vous rendra rien pour autant. De même, si vous voulez tirer fierté de ce que vous savez, en insistant sur cette différence affichée, en l'occurrence par des renseignements justes, à l'égard de ceux encore dans l'ignorance à ce sujet, malgré votre véracité vous continuerez de plus belle sur une autre plan à avoir tout faux. Je suis désireux de ne pas considérer ce que j'ai admis comme l'expression d'une éventuelle supériorité, cette constitution qui me correspond, positionnée en ces lieux et en ces temps qui sont les miens, ne pouvaient à ma compréhension ne rien véhiculer d'autre. Formulé autrement je tombe banalement sous la coupe de ce que je suis, ou de ce que je ne peux m'empêcher d'être.
L'art, la politique, le sport, toutes nos confrontations comme nos cohabitations, obéissent à cette obstination inconsciente, consistant à ne pas voir, comme à être vu. Car l'attention dont vous êtes capable, vous certifie à vous mêmes comme aux autres que vous êtes vivant et nous n'avons de cesse de vouloir quérir cette validation là. Alors lorsque vous êtes sur scène et que vous captez l'attention des autres, vous bénéficiez dans le même élan, de cette assurance là, d'une intensité égale au nombre de spectateurs et bien évidemment à leur adhésion. L'expression utilisée par ceux qui recherchent ces rapports est d'ailleurs symptomatique, ne prétendent-ils pas qu'ils ne vivent que pour se retrouver sur ces strapontins là, qu'ils n'existent, dit autrement que par ces marques d'intérêts que tous ces autres leur témoignent.
Si vous en avez l'audace, allez au devant d'un paysage particulièrement généreux, d'ailleurs la beauté elle aussi, à ce propos est jugée pour ces mêmes raisons, par elle la vie qui est en nous nous renvoie au privilège qu'elle nous consent en nous faisant vivant, évidemment la lumière qui est dans notre inconscient le symbole même de la vie par excellence, puisqu'elle est celle qui nous éclate au yeux, comme à notre conscience toute neuve, à l'instant ou nous la découvrons, au sortir des ventres de nos mères, reste cet élément primordial associé en priorité à la définition de la beauté.
Allez donc au devant d'un spectacle de ce genre et après l'avoir apprécié comme il se doit, dites vous qu'un jour vos yeux se fermeront sur une obscurité sans fond, dans laquelle toutes traces de tout, jusqu'à celles en capacités de vous ramener vers vous mêmes disparaîtront à jamais. Vous serez alors saisi par une angoisse proportionnelle à votre sensibilité à pouvoir assimiler cette information en proportion de ce qu'elle signifie vraiment, plus encore, plus vous irez vers ce néant plus il s'emparera de vous. Alors de retour au pays des vivants, vous ressentirez selon que vous vous êtes avancé loin ou pas dans cette anticipation là, un désir justifié de ne plus vous y frotter, associé à cette nécessité d'admettre et d'être admis autant que faire se peut, pour imposer à votre existence ces espérances, chargées soient de vous faire oublier notre terminaison épouvantable, soir d'être d'avantage, à votre interprétation comme à celles des autres, toujours croissantes, que vous attendez d'elle.(611)
Ce que je vais écrire là, non seulement déplaira à beaucoup, mais en choquera plus d'un, pour avoir notamment épousé des concepts contraires, prodigué en priorité par nos habitudes collectives.
Il est proposé à mon fils en début d'année 2017 de se rendre aux sports d'hiver avec ses collègues de classe, que je veillerai à ne pas considérer, comme une certaine formule à ce propos nous y oblige quasiment, voulant qu'ils soient autant de petits camarades. Bien sur si des amitiés peuvent naître de ces rassemblements et si en tant que tel elles ne sont pas contestables, je me méfie comme de la peste de ces rapprochements soulignés de la sorte, chargés de façon insidieuse car très indirectement, de sacraliser par les amis qu'on peu justement s'y faire ces mêmes regroupements.
Je vais être parmi tous les parents en lice le seul quasiment à juger cette initiative malvenue, il est des joies sur lesquelles il faut s'interroger, on doit veiller à rattacher le bonheur à des principes sérieux et je ne suis pas sure que de grimper tout en haut d'une piste enneigée, pour se laisser au final glisser jusqu'à sa base, soit des plus pertinent. Je sais, inutile de me le préciser, je suis un pisse froid par excellence, sans doute, mais je décèle avant tout dans ces manières celles que nous devrions fuir en priorité, pour de multiples bonnes raisons.
Dans ces façons se tiennent deux aspects pour lesquels je conseille la prudence, qui en génère un troisième étant en l'occurrence le mélange des deux premiers, ce qui par cette confusion est cette union les rend moins apparentes et donc plus sournoises.
D'abord ce rassemblement là, comme tous ceux organisés peu importe la finalité envisagée, écrase l'individu, au nom d'une conduite de base devant être adoptée, pour faciliter cette organisation qui justement les réunie. Le traquenard se tient à ce niveau, les obligations réclamées à chacun le sont pour la coordination de l'ensemble ce qui à pour voies de conséquences de les légitimer, se dégage alors d'elles une certaine logique, qui rend alors plus évident tous les préceptes qu'on rattachera à ces mêmes nécessités. Formulé autrement pour que cette masse parvienne ainsi rassemblée à atteindre les objectifs qui sont les siens, peu importe leur nature, on réclamera de ceux qui la composent ces attitudes correspondantes et c'est à partir d'elles, qu'un endoctrinement s'avérera possible. J'en repère déjà quelques uns qui ne manqueront pas de monter à ces insinuations sur leurs grands chevaux, qu'ils s'y maintiennent, car ce que je vais dépeindre en suivant, ira de Scylla en Charybde.
Dans le cas de cette semaine consacrée au sport d'hiver, ces même contraintes inévitables pour gérer un tel groupe contraindront tous les participants à consentir à une conduite uniformisée, vous me rétorquerez qu'ils seront par la suite faire la différence et qu'il n'est pas si négatif de se plier à quelques impératifs pour le meilleur, cela ne nous empêchera pas de les réfuter lorsque ces mêmes viseront le pire, se serait oublier un peu vite, que notre inconscient prend rapidement ce qu'on nous inculque pour argent comptant et l'adopte d'autant plus sous cette forme si les conclusions recherchées par ces leçons là sont synonyme de joies, l'être humain je l'ai écris 100 fois n'est pas un animal de troupeau, il est à la fois contre productif de vouloir l'uniformisé, comme il est dangereux de s'y risquer.
Enfin le ski fait partie des ces bonheurs idiots, pour ceux qui à cette affirmation me traiteront de tous les noms, qu'ils prennent connaissance des bilans annuels communiqués, nous informant quant à cette même discipline du nombre de blessés et de morts. Ces mêmes en m'envoyant balader me feront remarquer que l'on peut tout aussi bien est de façon tout aussi sérieuse se blesser ailleurs, au jour le jour, je serai tenté de leur répondre alors, justement!
(612)
C'est une chance inouïe d'être humain, la vie sur cette planète aurait put à votre égard en vous faisant vivant, s'avérer moins généreuse, par le statut qui est le votre, vous pouvez bénéficier d'une interprétation du monde exclusive, pour cela il faut veiller à ne pas trop emboiter le pas à toutes nos influences collectives.
Nous sommes à l'époque est à juste titre, de la désignation de nos pollutions toutes confondues, qu'elles soient de l'air, de la terre, de la mer, celles contaminant l'esprit sont moins mises en avant. Petit conseil, si je puis me permettre, pour éradiquer la plus nocive d'entre toute concernant notre entendement, éteignez pour de bon votre téléviseur, ne le bazardez surtout pas, il est très enrichissant de temps à autre de se positionner devant et de s'attarder quelques minutes face à lui en veillant à le maintenir éteint, ainsi s'aperçoit-on non de ce qu'il est en réalité, mais de ce que la réalité se refuse à faire de lui pour qu'il soit au minimum.
Si vous entendez parler du ski d'autant plus à la télévision, je sais comment puis je me permettre cette précision, puisque deux lignes plus haut, j'ai prétendu ne plus l'allumer, ces allégations s'entendent aussi à la radio, mais le " d'autant plus " en question rattaché au mot de télévision, n'est pas de ma part un hasard, cet appareil en terme d'endoctrinement, surtout à caractère économique et politique, surclasse tous les autres. Ainsi, si vous entendez parler du ski, les information qui s'y rattachent alors, relateront soit les problèmes de circulation qu'il pose lorsque des centaines de milliers d'entre nous s'y rendent, soit la juxtaposition des résultats économiques de l'année à ceux envisagés, soit la description des quelques accidents les plus spectaculaires, tous les moyens sont bons pour retenir nos attentions, n'oublions pas, sans que j'en devienne pour autant désagréable, que nos chaînes d'infos manifestent des impératifs financiers, les annonceurs doivent être convaincus que nous serons nombreux à découvrir leurs marques, d'où l'obligation de nous maintenir en place quitte à abuser pour se faire, le terme me semble adéquat, de notre sensibilité.
Maintenant que l'on entraîne nos gamins dans cette aventure puérile prodiguée par ces fameux sports d'hivers, pousse à s'interroger. Pourquoi ne pas leur concéder une semaine d'école à la carte, où ils pourraient se consacrer au seules disciplines de leur goût, mais voyons vous n'y pensez pas, beaucoup en profiteront pour rester chez eux, à ne rien faire selon l'expression, on entend par cette réprobation cette volonté voulant qu'on nous occupe à tous prix, voulant aussi ne pas analyser plus précisément cet éventuel désaveu, pourquoi ces petits êtres humains là fuiraient les lieux ou ils s'instruisent soi disant de façon si majoritaire et systématique, peut être parce qu'ils savent instinctivement qu'ils ne sont pas potentiellement ces mêmes wagons à ce point, qu'on puisse leur imposer d'épouser de mêmes rails.
Alors pour les persuader on les emmènera tous ensemble là où ils prendront du plaisir, enfin de ceux qu'on à étiqueté comme tel, en priorité parce que celui là, sera offert par cette même institution ne sachant pas au jour au jour leur en donné et qu'ils le savoureront d'autant plus, inconsciemment encore, que leurs satisfactions, par leur adhésion justement infligera par ce contraire là, un lourd discrédit à ces semaines d'endoctrinement collectif. Formulé autrement s'ils étaient à ce point heureux sur les bancs de leurs collèges il n'est pas certain qu'ils apprécieraient tout autant d'aller faire les zazous sur deux planches positionnées sous leurs pieds, selon un parallèle plus ou moins obtenu, au risque de s'y casser une patte.
Au final, ne peut on pas dire de cette initiative qu'après avoir imposé à tous la même instruction, on veillera à leur imposé le même plaisir, le second étant ainsi chargé de racheter un peu la première, ce même là étant en conclusion cet identique que je réfute, l'être humain nécessitant pour s'accomplir et pour épargner à ses semblables, comme ses semblables par de mêmes méthodes le protégeront, un savoir qui lui permettre surtout de se définir, non d'obéir à ce point à tout va, qu'il acquiescera à certains commandements sans même savoir qu'ils en sont le mettant ainsi lui et ceux de sa race en péril.
Tout ordre quel qu'il soit par définition exige une aliénation proportionnelle aux exigences qu'il réclame.
(613)
Alors on me dira ce qu'on n'a de cesse de me dire, comment faire alors, gros malin.
Dans l'immédiat je préconiserai un arrêt de nos initiatives, pour se faire je vais vous donnez un exemple, vous descendez un escalier, en tenant à bout de bras un plateau, sur lequel est positionné un nombre trop conséquent de vers à pied, l'idée vous en conviendrez est aussi mauvaise que dangereuse, à ce point que trois marches plus loin, l'un des vers penche un peu trop sur la gauche, vous tentez de le rééquilibrer en contre balançant le plateau plus à droite, mais d'autres vers encore épousent de façon trop radical, cette tentative de rétablissement en partant à plein de ce coté là, aussi paniqué vous repartez vers la gauche trop brusquement et cette fois, la situation vous échappe à ce point, qu'une dernière parade désespérée, vous pousse à positionner le curseur de cet équilibre perdu tout à droite, irrémédiablement et vous amène à rejoindre les vers dans l'escalier en question en tombant avec eux, plateau compris.
Nos organisations ne sont pas les bonnes, aussi n'espérez pas d'elles qu'elles vous conduisent à bon port, comme ne cherchez pas non plus, lorsque vous constaterez que vous n'êtes pas à travers elles, arrivé là ou vous auriez put de vous jouir d'une vraie définition, d'éventuels coupables, car il ne saurait y en avoir. Nos manières qu'on se le dise, sont à la fois, sans solution et sans coupable, l'exploit s'il vous en faut un, pour rendre grâce à nos systèmes, surtout pour justifier à leur égard votre abandon, peut être celui là.
Ni solutions, ni coupables, tout est dit. Alors certains songent à des remèdes et les réfléchissent à partir des difficultés qu'ils rencontrent, sans avoir du probléme qu'ils souhaitent éradiquer une portée plus étendue, bilan de l'opération leurs recours sont inspirés par ce à quoi ils escomptent justement échapper et forcément ils retombent après bien des efforts dans ces mêmes embarras qu'ils souhaitaient éliminer. Cette contrariété, de façon fausse pouvant sembler justifiée, au nom de nos intérêts divergents, désirera pour être contenue son quotta de tête à couper et comme nous sommes tous plus à même à reconnaître des coupables, plutôt qu'à reconnaître nos torts ou les insuffisances de nos analyses, il sera facile de céder à ces accusations fameuses, qui à leur tour ne régleront rien. Ainsi passerons nous de l'un à l'autre en pure perte en enfançons à chaque transition, toujours un peu plus.
Tous nos objectifs sont soit motivé par nos désirs d'abstraction, soit par nos désirs de reconnaissance, qui nous aident en étant plus vus que les autres à ne pas voir en l'occurrence, notre mort prochaine en proportion, ces parades ne sont que des paravents, des anesthésiants chargés de masquer cette douleur originelle prodiguée, par le fait que nous allons mourir, comme tous les médicaments qui leur correspondent ils ne seraient soignés aucune maladie. Si vous en doutez essayez d'avancer, où que vous soyez, veillant à progresser juste pour ne plus apercevoir le paysage qui vous entoure, attendez vous à vous prendre tôt ou tard les pieds dans le tapis, qu'il y en ait un où pas d'ailleurs.
Nos coordinations expriment avant tout une volonté inconsciente de déni, ce désir là ne saurait être un objectif, pour la bonne et simple raison qu'il ne dispose pas des moyens intrinsèques pouvant déboucher sur le moindre aboutissement. Dit autrement nous avançons pour ne pas avancer, nous allons vers pour ne pas avoir l'impression de nous y rendre, nous veillons même à nous maintenir sur place, comme on s'accroche aux branches d'un arbre en nous acharnant à bouger en tous sens, pour nous persuader que nous ne cédons justement pas à cet immobilisme pourtant recherché. Nous persistons sans cesse dans autant de contradictions, d'oppositions et de contraires, tout simplement parce que les histoires que nous racontons pour tenter de ne plus avoir à supporter la pesanteur de notre mort prochaine, fonctionnent d'autant mieux si nous nous attablons à faire de surcroît qu'elles ne soient jamais considérées comme tel, formulé autrement, ces histoires doivent en être car tel est leur fonction, sans ressembler pour autant à des histoires pour être plus efficaces encore.
Lorsque pour essayer de mieux penser à la vie, on commence en priorité par ne plus vouloir penser à la mort, la perte de mémoire qui s'en suit se manifeste comme une cécité à part entière, on progresse les yeux fermés, fermés à ce point, que de générations en générations, on n'ose même plus lever ses paupières, pour ne plus être en capacité, traditions obligent, de composer avec ce que l'on voit.
(614)
Souvent en guise de reproches, il y en à un qui revient méthodiquement et qui prétend en les contestant en priorité que mes interprétations ne sont en définitive que les miennes, j'ai du monde un regard que ceux là jugent trop tributaire de celui en l'occurrence rattaché à mon être, alors deux questions à ces réflexions s'emparent de moi, la première s'interroge sur mes capacités comme sur les vôtres d'ailleurs à pouvoir fonctionner autrement, la seconde me rend plus sceptique encore, s'il est contestable d'effectuer au travers de soi une traduction de ce qui nous est donné de constater, cela signifie t-il qu'il faille se résoudre selon ces remarques à s'en remettre à des vues qui ne seraient pas les nôtres, officielles en quelque sorte. Car souvent ces critiques, sont accompagnées de citations et comme je ne me réfère à l'exclusion de Nietzsche à aucun penseur, ce que j'avance à ceux qui m'incriminent de la sorte ne semble pas pouvoir être judicieux pour être trop exclusivement de mon cru.
Chaque être humain sur le plan philosophique peut émettre au seul départ de lui, un ensemble de coordinations qui compile son vécu et parvient à une somme globale de cohérences qui paraît à lui même le résumé au mieux tout en l'expliquant à la fois. Ainsi on pourra tout autant que nous sommes, traiter des mêmes sujets, l'amour, la haine, la mort, la vie, sans avoir en conclusion pour chacun une approche identique. Nous pouvons nous retrouver autour de la même montagne, les termes que nous emploieront pour la préciser si nous nous avérons scrupuleux, feront que des différences apparaîtront et qu'elles seront particulièrement marquées surtout si nous avançons toujours plus en nous, pour arracher d'elles ces détails paradoxaux, puisqu'ils nous concernent avant tout.
Nous sommes au niveau de nos commentaires en parfaite égalité avec le monde, notre sensibilité est une forme par excellence d'indépendance absolue, elle est sans comparaison possible ce que nous possédons de plus cher, voila pourquoi aussi les accusations qu'on me prodigue dissimulent à mon goût quelques vices cachés, ceux qui les formulent seraient il déçus à ce point par ce qui émanent d'eux au fil de ce contact permanent que nous ne pouvons ne pas avoir, tant que nous respirons encore, avec le monde.
Après tout mon interrogation ne manque pas de légitimité, je vais par cette citation, une fois n'est pas coutume, même au cours de telles circonstances, rappeler ce que précisait Nietzsche, les esprits plus ils sont forts plus ils ressentent une nécessité de solitude, les autres tout au contraire ne dénichent pas en eux de mots pour agrémenter de commentaires qui leur seraient propres, tout ce qui les frôle, naturellement ils sont privés de ce vocabulaire là, alors ils s'orientent vers ces quelques uns tellement généreux à ce sujet, qu'ils continuent à causer pour eux bien après leur mort.
Mais comme je le redoute moi même aujourd'hui, lorsque je me reporte sur l'une de ces opinions dont on prétend d'elle qu'elle est de Nietzsche par exemple, quel passé par cette méthode est ainsi réactualisée par mes soins comme par d'autres, à quelle sauce rafistolons nous ces avis d'un autre âge, à quel bricolage nous abandonnons nous trop souvent pour parvenir à mieux nous persuader, pour prendre le cas de Nietzsche à quel penseur aurions nous à faire à présent, si le même jeune homme évoluait non dans ce siècle, révolu depuis plus de 100 années mais dans le notre, vous me rétorquerez peut être que cette montagne énoncée quelques lignes plus haut ne saurait, à l'image de ces grands arguments qui accompagnent notre race depuis toujours, avoir fondamentalement changée. Voila peut être le secret de notre fonctionnement, ces pareils là, ramenés à ce que nous sommes tous, à l'unité, doivent par le respect que nous devons à cette espèce de méticulosité existentielle dont nous sommes intrinsèquement capable, exprimer une différence.
Je vais en guise de conclusion effectuer une double contradiction performative, ne me remerciez pas pour cet exploit, la première consiste à revenir vers Nietzsche est vers sa trop fameuse généalogie, mes détracteurs eux en seront au premier abord satisfait, qu'ils se contiennent je n'en ai pas terminé, ce nouvel infini, cet éternel retour, ne saurait être le retour d'un même, mais un retour éternel d'un éternel différent, du moins à l'égard de tout ce que touche notre humanité, d'où nos interprétations, d'où cette même montagne au seul départ de la montagne elle même, mais témoignant sous le joug de regards humains et de ce qu'ils nous conduisent à dire d'elle, en permanence, d'une même montagne certes mais d'un genre toujours différent.
(615)
A partir de cette approche vous comprendrez que toutes uniformisations est un non sens absolu, tout être humain réduit à une même cadence est un gâchis par définition, mais plus encore et par cette précision je vais jeter un pavé des plus déplaisant dans une marre qui apprécie moins que beaucoup d'autres encore tout remous, toute éducation globale se distinguant par autant de données communes est une injure, sans exagérer quant au terme employé, au genre que nous incarnons, humain en l'occurrence.
Évidemment je me dirige par cette insinuation à l'encontre d'un sujet des plus épineux, l'école en l'occurrence. Tristan, dont je me dois de dire de lui qu'il est mon fils, selon un certain réflexe qui me semble malsain, se voit en cinquième contraint de suivre un programme qui porte trop bien son nom, le verbe qu'on peut tirer de cette même appellation est de ceux qui vous signifie qu'on ne vous orientera pas qu'à moitié, il y à sous couvert d'émancipation un désir d'appropriation, l'enseignement que je me sens prêt à considérer comme tel serait d'une nature inverse en se distinguant en priorité par un désir de neutralité, par exemple, j'enseignerai la lecture, sans désigner pour qu'elle soit synonyme de progression constante, les livres qui permettront cette avancée.
Bien sur on me rétorquera que l'éducation nationale n'a pas les moyens pour de telles attentions, à cela on ajoutera qu'elle n'empêche rien à quiconque, ceux qui désirent consulter d'autres ouvrages à ceux imposés, sont libres de le faire, comme ceux désireux de n'en ouvrir aucun au delà de ceux qu'on leur oblige à parcourir, bénéficient à leur tour de l'opportunité de se référer à ce à quoi ils préfèrent s'adonner. A cela il faut accorder à cette vaste organisation le fait qu'elle est victime d'une concurrence sans égal, à mon époque la télévision ne diffusait pas ses tonnes de programmes à tout va qui sont les siens de nos jours, de plus, internet et les jeux vidéos de tous ordres n'existaient pas, cette opposition est à ce point virulente qu'elle en devient surréaliste, puisque le petit écran lui même paraît pâtir à présent de cet affrontement qu'il infligea progressivement à l'école, puisque ce qu'il n'a cessé d'être de façon croissante, paraît être débordé par un genre plus corrosif encore, concédant à nos écrans de diffuser des programmes plus absorbant, où ces nouveaux spectateurs pour s'imaginer soi disant acteur, de façon totalement illusoire, sont dévorés de manières plus conséquente par ces mêmes principes de base.
Pourquoi? Bien sur je suis parti, par ce que je vais insinuer, pour m'attirer les foudres de ceux qui s'obstinent à vouloir, au niveau de la diffusion du savoir, considérer seulement le bien d'un coté et le mal absolu de l'autre, qu'ils commencent par se dire que l'on ne peut lutter contre ce qui nous défini et nous détermine à la fois, à savoir qu'un être humain se tournera toujours vers ces trois éléments fondamentaux de manière quasi instinctives, à savoir la liberté, le plaisir et le temps qui les permettra l'un l'autre.
Apprendre à lire ne serait être suffisant, comme tout enseignement d'ailleurs, si vous n'assurez pas à celui qui jouira de cette faculté qu'il peut à travers elle, rendre grâce à ces même paramétrés de prédilection. Si vous en doutez prenez en compte que vous pouvez pour qui que se soit, transformer ce qu'il adore en ce qu'il détestera, il suffit d'aller pour y réussir à l'opposé de ces critères vitaux qui nous caractérise. Tristan ne jure que par le basket, si je veille lorsqu'il le pratique à ce qu'il ne ressente plus à travers lui aucun plaisir, cet impératif de liberté par voies de conséquences s'en trouvera entamée, il sera en simultané traversé par des impressions justifiées de temps perdu et ces conclusions le conduiront inconsciemment à la fois à juger en parallèle sa vie tout autant gâchée, par ces mêmes instants et par ne plus aimé ce dont il était tant épris.
Formulé autrement, le plaisir, celui apprécié par nous mêmes ainsi, nous confirme notre liberté, celle qui permet en autre ces satisfactions pour être reconnue comme une autonomie existentielle véritable, alors le temps qui nous est imparti, celui par lequel nous pouvons nous dire vivant, qui s'avère être notre bien le plus précieux, semble selon ces deux premiers constats avoir été consommé judicieusement, s'en suit la confirmation d'une sorte d'exactitude qui nous conforte en nous mêmes et qu'on nomme tout banalement sérénité.
(616)
Notre conscience est toujours en décalage avec le présent en cours, vous vous rendez compte d'un événement quel qu'il soit, pendant que vous l'intégrez plus en détail, le fil du temps poursuit son déroulement, aussi peut on avancer que nous ne sommes plus tout à fait présent, dans le sens propre du terme, pendant que nous tentons, en nous rassemblant, d'être, plus précisément, formulé autrement nous sommes à l'image d'un provisoire qui nous ressemble et qui nous prive en simultané de cette permanence, équipé de cette espèce de grand angle qui le permettrait en pratique et qui nous offrirait, pour une même situation, de pouvoir sans difficulté notoire nous récapituler, sans ne rien perdre de ce qui se continue et se trame tout autour de nous.
En aucun cas il ne faut considérer cette zone qui nous échappe, parce que nous ne détenons pas les capacités adéquates pour l'appréhender, comme un néant à part entière, vous possédez un contenant, vous vous décidez de le remplir de ce qui vous plaît, ce qui se loge en son intérieur, ne détient pas pour autant un droit d'existence plus prononcé que ce qui n'aura pu y être glissé par déficit d'espace. Ainsi voir de l'être d'un bord et le néant d'un autre est une interprétation fausse et dangereuse à la fois, car elle peut insinuer à ceux qui la prendraient sans plus de réflexion pour argent comptant, que ce que nous ne pouvons intégrer au nom de nos limites, n'a pas, traité sous cet angle, un quelconque droit à l'existence. Bien sur, si pour exister en ce qui nous concerne , peu importe l'élément en question, celui ci se doit à notre entendement d'être reconnu, car nous ne pouvons admettre ce qui nous échappe, cette nécessité ne prive pas pour autant ce que nous n'avons pu percevoir, justement, d'une constance authentique quant à son identité potentielle comme réelle.
Le néant par définition ne saurait avoir d'accointance avec toute existence, il est celui qui n'est pas, aussi serait il de notre part bien orgueilleux de juger nos absences de reconnaissance comme une sorte de droit de validation à l'existence elle même, dit autrement il faudrait que tout ce qui est en ce monde passe par nos yeux pour être officiellement. Non seulement, cette interprétation est stupide, mais elle risque fort par dessus le marché en plus de son erreur fondamentale, d'aller à l'inverse de ce processus qui nous régie à ce niveau, à savoir qu'il y à de grandes chances que nous devenions grâce à qu'il nous est donné de considérer, nous permettant ainsi par ces informations et par cette compilation à leur égard, que nous ne pouvons pas à nous mêmes ne pas ordonner, de nous concocter une identité.
Si vous ne voyez pas le paysage qui se propose à vous, cela ne fera pas pour autant qu'il ne saurait être, parce que vous n'avez pas su où pu le voir, moins existant, lui continuera d'être que vous l'intégriez où pas. Par contre si vous vous arrêtez pour l'admettre, concevez qu'il contribuera à vous composer, méthodiquement, par ce que vous retiendrez de lui, de façon consciente ou pas, il se maintiendra au sein de ces paramètres, dont on dit d'eux qu'ils vous expriment et vous constituent.
Cette conception du néant est une analyse prétentieuse, voulant seulement donner un prix à ce qui passera par nous, cette approche peut même déboucher sur certaines conceptions fascisantes, voulant dans ce même esprit en l'accentuant, que ce qui ne filtre pas par notre petite personne, au delà de ne pas être, ne dispose pas d'avantage du droit d'exister. A cette époque où elle fut admise, on retiendra en autre la mentalité politique de ceux qui la défendirent, il ne faisait alors pas bon ne pas partager leurs idées, ainsi pouvons nous dorénavant dire d'eux, qu'on ne pouvait être qu'en se ralliant à leur genre, toutes tendances confondues, sinon tout ce que l'on incarnait était synonyme de néant.
L'être c'est moi, le néant est ceux qui ne sont identique à moi.
(617)
J'avais envie de poursuivre le paragraphe d'avant, je ne vous cache pas que cette manière de concevoir du néant là où il ne saurait y en avoir m'a interpellé, j'y ai repéré un stratagème religieux, une volonté de vouloir bricoler la réalité afin de la réduire à ce qu'on préfère, voir à ce qui nous ressemble, un rafistolage pour retenir l'attention afin de gagner par rapport aux autres en importance.
Mais plus encore, comme je l'ai écris mille fois, on ne peut épouser une tendance sans qu'elle s'empare de vous en proportion, on ne peut donc tout autant se laisser aller à concevoir de l'être pour ce qui demeure à votre portée et du néant pour ce qui vous échappe, sans que ces approches vous poursuivent dans vos jugements et vos appréciations de tout ce qui fait l'existence. On peut même et je pense à juste titre déceler dans ces considérations une sorte de violence latente, un désir inconscient à ne pas vouloir concéder à ce qui n'est pas de votre cru un droit minimum de présence dans le réel, une quelconque légitimité à ce même propos. Comme je le sous entendais dans le paragraphe 616, je vous laisse imaginer la terreur potentielle pouvant être le prolongement de cet état d'esprit.
Bien sur, on me rétorquera que je raconte n'importe quoi, que je n'ai pas saisi authentiquement la substance vraie de ce qui est dépeint par cette interprétation, l'être étant ce que l'on est au moment où on à conscience des spécificités de cet état là, très précisément, le néant devenant par voies de conséquences tout ce qui n'est pas constaté au même instant. La est justement le probléme. Ce recours comme tout recours dans un esprit humain, ne se contentera pas bien longtemps de cette seule approche, pour se constituer d’après cette forme de bilan, tout ce qu'il croise devra se plier à cette lecture en l'occurrence et il y à dans ces façons, celles par lesquelles on ne parvient pas à reconnaître, comme celles en suspend par lesquelles aussi, quelques temps plus tard, on ne voudra par accorder, à ce qui nous contrarie en priorité, une reconnaissance réelle. Politiquement ces appréciations peuvent vous amener au pire régime.
Mais plus encore, cette utilisation du néant peut avoir un positionnement dans l'esprit de ceux qui en usent, bien en amont des conclusions à ce même sujet qui plus tard s'en suivront. Si on refuse à ce qui vous échappe une existence minimum, c'est peut être aussi qu'on à subi, tout au long de sa vie, avant d'en arriver à ces conclusions là quelques frustrations, infligées par des tiers, réussissant à vous contrarier de la sorte simplement par ce qu'ils sont, soit par qu'ils se sont avérés plus beaux, plus forts, plus intelligents, ou pour avoir cumulés tous ces atouts en simultané. A partir de là, grandi cette intention, s'instaurant en vous de façon inconsciente, voulant que vous les réfutiez, pour ne plus pouvoir les voir, jusqu'au jour où cette même aspiration change de braquet et vous désavouez carrément ces mêmes, mais cette fois pour ne plus vouloir les voir.
Cette finalité philosophique par ce qu'elle dissimule ne manque pas d'habilité, en instaurant un néant, elle implante, un usant pour y parvenir du succès de ceux qui l'ont défendus, un droit à l'existence, ni plus ni moins, l'être en deux temps trois mouvements, peut se voir autoriser à ceux qui correspondent à un certain cahier des charges à ce niveau. Formulé autrement ces quelques uns qui sont parvenus à définir le néant, où plus précisément à l'inventer, n'écartons surtout pastous les aspects religieux de ces pseudos descriptions, s'octroient les moyens de pouvoir vous y expédier si vous n'êtes de leur goût.
En conclusion on pourrait assurer, sans grand risque d'erreur, qu'entre le néant et le goulag il n'y à qu'un pas, qu'on vous aidera aisément à franchir, si vous ne répondez aux exigences requises.
(618)
L'aspect religieux du néant est aussi intéressant, il se cache dans ce concept une autre omniprésence, que voulez vous, si vous concevez Dieu non comme une projection pratique que notre finitude en l'occurrence nous murmure, souvenez vous, les dieux d'aujourd'hui sont les hommes de demain, attendez vous à ce que le verbe croire qui s'y rattache, débarrassé de la seule conclusion qui l'autorise sans danger, vous amène à céder à une forme de grand n'importe quoi et ces déviances dans notre histoire n'ont cessées d'être élevées à tout va, par églises interposées ou pas.
Ceux qui pensèrent ou adhérèrent au néant furent en large majorité des athées, d'où cet espèce de réflexe inconscient les poussant méthodiquement à ne rien reconnaitre, là ou ces autres, religieux de leur état, distinguaient Dieu. Le plus drôle dans cette affaire est que cette position fit de ces individus là des prêtres d'un autre genre, que vous défendiez Dieu pour conférer à ce qui vous échappe une certaine consistance ou que vous promulguiez par opposition, même inconsciente, le néant, cela revient en conclusion au même. Vos tergiversations demeurent des boursouflures métaphysiques.
Nietzsche à sa manière se montra plus prudent, même si l'éternel retour à ce niveau témoigne de quelques incursions de même texture. Ma position en quelque sorte poursuit la sienne et je ne suis pas à mon tour étranger à quelques imprudences de même genre. Formulé autrement le néant tel qu'il est envisagé ne saurait être, dans le respect même de sa nature, en l'état il incarne plutôt deux caractéristiques, la première nous indique ce que nous ne pouvons ni ne savons constater, la seconde la complète, en nous indiquant justement les moyens qui nous manquent pour un jour y parvenir.
Ainsi est il très dangereux pour plusieurs raisons d'instituer le néant et il n'est pas surprenant que ces mêmes qui paradoxalement réprouvèrent ce fameux nihilisme dénoncé par Nietzsche, basculèrent à leur tour, dans une conception semblable, dans leur cas, de dimension mille fois plus considérable, drôle non, on ne fait pas "mumuse " avec le néant sans qu'il vous englobe, pour dépeindre cette pseudo casserole qu'il pouvait être, être, même par défaut, ceux là, trop sures d'eux mêmes, s'empressèrent de sauter dedans, pour y passer à leur tour, à la casserole en l'occurrence, ai je besoin de préciser.
Nietzsche cru bon d'avertir ces lecteurs qu'il faudrait rapidement remplacer Dieu par une constante vérifiable et palpable à la fois, made in réalité s'il vous plait, ceux là se crurent judicieux, en remplaçant Dieu par son contraire, ou si vous préférez dans ce cas très précisément le néant par son contraire, une existence impossible par de la non existence à tout va. Ils voulurent pour tuer Dieu faire le ménage et se retrouvèrent eux mêmes dans la poche de cet aspirateur là en question, cocasse non.
Je reconnais dans cette affaire ma culpabilité, à parts égales avec celle de mes parents, je suis né 120 ans après Nietzsche, 30 aurait été dans ce cas bien pratique, remarquez que je n'ai pas usé du terme d'idéal, pas folle la guêpe, je ne suis pas maso au point de courir après ces contradictions performatives qui me discréditent. Mais j'extrapole en 1874, l'idée de vaincre la mort ne m'aurait pas effleurée, quelle science aurait put me la sous entendre, j'aurais été de ces quelques uns rafistolant au fil de cette urgence, qu'incarne justement l'existence humaine, des principes pour moins subir la perspective de notre mort éventuelle, l'art, la méditation, le lâcher prise, ou le whisky carrément aurait été, non de la fête, mais de cette défaite permanente qui étreint chacun d'entre nous, depuis que nous autres humains foulons le sol de cette planète. J'aurais peut être tenté de mettre en place une manœuvre pour qu'on me voit plus que les autres, femmes comprises, à savoir même si de la part de la gente masculine ces entêtements viscéraux détiennent au final un autre objectif que celui là, non pas humain trop humain, comme le prétendit Friedrich, nous n'en sommes pas encore là, mais mammiféres trop mammiféres et rien de plus.
(619)
Mais il y à plus encore, dans ces manifestations sartriennes ne pouvons pas identifier un ressentiment égal à celui de Socrate, que personne ne s'énerve, je demande juste. Je ne veux pas me montrer désagréable, mais la laideur de l'un n'est elle pas égale à la laideur de l'autre, toutes laideurs confondues d'ailleurs.
Michel Onfray comme il apprécie de le faire à décrit le parcours de ce même penseur, en n'en précisant les travers. C'est ainsi, si vous n'êtes pas naturellement bon au poker, soit vous acceptez de vous faire plumer, car tel est votre sort et après tout se tient dans la reconnaissance effective de votre vrai niveau en vous risquant à travers lui, une reconnaissance proportionnelle du niveau de ceux qui vous sont supérieurs, une manière même qui ne manque pas d'honorabilité en n'hésitant pas, malgré votre potentiel un peu juste à les affronter. Soit, deuxième possibilité vous trichez et tous les inventeurs de divinités, qu'elles aient été vendues comme tel, ou vendues selon un contraire méthodique pour les décrier, sont en réalité autant de tricheurs à part entière.
Lorsque je tombe sur des croyants qui s’insupportent, surtout et j'avoue péter un peu les plombs lorsque nous en arrivons là, en l'occurrence lorsqu'ils me plaignent de ne pas partager leurs convictions, lorsque je dois redouter Dieu lui même pour ne pas adhérer à ce qu'il est, je leur demande de me prouver l'existence de Dieu, piège grossier s'il en est, non pas pour l'impossibilité qu'il contient par définition mais pour la réponse qu'il suscite comme l'incarnation dans ces cas là d'un autre réflexe de survie, ce qui ne les empêche pas de tomber dedans au point que ceux là s'y précipitent, remarquez ils sont tombés dans des bien plus conséquents encore, alors eux évidemment illico presto, me demandent de me prouver l'exacte contraire, bingo j'ai l'outil qu'il me faut, comme chez Casto, rime en o oblige et comme je n'ai jamais eu envie, comme je l'expliquais dans le paragraphe précédent de passer d'un rien à un autre, pour m'empêtrer au final dans le même néant, je botte en touche, olé, comme un toréador évite d'autant mieux le taureau qu'il s'avère seul dans cette arène là, non sans un certain plaisir, avec le sourire de satisfaction qui va avec et qui, sans me vanter, produit chez ces mêmes, ce petit effet recherché par votre serviteur, par le biais de cette frustration terrible, lorsque nos agressions au final n'atteignent pas à ce point le dite agressé, qu'il s'en amuse.
Bref je les laisse en plan avec leur Dieu, leurs anges, leur vierge Marie, que les autres confessions ne se réjouissent pas trop vite, tout ce qui doit être prié pour que je réussisse un minimum à l'effleurer, cette subjectivité là me répugne, oui oui carrément, j'en suis même arrivé à récuser les fictions qu'elles soient littéraires ou cinématographiques, quitte à jurer, autant se résoudre à la réalité, elle est rien qu'elle pour le meilleur est à la fin pour le pire.
Alors vous pensez bien que l'ile sur laquelle je me retrouve est déserte, mais elle est et c'est tout ce qui compte, j'évolue dans une sorte d'église permanente à ciel ouvert, le Dieu que je prie s'affiche sur ma montre, il est constamment à l'heure pile en l'occurrence à l'heure qu'il est, puisqu'il est le temps même, l'espace même et qu'il me faut en guise de prière tendre la main, pour être exaucé ou pas. A cela il n'est pas particulièrement tendre à mon égard, il me ramène à ce que je suis, je suis même ce qu'il est, tout dans cette composition mutuelle ne m'a pas toujours enchanté, j'aurai pour ma petite personne préféré d'autres hasards, mais je me console en me disant que la réalité est vaste est qu'il y à de la place pour tout le monde, des éventualités en vois tu en voila, qu'il me suffit pour jouir de ce que je suis d'avoir les yeux ouverts et bien ouverts, comme ceux qui se réfèrent à Dieu se doivent de les avoir fermés et bien fermés, puis qu'ils y croient où pas en toutes extrémités, qu'ils se réfèrent à Dieu ou au néant, si jamais ils souffrent trop de ne jamais voir fonctionner comme ils le souhaiteraient ce à quoi ils s'abandonnent, ils leur restent toujours la possibilité de se chercher quelques coupables. Quant on à mal à la tête à ce point, pour de bon ou de façon plus métaphorique, couper celles des autres peut soulager, puisque là aussi il faut y croire pour que sa marche, décidément.
(620)
Il y à plus de 10 ans à présent, j'ai ecris, du moins ai je essayé de rédiger plusieurs romans, dont l'un s'intitulé " Les barbares " qui était une litanie toute dédiée en réalité à cette désespérance joint à notre sort, voulant que quoi qu'on fasse nous quitterons ce monde toujours trop tôt et dans des conditions foncièrement défavorables, que nous vivions jeunes ou vieux d'ailleurs, paradoxe parlant s'il en est.
Un vieux républicain Espagnol, alors que j'avais une douzaine d'années me précisa un jour, qu'il fallait apprendre les enfants, avant de leur enseigner quoi que soit. Sur le plan scolaire cela sous entendrait alors que les cours préparatoires et commun sont tout à fait adaptés à nos natures humaines, là en l'occurrence on apprend à apprendre, en sachant au bout de ces années là, avec plus au moins de succès selon les individus, à savoir lire, écrire et compter. Mais nos structures d'enseignements deviennent moins pertinentes à l'heure du collège. Le traquenard est le suivant, je pourrais pour copier les méthodes de tant d'autres critiquer nos institutions et ceux et celles qui les permettent, mais le piège se situe justement à ce niveau, a savoir qu'il n'y à ni tort, ni coupables, juste des limites qui sont à l'image de ce que nous ne cessons d'être tous et toutes, au fil d'une permanence cruelle, formulé autrement l'éducation nationale est une institution de haute qualité et les professionnels qui assurent son fonctionnement, ne manquent ni d'attentions à l'égard de leurs élèves, ni de compétences.
Il y à dans la dimension qui est la notre une certaine logique qui à la particularité contradictoire de ne pas en être une. Nous autres n'avons de cesse de créer des organisations afin qu'au sein de ce qu'elles génèrent des responsabilités soient mises en place et pour mieux les assumer nous formant à cet effet nos nouvelles recrues. Aujourd'hui dans l’hexagone, on n'a de cesse de vouloir concevoir des structures de cet ordre, en capacités soi disant de créer des emplois, sous cette forme, les regard avertis y décèleront ces méthodes religieuses, ne faut il pas y croire la aussi pour que cela marche.
Seul probléme à cette projection le hasard, grand maître des lieux ici bas comme ailleurs, à vite fait de semer ce qu'on nous appelons nous des désordres et qui ne sont pour lui que des régénérescences qu'il nous impose sous forme d'interférences à tout ce que nous avons prévus, lui est de ces oiseaux bizarres qui meurent des qu'ils arrêtent de battre des ailes, pour n'avoir jamais appris à atterrir, le hasard qu'on se le dise, ignore comment se poser à son tour, d'où son effervescence contradictoire, pour être maladive et productive à parts égales.
Des amis ont une fille qui poursuit des études de commerce, elle vient de passer son baccalauréat, débute une première tranche d'études promise à durée 3 années et en réclamant, à la conclusion de celles là 2 de plus pour finaliser au mieux soi disant cette formation. Plus par le biais d'un apprentissage vous vous précisez à ce point, moins vous possédez de droits à l'erreur, formulé autrement plus ce que vous avez appris vous rattache à l'un de nos systèmes, plus vous êtes en danger, surtout si celui ci se remarque par une très grande complexité de surcroît exponentielle. Car cette résistance que nous nous devons de posséder à l'encontre du hasard, aurait tendance à nous motiver à faire que nos fortifications soient toujours plus épaisses, mais paradoxalement plus nous ajoutons à nos murailles en place des murailles nouvelles, plus le hasard déniche de quoi passer.
Voila pourquoi en autre, ces anciens qui détenaient plus d'instincts que de diplômes, préconisaient de ne pas trop se spécialiser sous peine de se marginaliser en proportion, maintenant il faut admettre aussi les concernant, qu'ils veillaient à ne pas avoir un sens de la propriété semblable au notre. Naturellement ils se méfiaient de cette espèce de fixité rattachée à tout sédentarisme, leur valise qu'elle soit symbolique ou réelle, restait parée en permanence, prêtes à tous départs, comme savent le faire ces soldats expérimentés qui veillent à se tenir prêt à battre en retraite, sachant, là aussi de façon très contradictoire, qu'on conserve d'autant mieux une position qu'on s'avère à tout moment, en capacité de reculer.
D'ailleurs de façon symptomatique, vous remarquerez que nous avons quant à nos diplômes une certaine interprétation, par laquelle nous nous empressons de les dire nôtres, comme si le savoir quel qu'il soit pouvait en tant soit peu nous appartenir.
Cette appropriation que certains jugeront seulement langagière, traduit un certain état d'esprit. On pourrait même à l'égard de ces approches distinguer ces qualifications que l'ont dit avoir, de celles par lesquelles on devient en l'occurrence ce qu'elles ont fait de nous. Vous pouvez ainsi sous cet éclairage, assurer pour avoir réussi les examens correspondant, prétendre qu'ils sont en votre possession, ou vous flattez d'être devenu ce qu'ils signifient. Le commerce notamment incarne à ce sujet une sorte de quintessence malheureuse, la médecine elle présente un opposé plus gratifiant en vous élevant au grade de docteur.
Évidemment la formation la plus appropriée à la dimension dans laquelle nous nous devons d'évoluer, serait d'être capable d'une certaine polyvalence, de celle qui vous maintient au niveau de ce que vous semblez être, sans user pour se faire de liens trop serrés.
(621)
Il faudrait savoir chevaucher le hasard, les surfers ne font rien d'autres, où presque, les vagues qu'ils entreprennent ayant quand même au nom de la physionomie du sol sur lequel elles roulent, quelques liens de parentés les unes avec les autres. A cela même si on me garanti le contraire et si pour y réussir on puise dans cette masse qui nous contient, ces exemplaires humains qui peuvent par ce qu'ils sont, valider ces assurances là, je continue à penser malgré tout que ce qu'on nous enseigne pour s'intégrer en nous, pioche dans ce réservoir dans lequel est logé notre humanité potentielle, formulé autrement ces savoirs trop figés nous rigidifient alors que la quintessence qui nous est promise par définition sur le plan existentielle, représente une sorte de quête, recherchant l'harmonie entre ce temps et cet espace, qui nous entraîne et nous porte à la fois. Formulé autrement, nous nous trompons lourdement quant à nos manières employées pour devenir soi disant quelqu'un.
D'ailleurs lorsqu'on veut me convaincre à ce propos, on me certifie que des médecins, des ingénieurs, des soldats se montrent tout aussi humain que ceux qui n'ont rien appris, à cette insistance quand même, je me permettrai deux petites remarques, la première soulignera qu'on parle de médecins, d'ingénieurs et de soldats d'abord, pour insister ensuite sur l'humanité dont ils témoignent et non le contraire, je n'ai jamais entendu dire, ou de façons tellement épisodique que cette rareté là m'incite à lui accoler une non existence, que ces êtres humains avant tout étaient en l'occurrence des professionnels de ce type. Ramenés à nos formations nous perdons le sens du monde, ces apprentissages nous clouent au sol. Deuxième remarque, ceux qui n'ont rien appris selon l'expression, ont surtout retenue ce fameux rien en question, qui reste un apprentissage pas défaut parfois généré par une sorte de refus inconscient, considéré comme une inadaptation aux systèmes mises en place par nos soins.
Notre système d'éducation manque de mobilité et ses lourdeurs nous poussent à le charger de plus belle, nous nous auto polluons, nous sommes tellement englués par des approches censées retenir ce qui nous échappe que ce combat perdu d'avance se perd plus encore, par les investissements que nous lui consentons pour tenter de l'emporter à travers lui.
Voila pourquoi j'escompte sortir Tristan du système scolaire, non parce qu'il est mauvais, il n'y à surtout pas de mal éventuel ou de bien de même genre dans ce diagnostique, cette approche consisterait à user de la maladie en personne pour tenter d'en venir à bout, mais parce qu'il épouse de fausses trajectoires, de celles qui vous réclament des tonnes de préparatifs pour vous conduire soi disant plus loin que toutes autres et qui vous maintiennent toujours au même endroit. Nos impressions contraires à se juger, provient du gonflement de nos moteurs, de leurs rugissements, qui sont aussi bruyant et tonitruant qu'ils nous condamnent par ce qu'ils sont avant tout, par ce qui les détermine de a jusqu'à z à l'immobilisme.
Notre peur maladive de la mort, nous conditionne à mettre en place toutes les sécurités imaginables, évidemment qu'elles soient consommées en amont ou en aval de ce processus là, les sensations qui les commandent où qui s'en réjouissent alors exécutées sont toujours inconscientes et s'affirment à chaque génération, au nom des traditions et de l'éducation communiquée selon ces mêmes principes, toujours de façon indirecte et sous jacente.
Ce qui fait qu'aujourd'hui cette anormalité qui nous modèle est devenue la norme, à un tel degré que non seulement nous ne savons plus, loin s'en faut la juger encore comme tel, mais qu'il n'est pas apprécié par beaucoup qu'on vienne seulement la remettre en cause.
Et pourtant.
(622)
Accuser ne sert à rien, montrer du doigt non plus, bien sur vous pourrez sans mal à ce sujet me prendre en défaut, à mon tour je me suis avéré virulent à l'égard de certains individus, mais arrivé à un âge il faut bien reconnaître que nos têtes de turc, incarnent avant tout certains aspects de notre personnalité qui nous dérangent et qu'en voulant nous voir supérieurs à eux, nous désirons aussi nous estimer à nous mêmes supérieurs à ce que nous sommes vraiment, aussi nous faut il des ces comparatifs bon marché aptes à nous prodiguer ces impressions là, formulé autrement, ce fameux "caché ce sein que je ne saurai voir, reste en toutes circonstances des plus explicite.
Plus encore ceux qui fautent, sont plus à soigner qu'à juger et à cet effet, je ne suis pas convaincu que les années d'enfermement qu'on leur inflige soient de celles en capacité de faire qu'ils se portent mieux. Parfois j'entends à la radio les excès de certains individus, puis lorsqu'il me prend de m'y pencher de plus prés, je découvre un parcours de vie souvent compliqué, alors en mon for intérieur s'en suit une introspection de laquelle en toute sincérité, je me dois de vous avouer, qu'à leur place, je ne suis pas sure que je me serais mieux comporté. A ce propos s'il existe une méthode plus fructueuse que la moyenne pour tenter de ramener ces mêmes à des recours plus honorables, celle ci réclame en priorité qu'on ne les juge pas, car il est insupportable d'être décrié de la sorte par des plus privilégiés que vous, lorsque vous ne vous estimez pas au point de céder à des travers peu ragoutant, les donneurs de leçons sont souvent de ces gouttes d'eau qui font déborder ce vase que vous êtes, un peu plus.
Attention il ne faut pas confondre sentences et critiques, les deux approches sont différentes, si la première s'empresse de faire tomber le couperet, la seconde veille à le maintenir encore à ce niveau, où les têtes visées conserveront leurs épaules. Maintenant les critiques peuvent aussi parfois sonner comme des sentences, l'occasion d'avertir peut être exploitée à ce point qu'elle ressemble par ce qu'on en fait à un peloton d'exécution, là aussi tout est histoire de dosages.
L'utilité de ces virulences là se remarque lorsque nous les prenons à rebours en nous posant cette question, pourquoi celui ci nous indispose plus que les autres et les révélations qui s'en suivent sont de celles qui nous caressent rarement dans le sens du poil. Bien sur on me rétorquera que certains sont tout bonnement insupportables, mais alors comment cela se fait il que nous ayons à les supporter, on me précisera même que cette remarque est bien trop simple en comparaison à cette réalité au sein de laquelle ces rapports justement se manifestent, c'est ce qu'on dit des évidences lorsqu'elles sont à notre goût trop évidentes, qu'avons nous permis pour que certains en retour se permettent de nous malmener, de quel courage ou autre vigilance avons nous manquée, pour qu'ils bénéficient de ces permissions douteuses, à l'égard de quelle liberté ne nous sommes nous pas avérés à la hauteur.
Je raconte souvent cette histoire, mais elle est symptomatique de ce que j'entreprends par ce paragraphe de vous expliquer, un jour un homme, salarié vint se plaindre au vieux Jules de ce qui composait son sort, à savoir, un patron répugnant, des collègues de même genre, un salaire insuffisant, le tout pour un job à la fois pénible et inintéressant. Je devais avoir une douzaine d'années et j'ai le souvenir d'un type remonté comme une pendule, n'ayant pas de mots assez durs pour tous ceux par lesquels étaient rendus possibles ces paramètres, jusqu'à ce que le vieux Jules, sans n'avoir pas encore ouvert la bouche, repris les plaintes qui furent les siennes, ne serait ce que pour lui signifier qu'il avait été entendu et lui demanda, les yeux dans les yeux, comme cela se faisait il qu'il devait tant subir, quelles faiblesses tout en amont de ces considérations, de sa propre part, les avaient au final permises, comment sa propre existence lui avait échappée à un tel degré.
L'homme alors se contenta de fixer le sol, interrompit ses jérémiades et tourna les talons.
(623)
Lorsque je prétends que d'ici une centaine d'années, il y aura dans l'univers de ma philosophie, la mienne et celles des autres, on me demande illico presto d'aller prendre ma température.
Hier je suis allé conduire mon père à Lourdes et au retour j'ai écouté les cours proposés par Luc Ferry, en l'occurrence sur Hegel, celui ci à prétendu que Jésus avait instauré une forme d'amour la vie en moins et qu'il s'était opposé par cette optique à cette majorité privilégiant la vie en faisant passer l'amour au second plan. La différence est que Jésus pour parvenir à de telles conclusions à atteint un seuil quasi inaccessible pour tout à chacun, voulant que notre finitude soit dépassée, qu'on ne soit plus contrarié par ce qu'elle nous inflige, que nos raisonnements, formulé autrement ne pâtissent plus de ces interférences, de cette pression qui nous amène à penser en permanence la peur au ventre. Jésus s'est libéré de la mort en se calculant comme déjà emporté par elle, à l'image de ces futurs suicidés qui trompent leurs proches pour afficher avant qu'ils ne passent à l'acte, une sérénité à toutes épreuves. En se considérant déjà éteint, la mort alors ne le préoccupa plus, alors toucha t-il l'espace de quelques temps, grâce à ce subterfuge, à cet état réservé à ceux qui n'ont plus à mourir.
Comme je l'ai écris il y à bien longtemps, nous pressentons, les possibilités de notre humanité potentielle, sans pouvoir la faire notre, pollués que nous sommes par ce dernier souffle qui se rappelle en permanence à nous. Évidemment Jésus traita ce dont à quoi il parvint d'après les fondements des hommes de son temps, son génie comme tout ceux de sa trempe, se distingua dans ses intuitions. Dieu selon son interprétation devint une projection et il prit, pour éviter ces doutes qui aurait anéanti cet état par lequel il put se montrer humain, comme nous pourrons l'être lorsque nous aurons de quoi décider du moment de notre fin, pour tenter au moins de se conclure en beauté, Jésus évolua donc la mort en moins, comme le démontra Hegel, l'amour n'en devint que plus aisée, j'oserai dire forcément.
Maintenant cet homme connaissait des limites d'un autre ordre, qui ne peut lui être reproché aujourd'hui, son époque sur le plan des savoirs s'avérait très ignorante, aussi porté par son élan, en mettant à ce point la charrue avant les bœufs, pour continuer de s'auto convaincre sans interruption, la moindre hésitation de sa part aurait ramené tous ses compteurs à zéro, il n'eut de cesse de céder à la surenchère, son talent, fut de vivre quelques temps seulement, comme un immortel digne de ce nom, d'écarter de son entendement cette omniprésence néfaste que nous impose ce triste dernier souffle en instance permanente, voila pourquoi il fascina.
D'ailleurs si l'épopée qui est la sienne est exacte, sur la croix à cet instant ou il dut périr, il fut rattrapé par la réalité, alors se sentit il abandonné, par ces sensations d'immortalité, elles qui lui conférèrent une telle éloquence, une aura qui par définition ne peut être en aucun cas réservé à un vivant, peut on ainsi affirmer de lui à présent, qu'il fut immortel à ce point qu'avant de mourir, il cru, ce processus ne pouvant fonctionner qu'au nom d'un jusqu'au boutisme à cet effet graduel, qu'il continuerait à vivre encore même après avoir expiré.
Il fonctionna comme le font certains barrages, sachant retenir l'eau d'un bord et en tournant le dos à ce qu'ils empêchent, parviennent ainsi à se persuader ainsi que la rivière en question n'a jamais existé. En mourant, les capacités de Jésus à pouvoir survoler son état de mortel se sont craquelées de toutes parts et ces eaux noires en l'emportant lui ont signifié leur présence de toujours, son rêve à été balayé par la réalité, mais fut il au moins de ces individus capables quelques années durant, de le maintenir corps et biens dans le vrai lui même, avertissant le hasard, qu'un jour nous parviendrions à imposer à ses désordres une première cohérence à notre image.
Oui, l'amour dépassa la vie, parce qu'il faut commencer par ne pas avoir à mourir pour commencer à savoir aimer.
(624)
Jésus dans l'histoire de l'humanité ne fut pas une bonne nouvelle, son génie ressenti l'essentiel avec 2 000 ans d'avance, s'en suivi des incohérences qui furent adoptées par la majorité comme argent comptant, le fait que l'être humain, par ce que nous signifions, incarnait sur le sol de cette planète une première scission entre l'esprit et le corps, évidente à ce point qu'on pouvait dire de lui qu'il n'était par cette définition plus fait pour mourir, passa complétement inaperçue, tellement que je suis le seul encore de nos jours, à oser le souligner avec une telle assurance.
Mais, il voulut donner corps à ces pressentiments, quoi de plus légitime, d'autant plus que son pouvoir d'abstraction, même provisoire quant à notre finitude, lui conféra une éloquence si équilibrée sur le plan humain, qu'il lui était impossible de se taire, ses propres déductions devant avant qu'ils les formulent le ravir, comme savent le faire ces instant de grâce, lorsque nous parvenons à notre tour à nous défaire au fil de ces mêmes secondes du poids de notre mort à venir et que notre humanité potentielle se révèle, en nous faisant goûter succinctement à ce que serait notre existence, si nous détenions pour de bon un ascendant sur celle promise à nous assassiner.
Lui même ne comprit pas réellement ce qu'il avait ressenti, il n'en détenait pas les éléments pour, aussi à la manière de Jules Verne pour un autre objectif, traduisit il cette ambition absolue d'après les fondamentaux de son époque, ces même limités à l'extrême pour être quasiment inexistant qui pouvaient le lui permettre, comme cet écrivain de science fiction, imaginant d'après les outils de son temps, les manières qui nous offriraient un jour de nous rendre sur la lune.
Si bien qu'aujourd'hui au nom de ces immortalités toutes calculées à titre posthume, nous détenons de cette approche fondamentale, que l'état qui lui correspond ne peut être atteint qu'après avoir expiré, ce qui à eu pour effet de nous en dissuader, de la fuir comme la peste. Jésus ne comprit même pas l'état qui était le sien, de quoi s'était il en priorité allégé pour se montrer persuasif à un tel niveau, voila aussi de la façon la plus méthodique qui soit pourquoi il se prétendit fils de Dieu, selon le seuil de perception auquel il était parvenu l'allusion n'était pas fausse, la mort écartée il adoptait en proportion cette nature réservée à ceux qui n'ont plus à mourir et nos divinités sont en priorité de ces personnages là, n'oubliez pas cette formule que je répète souvent, les dieux d'aujourd'hui, comme ceux d'hier d'ailleurs, sont les êtres humains de demain.
Personne n'analysa vraiment ses caractéristiques, lui qui n'aimait pas comme ceux et celles de son monde, l'amour ne pouvant se manifester vraiment en un être condamné à mourir, plus encore s'il est humain, les impressions d'injustices que nous inoculent cette contradiction entre notre entendement et notre espérance de vie, disposent largement de quoi nous priver de sa célèbre amabilité, personne ne ramena son comportement à des paramètres platement logiques, calé sur notre sort et n'en déviant pas, disant que nous ne supportons pas cette idée nous remémorant selon une permanence tenace que nous allons mourir, cette réprobation par son ampleur nous empêchant d'adhérer à ces sentiments par lesquels l'amour alors devient possible.
Sa non résistance, nommait non violence fut à son tour comprise en sens contraire, s'il s'évertua à ne pas résister, s'était avant tout pour dépasser en renonçant à notre ineffable opposition à la mort, se doutant que l'agressivité qui lui était rattachée était par définition contre productive, car inspirait par notre finitude, donc plus au service, même à son insu, de la mort elle même que de la vie, qu'elle était censée représenter et défendre. En lâchant prise, selon une autre expression ramenée à ces attitudes là, il exista comme un éternel pourrait le faire, n'ayant pas besoin d'ajouter à l'arbre incarnant sa vie ces branches lui permettant de s'accrocher, comme autant de symboles élevés et entretenus pour valider cette même insistance, il compta sur ce provisoire là pour atteindre l'éternité et offrit ainsi à ceux qui le croisèrent, l'allure d'un homme évoluant dans un autre temps que le leur, au point de modifier en simultané l'espace qu'il occupait, aussi.
(625)
Vendredi 14 octobre 10h04
Innovation philosophique pour expliquer en autre, mes passages fulgurant pour vous, normaux pour moi entre un sujet et un autre. J'ai déjà sommairement souligné cette différence d'approche dans l'un de mes volumes précédents, concernant la philosophie du réel. Exemple, je dois me faire opérer de la hanche, j'espère qu'ils auront l'idée délicate, par avance merci, de m'endormir et je devine, à moins que je ne me réveille pas, pour avoir déjà vécu cette expérience que je vais passer, un fois ma conscience perdue d'un instant à l'autre, en n'intégrant pas la durée exacte contenue entre ces deux positions temporelles. Formulé autrement que cet espace détienne un prolongement égal à 3 minutes ou à un million d'années cela ne changera rien, quant à l'interprétation qu'il me restera de cette parenthèse là. Vous mes chers lecteurs êtes dans la position de l'opéré, moi dans celle du chirurgien, pendant que vous étiez ailleurs, j'ai poursuivi mon travail, qui par des sentiers parfois tortueux m'a conduit à ces points culminant à partir desquels, la rédaction des paragraphes qui les décrivent m'ont parus légitimes et il se trouve qu'ils ne semblent pas détenir en apparence de points communs, sinon qu'ils appartiennent tous à la réalité et que je les considère ainsi en priorité sous cette condition.
Aujourd'hui, parce que je lis un bouquin qui traite de ce sujet, je voulais vous parler du courage, finalement cette aptitude s'établit en opposition à notre volonté à appréhender la réalité telle qu'elle se présente et à l'affronter en proportion. D'ailleurs ce rapport de force est exponentiel autant dans un sens que dans l'autre, si vous jugez le vrai tel qu'il se dresse face à vous et si en vous rien, d'autant plus s'il se montre hostile, ne vous empêche de lui faire face pour le subir au minimum, il est à prévoir que vos aptitudes à le concevoir tel qu'il s'avère à l'instant où vous le constater, au nom de vos succès, gagneront en confiance et en puissance simultanément. A l'inverse si vous vous essayez à cette lucidité, mais si celle ci révèle en priorité en vous une impuissance notoire à vous aligner à ce qu'elle exige, il est probable que déçu par ces aveux à votre sujet, vous veillez à arrondir les angles, pour ne pas avoir à plein à vous supporter tel que vous êtes vraiment.
On peut dire que le courage est un révélateur puissant, on pourrait le diviser en trois catégories.
Il est d'abord celui qu'on ne saurait avoir, il peut être contenu si l'on à le cran voulu pour s'imposer à soi même cette reconnaissance peu glorieuse, voulant qu'on l'ai ainsi identifié comme telle , comme partie intégrante de notre identité. Cette forme d'honnêteté à l'égard de soi instaurera ces limites à l'égard desquelles l'on pourra se référer, pour tenter de les repousser, on pourra aussi user de cette estimation pour rehausser le niveau qu'elle nous inflige en usant de ces comparaisons qui nous arrangent, cette manœuvre fut entre nous à ce point conséquente qu'elle donna naissance à la culpabilité et aux accusations qui évidemment la permettent. Alors selon ces même points de vue, rapidement le courage n'est rien d'autre qu'une chance et ceux qui se montrent plus pleutres encore que nous ne sommes, sont coupables d'être ce qu'ils sont, ce qui nous positionne alors, pile entre cette bonne fortune imméritée car délivrée au hasard dont jouissent les plus hardis d'entre nous selon cette analyse et ces quelques infâmes, être humains avant tout perdus, qui redorent par les exactions qu'ils commettent nos blasons un peu pâles.
Cette facette là, peut ainsi, d'une absence de tempérament exprimant malgré ses déficits à ce propos, déboucher sur un désir d'honorabilité évitant ces mauvaises excuses ainsi non recherchées, pour se dédouaner de ce que l'on est, où basculer dans cette haine de soi qui ne nous retient plus de rien quant aux sentiments qui s'en suivent et qui sont de même genre, on prend alors un plaisir non reconnu comme tel à s'enfoncer, on veille surtout à être détestable mais dans l'intention paradoxale d'être aimé malgré tout au nom justement de cette exécration, on ambitionne d'imposer à tout va un amour qui ne saurait en être un et qui serait malgré tout apprécié comme tel, on bataille de façon suicidaire sur le plan existentiel pour que ces défauts là, par ces principes insensés nous fassent office de qualités, on croît, car il ne fait pas bon voir lorsqu'on est mal barré à ce point, que le noir peut être blanc, en veillant à ne surtout pas être rattrapé par cette réalité contraire, qui nous affirme que le noir reste noir quoi que l'on imagine à son sujet pour l'apercevoir autrement.
(626)
Vendredi 14 Octobre 11h22
Évidemment la seconde interprétation du courage est la plus constructive, elle est celle qui rajoute à ce que nous sommes une espèce de valeur ajoutée légèrement supplémentaire en fonction du contexte et de ses agressions. On fera ainsi toujours un peu plus que ce que nous avons dans des conditions analogues déjà réalisé, mais surtout les estimations comme les bilans qui seront les nôtres à notre propre sujet, ne se chargeront pas de ces arguments rafistolés, pour lesquels on n'hésite pas afin de mieux parvenir à se tirer d'affaires à faire appel à la chance d'un bord comme aux accusations de l'autre.
Ce courage là exprimera une rationalité fonctionnelle, il ne sera ni dans l'excuse pour ne pas être à la hauteur, ni dans la démonstration pour être au final plus aperçu que ses mérites ne le valent.
Pour mieux l'expliciter je vais vous raconter une histoire. Aux USA, un jeune homme, lorsque le Japon agressa militairement ce même pays, américain lui même, ressentit mieux que beaucoup d'autres cette obligation le conditionnant à être de ceux qui feraient physiquement face, à une idéologie, plus encore sans lendemain que celle qui était de mise dans les états prétendus démocratiques, aussi s'engagea t-il dans les marines. Il commença à combattre en 1942 et fut rapatrié dans ses foyers en 1946. Il eut le savoir et aussi la chance d'en sortir sans blessures physiques conséquentes, au niveau de sa conscience nul ne s'apercevra de rien, ce qui ne signifie pas pour autant qu'il fut à ce niveau là non atteint, les guerres modernes, par les outils dont elles usent font plus que tous conflits s'étant un jour déroulés sur ce sol entre nous, appel au hasard, vous êtes pile sur la trajectoire d'une balle tiré sans prédestination véritable, sans que celui qui ai pressé la détente est obéit à une autre intention que celle consistant à distribuer du plomb à tout va, elle vous tue ou passe à quelques centimètres de votre tête, il ne se tient pas dans cette différence au combien fondamentale et fatale en simultané de talent particulier, juste un je ne sais quoi, quasi inidentifiable, qui conduit à s'interroger jusqu'à pouvoir en devenir fou, lorsqu'on admet que les mérites qu'on vous reconnaît, ne peuvent pas plus en être, qu'ils sauraient être un tant soit peu les vôtres.
Lui durant ce périple militaire de 4 années se montra efficace, on dirait de nos jours professionnel.
Lorsqu'il revint chez lui et cette précision provint des dires de son père, on alla le chercher à la gare en fin de matinée, un repas fut organisé pour fêter son retour, il fut modeste, par télégramme il avait recommandé cette retenue là. En début d'après midi, son café prit il s'inquiéta de l'avancée des travaux de la ferme, avant d'être soldat il fut agriculteur, les renseignements communiqués à ce sujet, il se leva, se mit en tenue et alla travailler comme si cette intermède de 1500 jours n'avait jamais eu lieu. Selon sa famille il ne parla jamais de ce qu'il avait enduré, il refusa toutes cérémonies censées lui rendre hommage, à lui comme à quelques autres. Ainsi peut on dire de lui qu'il eut un courage voulu pour un ensemble de situations données, celles ci consommées par la réalité, il en adopta un autre, moins démonstratif mais tout aussi exigeant si on sait le décortiquer comme il le réclame, celui voulant qu'il n'use pas de ces capacités après coup, en des temps où en tant que tel elles n'avaient plus lieu d'être.
Il se montra courageux, quand cette qualité qu'il détenait était par l'exigence des événements du moment, réclamée, puis s'abstint d'en faire la démonstration, sans avoir pour cela de façon paradoxale en simultané à l'afficher particulièrement pour qu'on la constate, au cours de défilés et autres expositions ou il aurait suffit qu'il fasse le beau, comprenant ainsi, que le courage se doit d'être rattaché au moment qui justement le valide, détaché de celui ci, il perd de sa légitimité et n'est plus l'expression de ce qui permet de le considérer comme tel. Un jour que les autorités se montrèrent insistante, il fut vindicatif à ce propos, témoignant même d'une espèce de virulence presque agressive, sous entendant que la force en lui qui lui avait permis de se tenir debout dans les pires moments était d'abord à son entendement une sorte de récompense à part entière, une médaille portée intérieurement, offerte ainsi à son seul regard qui valait toutes les reconnaissances accrochées aux vestes et autres uniformes, enfin que toutes expositions seraient inconsciemment quelques premières manières sollicitées par lui, l'aidant à se rassurer quant à la conservation de cette même audace d'avant, nécessité lui soulignant à la fois qu'en passant par elles il aurait déjà, pour en ressentir le besoin, commencée à la perdre.
(627)
Samedi 15 Octobre 9 h 15
La troisième forme de courage selon mon interprétation est celle qui ne compte pas composer pour s'exprimer à partir de ce que la réalité est en capacité de lui prodiguer, ce courage là veillera à aménager un contexte qui le favorisera. Vous avez là tout un pan de l'histoire humaine si ce n'est le plus conséquent, de nos guerres en passant par la politique, la religion, l'art et aujourd'hui le sport de haut niveau, toutes ces facettes qui déterminent nos agissements détiennent tout à leur origine cette motivation, elles la possèdent depuis si longtemps que ceux qui s'y vouent, depuis tant de décennies à présent, ne savent même plus, qu'ils cèdent à autant de subterfuges. Si bien que vous pouvez assister à ce genre de non sens, voulant qu'une témérité jugée comme exacte se remarque par le biais de circonstances qui ne sauraient manifester une justesse identique.
En conclusion je reviendrai une fois encore à mon cheval de bataille de référence, le seul courage qui compte est celui que la réalité nous impose depuis toujours, celui de dépasser en l'occurrence notre statut de mortel, en parvenant à vaincre la mort.
Certains comme souvent, se gratteront la tête d'incompréhension, comment ce qui existe à ce point, religion, guerre, politique, art, sport, pourrait ne pas détenir, alors qu'ils ont, une existence légitime égale à la réalité elle même, parce qu'ils sont de notre part, en trop large majorité des manœuvres de contournement à son égard. Toutes ces organisations ont été pensé pour user d'un pseudo courage qui ne saurait en être un, pour devenir par leur intermédiaire chef de guerre, papes, président, star où champions et surtout pour toucher par ces bricolages là à des impressions contradictoires, car provisoires d'immortalité. Qui, nous amènent à nous détester les uns les autres, car celui qui se raconte des histoires, même si pour être ancestrales à force de traditions, peuvent justement sembler ne pas en être, ressent en lui à défaut de le savoir vraiment que le courage auquel il s'adonne, met en exergue un contraire exacte, alors cherche t-on dans la tête du voisin plus de poux qu'ils ne courent sur la nôtre.
Vous allez peut être me dire que la guerre notamment lorsqu'elle vous contraint à combattre un système plus mortifère que le votre, car il n'y en à pas eu un dans toute notre épopée qui se soit vraiment un jour tourné en direction de la vie, pour ne pas avoir pu, ni su en proportion faire face à la mort, peut être me direz vous alors, qu'à l'image de ce soldat décrit dans le paragraphe d'avant, le courage démontré mérite qu'on le considère comme tel, seul dilemme à cette approche, s'il dévoile une certaine précision qui lui vaut ce titre, les conditions qui le révèlent par leurs inaptitudes fondamentales à ce même propos, le discréditent à parts égales. Ainsi aura t-il été vraiment courageux, au sein d'une situation paradoxale où le courage par définition ne saurait en être un.
Dit autrement peine perdue.
Je sais, je me laisse aller à quelques contradictions performatives, mes descriptions auraient tendances à tirer le courage que nous démontrons parfois vers le bas, tout simplement parce que la réalité générale qui nous possède, absolue, ne détient pas à notre égard ces objectifs qui à notre analyse nous semblent primordiaux. Dans notre obstination, elle nous laisse perdre, seul, notre temps de notre coté, en veillant à ne pas gâcher le sien.
(628)
Samedi 15 Octobre 10 h 16
Voila pourquoi je n'ai de cesse de préconiser un abandon long et progressif de toutes nos turpitudes, aussi instituées soient elles. Alors lorsque j'entends certains hommes politiques vouloir que nous travaillons plus et plus longtemps, pour préserver le système qui est le notre, se manifeste en moi cet instinct qui m'a été communiqué par ces hommes de terrain, fort en survie, me signifiant quand à ces parades que j'ai autant à perdre que ces quelques uns ont à gagner, entourloupe grossière, niveau cours moyen pour ce qu'elle pense dissimuler et qui s'aperçoit d'autant mieux à fur et à mesure ou elles s'évertuent justement à ne pas le montrer.
Évidemment le piège serait d'accuser ceux là, de les dire menteur, de prétendre qu'ils sont à l'origine d'un complot, ces recours contribueraient sans doute à ce que je me sente de façon générale plus légitime, pour m'être octroyé le droit de les montrer du doigt, que je revendique aussi pour les dire mensongers des capacités plus prononcées que quiconque à savoir formuler la vérité, enfin de me prétendre victime pour assurer que ces mêmes se lient contre mes intérêts, dans l'ombre forcément pour les faire par ce détail là plus obscurs encore. Ce ne sont que des enfants qui s'imaginent depuis belle lurette ne plus en être, pour être en dessous de la ceinture équipé de poils pubiens. Se sont des gosses, qui sont plus gamins encore que des gamins eux mêmes, puisque la majorité de nos petits expriment cette immense maturité les amenant de temps à autre à se reconnaître comme tel.
Sur les trois formes de courage que j'ai dépeint, deux sont des raccourcis, associé aux rafistolages qui les permettent, le troisième est moins contestable, si ce n'est qu'il ne saurait déboucher sur ce en quoi le courage consiste. Dans tous les cas de figure, on assiste à des manœuvres qui nous estropient en y réussissant à ce point, qu'elles exigent pour être mises en pratique autant d'agencements qui les permettent et de décors qui les valident à ce point, qu'ils génèrent et entretiennent de ces habitudes, qui nous conditionnent à ne plus nous rendre compte, au nom des traditions qu'ils entretiennent, de ce qu'ils signifient vraiment.
Ces stratégies sont toutes de récupération, dans certaines situations on peut à son for dépendant hélas, assister à ce quoi elles consistent très exactement, surtout lorsque vous êtes pour de bon sur un bateau faisant naufrage et qu'il n'y à pas assez d'embarcations de survie pour sauver tout le monde, le chacun pour soi qui s'en suit est à l'image des principes précisés plus haut, à la différence que nous paraissons nous mêmes saborder notre propre navire, afin qu'un autre naufrage synonyme de compétitions advienne entre nous et que les survivants qui s'en réchappent par ces procédés là à défaut de ne pas mourir très exactement, de façon aussi expéditive, existent plus que les autres.
Il n'y pas de héros sans drame, il n'y à pas de présidents sans que des millions d'hommes et de femmes se résolvent à se vouloir seulement électeurs, ne se sabordent formulé autrement en tant qu'individu, de stars sans qu'une masse tout aussi importante d'individus se plient à un genre plutôt qu'à un autre, de pape sans qu'ils soient tout aussi nombreux à s'agenouiller en guise de reconnaissance au devant de ce que celui ci incarne et s'empêchent d'être aussi dans ce cas l'exception fondamentale qui leur correspond en tant qu'être humain pensant et agissant, de champion, même si cette élévation semble par les performances qu'elle exige plus justifiée, si elle ne réclamait pas en parallèle toute une orchestration pour réussir ainsi à se mettre en exergue. Naturellement le Basket, le Football, le rugby et toutes les autres disciplines sportives n'existent pas.
La vie pour l'être humain, apparaît naturellement comme un combat perdu d'avance, aussi s'évertue t-il à s'inventer des combats de substitution ou il pourrait, même de façon illusoire gagner.
(629)
Samedi 15 Octobre 11 h 13
Vous comprendrez mieux pourquoi je revendique la nécessité d'arrêter nos agissements, le bateau coule naturellement de lui même, il n'est pas nécessaire de lui rajouter de ci de la des voies d'eau, afin de jouer au travers de ces stratagèmes les sauveteurs merveilleux, car nos présidents, nos papes, nos stars, nos champions, se veulent comme autant de sauveteurs merveilleux, on pourrait les juger comme tel, si en amont de ces titres de reconnaissance là, ne se tenaient ces mêmes catastrophes orchestrées en ce sens, qui leur valent justement ce titre. On n'a pas droit au moindre louange si l'enfant à qui vous avez évité la noyade, à été par vous, juste avant, jeté à la mer et nous en sommes là en permanence, ceux là allument des feux qu'ils font éteindre de surcroît par d'autres, en se vantant d'avoir su mieux que quiconque, coordonner ces mêmes troupes qui servirent à éradiquer cet incendie là, les guerres déclarées dans notre histoire, si vous savez les analyser ne démontre rien d'autres. A cela ces quelques uns savent que les flammes mises en action, l'immense majorité se refusera à les laisser tout dévorer sur leur passage, qu'ils tomberont tous dans ce double piège, consistant à préserver ce qui peut l'être, tout en tentant par ces tentatives d'être à leur tour de ceux qu'on remarque. Finalement de ce gâteau là, aussi épouvantable soit il, ils ne cracheront pas, si l'occasion se présente sur quelques miettes, par une médaille de ci, une pension de là.
Alors ce feu là parce qu'il brule ce qui lui ressemble, vaudrait qu'on le laisse dévorer ces propres enfants, jusqu'à veiller même, à ne pas reconstruire d'après ses cendres, pour ne pas, malgré des intentions opposées revenir encore vers ce à quoi il consiste.
Le principe de nos jeux est simple, celui qui meurt le premier à perdu, même si officiellement il respire encore et si la guerre semble plus sérieuse c'est uniquement parce qu'on peut y décéder pour de bon, mais dans le fond elle n'obéit pas à des règles plus censées, plus correspondantes au statut que nous impose notre humanité.
On ne survie pas d'avantage en dézinguant son prochain, on s'offre juste ces impressions mensongères qui vous confèrent à son détriment d'exister plus que lui. On n'arrange pas non plus la situation en voulant l'aimer comme nous mêmes, pour la simple raison qu'il ne saurait exister entre nous de réciprocité équivalente capable de susciter de telles affections. Là aussi ce n'est pas parce qu'avant d'aller en son stricte opposé on s'est en l'occurrence trop enfoncé au nord, que de s'enfoncer au sud d'une même manière au combien exagérée, on parviendra à corriger le tir. Cette haine dont nous ne cessons d'user pour nous sentir plus fort, ne doit pas nous inspirer un amour, seulement contraire à sa source de départ en l'occurrence, pouvant nous dire au final meilleur, dans les deux cas de figure, nous passons d'une inexactitude à une notre.
Nous ne pourrons jamais être aimant, jamais être juste, jamais être bons, généreux, jamais détenir ces grandes qualités pour la raison simple qu'elles découlent d'une humanité réservée à des êtres de même nom, qui ne meurent plus. Tant que nous aurons au dessus de la tête et de la conscience qui l'accompagne, comme son ombre pour en signifier le reflet, cet une autre épée Damoclès, nous ramenant en permanence à cet ineffable dernier souffle, cette panique qu'il provoque nous empêchera quant à ces excellences d'atteindre ce en quoi elles comportent.
D'ailleurs l'évolution qui nous porte utilise deux principes pour nous faire progresser dans le sens que requière notre nature intrinsèque, le premier, je l'ai précisé mille fois, consiste à nous infliger cette opposition terrible entre la puissance de notre entendement et notre espérance de vie, la seconde elle, nous laisse juste entrevoir, ces saveurs, que nous pouvons vaguement ressentir sans parvenir pour être trop mortel justement à faire notre pour de bon, rattachées justement à cette même humanité potentielle réservée à ceux qui n'ont plus à mourir.
Le hasard veut nous faire avancer par tous les moyens, tantôt carrément à coups de bâton, tantôt par une carotte, s'avérant par les frustrations qu'elle nous communique, en conclusion, plus douloureuse que le bâton lui même.
Formulé autrement marche ou ne meurt plus
(630)
Dimanche 16 Octobre 9h17
Finalement, je me suis rapidement rendu compte que je n'étais pas fait pour l'exercice, tout le monde, j'oserai dire malheureusement, est en capacité de se raconter des histoires, quant à les coucher sur le papier, il ne s'agit plus alors que de technique et de patience et comme je ne disposais ni des capacités de cette première tendance, ni des qualités de la seconde, l'aventure au bout de quelques mois tourna cours. Mais au fil de ces pages qui décrivirent cette épopée où des jeunes hommes à défaut d'avoir concrètement perdu tout espoir y avaient surtout renoncé, inspiré par ce fait non négociable par définition que nos vies, étaient des combats à ce point perdu, qu'elles montraient à leur toute extrémité un coût proportionnel aux richesses engrangées, peu importe leur genre, se découvrait un genre d'être humain moins contre productif qu'il pouvait y paraitre, ceux ci mettant en exergue à leur insu, cette dichotomie fondamentale, que je rabâche sans interruption, point central de toute ma philosophie, appelée du réel notamment par rapport à cette orientation là, voulant que l'être humain, au nom de ce qu'il incarne, soit cet être vivant devant ici bas vaincre la mort et délivrer ainsi à ce qui nous permet d'être, d'autres dimensions plus étendues, plus en adéquation avec ces deux éléments premiers qui contiennent notre dimension, à savoir le temps et l'espace.
Ici il n'y à pas d'espoir, prétendit à Auschwitz un SS à Primo Lévy, dans l'esprit de certains rationalistes purs et durs, lorsque la mort devient à ce point cette finalité indépassable, ceux là peuvent en eux ouvrir grand les vannes de ce à quoi elle comporte, alors aucune raison constructive face à ce flux ne serait résister. Il est évident que le régime Nazi était en priorité d'inspiration mortifère, les dirigeants d'ailleurs ne se privèrent pas d'en avertir leurs opposants, eux considéraient que les organisations en place touchaient à leur fin et qu'ils se devaient de les achever, afin que l'humanité passe à autre chose. Ce qui est étonnant est qu'au cours de cette période terrible la mort fut mise en avant comme jamais, certains mois comprit dans ce temps ou la seconde guerre mondiale se déroula, comptèrent dans les 30 jours qui les permettent, sur les 5 continents en simultané, plus d'un million de morts, militaires et civils et pourtant pas un philosophe, comme je le préconise sans interruption ne repéra notre souci premier, à savoir que nos vies nous posaient toutes priorité confondues probléme est cela à tous les niveaux, parce qu'elles étaient de celles qui nous condamnaient à mourir.
La prédominance de la mort dans la vie est à ce point totale qu'elle pourrait même, à l'entendement de certains sembler avoir été voulue en ce sens, afin que cette évidence tragique nous conduise à une logique de même intensité, nous amenant motivé par cette cohérence inéluctable, en proportion à la dépasser dans les délais les plus brefs. Hélas soit nous nous évertuons à la dissimuler, soit déçu par ces subterfuges nous nous abandonnons à ses pouvoirs d'élimination, comme si en nous auto détruisant, nous escomptions de façon inconsciente punir la mort de ne plus avoir en conclusion quiconque à pouvoir encore faire mourir. A ce propos les armes nucléaires qui sont les nôtres, affiche ce caractère, si la vie ne peut l'emporter sur la mort, alors par ce coup de torchon radical, la mort ici bas, ne détiendra plus non plus de quoi l'emporter sur la vie.
Mon roman "Les barbares " traduisait cet état d'esprit, parfois des êtres humains au caractère trop bien trempé, ne supportent plus l'idée entretenue par cette perspective trop faussement négative à leur interprétation, voulant que sans s'attaquer vraiment à ce qui l'anéantie, la vie puisse par ces manœuvres de contournements être améliorée. Alors envoient ils tout ce bazar baladé, pour nous avertir de la pire façon qui soit, que cet entretien là fait fausse route et nous déclarent autant de guerres qui analysées à partir ce qu'elles signifient de visu, paraissent à juste titre ne pouvoir déboucher sur rien de conséquent, sinon en nous rappelant par les combats fratricides qui les constituent que la vie à l'égard de la mort, se doit grâce au concours de tous et de toutes, de livrer une guerre d'une violence semblable.
(631)
Dimanche 16 Octobre 10h26
Ma comparaison va contribuer à ce que mes détracteurs se pissent dessus de plaisir, accompagnés des rires qui ponctueront leurs satisfactions, mais nous avons déjà connu dans le ventre de nos mères un état similaire, notre conscience en moins. Nous aurions put et cela arrive parfois pour certains d'entre nous, ne manifester aucune combativité, après tout n'étions nous pas des mieux installés dans le ventre de nos mamans respectives et à défaut de vouloir à notre état du moment, atteindre cet étage supérieur seul en capacité de faire de nous des êtres plus vastes, nous nous serions éteints, en l'occurrence dans ce cas précis sans nous être franchement allumés.
Il y à toujours à la vie dans notre dimension une frontière à franchir pour dépasser un certain horizon, dans cet univers, présenté sous cette forme, les terres qui y gravitent sont toutes plates et si nous tentons d'exister sans élan, sans prendre d'assaut cette limite pour la survoler et atterrir sur d'autres surfaces moins restrictives, où ce même combat se présentera à nouveau, on retombe à leur toute extrémité dans ce néant qui nous possédait avant que la lumière n'anime nos esprits.
La vie est un combat, elle ne comprend que cette volonté, cette obstination même coule dans nos veines dans la perspective de ce qu'il nous faudra terrasser et rien en nous ne pourra jamais museler cette impétuosité. J'en ai fais la démonstration dans un texte intitulé " A retardement " où j'ai prouvé que cette animosité est suscitée par la mort elle même, sous la forme de cette inadéquation fameuse entre la puissance de notre intelligence et notre espérance de vie, ainsi, non dirigée contre celle promise à nous tuer qui que nous soyons, cet esprit belliqueux se manifestera ailleurs.
On pourrait même déceler dans ces traits imposés une certaine métaphysique très subtile, nous conditionnant par ces impératifs inoculés à notre genre, à l'image de ce sang dans nos veines, une condition première à laquelle nous devrions rendre grâce, sous peine, pour ne pas avoir été honoré de voir les qualités qui la distinguent et qui lui permettraient d'atteindre ces fins là, se transformer en défaut susceptibles de nous anéantir.
Formulé autrement, soit nous parvenons à réduire la mort, paradoxalement à ce en quoi elle consiste et cette victoire nous conduira plus loin, sans que cette étendue nouvelle soit synonyme de terminus, au dessus de cet étage là, sans aucun doute doivent s'en tenir beaucoup d'autres, sans qu'aucuns ne puissent jamais représenter une extrémité un tant soit peu définitive, mais ce succès nous délivrera les saveurs d'une victoire comme nous n'en n'avons jamais savourée, soit, nous courbons l'échine en nous inventons des priorités de substitutions pour bénéficier d'abord de dérivatifs proportionnels à cette obligation de toujours et majeure et aussi par ces raccommodages parvenir à se faire plus important que son voisin, en veillant à ne pas admettre que ces plumes là aussi reluisantes soient elles, n'empêcheront pas cette belle volaille en question de passer, comme toutes les autres, à la casserole.
Tant que nous n'admettrons pas cette donnée primordiale, nous n'aurons de cesse de tourner autour du pot, tirant alors de cette insistance stérile toutes les frustrations imaginables, au nom de ces pseudos solutions qui s'en suivront et qui à leur tour nous réexpédieront à ce critère absolu et particulier, pour détenir de quoi, paradoxalement, se rappeler d'autant plus à nous que nous veillerons à l'ignorer.
(632)
Je viens de lire les travaux d'une philosophe dont je tairai le nom, cette personne à mon goût détient en elle plus de références enregistrées que d'instinct, à chaque ligne elle en appelle à ces déductions formulées un jour par autrui, comme si ces recours incessant contribuaient à mieux la convaincre à l'égard de ce quelle formule ou de ce qu'elle croît. Se tient dans ces méthodes une religiosité des plus conséquente, tout ce qui est assuré est plus rattaché à cette volonté, non reconnue en tant que tel, consistant à vouloir oublier un principe premier, plutôt qu'à réussir à imposé à celui ci un équivalent authentique à ce point, qu'il suffirait d'y penser pour que son opposé s'estompe. Formulé autrement ces raccommodages sont plus institués pour nous faire oublier la mort que pour réussir vraiment à nous faire penser, à la vie.
Quand vous êtes confronté à un probléme, il faut avant de tenter quoi que se soit à s'en encontre pour parvenir à l'éradiquer, élucider sa provenance véritable et la vie pour l'être humain est bien avant d'être une douceur éventuelle, un souci colossal. Après se pose évidemment la portée de vos capacités à pouvoir venir à bout de ce qui vous malmène et l'être humain, pendant des millénaires et aujourd'hui encore se juge bien léger quant aux exigences du défi que lui indique la mort. A partir de là, selon une certaine expression, la vie continue, du moins ne peut elle s'empêcher un temps durant de se poursuivre et il faut tenter de l'organiser un minimum, en évitant ce piège dans lequel nous sommes tombés corps et âmes, consistant à perdre pour de bon la signification véritable du genre qui est la notre.
Ceci sous d'autres formes me fait songer sur le plan électoral en France à l'avènement des primaires. Cette option là ne fut pas adoptée pour conjurer le fait que nous sommes devenus plus renseignés, sur nous mêmes autant que sur les paramètres qui nous entourent et nous imposent leurs caractéristiques, dit autrement les chefs, pour ne l'avoir jamais été, au point d'avoir sans interruption signifié une sorte de quintessence inverse, non jamais su être des solutions, mais plutôt une valeur ajoutée aux problèmes en lice au point de les rendre plus compliqués. Alors certains ont imaginés, qu'il serait malin de choisir parmi ces quelques uns, celui ou celle devant se présenter pour de bon, jusqu'à ce qu'on organise un jour des primaires aux primaires, lorsque ce processus aura été rejoint par ces même difficultés de départ l'ayant suscité, alors on se dépêchera pour être rattrapé toujours plus rapidement par ces sempiternelles complications d'additionner aux primaires des primaires, un tour supplémentaire, jusqu'au tour de plus et de plus encore et enfin jusqu'au tour de trop.
Mais le dilemme fondamental à ces réflexes là et qu'à chaque couche, recouvert d'autant plus, dans tous les sens du terme, on distingue moins encore l'origine de ce qui nous valu cette initiative première, alors les études auxquelles on s'adonne sont des recherches qui nous désarçonnent parce qu'elles ne savent pas calmer notre curiosité de départ, non parce que nous sommes désireux de nous vouloir plus savant, mais pour essayer de récupérer cette direction absolue qui enfin donnerait un sens à ce qu'il nous à semblé comprendre. Ainsi passe t-on d'une insinuation à une autre, d'un penseur à un autre, de ceux qui parviennent à faire que ces cercles répétés désespérément à chaque génération autour de ce même pot, soit plus attractif, parce que les uns l'auront effectué en se focalisant sur un cap précis, que d'autres auront opté pour un cap contraire, que d'autres encore l'auront parcouru un zigzaguant, pendant que certains l'auront honoré en s'élevant parfois pour mieux redescendre ensuite. Mais tous ne pourront pas en leur for intérieur ne pas admettre que ces différences se remarquent avant tout par leurs similitudes, celles de ne pas offrir de clés véritable au seul probléme qui nous regarde vraiment, à savoir comment en pratique ne plus avoir à mourir.
Point.
(633)
Mardi 18 Octobre 8 heures 20
Il y à potentiellement en ce qui concerne cette philosophie du réel que je défends, une possible traduction sociale, traduite en quelques mots, puisque nous allons mourir, laissez nous vivre. Il est aberrant et je n'aurai de cesse d'insister à ce sujet, que dans les phases préparatoires touchant à cette prochaine élection présidentielle, toute une partie conséquente des candidats et non des moindres, puisqu'ils sont d'après ce qu'en dise les sondages de ces quelques uns, promis à accéder à la plus haute marche du podium, on ne prévoit que de nous faire travailler plus longtemps.
La maturité est en priorité une aptitude à savoir écarter de ses initiatives tout ce qui peut s'avérer au final puéril, toutes les mesquineries de tout acabit, comme ces petites manœuvres qu'on génère parfois pour récupérer des satisfactions de même dimension. Mais surtout ce stade atteint on conçoit qu'on évolue dans un monde au combien fini, voir plus encore, hermétique de toutes parts, très enclin à rendre à l'envoyeur quel qu'il soit ses initiatives, ce qui rend nos nuisances plus négatives encore, de façon contradictoire si elles nous rapportent, pour nous signifier que leur nocivité fonctionne puisqu'elles ont été à notre égard synonyme d'acquis, sous entendant alors qu'un jour forcément notre tour viendra, où nous nous retrouverons du mauvais coté de leurs effets.
Combien de fois ai je tenté d'expliquer pour ces mêmes raisons à des gusses, grands par la taille mais toujours équipé d'un entendement de bébé, qu'en tendant ce genre de pièges à un tiers, en parvenant à le faire tomber dedans, ils s'organisaient en simultané, pour leur propre compte, un autre traquenard dans lequel plus tard eux aussi finiraient. Je ne repère dans la manière de nous gérer qu'une infantilisation généralisée, d'un bord on préconise un allongement du temps de travail, on n'ayant même pas cette conscience par laquelle on peut se prétendre adulte, vous avertissant que l'on prévoit de gâter un nombre conséquent de situations qui avant tout ne sont pas les nôtres, se remarque là un manque de lucidité propre à l'enfant, lorsque les conséquences de nos actes nous échappent à ce point, de l'autre bord mon analyse n'est guère plus tendre, comment peut on s'abandonner ainsi à la décision d'autrui, surtout lorsque les options requises de surcroît n'effleureront même pas, dans leur vie propre, ceux et celles les ayant décidées. Formulé autrement les mêmes manques se manifestent, me confirmant que nous n'atteignons seulement pas nos summums trop tôt, mais que nous les atteignions en plus trop vite, si bien que nous nous fracassons sur ce qu'il nous faudrait être, comme un jeune conducteur, au volant d'une auto à la vitesse sans cesse croissante, atteindrait ces allures les plus vives à la croisée de premiers virages conséquents, lui imposant un choix draconien entre une trajectoire trop serrée ou un mur.
A celui qui doit mourir, il faut tout faire pour lui concéder du temps. Je sais vous lirez là un belle contradiction est pourtant, en cette année 2016, je suis peut être dans l'hexagone et qui sait bien au delà de ces frontières, le seul à prodiguer, non un conseil, mais un mode de fonctionnement, qui sachez le, par définition ne peut être délivré que par un philosophe.
Le temps doit devenir notre quête première, tant que nous serons mortels rien de nous vraiment, d'après notre humanité potentielle ne sera réellement possible, le jour où nous ne subirons plus le poids de notre finitude, alors nous disposerons des moyens voulant que ce temps qui nous est tant compté soit enfin pris, avant cet état, toutes orientations en ce sens, nous conduiront à endommager de plus belle le peu de viabilité encore à notre disposition, la panique est une terre stérile sur laquelle rien ne pousse jamais.
(634)
Mercredi 20 Octobre 10 heures 56
Ce paragraphe semblera être à mes détracteurs l'un de ces rabâchages auxquels certains penseurs cèdent, ne serait ce que pour se convaincre de ce qu'ils avancent, à chacun ses prières, il y à celles préconisées par des institutions implantées de longue date et celles que l'on s'aménage que l'on soit philosophe où pas pour s'auto persuader, après tout se tient toujours ne serait ce qu'à l'égard du temps qui passe, une part d'irrévocable dans chacune de nos décisions, comme exemple s'il vous en faut un, je rédige à cette minute, le paragraphe 634 de la philosophie du réel, les minutes consacrées à cet exercice ne le sont pas à un autre, combien me coûtent elles très exactement, je ne le saurai jamais, incarnent elles une initiative heureuse, ou leur exacte opposé, question troublante. Même un immortel dans d'autres proportions ne saurait échapper à cette interrogation, les instants du moment conserveront toujours à l'égard de ceux condamnés à mourir comme aux autres, une unicité générée par les circonstances précises du contexte en question, ainsi le traitement de ces conditions là resteront à jamais, pour quiconque, totalement aléatoires.
Je suis né philosophe, sommairement, pour vous épargner une répétition de plus, je tairai les détails de cet épisode où je pris conscience de ma mortalité, en découvrant ma voisine d'en face être portée dans son cercueil par 4 hommes, cet événement fut un facteur déclenchant, il eut cette nature, il aurait put en adopter une différente, les conséquences qui s'en suivirent auraient été les mêmes.
Depuis cet âge j'ai été porté par ces trois questions, dont deux d'entre elles n'ont de cesse de se chevaucher, la première s'interroge sur l'être, la seconde sur notre finitude, la troisième sur la vie bonne. Bien sur je n'ai pas disposé, d'entrée de jeu si je puis dire, à ce jeune âge des réponses que je détiens à présent, mais le ressenti était là, plus que des dispositions à cette catégorie de réflexions, je possédais une sorte d'instinct philosophique prompte à m'aiguillait dans un sens plutôt que dans un autre. Voila pourquoi la lecture me parut primordiale, je du attendre pas mal d'années avant de parcourir les bons bouquins, l'échec scolaire qui fut le mien était inévitable, pour savoir qu'en rendant grâce de façon anticipée aux perspectives délivrées par anticipation par de bonnes notes, j'entretenais un système général qui me présentait une sorte d'expectative à tout va, pouvant de façon paradoxale me conférer une place dans un mouvement, semblant en apparence se diriger quelque part par les impressions véhiculer par son espèce de mobilité maladive permanente.
Maintenant quand vous détenez une telle philosophie, vous n'avez plus qu'à la coucher sur le papier tout en lui ajoutant une espèce de lisibilité discrète, en veillant ainsi à maintenir sa disponibilité, n'escomptez surtout pas devenir célèbre par son biais, de votre vivant, l'idée serait franchement mauvaise, le décalage est à ce point gigantesque avec les manières du temps en lice, que vous êtes parti pour toutes les brimades possibles. J'en fais d'ailleurs l'expérience des que je m'avère à ce propos plus bavard que d'ordinaire, lorsqu'il m'arrive en guise d'expérience, toujours malheureuse, d'expliquer en quelques mots le fond de ma pensée philosophique, à savoir que l'être humain n'est pas fait pour mourir.
Évidemment on me reluque comme une bête curieuse la philosophie n'a surtout pas des habitudes si radicales, Nietzsche peut être témoigne à ce sujet d'un tempérament contraire, le dit marteau ne fut pas dans le genre une démonstration de clémence. Et puis les philosophes ont cette réputation d'être par définition compliqués, jargonneux, c'est que j'appelle le syndrome de la patate chaude, pas un n'exprime de réelles ouvertures, pas un en définitive ne sait réellement quoi faire de nous mêmes, aussi disserte t-on sur le sexe des anges, en usant pour se faire d'approches en apparences plus concrètes trop sans doute, ce vrai là montre surtout du doigt le faux qu'il est chargé de véhiculer, accompagnés de ces termes savant qui laissent transparaître de ces recours des intentions sérieuses, sans qu'elles vous mènent quelque part. Sinon qu'elles vous dissuaderont de chercher vraiment cette parade illustre, quasi absolue en capacité de nous convenir parce que ceux qui s'y sont frottés en l'occurrence ne l'ont jamais détenus en eux et qu'ils supportent mal qu'elle dévoile à un autre, surtout lorsqu'il ressemble à un Tartempion de mon espèce, une sorte d'accessibilité qui leur échappe.
Désolé!(635)
Pas de date:
Je vais citer deux personnages, le premier est Robespierre, préconisant qu'on ne confère guère de crédit aux athées, craignant que ceux ci ne parviennent à réduire cette foie ambiante qui sévissait en ces temps, moins, paradoxalement, qu'elle continue de perdurer au fil des nôtres et qui redoutait qu'à force de ne plus croire, toutes les espérances de tous genres ne finissent par se dégrader, privant ainsi les personnages de son genre, pour ne plus pouvoir promettre à tout va, de réussir à se hisser à ces seuils spécifiques les rendant illustres. Il est vrai que la croyance peut susciter bien des élans, peut alimenter autant de motivations, sans qu'on soit à l'égard de ce vers quoi ils sont censés nous embarquer plus scrupuleux. Toutes ces pseudo réponses doivent être prises comme argent comptant, à la moindre question, à la plus infime suspicion, la monnaie concernée qui leur assure leur valeur à vite fait d'être emportée par une dévaluation sans fond.
Le second sera Nietzsche, lui pressentit ce malaise récurrent consistant à céder à toutes ces projections, il le fut déjà par nombre de penseurs, présocratiques en priorité, la aussi de façon paradoxale, leur présent, en fonction de leur absence récurrente de moyens ne leur offrait guère de perspectives, à moins que ce rapport entre les circonstances de l'époque, son contexte environnemental, formulé autrement l'état de santé de la nature ambiante, n'ai maintenu cet instinct par lequel les évidences qui nous concernent peuvent encore être admises. D'ailleurs à ce propos, les capacités qui sont les miennes à entrevoir ces possibilités là ne sont certainement pas étrangères à mes 2 décennies de chantier, de grand air, d'intempéries de toutes sortes et de ces grandes lumières d'été qui ne peuvent vous inonder à ce point le regard sans vous emplir en simultané, selon une équivalence scrupuleuse la conscience.
Pour revenir à mon sujet de départ, j'ai entendu hier Bruno Lemaire, qui à l'air d'un individu tout à fait respectable, tenir à l'occasion des primaires des républicains un discours, dans lequel il usa de ces mêmes projections qui vous conduisent à l'égard du réel à prendre quelques libertés, la majorité des phrases qui furent les siennes commencèrent par je crois, puis il se référa pour valider ses dires à la France, aux Français, aux gens, aux chômeurs, aux espérances, à l'espoir lui même, à tous ces condensés intellectuels qui savent regrouper un maximum d'exemples possibles, afin qu'il puisse lui dans ce grand sac là récupérer celui susceptible de servir les arguments qui sont les siens et qui défendent sa cause et ses objectifs. Seulement il ne saurait comme je l'ai déjà précisé y avoir de France, de Français, de gens, de chômeurs, d'espérances et d'espoir à ce point, compilés de la sorte, la France n'étant en l'occurrence qu'un espace en changement permanent, les François un conglomérat tout aussi mouvant et agité d'être humains, n'ayant que peu de rapports en 2016 surtout, les uns avec les autres et en affichant d'autant moins qu'on prend la peine vraiment de s'intéresser à ce qu'ils sont, les gens aussi, résumés de manière aussi généralisée ne saurait correspondre à un quelqu'un précis en particulier, les chômeurs à ce niveau ne font pas exception à la règle, quant à cette espérance censée nous chapeauter intégralement, elle ressemble à ce Dieu unique proposant à son tour, une présence totale ressemblant à cette absence suspecte par laquelle on le remarque avant tout, enfin cet espoir, coiffé d'un E majuscule et semblable à ce slogan publicitaire, avertissant tous les sceptiques à ce sujet quant à leurs chances à pouvoir gagner au loto, que ces quelques uns qui y sont parvenus ont eut la bonne idée minimum de participer.
Comme j'insiste souvent auprès de mon petit garçon lorsqu'au basket il réussit un panier plus percutant que la moyenne, la chance non seulement n'existe pas, mais il doit veiller à ce que dans son esprit elle n'existe jamais, pour ne pas perdre de lui à chaque fois qu'il lui prendra de s'y référer, cette part de lui même qui incarne en conclusion pour lui comme pour quiconque, la seule vraie providence qui compte, afin de demeurer, par des efforts de conscience grandissant, suivant graduellement ce nombre d'années s'additionnant à leur tour à son âge, toujours à l'origine de lui même.
La chance comme tout les invraisemblances qui lui sont rattachées, vous dépouille, en proportion de vos résolutions plus ou moins conscientes à y croire, de vous mêmes, plus vous vous laissez accaparer par ce qu'elle signifie, plus vous vous videz de ce que vous pouvez être, plus elle apparaît à votre entendement, plus vous disparaissez au votre.
(636)
Pas de date
J'ai un pote qui se prénomme Patrick, il est charmant, mais il aurait tendance à adopter certains lieux communs, comme s'ils décrivaient autant de réalités irréfutables et de surcroît de les avoir épousé avec cet enthousiasme qui fait qu'en retour ces idées trop peu contestées, vous constituent à ce point que vous ne pouvez plus les réfuter, sans mettre à mal vos propres fondations, jusqu'à vous trouver un tantinet trop branlant à votre goût.
L'autre jour il est tombé sur l'une de mes vidéos ou je précisais qu'en 2017, je renoncerai à mon rôle d'électeur et alors que nous étions juste attablés, très remonté, limite virulent, il me fit remarquer que ma décision consistant à ne pas aller voter, pourrait être de celle, qui pourrait faire élire un candidat, qu'il considère lui comme indésirable. A ce niveau, je m'abstiens d'avoir un avis, puisqu'en ce qui concerne l'élection présidentielle, mon opinion générale au sujet de cet événement sociale et politique interrompt toutes mes interprétations à l'égard de tout candidat, pour ne pas reconnaitre à qui que se soit, ces capacités vous valant justement de devenir chef de l'état. J'irai même à ce propos jusqu'à prétendre, que ceux qui furent jadis désignés pour occuper ce poste, ne sont même pas des exemples rétroactif à part entière, puisque je n'accorde pas à ce qu'ils ont soi disant réalisés ce crédit qui leur offre à mon avis d'être surestimés, jugeant que les décisions prises, l'ont été sous les influences de certaines circonstances précises qui ne sont pas de leur cru et que leur mises en pratique ont été rendues possibles, grâce à la bonne volonté d'une multitude d'anonymes. Faisant de ces pseudos grands gouvernant, de simples relais entre des options qui en fonction du contexte du moment ne pouvaient pas ne pas être adoptées, associé à l'abnégation comme aux compétences de ces milliers d'autres qui permirent au dit essais d'être en conclusion transformé.
Mais je reviens à Patrick, les mots qu'il employa pour me formuler le reproche qui était le sien me scotchèrent au point d'arrêter pile ma fourchette entre mon assiette et ma bouche, a savoir repris à la virgule prés, j'allais en me décidant à ne pas voter, faire élire un candidat indésirable. Alors je repris cette phrase plusieurs fois à voix haute et Patrick franchement énervé à présent par cette insistance de ma part, me pria de ne pas interpréter cet individu ne parvenant pas à comprendre, jusqu'à ce que je m'interrompe pour lui faire remarquer que nous étions des deux, celui qui en terme de compréhension, à cet instant précis, connaissait quelques soucis.
Comment cela se faisait il qu'il ne soit pas surpris par cette contradiction, voulant qu'un type ne daignant pas glisser dans l'urne le moindre bulletin, soit ce même, additionné à quelques centaines de milliers d'autres, par lequel un gros nieunieu réussirait à décrocher la timbale et à s'approprier à priori les commandes du pays, ne révélait il pas par sa désapprobation justement un dérèglement majeur du système en question par lequel nos chefs sont désignés. Enfin pour terminer de lui dépeindre ce même imbroglio qu'il avait lui même soulevé, je me permettais de lui rappeler, que mon absence de façon officielle compterait pour des prunes, alors comment pouvait il de son coté la comptabiliser à ce point et si jamais il lui prenait d'insister à ce sujet, je risquais de lui réclamer une calculatrice et de lui prouver chiffres à l'appui, qu'en retenant ma décision comme il lui prenait de le faire, reconnue cette fois de façon formelle, celui ou celle qu'il ne désirait par voir accéder à ce poste fameux, opposé aux abstentionnistes comme aux votes blancs, ne pouvait l'emporter pour ne plus atteindre alors la barre fatidique est réclamée par nos institutions des 50 %, exprimant la majorité officielle, rendant par la même, sous cette lecture là toutes les élections passées obsolètes, puisque selon ce prisme là, plus aucun des gagnants de ces vastes affaires ne cumuleraient le nombre de voix requis.
Si en ne votant justement pas, je pouvais à un tel niveau profiter à un olibrius politiquement à haut risque, le probléme souligné ne venait pas de ma décision, mais d'un certaine organisation exploitée par autant de petits malins selon les circonstances, leur valant de montrer du doigt des électeurs de mon genre pour arranger leurs affaires lorsqu'il y a nécessité, ou à continuer de les ignorer copieusement dans un sens contraire, lorsqu'ils n'ont pas lieu de nous accuser en ne pouvant s'empêcher en simultané de prendre ce risque, soulevé par Patrick en l'occurrence, consistant à mettre en exergue une inadéquation dénonçant les incohérences quasi infantiles de nos mode de désignation, prétendues démocratiques.
En conclusion, tout bètement, comment peut on élire un candidat sans être allé voter et si tel est le cas, je vous laisse seul juge.
Sacré Patrick!
(637)
Pas de date
Les espérances formulées, dépouillent ceux qui y adhérent de ce qu'ils sont comme de ce qu'ils peuvent être, potentiellement, au bénéfice de ces quelques uns qui justement les prononcent. Formulé autrement vous ne pouvez être que vous au sein d'un contexte précis en mouvance permanente, calculé ainsi selon le temps en cours et l'espace concerné, à partir de cette condition ce que vous voyez et palpez de tous vos sens, est plus important que ce dont vous avez envie de croire, plus encore, pour me montrer à ce propos plus explicite, si vous devez céder à des espoirs quelconques, peu importe leur nature, confiez vous à votre regard plus qu'à votre imagination.
On n'espère, dites le vous bien une bonne fois pour toute, que pour se rassurer et ces projections là, lorsqu'elles réussissent à aboutir par le biais de quelques hasards qui ne sauraient par leur nature expliquer quoi que se soit, nous confortent dans cette espérance générale, ressentie inconsciemment comme une nécessité, à l'égard en priorité absolue de notre finitude, pour nous laisser croire que nous avons de croire, par ces coïncidences heureuses quelques bonnes raisons. Après tout si tout ce qui pouvait filtrer par notre esprit à ce niveau, était synonyme d'insinuations justifiées, si ce qui n'existe pas ne pouvait par nos soins, tout simplement, ne pas être imaginé, s'il suffisait que nous y pensions pour que les éléments ainsi approchés est une vraie place dans la réalité, notre mort se transformerait en étape vite franchie pour un meilleur en l'occurrence juste pressenti.
Maintenant il est évident que plus vous vous abandonnez à ces surenchères, moins vous vous montrez à l'heure avec la réalité, comme avec ces influences qui la composent et qui sont en capacités de vous délivrer formes et couleurs, pour une apparence au final se rapprochant au mieux de votre identité vraie potentielle.
D'ailleurs à ce sujet me revient toujours cet exemple cocasse, rafistolé pour l'occasion, décrivant cet individu se plaignant d'être célibataire et rêvant non stop de cette belle, quasi parfaite qu'il croiserait demain, au point qu'il en devienne incapable de réussir seulement à la remarquer aujourd'hui. Les hasards en capacités de bouleverser notre existence sont toujours à l'heure qu'ils se sont donnée eux, notre attention pour ne pas louper ces rendez vous primordiaux doit être proportionnelle à cette ponctualité imprévue qui les caractérise.
Plus encore si vous usez de toutes espérances quelles qu'elles soient, ce que vous prévoyez à travers elles prendra en vous une place équivalente à ce qui pourrait en l'occurrence, toujours en vous même, être vraiment, ajouté parfois à ces quelques uns qui vous proposeront de vous ouvrir à ces tendances. A ce niveau les religions sont évidemment les championnes toutes catégories, si vous prenez parmi toute la catholique, non qu'elle soit plus intrusive que ces consœurs, mais elle demeure parmi toutes celle que je connais le mieux, vous vous apercevrez que l'espérance est rattachée à un individu ultime, Jésus pour cette confession est celui là, puisqu'il détient sur notre planète une multitude de relais bien humains cette fois, accompagnés d'une pléiades de concepts et autres pratiques, toujours plus envahissant, pour faire que votre porte forcée il ne vous soit plus possible de la refermer. Ainsi en étant devenu croyant à ce point, il ne vous est plus nécessaire de perdre l'usage de vos yeux pour devenir aveugle, l'usage de vos oreilles pour vous avérez sourd comme un pot, ces espérances vous abonnent pour vous mêmes comme pour tous les autres aux abonnés absents.
La pratique de l'existence est une discipline à part entière qu'on apprend pas à l'école, non parce qu'on veille de façon complotée et obscure à ce que nous nous maintenions sans interruption à coté de la plaque, mais parce que l'idée même de cette permanence existentielle ne nous effleure plus, à ce point et de façon tragique de nos temps, que nous avons perfectionnés autant d'outils pour rendre nos illusions plus palpables, jusqu'à ce qu'un triste soir on constate de nous que nous les apprécions bien plus que les propositions à chaque instant formulées par le réel en personne.
(638)
Pas de date
ce paragraphe part d'une interrogation qui vous paraîtra simpliste peut être, en 1969, au moment de ma confirmation philosophique, lors de ce fameux épisode ou je subissais par le transport de ma voisine âgée dans un cercueil, l'officialisation de ma propre mortalité, à 50 mètres de distance, se tenait d'un bord dans notre arrière cours, un coin de nature comme il n'en n'existe plus dans ce village en question, bardé d'oiseaux et de l'autre bord, une nationale où aucune vitesse au volant d'une voiture à cette époque n'était limitée. La disparition d'un tel environnement me sous entend que l'apparition en proportion presque de normes et de retenues de toutes espèces, n'est pas de l'un à l'autre sans rapport.
Mes détracteurs vont se régaler, je les entends déjà, vous lisez bien enfin que cet individu n'a pas toute sa tête, ses pseudos conclusions ne sont que des délires, dont lui seul parvient à leur dégoter un sens. Pourtant je ressentais dans cette nature en pleine santé un élan de même genre susceptible de nous communiquer des influences galvanisantes. Peut être même que cette vigueur pouvait amener à prendre des risques insensés, en se laissant porter par cette puissance si démonstrative ne serait ce que par sa permanence, pouvait même nous amener à considérer que notre mort au sein de cette effervescence ininterrompue paraîtrait pour cette même vie à tout va apparente sans conséquence ultime. Sans en connaître la désignation je pressentais ce courant dionysiaque impétueux, incitant même à ne pas prendre concrètement notre finitude au sérieux, voir à lui rire au nez et porté par ces considérations, aujourd'hui alors qu'un inverse sur le plan environnemental pointe son nez, j'admets sans plus d'étonnement que l'absence de limitations de vitesse sur nos routes en ces années la, collait à ces impressions de fougue extrême, d'appétit, d'impétuosité.
Maintenant en ces lieux ou j'entendais enfant des oiseaux de si nombreuses espèces chantaient de l'aube au couché, il ne reste plus que mes souvenirs à ce sujet. On me rétorquera que j'ai tout simplement vieilli, je répondrai justement qu'à ce même propos l'âge venant, je suis devenu plus réceptif à ces manifestations, ainsi les perçois je avec d'autant plus d'acuité surtout lorsqu'elles ne se manifestent plus, j'ai à l'oreille cette différence angoissante procuré par un lourd silence. Dionysos s'en est allé et non seulement nous l'avons privés de ces éléments dont il aimait user pour se faire entendre, mais par dessus le marché nous avons joint à cette dispense des murs toujours plus épais et ce que nous considérons aujourd'hui comme étant de lui n'est pas le résultat de ce qui le distingue, mais le produit de nos protections pour ne plus avoir à subir ces courants tempétueux, ainsi nous partons pour nous approcher de son énergie de ce qui à été avant tout aménagé pour ne pas avoir à la subir, plus nous paraissons le solliciter plus nous élevons des barricades pour qu'ils ne nous atteignent pas, plus par la nourriture qui lui correspond il nous convie à sa table plus nous en devenons anorexique, plus ainsi observé sous l'angle d'un autre plan, nous veillons à vivre vieux moins, conditionné par cette équivalence pour y réussir nous parvenons à vivre vraiment, en roulant en autre à 90 kilomètres à l'heure.
Mais pas d'inquiétude j'ai forcément perdu la raison, notre maîtrise ne présente t-elle pas un contexte contraire, presque, si cette pseudo constance ne veillait en amont à ne jamais être mise au défi par quelques vents violents, nous sommes de ces guerriers se prétendant à grand bruit victorieux, pour savoir est cela de façon grandissante, s'abstenir de déclarer la moindre guerre, d'aller au devant de la plus petite bataille, heureux de s'assurer les uns les autres que les combats remportés sont avant tout ceux qu'on veille à ne pas provoquer, alors que pendant ce temps la mort sous nos cieux, humains trop humains, se régale de pouvoir s'installer en toute discrétion, presque en catimini, pour ne pas avoir à souffrir avec la vie cette comparaison qui nous la rendrait à ce point insupportable, que nous n'aurions plus pour ambition que celle consistant à l'abattre pour de bon.
La mort se confond ainsi dans nos agissements, sans parvenir à nous révolter et plus un prisonnier accepte les barbelés qui limite son autonomie, plus par cette résignation il se montre captif.
(639)
Samedi 22 Octobre 9 heures
Les révolutions expriment des quintessences, des irruptions et révèlent des individus de mêmes proportions mais surtout de mêmes natures, voila pourquoi, elles ne règlent rien, jamais il ne faut attendre des sursauts de ces vastes mouvements la moindre solution, car au travers de ce qu'elles revendiquent, c'est ce probléme générale, originelle, de toujours, qui se manifeste et qui semblable à un fauve agonisant, par périodes de crises et de pseudo malaise définitif, délivre, animé en ce sens par ses souffrances là des coups de griffes à tout va. Bien évidemment les individus qui veulent se faire connaître à travers lui, portent en eux sous couvert de remèdes les germes infectieux de cette même pathologie qu'ils prétendent pouvoir éradiquer.
La révolution Française en est le parfait exemple, au point d'ouvrir grand la porte à un personnage tel que Napoléon, qui occupa cette place abandonnée, pour les raisons que l'on sait, par Louis XVI. Paradoxe symptomatique lorsque l'on prétend que cette rébellion majeure dans l'histoire de la France fut celle du peuple, pour remplacer en conclusion même de manière succincte un monarque par une empereur.
Depuis vous remarquerez que ces même limites ayant généré les événements propre à cette fin de dix huitième siècle, nous reviennent régulièrement et ne sont pas franchement reconnues comme tel, au nom des contextes et autres circonstances qui les engendrent et qui ne détiennent plus ces allures spécifiques rattachées à 1789.
Pourtant à nouveau des hommes en priorité quelques femmes parfois, se disputent pour être de ceux qui commanderont tous les autres, porté surtout par ce désir farouche d'être de celui ou celle à qui en tant que tel on ne commandera rien. Il y à dans ce refus, inconsciemment l'envie de bénéficier d'une espèce de liberté conséquente à ce point qu'elle se constituerait à partir des ordres donnés par ces quelques uns en état de pouvoir en jouir. Rappelez vous ce vieil adage, présenté souvent pour être admis sous la forme d'une plaisanterie un tantinet grivoise, voulant qu'un pauvre gars sur une ile déserte se refuse, déçu, à la plus belle femme du monde, pour avoir compris que personne jamais ne sera renseigné sur cet idylle. La liberté que recherche nos illustres et à son tour traduisible en ces termes, sous d'autres formes, eux ne peuvent se contenter d'une liberté qui les ferait seulement libre pour eux mêmes, afin qu'ils l'apprécient il est nécessaire à leur estimation à ce sujet que tous les autres ne réussissent jamais à accéder à une autonomie équivalente, mais de surcroît pâtissent même des inconvénients par lesquels justement se forgeront leurs avantages.
Finalement toute l'histoire humaine pourrait se résumer à une partie étendue sur plusieurs siècles de chaises musicales, exprimant chez ceux qui s'y adonnent surtout par rapport à la dramaturgie qu'ils imposent à ces manœuvres là pour leur conférer un sérieux équivalent, ce manque de maturité symptomatique par lequel ces extravagances historiques et sociales sont permises et adviennent.
Dois je vous faire remarquer qu'on veille à ne jamais laisser un enfant s'amuser avec des instruments, peu importe leur particularisme, réservés aux adultes, dois je alors vous faire remarquer en simultané dans un même élan que lorsque ces mêmes enfants sont par leur taille considérés comme grands, on leur confie sans plus de prudence ces mêmes outils, qu'ils soient de nature solide ou plus subjectifs, que le soucis même de leur attribuer ne rentre pas réellement en compte puisqu'ils s'en emparent au nom de cet âge qu'ils ont à présent atteint et qui leur sert de passe droit. Même si on analyse les organisations qui sont les nôtres depuis nos tous départs ici bas, on s'aperçoit qu'elles rendent allégeance à cette ineffable volonté vous poussant à devenir calife à la place du calife est ainsi se maintenir, sous d'autres formes, agencés autrement, ces éternelles conditions qui rendront possible ce fantasme récurrent.
(639)
Samedi 22 Octobre 10 heures 23
Finalement toute notre histoire dépend de cette volonté à vouloir diriger les autres pour ne pas avoir, avant tout à l'être soi même, à jouir d'une indépendance qui au delà d'être et pour causes, refusée à la majorité, lui vaut aussi d'être réduite à la permettre et à l'entretenir. Vous prétendrez que j’exagère, si toutefois, vous n'en n'avez pas déjà pris connaissance, je vous laisse découvrir les coûts d'entretien de nos anciens chefs d'état, validant par ce qu'ils touchent ma théorie, par le biais d'une mise en exergue, reconnaissable à ce point qu'elle s'avère même chiffrée.
Évidemment pour consentir à ces manœuvres il faut ne pas témoigner d'une maturité bien conséquente et pour donner le change, ceux qui recherchent ces avantages accompagnés des honneurs qui les agrémentent, ponctuent les épisodes de ces histoires là de drames, qui semblent, à ceux qui ne détiennent pas d'eux une lecture exacte, ponctuer leur ascension d'un sérieux proportionnel, alors qu'il n'en est rien.
Je sais je vais en choquer plus d'un, mais les grands rassemblements de Nuremberg sont par le ridicule qu'ils élèvent à un tel sommet, à mourir de rire et les conséquences qui les prolongèrent, comme les millions de morts qui s'en suivirent, sont autant de pièges sournois pouvant nous conditionner à traiter ces volontés là, comme ceux qui veillèrent à ce qu'elles obtiennent gain de cause, autrement qu'en les rabaissant au niveau de pauvres gosses attardés.
Déjà ce simple désir de vouloir commander les autres, dévoile une inaptitude à ne pas parvenir à exister d'après ce que l'on est, dans son coin, à consommer son humanité en fonction de ce qu'elle signifie intrinsèquement, nous offrant par ses spécificités d'avoir du monde, plus qu'une simple analyse générale, puisque les clichés que nos yeux nous rendent de lui ne seraient, au nom de l'espace et du temps qui nous correspondent, être ceux du voisin, aussi proche soit-il. Le chef est avant tout un individu dépassé par le nombre d'années qu'il à présent atteint et dont il ne sait que faire, l'âge formulé autrement lui assigne un rôle, pour lequel il ne possède pas les arguments pour pouvoir l'assumer et comme il se refuse à quémander la moindre aide, pour ne pas avoir à son propre entendement à considérer le soutient réclamé en conséquence à cet assortiment de désarrois qui l'incarne, il veille par les ordres qu'il donne à être épaulé par défaut, en commandant il est ainsi assisté comme il lui est nécessaire sans en avoir l'allure, habillé en sens inverse par cette autorité de façade, voir même plus son charisme se montre virulent plus il est dépourvu en lui d'une identité véritable, plus on le constate bruyant, plus il est torturé en lui par un silence exprimant justement ces arguments qui lui manquent pour devenir à soi même quelqu'un.
Hitler exprime forcément, plus encore pour interpréter dans ces vastes confrontations, opposant ne vous y trompez pas des individus de même genre, le rôle du méchant, une sorte de quintessence à ce que j'explique, en prenant garde quand même à ce sujet, tout en reconnaissant en parallèle évidemment sa nature épouvantable, qu'il fut pour ceux d'en face une raison avantageuse qui les aida à advenir à qui même ils doivent en tant que chef leur ascension, en d'autres termes demandez vous à qui profite le crime, même si ces mêmes vous assureront en faisant les gros yeux, quasiment prêts à vous taper sur les doigts, si vous osez à ce propos manifester la moindre suspicion, que ces crimes là ne sauraient profiter à quiconque.
Ben voyons!
(640)
Dimanche 23 Octobre 9 heures 24
La mise en avant, tous désirs d'exposition, toute volonté d'être vu et reconnu, voir adulé, omnis les sportifs de haut niveau qui sont positionnés à leur tour sur un piédestal au nom de leurs performances, témoignent d'une fébrilité intérieure notoire.
Comme je l'ai déjà écris et comme nous le répéta à plusieurs reprises le vieux Jules, tout individu exprimant l'intention de vouloir commander les autres, s'avère en priorité le moins apte à témoigner des qualités voulues, en considérant bien sur que celles ci soient un minimum existantes. Finalement les meilleurs commandements que l'on peut donner à quiconque d'ailleurs, sont ces mêmes qu'on veillera à garder sous silence, souvenez vous de ce j'ai prétendu à ce même sujet, la liberté est un devoir, ainsi signifie t-elle, qu'on doit, non s'abstenir d'obéir, certaines sommations sont formulées dans un but éducatif, l'absence de choix qui leur correspond nous est imposée, pour nous faire économiser ce temps propre aux erreurs qu'on ne serait éviter sans elles, au delà de cette obligation porteuse, cette indépendance nécessaire par laquelle seule nous pouvons advenir, doit comme par réflexe nous inciter à refuser tous commandements, afin que justement la liberté, comme on l'entend de nos jours ne devienne un droit.
Ensuite si vous vous êtes forgé cette attention par laquelle on devient de notre société un observateur plus aguerri, vous parviendrez, passant pour se faire en permanence de détails en détails toujours plus parlant, par vous rendre compte, que nos organisations, usent de nos droits comme on le ferait d'une carotte. Le piège étant une fois encore, d'en conclure trop rapidement que ceux qui bénéficient des avantages de ce processus là, sont les mêmes qui l'ont permis, ces règles sont depuis trop longtemps instituées pour qu'elles dénoncent à ce point ceux qui en profitent, la mise en potence de ces mêmes, facilite à nouveau l'entretien de ces manières contraires à notre nature potentielle, par lesquelles nous nous appréhendons.
Je prétendrai à ce propos que les habitudes nécessaires pour que ces rapports perdurent ont été adoptés des deux bords, autant par ceux qui en pâtissent que par ceux qui en profitent. Les éléments utiles à ces parallèles sont en place depuis des millénaires, ils indiquent à ceux qui savent les déchiffrer comme on le doit, autant de valeurs opposées, offrant une autre lecture de ces aphorismes très anciens, dont un notamment prétend que les premiers seront les derniers, évidemment ce qui est sous entendu par ces quelques mots est déformé par cette recherche de coupables qui filtre à travers un avertissement qui pour être utile aurait du se maintenir au seul niveau d'une précision. Si les premiers seront les derniers c'est avant tout au nom de leurs inaptitudes à pouvoir épouser cette méthode qui seule peut vous permettre de devenir humain et qui passe tout autant, par ces ordres qu'on se refuse à donner, comme par ceux aux quels on ne consentira pas non plus. Se niche dans cette volonté ces principes fondamentaux par laquelle une paix entre nous peut réellement s'installer, en ne se référant pas pour y parvenir à cette espèce de charité un peu sotte, voulant qu'en aidant de cette manière on aide surtout les problèmes que paradoxalement, par ces mêmes sentiments on cherche à combattre, cette solidarité là protège ces mêmes qui génèrent justement ces soucis pour lesquels on les sollicite et à nouveau, employant pour y réussir nos réactions lorsqu'on nous culpabilise, l'absence de liberté de ceux qui sont malmenés de la sorte, aide à considérer notre autonomie comme un droit, tuant ainsi dans l’œuf notre instinct d'être humain, tant étouffé à présent et avertissant que notre indépendance est un devoir, inspiré en cela par un égoïsme bienfaiteur, garantissant par cette détermination à ne pas vouloir se soumettre, aussi, la liberté de tous les autres.
(641)
Dimanche 23 Octobre 10 heures 50
Évidemment les propos qui sont les miens, analysés par quelques uns, seront jugés comme fascisants, alors qu'ils expriment un opposé exacte. Souvent on entend des individus connus, pour de plus ou moins bonnes raisons, nous inciter à participer à quelques œuvres de charité selon l'expression et si jamais il vous prend de diagnostiquer ce qui se trame en partie derrière ces volontés là, ces mêmes bonnes âmes n'hésiteront pas à vous lapider corps et biens.
Je tiens d'abord à vous faire remarquer que ma tentative de description de ces agissements là et plus à haut risque, que de pleurnicher avec ces mêmes pour attendrir toutes les attentions à portée, afin de récolter quatre sous et d'être en parallèle celui par lequel ces mêmes dons se seront avérés possibles. Je ne veille pas d'entrée de jeu, en usant pour se faire de manœuvres indirectes, de façons plus où moins conscientes, porté la aussi par autant d'habitudes ancestrales à ce même sujet, à vous faire culpabiliser pour que vous vous montriez généreux, d'ailleurs à ce propos, vous laissant seul juge, que vaut en réalité cette générosité là lorsqu'elle provient pour se révéler d'autant de sentiments de culpabilité, il faut que celui qui dit oui soit assez indépendant pour pouvoir dire à la fois non, selon ses goûts, ses convictions, selon tout ce qui le compose, pour que ce à quoi il acquiesce détienne au final une valeur minimum. Dans le cas contraire, vous vous soulagez de quelques deniers, pour vous défaire en proportion des impressions négatives que vous avez à présent, par le biais de ces mêmes discours malins de vous mêmes. Ainsi, tous ces vas et viens expriment une espèce de fausseté généralisée, les uns se sentant responsables pour avoir été désignés comme tel, les autres légitimes pour être dans la panade, les derniers illustres pour servir de relais à ces impressions là entre les premiers et les seconds, tout cela au final peut être considéré aussi peu sérieux qu'immature.
Alors évidemment le piège consiste lorsque comme moi vous doutez de ces procédés de vous positionner pile face à ces complications et de réclamer de vous une solution immédiate, sans paraître se rendre compte que cette spontanéité sert en l'occurrence le probléme lui même, comment deux milles ans de stratégies mauvaises pourraient être éradiquées d'un coup. On pourrait et je pense à juste titre se demander si ceux qui vous réclament un règlement de ces situations là aussi immédiat, n'obéissent pas sans le savoir vraiment, aux difficultés qu'ils désirent soit disant combattre en repoussant toutes ouvertures justement inverses, pour avoir été formaté à leur dépend par ces mêmes principes des quels découlent les difficultés qu'ils croient, le verbe croire à ce niveau n'est pas un hasard, combattre.
Comme le prétendit un jour un chanteur célèbre, " je ne me soucis plus de ces grands débats, mais de donner à manger à ceux qui ont faim" la belle affaire depuis l'organisation qui le permet, se doit à chaque année d'être plus conséquente pour répondre à une demande exponentielle, rendant par voies de conséquences à ceux qui sont à l'origine de cette initiative, comme à ceux qui y participent une importance proportionnelle, au devant de laquelle toute réprobation est jugée nauséabonde, le malaise étant grandissant, le traquenard à ce niveau qu'il tend à ceux qui le conçoivent autrement, témoigne d'une efficacité équivalente. Formulé autrement plus vous observez ce qu'on élabore à ce propos autrement, plus au nom de ces mêmes difficultés croissantes, on n'hésite de moins en moins à vous traiter de salaud.
Il faut contrairement à cette idéologie pleinement judéo chrétienne, se méfier des brèches que l'on colmate, certaines ont la dangereuse manie de produire ces illusions par lesquelles un temps donné on s'imagine sauver, jusqu'à ce qu'on se rendre compte que la confiance qui prolonge ces endormissements contribue à ce que l'embarcation désignée sombre toujours d'avantage et nous en sommes là.
Tout simplement nos fondamentaux ne fonctionnent pas, parce qu'ils ne nous correspondent pas.
(642)
Lundi 24 Octobre 9 heures 36
La lucidité ou maturité sur le plan individuel réclame un nombre d'années conséquent pour quiconque pour se révéler, parfois chez certains, comme naturellement, elle apparait des la plus tendre enfance, chez d'autres, tout au contraire on ne la remarquera jamais. La maturité est souvent synonyme d'autorité personnelle, d'abord décidée à l'égard de soi, la réalité reste par définition d'un abord relativement effrayant, plus on se frotte à ce qu'elle raconte, plus elle nous oppose à ce fameux combat perdu d'avance qui nous correspond, ainsi il peut être compréhensible pour ces deux raisons là de préférer, inconsciemment, se vouloir plus léger, un, pour ne pas se sentir décider à batailler au final pour des prunes, deux, pour ne pas avoir de cette mort qui nous guette, un aperçu plus précis encore que celui qui nous est imposé.
Dans notre maturité potentielle se révèle un processus plus général, je m'explique. Un fois encore cette forme de témérité se constitue d'après ce que nous insinue notre ultime souffle, c'est à dire que l'on peut user de cette terminaison fatale soit pour se transcender en dépassant le temps de notre existence l'idée justement de cette interruption inévitable et se vouloir résistant malgré tout, soit laisser filer son sort, en jugeant que ce renoncement là déjà en lui même ne saurait être intégralement gratuit, qu'il faudra même pour ne rien faire en tant tel, faire malgré tout et estimer ainsi qu'au delà de ce minimum incompressible, tout dépassement par définition serait une injure à la raison.
Pourquoi pas, mais alors la mort à gagné.
Comme je l'ai expliqué cent fois, il est surprenant de constater, à condition de vouloir bien l'admettre, car l'incompréhension que suscite ce phénomène est plus histoire de mauvaise volonté, sans doutes parce qu'en décrivant les paramètres de notre monde, par ce que nous sommes en capacités d'accepter d'eux, nous expliquent en simultané, que la mort se veut, sans le vouloir comme on pourrait être tenté de l'entendre, cette volonté n'est pas explicitée par une chose toute vêtue de noire, équipé d'une faux, insupportable, pour témoigner selon un parallèle très exacte du désir d'être par nous, un jour éradiquée. Ainsi la générosité qui est la sienne, passe, à notre encontre, par des manifestations très opposées dans leur genre, aux idées que nous nous faisons ordinairement de ces sentiments là.
Le " qui aime bien, châtie bien " n'est pas très étranger à ce type d'approche et nous sous entend que nous ne savons pas aimer comme il se doit, finalement notre délicatesse, celle que nous mettons en exergue n'est peut être qu'un aveu de faiblesse, une manière par les attentions que l'on prodiguent aux autres, de réclamer pour soi en simultané ces douceurs qui ne nous protègent pas autant en conclusion qu'elles nous affaiblissent.
Si j'ai débuté ce paragraphe en citant cette maturité très rattaché à nos dispositions à pouvoir appréhender le vrai tel qu'il se présente à nous, sans l'embellir à outrance, pour ne pas disposer du cran nécessaire pour le scruter, sans baisser tête et regard, prés à intégrer les données qu'il nous communique pour ce qu'elles sont, sans non plus se vouloir plus dure que le réel ne le nécessite, pour se dire par ce stratagème de façon illusoire plus armé à ce niveau, si j'ai ainsi choisi parmi nos attributs à disposition celui ci, c'est parce qu'il démontre sans doute plus que tout autre, une exactitude digne de ce nom, si on se cale sans fioriture, sans la réduire à ce qu'on préfère, à la réalité et si effectivement, on affiche cette hardiesse, celle ci nous ramène implacablement à notre finitude, ces deux fondamentaux ainsi imbriqués, analysés à bonne vitesse, peuvent pour certains offrir ces enseignements par lesquels un être humain peut mieux penser et agir à la fois.
(643)
Lundi 24 Octobre 10 heures 36
Je dirais que la réalité à son juste niveau, est il n'est pas simple, pour un être humain, à savoir seulement si une éventuelle analyse momentanée de ce qu'elle nous délivre par nos soins au moment M est seulement possible, de parvenir à une traduction qui à défaut d'être correcte, ce terme là en tant que tel ne signifie rien, serait plutôt optimisée, pour parvenir à un condensé de nous détenons notre assentiment.
D'ailleurs cette impossibilité potentielle, peut nous ramener au fait que le vrai n'est pas un ensemble de données qui nous serait imposé pour que nous nous déterminions d'après ce qu'il raconte, mais pour que nous parvenions, tributaire des constituants qui nous composent à une interprétation, pouvant en conclusion afficher à notre encontre, en fonction de ce que nous sommes, une espèce d'aboutissement, forcément provisoire, le temps ni l'espace ne seraient s'arrêter à une identité de nous. A moins que notre puissance soit exponentielle et que nos acquis demain nous offre sans fin de la faire croître en proportion, jusqu'à ce que notre intelligence, plus que de réussir à le comprendre, s'empare du monde, jusqu'à lui imposer un agencement chargé de compléter de façon définitive cette fois, notre définition de nous par nos soins constituée et établie pour de bon.
A plusieurs reprises, j'ai cité l'éventualité d'un Dieu, où plutôt d'une lucidité, ayant positionné dans un espèce de schecker les éléments premiers à la constitution de notre dimension, puis à abandonner l'affaire en la confiant dans le sens propre du terme au hasard. A partir de là, il ne servirait à rien de tenter de dépister dans ce que le vrai nous oppose quelques intentions calculées, rien ne sera en tant que tel décidé que nous ne déciderons nous mêmes, sans qu'il n'y ai pour autant décision de notre part, tout simplement parce que nous ne sommes ni à l'origine de nous mêmes, ni à l'origine de ce qui nous entoure. Ainsi, notre origine en ce qui nous concerne et d'une autre nature, prononcée de manière involontaire dans notre conception de ce Dieu unique, dont il est dit de lui qu'il s'auto créa, qu'il parvint à une sorte de construction de lui même à partir du néant, cette absence là pouvant être dans cette approche, non une dépossession de tout absolue, mais le fait de se retrouver, comme nous nous retrouvons, devant autant de faits accomplis, nous y compris. L'absence de choix à ce point peut être considéré comme un néant à part entière.
Nous sommes voués en fonction de ce que nous n'avons pas choisi à procéder de même, c'est à dire à faire d'une nature et d'un contexte imposés, une volonté indépendante des ces deux supports de base, qui parviendrait même qui sait, à s'emparer de ces éléments pour les harmoniser afin qu'ils servent, toujours d'avantage, une identité servant nos propres goûts.
Ce gain continuel de puissance se remarque déjà ici bas, lorsque l'un de nous possède beaucoup plus de moyens que les autres et exploite cette énergie à disposition pour se modeler selon ce qu'il privilégie.
Mais, sans que l'on dépiste au départ de ce pseudo aménagement un plan pré établi aux vues trop précises, quelques fondamentaux en terme de fonctionnement semblent imposer malgré tout leurs règles, à savoir que l'opposition, peu importe sa nature, exprime un genre d'affection, pour ne pas parler d'amour, transitant par la perception, paradoxalement d'un sentiment contraire. Formulé autrement, pour revenir à mon exemple fétiche, la mort parce qu'elle nous aime plus que tout en ce monde, veille à ce que nous ne la supportions pas et plus elle nous affectionne plus elle veillera surtout à se montrer sans pitié, cette attention là étant à son interprétation à ce niveau, la pire des approches, ce qui ne saurait faire plaisir à Schopenhauer.
Alors question, qui sait de nos jours, surtout dans nos sociétés dites modernes, aimer comme cela, personne je le crains, donnant ainsi le jour à deux déformations majeures en terme d'affection, logique forcément, la première ne pouvant que nous renvoyer à la seconde, en se trompant d'amour, on ne saurait pas alors ne pas se tromper en simultané de haine.
(644)
Mardi 25 Octobre 9 heures 09
IL y a des réalités qu'il ne vaut mieux pas reconnaître.
Je suis dans la situation de ce croyant qui n'est jamais sorti de ces lieux où on lui inculquait depuis sa naissance que Dieu était carrément plus vrai que tout le reste, plus vrai même que le vrai en personne, au point d'être la base de tout ici bas comme ailleurs et qui un jour se décide à dépasser, malgré ces interdictions strictes à ce sujet, les enceintes de ce domaine où il a grandi. Alors il s'aperçoit qu'au dehors ces certitudes qu'on lui à inculquées fondent comme neige au soleil et qu'il ne peut ainsi ne plus revenir là ou il passa son enfance et son adolescence, non parce que l'intuition contenue dans ce qu'on lui apprit était erronée, mais parce que traduit de la sorte elle perdait sa signification initiale. Il se sentait alors dans la peau de ce musicien entendant quelqu'un jouer avec justesse et comprenant que les notes apprises par lui, furent sans distinction toutes fausses et qu'il fallait pour qu'elles sonnent à l'opposé se convaincre du contraire, comme on veilla à l'en persuader, tout en admettant, malgré ce désaveu cinglant que la musique demeurait malgré tout possible.
Mes détracteurs, prétendront que je reprends l'exemple du prince Siddhartha, qui selon la légende vécu dans son palais, protégé de l'idée de la vieillesse et de la mort, jusqu'à ce qu'à son tour, s'extirpant de sa bulle il constate par lui même, ces misères terribles propre à l'existence humaine. Évidemment à l'image de ce célèbre personnage, ce bonhomme me servant de référence, ne dispose plus de cette innocence fondamentale lui permettant, avant qu'il ne soit saisi par une réalité exacte et contraire en simultané, de prendre ce qu'on lui insinua pour argent comptant.
Je me sens dans la peau de cet individu.
Depuis mon éclosion philosophique à l'âge de 5 ans, au cours de cette épisode déjà décrits, où ma finitude à ma conscience en quelques minutes fut officialisée, jusqu'à ce jour rien ne m'empêcha à ce propos de m'abstenir d'intégrer ces données terribles. J'ai alors était porté pendant plusieurs décennies par une espèce d'instinct, aux inspirations si immédiates et foudroyantes que leurs impressions en tant que tel, furent impossibles à coucher sur le papier, toutes les directions à prendre au cours de ces années me furent indiquées, paradoxalement par des sens interdits, me prévenant qu'en insistant dans ces directions là, je faisais prendre à ma raison un cap opposé aux fondamentaux, sachant si bien inconsciemment m'animer.
Aujourd'hui à mon tour je suis en capacité de désigner les uns après les autres tous les rafistolages qui servent à ce que nous sommes, collectivement de fondations, seul différence je ne dispose pas dans mon cas de l'opportunité de m'échapper de ces endroits où ces déviances perdurent et ce processus est forcément exponentiel, plus je progresse sur le plan de cette lucidité là, plus les conceptions qui m'entourent non seulement me dévoilent leurs insuffisances, mais me renseignent de plus belle sur ce qu'il m'est possible dorénavant d'admettre, par ce qu'elles m'infligent, à leur détriment comme au mien, elles me confortent dans mes intuitions tout en me détruisant à la fois. Car ai je besoin de vous préciser, lequel des deux en conclusion parviendra à écraser l'autre.
Les histoires que nous nous racontons pour tenter depuis toujours de détourner notre attention de ce qui nous est promis toutes et tous au final, sont montées en grade, jusqu'à se cumuler de façon indistincte afin de constituer cette histoire prétendue grande, qui se voit affublée d'un H majuscule. La religion comme la politique dominent nos sociétés et leurs ramifications se prolongent bien au delà de leur centre d’intérêts premiers, par l'entretien, voir par la promulgation ininterrompue de ces recours nous amenant à croire. Même la science dans ce vaste processus, aussi efficace parce que perpétrée inconsciemment, elle même passe à la trappe, non par rapport à ce qu'elle réussit à mettre au point, mais pour les objectifs qui la motivent à accéder à ces progrès là.
Comme je l'ai déjà prétendu, les raison qui un jour nous ont fait aller sur la lune et qui demain nous feront aller sur Mars, sont les mêmes qui par églises interposées où discours de tribuns habiles, nous permettent nous de projeter plus loin, pour ne plus occuper cette trajectoire qui représente pour notre mort en personne la ligne de mire idéale.
(645)
Mardi 25 Octobre 10 heures 11
Maintenant il sera facile de me contredire, bac moins quatre, seul contre tous, le diagnostique est alors simple à établir, je suis un frustré notoire qui à défaut d'avoir pu obtenir un savoir homologué, s'en est rafistolé un, voulu inconsciemment différent à l’extrême afin de discréditer toutes les conceptions, philosophiques en priorité et tout le reste dans le même élan si possible, en lice de nos jours, afin de me faire mousser par cette opposition en proportion.
Franchement peut être, il serait étonnant que je sois clairvoyant à tel degré.
Pourtant l'autre jour je patientais dans la salle d'attente de mon médecin lorsque mon amie me donna à lire, les commentaires de Raphaël Enthoven sur notre éventuelle éternité. Comme je le soulignais autrement dans le paragraphe d'avant, mes détracteurs par ce qu'ils avancent me confortent avec plus de force encore dans mes déductions, même si ce philosophe là, trop illustre, n'est pas à intégrer parmi ces quelques uns qui me réprouvent. Le beau Raphaël donc, très impressionnant intellectuellement prétendit que les hommes immortels useraient de leur condition nouvelle pour se battre sans fin, nous ressortit même ce couplet très contradictoire, vu le sujet traité, pour se vouloir éternel par l'entretien en l'occurrence qu'on lui consent pour être sans cesse repris, sous entendant que la mort confère à l'existence une saveur exquise, voulant que chaque instant, au nom de l'échéance qui nous guette, témoigne d'une intensité particulière qui nous échapperait si nous n'avions plus à mourir.
Je pourrais en rire, si ces allusions là n'étaient pas de celles promptes à vous faire désespérer de tout. Remarquez dans le même genre, Luc Ferry, qui lui aussi ne manque pas de talent, loin s'en faut, répète souvent, non sans satisfaction, ce prêche à caractère pseudo philosophique datant de l'époque d'Omére, voulant qu'une vie de mortel réussie, vaudrait mille fois plus qu'une vie d'immortel loupée, que voulez vous mes braves, confronté comme nous le sommes tous à notre extinction prochaine, on se console de cet impondérable majeur avec les moyens du bord, lisez si vous en doutez, les conseils d'un Schopenhauer, d'un Heidegger ou même de Nietzsche à ce propos, alors vous vous rendrez compte que même ces immenses penseurs ont vu leurs jambes à cette perspective programmée se dérober sous eux et ont cédé à cette panique inconsciente, exigeant de vous que vous vous inventiez, à défaut d'en dégoter dans vos alentours quelques uns à votre goût, de ces palliatifs propre à faire passer la pilule.
Les hommes se battent parce qu'ils vont mourir et parce qu'ils détournent , la faisant ainsi pâtir à leur prochain, pour ne pas pouvoir ni savoir l'employer autrement, cette agressivité véhiculée par la mort elle même pour que nous en venions à bout, celle ci nous pousse à la haïr par amour pour nous, rapport à méditer, en usant pour se faire d'une frustration, positionnant comme je l'ai précisé un million de fois, au sein d'une dichotomie tout aussi violente, source de nos sursauts belliqueux, un entendement sur puissant à une espérance de vie de polichinelle sans avenir.
Immortel cette question ne se posera plus, je ne doute pas qu'il s'en posera d'autres, mais le temps récupéré par cette manœuvre sera synonyme d'espace et les fauves que nous sommes, ne se sentiront plus, comme nous avons à le subir de façon croissante pour être sur cette terre toujours plus nombreux, au sein d'une cage se rétrécissant à cette même vitesse par laquelle sans interruption nous nous rapprochons de notre instant dernier.
Si ce que je prétends génère en vous un certain scepticisme, installez comme je l'ai expliqué il y à déjà longtemps, plusieurs lions dans une cage, non seulement étroite, mais par un système se faisant toujours plus étriquée, avertissant ainsi ceux qu'elle contient qu'elle finira en conclusion par les broyer, à défaut d'avoir les capacités de s'en prendre à celle qui les tient ainsi enfermer et qui leur promet le pire, après qui pensez vous que ces même lions, finiront par s'en prendre. Maintenant si vous vous voulez leur épargner de s'étriper mutuellement tout en s'auto détruisant à la fois, ouvrez la porte de la cage et concédez leur un espace au sein duquel, sans n'être plus tributaire du moindre délais, ils pourraient évoluer sans fin.
Je vous laisse y réfléchir.
(645)
Mardi 25 Octobre 10 heures 58
Maintenant, comment pourrai je ne pas le reprendre, ce fameux sous entendu là, voulant qu'une vie de mortel réussie, soit plus souhaitable qu'une vie d'immortel loupée, là il va falloir que je me calme quant à cette précision, de crainte qu'à force d'en rire j'en arrive à me pisser dessus.
Il va falloir m'expliquer comment une vie d'immortel pourrait être loupée, je suis désolé, je ne voudrais pas me montrer désobligeant, mais l'erreur pour advenir exige un temps limité, à l'image d'un contrôle de mathématique au collège, vous détenez une heure seulement pour résoudre les quelques problèmes posés. Si votre professeur à l'égard des même questions vous précise que vous avez tout le temps voulu, il serait étonnant que vous ne réussissiez pas à donner les réponses justes correspondantes, pour la raison simple est que les heures et les jours, voir plus encore, concédés seront par ce qu'ils vous accorderont, tout bêtement synonyme de moyens, à ce point, qu'en ce qui nous concerne, pour résoudre nos difficultés, peu importe leurs caractéristiques, il ne serait y avoir pour nous d'autres recours ici bas.
Le temps pour nous est la solution!
Un immortel par ce qu'il n'est justement pas tributaire d'une parenthèse temporelle, pouvant de surcroît se refermer à tous moments, détient déjà, de façon embryonnaire, ces solutions qui lui permettront de franchir tous ces obstacles, l'empêchant en autre, de se constituer cette existence seule capable de lui convenir, évidemment ce premier infini lui en présenteront de nouveaux, qui nécessiteront de lui qu'il s'aménage des moyens équivalents pour en venir à bout, en attendant les suivants, mais encore les aiguilles des horloges ne tourneront pas en sa défaveur. Même si l'immortalité par définition devient un soucis paradoxal pour celui pouvant en jouir, pour évoluer dans un contexte qui lui ne l'est pas. Aussi celui qui n'a pas à mourir, où comme je l'ai la aussi très souvent précisé, peut mourir quand il en ressentira la nécessité, si toutefois il est traversé par elle, sera opposé à des circonstances à courts termes comparé à son statut, peut être se devra t-il d'ajouter une seconde éternité à la sienne, pour que ces absences de terminaisons qui lui correspondent voyage dans une dimension à ce niveau à sa convenance.
N'oubliez pas cette phrase, Parménide l'avait, même formulé autrement, ressenti, comme quoi la philosophie intrinsèquement et plus affaire d'instinct que de livres parcourus ou de concepts appris, les Dieux d'aujourd'hui sont les hommes de demain, oui mais jusqu'à quel point.
Nous autres mortels, sommes condamnés à l'échec pour ne disposer que d'un nombre restreint de possibilités. Si pour atteindre votre cible, en utilisant un arc, je ne vous accorde que cinq flèches et si en plus, je vous annonce qu'à un moment donné je vous les reprendrai, sans vous préciser quand surgira très exactement cette échéance, vous êtes promis à pâtir d'une pression double, celle provenant d'abord de ce nombre limité d'opportunités pour atteindre l'objectif, associé à un chronomètre combinant un double inconvénients, celui de s'écouler sans que vous sachiez pour autant à quel point il s'écoule.
Une vie de mortel décrit autrement, ne concède qu'un aperçu succinct de l'existence, à l'image de ce que nous insinue notre humanité, nous prévenant par ce qu'elle nous promet qu'il nous faudra veiller à ne plus mourir pour atteindre cet état qui justement lui correspond et commencer ainsi à la vivre. A notre niveau la porte s'ouvre sur une promesse puis se referme aussitôt, nous imposant alors un code qu'il nous faut déchiffrer afin de parvenir à franchir le palier qu'elle limite pour de bon.
J'irai même jusqu'à dire que cette aventure propre à nous mêmes, celle capable de nous emmener vers ce que nous pouvons être, sans limite, ne commencera que lorsque nous aurons du temps une maîtrise véritable, viendra forcément, pour nous compléter celui de l'espace, mais c'est une autre histoire.
(646)
sans date
Si Nietzsche est devenu le philosophe que l'on sait, c'est en partie, pour n'avoir pas suivi, ce cursus qui vous amène peu importe l'époque à devenir une sorte de penseur homologué.
La réflexion pour ceux qui s'y frottent doit être en proportion synonyme d'instinct, les leçons trop apprises, les préceptes trop intégrés, vous empêchent de poursuivre la réalité à la vitesse qui est la sienne, dit autrement les références passées portent trop bien leurs noms. On peut à ce sujet aller plus loin, lorsqu'on s'intéresse aux traductions qui nous sont communiquées, en l'occurrence de ces travaux anciens. Si l'envie vous prend d'en savoir d'avantage, prenez une œuvre majeure et consultez la en enchaînant les différents décryptages consentis à son sujet, les changements constatés à ce niveau seront si prononcés que le sens véritable précisé par l'auteur restera, si je puis m'exprimer ainsi, lettre morte. Si les absents ont toujours torts, les morts aussi prestigieux soient ils n'échappent pas à cette règle. Combien sont ils depuis toujours, qu'on parle de philosophie, d'art ou de religions à s'être composé une identité à partir de leur talent, comme s'il suffisait de lire le courrier d'un personnage disparu, d'étudier sa biographie, de copier même, pour les fouler à son tour, les itinéraires qui furent les siens, du temps de son vivant, pour avoir une perception juste de qui il fut très précisément.
Si vous prenez Nietzsche deux impossibilités s'imposent à vous, si vous cédez à ces principes consistant à vous laissez imaginer que ces traces anciennes suffiront à vous le faire connaître, la première vous fera remarquer qu'il vous manque en priorité de son époque, ce fait primordial consistant au minimum à y avoir vécu, comment assimiler très exactement l'individu sans avoir des circonstances qui le composèrent, ces critères essentiels, la seconde quasi identique, vous indiquera, en épousant pour se faire un sens opposé, sous forme d'interrogation, vous demandant quel homme aurait été Nietzsche en 2016, il est à craindre qu'un même même physiologiquement parlant aurait formulé sur le plan existentiel des conclusions très éloignées de celles connues, on pourrait même à ces prises de conscience en rajouter une troisième, qu'aurait pensé un Nietzsche éventuel, implanté dans notre siècle à nous, de ce Nietzsche disparu, depuis plus de 130 années.
L'interprétation du réel est histoire d'équilibre, voir même de vitesse de vie, une volonté à se caler sur ce qu'il formule, en se déchargeant pour y réussir de ces expériences qui peuvent en ce qui concerne la philosophie adopter l'apparence de citations, cette redistribution des cartes permanente qu'incarne le présent, n'apprécie que très modérément d'être comparé à des combinaisons obsolètes, d'où la nécessité pour être lucide de fixer son regard afin de maîtriser ainsi la mobilité sans cesse répétée, de l'enchaînement des instants.
Que puis je savoir de Nietzsche, que savait il de lui même, que puis je d'ailleurs connaître de moi, tout aussi exactement, nous ne devons pas apprendre à composer d'après nos limites, mais utiliser notre ingéniosité pour les repousser, nous retenons du monde juste ce que nous sommes en capacités de pouvoir remarquer, à partir de ce constat, plus nous nous en éloignerons plus nous nous rapprocherons en proportion de la réalité.
(647)
Non daté
Lorsque je décrits ce que je nomme mon éclosion philosophique, je parle en l'occurrence d'une expérience fondamentale qui vous oriente plus que beaucoup d'autres, vers un parcours de philosophe, pour être alors équipé de cette sensibilité vous offrant d'être plus réceptif à ces grandes interrogations, incarnées en autre par notre finitude, ce que nous pouvons en définitive être, ajouté à ce souci de vivre au mieux, enfin consommé avec le plus de satisfactions possibles ce temps étrange, où nous pouvons dire de nous mêmes que nous sommes vivant.
Lorsqu'il m'a été imposé, par cet épisode déjà raconté, où j'ai aperçu porté par quatre hommes ce cercueil contenant ma voisine, la violence de cette confirmation fut égale à ce vous pressentez installé dans une pièce obscure, lorsque vous devinez qu'à proximité de vous se tiennent des bestioles ou des individus peu fréquentables, jusqu'à ce que la lumière envahisse d'un coup ce même endroit et valide vos appréhensions. L’âpreté de cette affirmation me coupa le souffle dans le sens propre du terme, de retour dans le fond de notre jardin, il me fallut plusieurs minutes pour récupérer, je fus alors rattrapé comme tout être humain par ces dysfonctionnements inévitables prodigué par notre mort à venir, je compris bien plus tard que mon humanité potentielle, non dans un esprit de charité ou d'amour du prochain, mais d'exactitude existentielle venait de voler en mille morceaux. La mort dans nos entendements nous tue potentiellement bien avant de nous faire mourir pour de bon, en nous empêchant d'être à hauteur de notre potentielle, humain justement.
A partir de là, à un peu plus de cinq ans, je fus sous la coupe d'un instinct très animé par ces préoccupations majeures, j'ignorais totalement quelles directions empruntées pour leurs rendre grâce, pour la raison simple est que ces voies là n'existaient pas à mon époque, qu'elles n'existent toujours pas de nos jours d'ailleurs, je fonctionnais ainsi par opposition, à défaut de pouvoir épouser un sens qui m'aurait semblé obligatoire, je remarquais ceux qui m'entraîneraient là où en tant que tel, en fonction de ce que je ressentais de la vie, je ne pouvais comme tant d'autres que me perdre un peu plus.
Rapidement j'admis sans la désigné par écrit de façon officielle que cette dichotomie opposant la puissance de notre intelligence à notre espérance de vie, générerait à notre insu même tout en exploitant pour se faire notre intermédiaire, des organisations censées nous régir tout aussi contradictoires. A ce propos il en est une parmi toutes ces invraisemblances qui est plus parlante que toutes les autres, comment selon une certaine logique, alors que nous ne pouvons être sans rester en vie, que des guerres nous opposent à se point qu'elles nous tuent par millions, triste plaisanterie. Peut être inconsciemment ne sommes nous pas intéressés à l'idée d'évoluer sans pouvoir réellement jouir de ce qui nous distingue vraiment, formulé autrement, ce provisoire qui nous étreint, nous gâche à un tel degré que nous ne sommes pas plus attachés que cela aux principes vitaux dans le sens propre du terme qui nous permettent d'être vivant. Imaginez vous détenir une fortune considérable, mais ne pas avoir accès à ce qui vous fait si riche, tout en devant de surcroît subir sur ce plan là des conditions correspondantes à ceux qui ne possèdent rien, il est possible que vous ne soyez pas sensible à votre sort, pour détenir tant de promesses d'un bord et tellement peu de l'autre, au regard de ces pseudos concrétisations censées soi disant vous restituer leurs saveurs.
Je savais déjà, après avoir appris à lire à écrire et à compter, que l'école des le collège surtout, s'évertuerait à m'instituer pour que selon l'expression je trouve ma place dans la société, où plus précisément sous la pression indirecte de ceux qui s'étaient laissés embrigadés de la sorte, on veille à ramener de jeunes recrues à leur mode de fonctionnement, afin qu'ils évitent de n'être plus rien d'un coup, si toutefois cette vaste machine les englobant venait à s'interrompre, par manque de pions nouveaux.
Précisé en d'autre termes et je ne me retins jamais de l'envoyer dire à qui me cherchait à ce sujet un peu trop, l'immense majorité de nos agissements ne servaient à rien, sinon à avoir l'impression en les honorant de ne pas gaspiller soi disant sa vie à ne rien faire, alors que l'inactivité, de celle qui nous pose et contribue à faciliter notre réflexion, pour ceux qui l'ont un jour osée, nous révèle paradoxalement notre immensité, celle de l'esprit humain, capable d'effleurer pour parvenir à la sous entendre l'éternité et l'infini, qui prolonge alors son martyr dans des activités consentis par frustrations, comme si nous étions sous d'autres formes pressés d'en finir, pour être déçu par nous mêmes
(648)
Non daté.
Ainsi est il fondamental pour s'essayer à la philosophie d'être sensible à sa mort à venir, certains vous rétorqueront, comme il est de coutume à ce sujet, qu'on ne peut songer en permanence à elle, sans me vouloir provocateur, je leur répondrais que nous ne disposons pas vraiment de quoi penser à autre chose. La danger même est de tenter de s'écarter de ce que notre finitude nous impose, je dirai même de ses significations cachées, car si vous cédez à ces principes consistant à ne plus vous rendre compte vraiment de ce qui vous guette, vous vous condamnez en simultané à ne plus savoir appréhender les situations qui s'imposent à vous comme elles l'exigent, formulé autrement ce désir d'abstraction ne se contentera pas de vous dissimuler l'omniprésence de celle promise à vous anéantir, mais à vous refuser en parallèle tous contacts avec bien d'autres réalités.
Décidément comme je l'ai démontré la mort se veut insistante pour que nous nous focalisions sur ce qu'elle nous empêche afin de franchir un cap, si nous nous efforçons à bouder cet impératif, tout ce que nous organiserons à ces fins pour essayer seulement d'y parvenir, nous condamnera à bien des dérives. Comme je l'ai tant expliqué, n'escomptez pas emprunter une tendance, en vous imaginant user de ce à quoi elle consiste, juste quand cela vous arrange et pouvoir vous dispenser d'elle le reste du temps, cette option vous poursuivra et s'imprégnera dans certains de vos agissements, d'une façon si insidieuse, si diluée que vous ne la reconnaîtrez même pas.
L'expérience de la mort ne se ressent pas exclusivement après avoir risqué sa vie, ces expériences là d'ailleurs auraient presque des effets contraires, puisqu'elles motiveraient plutôt ceux qui les ont traversées à apprécier seulement l'existence pour ce qu'elle vous délivre, c'est à dire à lâcher prise, à renoncer au combat qui est le nôtre. En ce qui me concerne, sans que je revendique par ces précisions une quelconque supériorité, ce que j'ai ressenti à ce propos, ne m'a pas incité à consommer en désespoir de cause toutes les minutes concédées par mon état de vivant, mais à concevoir une sorte de cohérence plus élevée, ne ressemblant pas à ces repas trop chargés, qui vous apportent de ces satisfactions erronées, à cause des quelles dans tous les sens du terme, notre digestion en devient pénible et vous affuble d'un plaisir bidon car considéré comme tel par défaut.
Pour cette lutte qui nous regarde nous et nous seuls sur cette planète, les autres espèces disparaîtront, pour être des races achevées qui subiront un jour ou l'autre les circonstances du contexte qui les contiendra alors et qui s'avéreront moins positives que de coutume, deux conduites primordiales s'y rattachent, la première consiste à consacrer tous nos moyens à annihiler la mort, la seconde à ne rien faire d'autres. Cette décision ainsi nous ouvrira grand la porte à deux sources de satisfactions, l'une se distinguera par le bien fondée de notre acharnement à son sujet, l'autre se voudra généreuse en repos et autres divertissements. Formulé autrement, nous consacrerons nos vies à ne plus avoir à mourir, comme à vivre, de façons les plus délicates et les plus agréables qui soient.
Jamais depuis un an que je rédige cette philosophie du réel je n'ai dépeins de la sorte les caractéristiques pratiques de cette option majeure, seule capable à moyen terme de nous approcher de notre nature humaine en l'occurrence, je vous laisse apprécier sa justesse, certains hausseront les épaules, mais pour qui se prend t-il à la fin et pourtant, l'objectif précisé est à ce point royal que nous ne serions en posséder d'autres et à ces cotés consistent en ces loisirs que nous n'avons de cesse de rechercher, par cette volonté là nous gagnons sur les deux tableaux en simultané, en nous acharnant à ne plus mourir et à vivre à la fois.
Question simple, qui dit mieux?
(649)
On pourrait me prétendre et à juste titre que l'ensemble de ma philosophie n'est en réalité qu'une religion cachée, puisque si vous n'adhérez pas à son fondement premier ou plus simplement si vous n'y croyez pas, pour utiliser ce verbe si particulier dont je me méfie tant, celui mettant en exergue cette sempiternelle dichotomie que je n'ai de cesse de rabâcher, entre notre intelligence et notre espérance de vie, tout l'ensemble que je mets en place depuis une année, vous apparaîtra comme platement incohérent.
A plusieurs reprises j'ai précisé que la religion catholique, je cite celle là avant les autres pour la connaître mieux, à ses tous débuts explicitait déjà à sa manière, ce besoin impérieux, non de nous consoler, mais de nous projeter au delà de nos limites actuelles, au delà de la mort, nos prières d'ailleurs n'auraient du être que des incitations proclamées sans interruption à ce seul titre, afin que nous ne perdions pas le cap à ce propos. Seul dilemme cette nécessité, celle prodiguée par notre finitude, intervint bien avant que nous ne disposions des moyens pour la mettre en pratique, à ce point qu'aujourd'hui, nous ne possédons pas encore la technique nécessaire pour en venir à bout.
Évidemment au fil du temps notre impuissance à ce même sujet se transforma en fatalisme, la messe était dite si je peux m'exprimer ainsi, sans jeu de mots douteux et cette perception de départ qui nous conditionna à nous imaginer plus loin, au nom des frustrations inconscientes qu'elle généra, entretenu par notre impuissance notoire et répétée à pouvoir franchir ce palier emblématique, en amena quelques uns à nous juger coupables pour mériter et en simultané expliquer notre sort et suscita à une large majorité une espèce de culpabilité proportionnelle, les poussant à leur tour à montrer du doigt, permettant à tout va l'émergence d'une animosité généralisée qui se constate toujours. La mesure n'est pas nouvelle cette absence de solution fondamentale, au delà de nous inciter pour nous consoler à chercher parmi nous des coupables, devint un réflexe qui ne fut plus intellectualiser à un tel niveau, qu'il semble par définition naturelle dans l'esprit de la plupart d'entre nous.
Alors on peut, pour obéir à cette envie de me déstabiliser assurer que l'ensemble de ma théorie n'est qu'une autre religion à part entière, déduction logique qui expliquerait en autre ma virulence à l'égard des quelques confessions actuellement en activité, pour être en quelque sorte soucieux de leur piquer la place. Je rétorquerai à ce sous entendu, presque! ces organismes proclamant Dieu se sont laissés dévorer par notre incapacité momentanée à pouvoir revêtir ce costume divin par lequel on n'a plus à mourir, se sont même laissés submerger par ces sentiments rattachés à cette impuissance là, j'oserai même prétendre à sa faiblesse, la même qui nous pousse pour des raisons multiples à chercher chez ceux que l'on croise, ces défauts récurrents chargés de dépeindre nos travers, les gens tels qu'ils sont en règle générale présentés témoignent de ce recours, lorsqu'on ne peut aller au delà de ce que les barreaux de notre cage nous impose, cette contrariété à vite fait à notre insu, surtout si l'enchaînement des générations associé aux traditions qui les accompagnent s'en mêle, de nous véhiculer ces humeurs qui découlent justement de ces mêmes sourcils froncés, alors en attendant de pouvoir nous débarrasser de celle qui nous gâche la vie, on veille à écarter ceux qui nous déplaisent, la détermination qui nous conduit à ces extrémités, malgré les manœuvres sans lendemain qui la détermine est de même nature que celle qui voudrait nous voir respirer plus longtemps.
Oui ma pensée contient un embryon semblable à ceux desquels découlèrent les religions, mais si les racines sont les mêmes, je veillerai à ce que l'arbre promis à s'élever à partir de ces fondations là, adopte une direction plus céleste et non souterraine, pour échapper aux conceptions obscures et rafistolées qui sont rattachées à nos croyances actuelles.
(650)
Il y à peu j'ai supprimé ma page Facebook, puis j'ai veillé à laisser passer quelques temps, avant d'en déclarer une nouvelle. Dans la précédente mon passé m'imposait trop sa permanence, en me ramenant à ces préceptes consommés, dont je ne renie pas l'utilité du moment, dont je considère même qu'ils doivent encore posséder à mon insu quelques influences dans mon inconscient, par la biais de ce à quoi j'adhère sans avoir pour se faire à y réfléchir vraiment, d'où le probléme redouté ainsi régulièrement, je pressens que cette mémoire là doit être allégée, car à force d'avoir son mot à dire, on ne finit plus que par l'entendre elle.
Dans le paragraphe d'avant, je me défendais d'être à mon tour religieux, pour sous entendre de ces fondements qui réclament pour être aperçus une vue qui ne se contente pas seulement de ce que vos yeux sont en état de vous communiquer, il y à dans cette affaire une part prépondérante de ressenti, d'instinct, très peu estimé surtout chez ceux qui l'ont perdus, qui ne peuvent qu'être traversé de façon contradictoire que par ce qui est écrit, j'ai une connaissance de cette graine là, qui ne sait fonctionner que par mode d'emploi officiel et rédigé comme tel, interposés et mate d'un œil sourcilleux tous ceux qui avancent des théories qui ne sont pas établies selon ces procédés là, il se reconnaîtra.
A partir de cette nécessité, il était aisé pour ceux qui ne m'apprécient guère de hurler à la contradiction performative, à mon tour si j'accusais nos confessions de dérives c'est pour être réduit à mon insu à des travers de même type, pas tout à fait, pour veiller à ne pas laisser mes recours passés mener le bal, jusqu'à oublier carrément mes intentions originelles, je veillais à consentir régulièrement à un gros ménage de printemps.
La mémoire est celle par laquelle des habitudes sont prises à un tel niveau, qu'elles ressemblent à ce lierre accroché et enroulé autour de certains arbres, qui si l'on intervient pas est susceptible de les faire mourir.
La religion catholique à l'égard de ces souvenirs qu'il faut savoir écarter est symptomatique, ne serait ce que par les Saints qui sont part elle à chaque jour célébrés, à chaque matin ceux là n'ouvrent les yeux que pour ne pas oublier, à l'image d'un autre petit Poucet qui à force d'avoir semé tant et tant de cailloux sur sa route, pour retrouver soi disant son chemin, finit par être plus attaché à ces mêmes cailloux qu'au chemin lui même et plus encore comme il poursuit cette route sans qu'elle soit à présent la sienne, pour être devenue celle en l'occurrence de ces cailloux là, selon ce procédé là, il s'inquiète surtout de savoir, s'il pourra des aujourd'hui à chaque pas en semer de nouveau, sans ne plus être porté par l'envie de prendre toutes ces petites précisions ainsi échelonnées à même le sol, un jour un tant soit peu à rebours.
Ainsi dans cette religion là, prie t-on Dieu en ayant oublié ce pourquoi on le prie, l'origine même de cette intention, polluée par tous ces petits principes chargés plus précisément de le louer, associé à toutes ces ambitions voulant que ces élans là soient récupérés pour vous permettre d'exister plus que la moyenne
(651)
Il est à redouté que notre histoire ne se termine mal, nous évoluons dans un monde fini, nous sommes nous mêmes contenus dans des limites imprécisées mais pleinement réelles, l'un des principes de base, pour ne pas dire de sécurité, de notre épopée aurait éte de nous contenir sur le plan de la reproduction, motivé par un mot d'ordre des plus pragmatique, tant que nous n'aurons pas vaincu la mort, retenons nous de nous multiplier sans concertation, ne sommes nous pas par définition assez nombreux à mourir, naturellement.
Cette interrogation n'est pas nouvelle, même quelques futurs parents ont hésités justement à franchir le pas, au nom de cette donnée, qui n'à pas entendu cette formule, prétendant que l'on ne peut donner la vie sans donner en simultané la mort. Bien sur il est une espéce d'enthousiasme hystérique qui vous garantira que la vie est belle est qu'elle mérite ainsi d'être savourée, que les quelques heures de douceurs valent ces temps où leurs opposés s'imposent en nous de façon irrémédiable. Cette conception de l'existence est très cigale si je puis m'exprimer ainsi, pour y adhérer il faut détenir des approches à ce sujet de courtes vues, il faut presque revenir à une sorte de comportement animal à partir duquel seul l'instant présent paraît compter, le risque premier touchant à ces résolutions consisteraient, après avoir subi leurs limites, dissuader pour de bon, de devenir fourmis.
Ceux qui bravent notre sort ainsi comme autant de combats perdus d'avance, ne manquent pas d'audace, mais il faudrait pour rendre ces manoeuvres constructives, aller au devant d'elles en toute lucidité, pour retenir en permanence de ce qu'elles sont leur signification exacte, seul travers à cette nécessité, éloigné de cet entrain spécifique qui permet justement de les apprécier, le couperet retombe et sans cette sur estimation qui leur délivrait un goût supérieur, notre condition redevient cette voie sans issue de toujours, avec ces échéances en comparaison peu ragoutantes.
Dans ces deux conduites aucune en tant que tel ne nous témoigne une vraie ouverture, quant à notre destin actuel, cigale, vous bénéficierez d'une envolée qui exprimera une hauteur éventuelle égale à la chute qui forcément ne saurait pas ne pas la prolonger, cette résolution ne manque par d'hardiesse mais elle est désespérée et peut même virer au cynisme, il y à dans cette approche un parfum entretenu de fin du monde, après moi le déluge, cette conception d'ailleurs n'est pas très étrangére à nos organisations, on peut le vérifier par les dégats qu'elles générent et qui sont semblables à cette nature là. Fourmi on peut se contenir pour tout, sans ne rien retenir pour autant, cette stratégie est moins onéreuse, mais son absence d'envolée, de projection, voir de prise de risques est de celle qui nous positionne à portée d'un mauvais coup du destin, quel qu'il soit, qu'il s'agisse d'une pandémie imprévisible, d'une météorite ou d'un caprice quasi inattendu du soleil.
Le plus fondé serait d'user d'un comportement de fourmi pour parvenir par ce en quoi il consiste à devenir cigale, ou se dire cigale tout en étant fourmi, afin de conférer au premier de ces deux états une piste d'attérissage, afin que ces envolées ne soient pas synonyme, dans leur genre, de catastrophes aériennes d'un autre type. La mort devrait nous inspirer une gravité correspondante à sa signification, le néant qu'elle nous indique, formulé autrement, ne peut nous amener à tenter au minimum d'en rire sans que ces tentatives là ne nous conduisent tout droit à nous montrer en proportion hystérique, pour leurs incapacités notoires, à ne pouvoir dans le fond changer quoi que se soit.
Ce sérieux là n'à pas à être lugubre pour autant, pour s'avérer à hauteur de ce qu'il revendique, il est en priorité histoire de capacités à savoir se contenir, nous prevenant que les joies débridées annoncent la venue prochaine de peines de même acabits, comme l'entretien voulu d'une certaine morosité à tout va, ne nous protége pas de ces heures sombres, propre à notre désagrégation.
(652)
Ai je besoin de vous préciser que nous sommes à présent loin du compte, les hystériques, dans tous nos secteurs d'activité ménent le bal et en sont maître à ce point, qu'ils n'ont même pas en tant que tel, connaissance de leur nature véritable, pour la raison simple est que les systémes rattachés à cette approche échevelée sont en lice dans le monde humain depuis la nuit des temps. Ils sont en priorité de ceux qui veulent exister plus que les autres, par tous les moyens, quitte, générations après générations à ce que ces procédés là soient institués, être reconnu même, comble de cette déviance , par des individus qu'on ne connait ni d'Eve ni d'Adam, et qui vous délivre ainsi en votre for intérieur une impression d'être à ce point supérieur, que vous vous délectez de façon évidemment factice d'une vie qui vous semble par ce stratagéme plus vivante et par répercussion moins enclin à disparaitre et à vous engloutir en proportion. D'ailleurs cette ambition qui les amine à vouloir avoir du succès, à rentrer dans l'histoire, ou à être cité à titre posthume est des plus symptomatique et témoigne, selon les personnages, du seuil de gravité de la maladie qui les étreint.
J'ai toujours prétendu à tout va, qu'il était fortuit de vouloir bâtir quoi que se soit au départ de la peur, les constructions qui s'en suivent par définition étant sans fin, les dissimulations de la veille, le lendemain, devant accuser pour se montrer plus probantes des paravents encore plus épais et ainsi de suite, jusqu'à la folie.
A cela, il faut ajouter le fait que ces hystériques s'avérent bruyants, voyants, leurs gesticulations à ce sujet leur servent de fond de commerce, c'est par elles qu'ils parviennent à se faire remarquer et ceux qui le sont moins qu'eux, leur concédent leur attention, en cédant pour se faire à leurs trépidations incéssantes, même dans le sport de haut niveau, la performance en tant que tel est relégué à un second plan, il faut que l'athléte joigne à son exploit quelques facéties pour qu'il ne passe pas inaperçu. L'hystérie est un état particulier qui est épousé par ceux qui sont sur le plan existentiel, inconsciemment, en panique permanente et qui cherchent à travers elle à se rassurer. Seulement l'énergie que réclame cette parade illusoire est à ce point coûteuse, qu'elle s'avère, au nom de l'épuisement qu'elle engendre contre productive, plus on l'emploie plus elle vous expédie justement là où vous ne souhaitiez pas aller.
Maintenant cela ne veut pas dire que notre époque ne contient pas quelques sages, seul probléme, ceux ci, justement au nom de ce tempérament spécifique qui les anime et par lequel leur sagesse se distingue, veillent à se montrer discret. Alors que nos hystériques se remarquent en permanence, d'autant plus depuis l'avénement de nos moyens de communications nouveaux, à se demander même, si ces outils aux composantes par définition obsessionnelles n'ont pas été mises au point, sans volonté véritable à ce sujet, d'une façon dit autrement irréflechie, institués par l'enchainement des générations, pour qu'ils continuent de s'agiter de façon toujours plus remarquée, jusqu'à ce que leurs déviances pour avoir été systématiquement reproduites, jouissent à présent d'une sorte d'officialisation qui leur délivre un certificat, admit par une immsense majorité par le biais de cette réitération là entretenue au fil des âges, de conformité et de normalité.
Un sage lui doit être recherché et pour parvenir à le reconnaître, il faut d'abord détenir cet état d'esprit qui vous permettra d'abord en premier lieu de l'entendre. Au contraire de tous nos agités, ils ne seront pas de ceux qui iront vers vous, il faudra que vous soyez animés d'un certain désir de recherche à ce niveau, pour que pour parveniez quant à leurs trajectoires à établir un paralléle. Cette nécessité n'est pas ignoré par nos hystériques notoires au point qu'ils la redoutent plus que tout, car ces quelques uns par leurs propos sont les plus à même à montrer du doigt ce qu'ils sont vraiment, ce discrédit qu'ils craignent s'impose à eux directement par comparaison, comme s'ils se retrouvaient devant ces miroirs qui vous contraignent à une sorte de garde à vous, parce que leurs réflets s'avèrent justement des plus explicites. Cette éventualité les épouvante tellement qu'elle explique cet usage excessif qu'ils ont des décibels dans leurs discours, non pour qu'on les entende avec plus de facilité, mais surtout pour que ceux qui n'ont pas pour traditions de parler fort, soient étouffés sous ses flots incessant de sonorités.
(653)
Non daté
Qui comprendra ce qu'implique la philosophie lorsqu'on s'y risque avec honnêteté, plus encore si on l'entreprends en rendant grace en paralléle au courage qu'elle exige, ces deux exigeances réunies au nom d'une équivalence redoutable vous isolent durement. Je ne veux pas dire par ces insinuations que je me pense plus vertueux que tout autre, je connais mes lacunes, mes insuffisances, ma petitesse, seule différence peut être, je ne me raconte pas d'histoires à leur sujet et je n'ai de cesse de les combattre sans interruption. Mais déjà, lorsque vous luttez contre ce que vous êtes, pour tenter d'être d'avantage, s'oppose à vous, surtout à l'âge qui est le mien, ce qu'insinue à votre entendement votre cumul d'années en l'occurrence consommées, comme cette mort qui par cet angle là se précise, quasiment à chaque jour de plus belle.
Formulé autrement, pour philosopher il faut être lucide et une fois de plus, je sais je me répéte à nouveau, vous ne pouvez faire votre une tendance, sans qu'elle s'empare de vous en proportion, ce qui aura pour conséquences, que cette acuité vous raménera, que vous le désiriez où pas à d'autres précisions. C'est à ce niveau où la philosophie s'avère épuisante, car elle vous prive de ces gardes fous, qui ne peuvent être adoptés sans qu'on se laisse aller à croire et voila où j'en suis.
Depuis quelques mois, j'écris ces mots début novembre 2016, le chemin parcouru m'offre de découvrir de nouveaux paysages, mais il ne suffit pas pour s'emparer de ceux là de faire usage de vos yeux, si je devais me résoudre pour les découvrir à mettre un pied devant l'autre, l'exploit n'en serait pas un, ces contrées se dévoilent en vous sans que vous ayez à bouger d'un chouya, pour être constaté elle compte non sur votre mobilité éventuelle, mais sur vos capacités à savoir lire la réalité, au nom seulement des mots qu'elle vous oppose, pas de ceux qu'il vous plairait de voir défiler. A partir de là vous avez à faire à un processus exponentiel, plus vous progressez de la sorte, plus il vous est nécessaire de vous éloigner de ces consolations pratiques que nous témoignent nos croyances de toutes sortes, qu'elles soient bien perchées ou solidement accrochées à la terre ferme, mais surtout plus vous consentez à ce défi là, plus paradoxalement, ce qui vous est par définition interdit, vous paraît nécessaire.
Formulé autrement, pour prendre exemple, je prétendrai qu'il n'est pas franchement douloureux de regarder la télévision, quand vous n'avez pas pris conscience, pleinement de ce en quoi elle consiste et des effets qui sont les siens. Tout à l'opposé lorsque vous avec conçu la portée exacte de ses nuisances, cela, de manière contradictoire, comme toutes addictions d'ailleurs, se nourissant des angoisses qu'elle provoque en vous, ne l'empêchera pas de rester attractive, mais en devenant après coup plus douloureuse, pour incarner cette maudite pente au combien répétitive qu'il vous faudra à nouveau gravir, jusqu'à cette fois ultime, où vous ne posséderez plus les forces voulues pour justement l'escalader. A la manière du tabac, lorsqu'on ignore ses effets négatifs, il semble, selon une certaine équivalence, aussi peu encombrant qu'il n'est pas en tant que tel considéré vraiment comme dangereux, mais à l'heure, ou vous avez de ces conséquences potentielles une approche exacte, si vous ne réussissez pas à vous défaire de ce à quoi il vous pousse, s'instaure une méfiance dévastatrice entre vous et vous, qui lui abandonne largement l'espace nécessaire pour qu'il continue à faire sienne votre volonté.
Finalement, je me sens dans la peau de ce soldat ou de ce joueur insatiable qui constamment insistera à vouloir encore se remettre en jeu, jusqu'à ce qu'il en meurt ou qu'il soit ruiné, ces deux faillites n'étant, si on les analyse comme on le doit, très peu éloignées par leur signification l'une de l'autre. Plus j'apprends, plus je détiens en moi de quoi apprendre encore. Si le monde dans sa totalité m'accompagnait dans cette progression là, l'aventure ne serait pas que difficile, pour partager tous et toutes un même niveau, mes pauses pourraient se dispenser de cette vigilence obligatoire qui les caractérise, car nos organisations, à chacune de mes récupérations, par leurs pressions veillent à me ramener au bercail, ainsi dois je lutter pour rajouter à ces lieux philosophiques qui sont à présent les miens, quelques malheureux métres, comme il me faut lutter pour m'y maintenir, lutter sans interruption;
D'après une certaine logique, je suis tellement censé avoir tort, alors forcément.
(654)
Vendredi 4 Novembre 11 heures 25
Je change de sujet.
J'ai entendu un responsable politique, Européen plus que Français, tenir des propos qui m'ont parus à ce point incohérents, que j'ai pensé sur l'instant à une plaisanterie.
Celui ci n'à t-il pas précisé que les démocraties ne devaient pas rendre grâce aux majorités, mais avant tout aux minorités.
Déjà sans que vous décriviez très exactement, la nature des unes ou des autres, cette nécessité d'entrée de jeu, semble bien obscure, mais surtout elle exprime un contre sens absolu, quant à la définition même de la démocratie, car à concéder une importance prioritaire aux minorités, vous finissez par permettre l'avénement d'une dictature, les états de cette espéce, étant justement de ceux, où des groupuscules décident de la pluie comme du beau temps, au détriment de tous les autres.
Comme l'homme ne manque pas de malice et qu'il appartient par le camp qui est le sien à une minorité, j'imagine bien que ce qui fut ainsi proclamé, le fut avant tout pour servir ses intérêts du moment. Politiquement la manoeuvre peut être admissible, es systémes qui sont les nôtres à ce sujet, ne réclament t-ils pas de ceux qui veulent nous diriger qu'ils soient élus, pour tenter au moins de mettre leurs idées en pratique. A partir de là, se concurrençant les uns les autres, ils est aisé d'admettre que tous les coups sont permis, associés au moyens qui les autorisent.
Après tout il est aussi aisé de me donner tort, en montrant du doigt ces quelques rassemblements plus monbreux que tout autre, peu importe leurs genres, non désireux à l'égard de ceux témoignant d'une multitude moins marquée d'accorder une considération égale à celle dont ils bénéficient, pour pouvoir justement se compter de façon si étendue.
Mais quand même, si une démocratie doit accorder un respect équivalent à ceux qui par leur vote ou pas, n'emportent pas la décision, pour être justement minoritaires, les décisions prises doivent être mises en pratique au nom de l'adhesion qu'on leur consent et qui elles, se voudront majoritaires. Sinon, si l'on épouse à la lettre prés les dires de ce député Européen, nos options bizarrement, ne seront chargés que de contenter les moins nombreux, ce qui en toute finalité peut s'avérer étrange.
Maintenant il est évident, que vous pouvez être extrémement, par ce qui vous caractérise minoritaire et qu'il est anormal alors, de ne pas pouvoir vivre ce qui vous est cher, même indispensable, parce que les critères qui dépeignent votre nécessité ne sont pas en lice de façon reconnue et officielle dans la societé dans laquelle vous vous devez d'évoluer. A ce sujet, il n'y à pas à tergiverser, lorsque les tendances manquantes concernent seulement ceux qui les réclament, elles doivent être concédées, en l'occurrence, le mariage homosexuel, un éventuel changement de sexe, tout ce qui touche sans s'adresser à personne d'autre vraiment, en priorité absolue à la personne qui l'exige, se doit d'être accordé. L'avortement aussi, doit être permis, en lui accollant une pseudo surveillance pour que ces recours ne soient pas synonymes de laissés aller, aprés tout les moyens de contraception sont nombreux, comme des éventuelles erreurs, des oublis, quelques mégardes, peuvent aussi conduire à des situations catastrophiques et qu'il faut savoir, à contre coeur, faire barrage à leur continuation, pour aggraver le cas de celles qui les ont commises. Mais, si les exemples cités avant, ne regardent que ceux qui les requièrent, l'interruption de grossesse intéresse, même de manière êxtrémenent éloigné, cet individu unique à la fois est promis à l'existence à qui cette drôle de parenthése sera refusée. Il est clair, sans discussion possible que chacun puisse faire de sa propre vie ce qui l'enchante, il doit forcément y avoir débat, lorsque ces choix, vise la vie de ces quelques uns propre à advenir, comme lorsqu'il concerne la vie en général.
A nouveau certains trouveront mes arguments bon marché, trop évidents pour être prises en compte. Désolé il ne s'agit là que de bon sens, à se demander même si la philosophie peut prétendre à d'autres approches que celles dictées justement par cet état d'esprit. Faites ce que vous avez envi de vous même, à condition que cela ne nuit à quiconque, le soucis alors qui découlerait de cette situation, proviendrait justement des complications qui ne pourraient pas ne pas s'en suivre, s'il prenait à certains l'envie à veiller de façon tellement contre productive à vous empêcher de vivre ce nécessaire qui ne regarde que vous, pour des raisons, qui paradoxalement, à leur manière ne devrait à leur tour ne jamais être extirpées de la sphére privé, pour exprimer platement des opinions qui les regardent eux et eux seuls.
(655)
Samedi 5 Novembre 8 heures 56
Mais, il existe entre les majorités et les minorités un espéce de jeu qui n'en n'est pas un, au nom de l'agressivité qu'il témoigne d'un bord et de l'indifférence qui se manifeste de l'autre.
Evidemment quand vous n'êtes pas assez nombreux, vous pouvez être tentés de faire plus de bruit que la moyenne, pour tenter de contrebalancer ce déficit de reconnaissance qui est le votre, en usant, notre époque le permet, de nos outils de communications. Vous vous rendrez compte qu'en régle générale ces manifestations dans tous les sens du terme produisent peu de changements, à moins qu'elles ne réunissent des individus de façon si conséquente qu'elles parviennent à faire qu'un camp trop clairsemé, affiche une croissance grandissante sur le plan du nombre d'individus qui le compose, à ce point véritable qu'il devienne ainsi une majorité digne de ce nom, mais il faut bien reconnaitre que ces modifications se constatent rarement.
Ainsi pendant que les minorités s'agitent, les majorités, elles sures de leur bon droit, observent ces trépidations, comme l'on perçoit un paysage à l'intérieur d'un train, à la manière d'une curiosité passagére et sans conséquences quant à la destination empruntée par le véhicule qui vous transporte.
Certains me rétorqueront que parfois dans notre histoire, des élans à priori grouspusculaires ont fini par blackbouler les pouvoirs en place, peut être, mais il s'agissait là de tendances majoritaires, encore en sommeil, dépistés en l'occurrence par quelques claivoyants et réveillés afin qu'elles exposent en conclusion leur toute puissance. Il y à eu ainsi, dans nos aléas toutes nations confondues, des hommes ayant pressentis dans la société qui était la leur, une possibilité sous jacente de vaste rassemblement et qui ont trouvé les mots pour permettre que ceux et celles qui les constituaient parviennent à se rejoindre.
Un des exemples les plus récent reste l'Allemange des années 30, Hitler et quelques autres, sentirent pour la subir en eux la popularité paradoxale évidemment de cette frustration qui les torturait, produit par les conclusions du premier conflit mondial et plus précisément du traité de Versaille. Dépeint autrement, on met en avant le pyroman pour avoir à la fin de l'été, d'une simple allumette grattée, réduit en cendres plusieurs centaines d'hectare de forêt. Comme pour ces minorités qui réussissent cette inversion qui leur concéde au terme de ce processus une majorité, à leurs tous débuts improbable, on nie le fait qu'il fallait surtout à cette performance entre guillements des conditions favorables pour qu'elle s'établisse, à savoir dans le cas de cet incendie un été particulièrement sec, des sous bois abandonnés, une absence de vigilence proportionnelle, bref, le personnage ayant provoqué ces flammes là n'est qu'un facteur déclanchant bien puéril en comparaison des éléments ayant justement permis les événements en question.
Ainsi les minorités réellement minoritaires, pourront se démener, céder même parfois à la violence, elles n'atteindront quasiment jamais leur but, quant à celles qui sembleront y parvenir, on niera ou on ne saura considérer à leur sujet le fait qu'elles détinrent une base d'une importance à ce point potentielle, qu'à l'image de cette forêt dévorée par le feu, toutes les composantes propices à une expension n'attendaient qu'une étincelle, pour mettre en exergue leur prépondérance. Comme y réussirent les nazis, pour user à ce sujet d'une expression banale " il n'y avait qu'à ".
Maintenant que vous avez lu ces lignes, si toutefois vous avez vraiment pris la peine de les admettre pour ce qu'elles prétendent, demandez vous s'il existe dans l'hexagone d'autres vagues de la sorte en stand by et qu'elle est très exactement leur nature, là peut être se tient en attente, qui sait, l'une de ses secousses systémiques capable dans notre pays de tout remettre en cause.
(656)
Samedi 5 Novembre 10h00
Les minorités aussi peuvent dissimuler chez ceux qui s'y impliquent de façon trop virulente, quelques ressentiments, généré par une incapacité à pouvoir au minimum s'intier dans les régles en lice, instaurées dans la société dans laquelle ils se doivent d'évoluer. Ainsi ai je eu quelques connaissances qui réfutaient le travail tel qu'il nous est proposé et qui bataillaient pour son éradication purs et simple, jusqu'à dévoiler pour s'être montré trop démonstratif à ce sujet, un certain désir en réalité, consistant à ne rien vouloir faire. Réprouver le travail pour ce en quoi il consiste, pour ses effets dévastateurs quant à un éventuel épanouissement qui se voudrait à notre égard, en priorité humain, incarne une volonté tout à fait louable, l'attaquer à tout va, au nom d'une fainéantise chronique est nettement moins honorable.
A ce propos certaines minorités politiques témoignent de ces travers, en affichant une empathie suspecte provenant en l'occurrence d'une antipathie plus forte encore, les conditionnant à aimer par cette même détestation, cet exacte contraire là. Les majorités sont souvent quant à leur manière, inconsciente en priorité de fonctionner moins regardantes, ainsi s'orientent-elles vers ce qu'elles préfèrent ou se ce qui les arrangent, sans faire preuve d'attentions particulières à l'égard de ceux qui ne partagent pas vraiment leurs centres d'intérêts, le nombre contribuant à ce qu'ils obtiennent gain de cause.
D'un bord ainsi remarquez vous, un nombre restreint de personne, pressentant que leurs préceptes n'obtiendront jamais gain de cause et métamorphosant leurs aigreurs en autant d'affections impossibles, nécessitant pour qu'elles passent à l'acte qu'on use à leur sujet plus de haine que d'amour, qu'on déteste autant que faire se peut pour parvenir à dire je t'aime, explicité de façon plus directe, qu'on malméne les riches pour aider les pauvres soi disant ou qu'on s'en prenne aux étrangers pour témoigner aux français, par ces expressions là d'une délicatesse improbable.
Le monde n'est pas parfait, bizarrement nous ne le sommes pas non plus, allez savoir, il y à peut être dans cet enchaînement de constats là quelques causes à effets. J'ai détesté le travail, j'ai toujours jugé de lui qu'il était présenté de la sorte un cumul de temps gâché, dans nos existences humaines où les heures à disposition sont doublement comptées, pour être d'un bord limitées et pour ignorer de l'autre à quel point elles peuvent l'être. A chaque matin, durant ces 22 années de chantier, j'étais méthodiquement saisi par une humeur de chien, que je su, sans que je me reconnaisse le moindre mérite à ce propos, transformer en énergie, afin de récupérer par le biais de ces tâches imposées, à un moment de mon éxistence, cette fois pour de bon, une compléte autonomie. A quel prix me direz vous, une dos cassé, une hanche hors service, en attendant à ce niveau la liste des festivités jointe justement à cette triste catégorie.
Nous sommes tous tributaires de vents qui nous poussent et qui en régle générale s'avèrent à notre endroit, très rarement favorables. Alors on peut pester et réclamer des cieux qu'ils nous offrent des courants plus en adéquation avec nos désirs, où s'adapter aux conditions en tirant des bords, de manière bonnant malant, non à nous rendre où nous avons prévu d'aller, mais au moins à ne pas être entraîné à ce point là où nous refusons d'aller. Il faut bien admettre que nos majorités représentent des individus qui sont décidés à composer avec ce que les circonstances leur infligent, nous indiquant par la même qu'on ne change pas le monde, comme certaines minorités se plaisent à le revendiquer de façon bruyante, ne serait ce que pour exister à travers les vacarmes qu'elles provoquent, mais en le transformant, en commençant pour y réussir un peu à contenir les effets qui sont les siens.
La révolution est ainsi une permanence, non un acquiescement spontané à un élan qui s'interrompra comme toutes pulsions d'ailleurs, mais une résistance qui exige par la durée qui est la sienne, ces qualités silencieuses qui remettent des le lendemain en surmontant toute lassitude cette tenacité exprimait la veille, comme les jours d'avant. Loin de ses tempérament qui se déterminent qui ne parvienent pas concevoir que les manques qui les tenaillent, personnellement, leur inspirent ces repproches qu'ils formulent à ceux qu'ils détestent.
(657)
Samedi 5 Novembre 2016 15h44
Finalement les constestataires les plus virulents, ceux qui prennent plaisir à s'orienter en direction de ces minorités agissantes, dépeignent intérieurement, une autre minorité qui souligne en autre qu'en leur for intérieur, il n'y à rien en eux qui franchisse cet autre barre symbolique des 50%. Voila pourquoi la contestation est dans leur cas une résolution nécessaire, les composants qui les constituent ne sont que des groupuscules, ils sont à la fois un peu de tout, sans parvenir à être pour autant un ensemble cohérent. A partir de là ces mêmes préviligieront toujours des ensembles aux régles indéfinies, pour qu'ils jouent au football, ils nécessiteront quelques libertés quant à ce qu'on à le droit de faire ou pas, s'ils se risquent aux cartes, ils voudront que la partie ne les engage en rien, à l'image de ce maître de guerre, qui ne détient pas plus de troupes qu'il ne posséde d'arguments solides susceptibles de les rassembler.
Voila aussi pourquoi la critique leur est si nécessaire, elle est une remise en cause qu'ils trouvent obligatoire, une redistribution incessante des cartes, vitale à leur interprétation, une sorte de théorie synonyme d'accusation permanente est allergique à toute pratique définitive, ceux là dit autrement ne se posent jamais, car ils ne possédent pas en eux cette autorité minimun qui vous permet d'atterrir. S'il vous faut d'autres descriptifs quant ce qu'il leur fait défaut, comprenez que ces mêmes désigneront la guerre comme le pire des maux, à première vue on pourrait leur donner raison, si on ne concevait que leurs conclusions sont animées par leurs inaptitudes chroniques avant tout, à ne pas pouvoir devenir soldat.
C'est ainsi que pour rendre grâce à une motivation de même genre, ils sauront pour confondre leurs alentours quant à ce qu'ils sont vraiment, assurer à grands bruits qu'ils apprécient plus que tout les miséreux, alors que cet attachement sera apprécié pour détester de façon moins directe les possédants.
Ceux là en eux ne parviendront jamais à rassembler une sorte d'unanimité, c'est pour cela que de façon inconsciente ils maudiront ceux qui détiennent en régle générale, peu importe ce qui défini leur propriété quelles qu'elles soient. Eux seront en permanence tout en eux fuyant à l'extréme, presque poreux, toujours en quête d'un idéal qui à lui seul suffirait à les compléter, il leur faudra inventer des jeux qui leur conviennent et qui les prendront au piége à la fois, car à nouveau peu importe les tendances requises, ceux qui savent se posséder avec plus d'assurance, peu importe les contextes imaginés, continueront à les déborder.
L'une des manifestations actuelles de ces tempéraments se retrouve dans l'extréme gauche, est pourtant ceux qui me connaissent un peu, savent que j'ai pour ces possibilités politiques quelques sensibilités, si ces dernières et notamment depuis 1968, ne s'étaient trouvées envahi justement par ces caractéres, manifestant une incomplétude intérieure quasi maladive. Au dernière élection il fut facile de dépister derrière ces pseudo propositions, une incapacité notoire à pouvoir en être autant, car après tout pour combattre ceux que l'on juge comme des ennemis, faut il posséder au minimum des arguments qui laissent entrevoir, autant sur la plan qualitatif que quantitatif une équivalence indispensable. Mais, lorsque justement on ne peut rivaliser avec ceux que l'on conteste, pour savoir que sur leur terrain on est avant tout promis à se prendre une raclée d'anthologie, il vous reste comme expédient de secours, est la critique à distance de ceux qui sont plus que vous, comme la condamnation des conditions par lesquelles ces mêmes là, à l'opposé de vous, parviennent à exceller.
Comme me le répéta à plusieurs reprises le vieux Jules, pour les individus décidés, dans tous les sens du terme, détenteur en eux de ces majorités fameuses qui vous dessinent, le monde quel qu'il soit s'avérera toujours suffisant.
(658)
Dimanche 6 Novembre 2016: 8 heures 39
Lorsque vous êtes de ceux chez lesquels rien n'est majoritaire, traversé seulement par des courants multiples qui non seulement vous conduisent sans réelle conviction, par absence de moyens d'une tendance à une autre, sans pouvoir de surcroît en honorer une seule, vous distinguez, souvent inconsciemment, sans avoir à l'esprit que vous les observez ainsi, chez ceux que vous contestez tout ce que vous ne serez jamais. IL est bien gentil, dans le sens propre du terme, d'accuser certains individus pour la nature de leurs performances, il n'empêche que vous ne parviendriez jamais à réaliser ce qu'ils ont entrepris, la négativité de ces exploits là en l'occurrence vous arrange.
Il m'à été donné un jour de croisé un traders de talent, qui exerça durant quelques années à la city à Londres, en y gagnant beaucoup d'argent. Sommairement il tenta de m'expliquer son activité d'alors, qu'il quitta après une décennie jugée démente selon ses dires qui mit sa raison, dans le sens quasi clinique du terme à rude épreuve, avant de devenir officiellement fou. Des les premiers mots prononcés je compris en priorité que je n'y comprendrai rien, pour ne pas disposer tout au sein de ma petite personne de cette somme minimum de critéres spécifiques, m'offrant d'intégrer ces données là. Alors j'aurai pu user de quelques conclusions faciles, disant qu'il est immoral de faire de l'argent avec de l'argent, pendant que tant d'autres, n'obtiennent pas, pour un labeur aussi pénible que sans intérêt un salaire digne de ce nom. Une réalité suffisament incarnée pour se retrouver toute conçue de chaire et de sang, comme nous le sommes toutes et tous, en entendant mes propos, aurait laissé en guise d'énervement ses épaules se hausser, pour avoir avant tout dans mes arguments repéré une malhonnéteté trop évidente.
Si je suis Philosophe c'est parce qu'en moi se tient cette majorité de paramétres necessaires qui vous conditionnent à épouser cette activité. Cette totalité mise à part, il reste de ce qui me compose un désert, parsemé de quelques aspects minoritaires, qui s'essoufflent rien qu'en songeant à l'éventualité d'essayer seulement d'honorer ce qui leur correspond. Alors évidemment lorsqu'en vous vous combinez autant de multiples par définition insuffisants, vous devenez une sorte de kaléidoscope, refletant mille lumières sans qu'une seule pour autant soit réellement mise en valeur et vous renvoie un peu de cette estimation avantageuse qu'elle vous doit.
Dans le monde du sport notamment, certains savent admettre qu'ils ne sont en eux qu'en ensemble de minorités et parviennent à agencer ces capacités un peu courtes, pour afficher une sorte de polyvalence, qui leur permet de donner le change. On peut aussi considérer qu'il est pénible de n'avoir en soi que des dispositions de portée réduite, d'avoir décrit autrement un capital se présentant sous la forme d'un assortiment conséquent de portefeuilles, contenant chacun une monnaie différente, dont la somme, comptabilisée ainsi à l'unité permet peu, tout en vous interdisant en plus de les ajouter les unes aux autres pour parvenir à réunir un pécule conséquent, vous délivrant ainsi un vrai pouvoir d'achat.
Lorsque vous êtes de ceux là, aussi minoritaire tout en vous, vous pouvez être de ceux qui trouveront leur compte à rejoindre des mouvements exprimant des limites semblables et qui se satisferont, en usant pour se faire de compensations bon marché, d'accuser avec véhémence ces quelques uns se distinguant par une majorité en eux, leur permettant d'exceller là ou vous auriez l'air ridicule, tout en s'adonnant à des emplois contestables. Ainsi parviendrez vous à semer la confusion, vos confrontations intérieures, votre incompatibilité tentera de compenser par une forme de bienveillance, en se référant pour parvenir à s'établir à ces sempiternelles notions de bien et de mal, sans dissimuler pour autant vos ressentiments, fruit d'un jalousie tenace, pour savoir que jamais vous n'arriverez à être autant.
(659)
Dimanche 6 Novembre 2016:9 heures 36
Je ne suis pas d'accord avec Nietzsche lorsqu'il parle, pour ceux qui ne sont en eux que minorités, d'anarchie des instincts, je ne pressents par pour ceux là une réelle confrontation interne, mais plutot une frustration pour ne posséder que des dispositions insuffisantes, leur offrant juste de ressembler à ces éléves qui détiennent dans toutes les disciplimes avec lesquelles ils doivent composer, qu'une petite moyenne, très fébrile. Formulé autrement, il n'y à rien en eux qui leur permet d'exceller et nous aimons tous être bon à ce point, que le plaisir que nous sommes en capacité de prendre découle en quasi permanence de ces activités par lesquelles nous nous montrons meilleurs.
L'excellence peu importe sa nature, délivre un supplément existentiel qui nous persuade par les résultats dont nous sommes capables à travers lui, que nous vivons plus que la moyenne. Etre le premier, quel que soit la ligne franchie, vous coiffe d'une valeur qui vous fait plus vivant, tout simplement pour contribuer à aimer ce que vous êtes, à apprécier cet élan qui vous offre d'exister.
Il ne s'agit pas tant d'anarchie que d'incompatibilités, ce que sous entend Nietzsche se constatera plutôt chez ces quelques uns qui détiennent en eux deux forts courants, trois tout au plus, sous entendant en permanence à celui qui les posséde, cette quasi obligation de leur rendre grace, en usant pour le persuader à cet effet de leur puissance prédominante, sans qu'ils soient les uns à l'égard des autres capable, par ce qui les défini, d'une cohabitation éventuelle. Vous pouvez ainsi être un sportif de haut niveau et ressentir pour la fête en général quelques penchants obstinés, tout en révélant pour ces deux activités une énergie conséquente, qui n'auront de cesse de provoquer en vous des conflits, forcément dévastateur.
Le cas cité par Nietzsche de cet homme aimant autant la science que l'art, suivi de la solution qu'il préconise pour conjurer cette opposition est qui voudrait qu'il fasse de ces deux penchants contradictoires l'un pour l'autre des puits de science, parvenant à cohabiter au sein d'un troisiéme état, somme toute improbable, ne peut fonctionner, quoi que fasse cet individu, l'une de ses prédilections un temps durant, dans cette course prendra l'ascendant sur l'autre et il se devra de compenser, jusqu'à régulariser quelques temps plus tard sa situation en l'autre sens. Ce pauvre personnage ressemblera à ce coureur cycliste, étant dans une échappée, parmi les concurrents en lice, un représentant d'une équipe à lui seul, devant controler des adversaires ayant pour partager un même maillot, entre eux des intérêts communs, lui, se verra, jusqu'à ce qu'il s'épuise à vouloir ainsi y pâlier, contraint de répondre à une attaque, puis à une autre, jusqu'à ce qu'il soit distancé. L'exemple avancé par Nietzsche conduira à une distanciation identique vécu intérieurement, à ce point que le troisiéme état imaginé de grâce, incarnera plutôt une sorte de combat perdu d'avance, qui transformera le cas présent en une défaite sur deux pattes. A cela ai je besoin de vous signaler que cette obstination devra composer avec ce temps qui passe et qui en tant que mortel, ne nous arrange pas, formulé autrement cet impossible là, positionné sous le diktat de notre viellissement et de la perte de force qu'il génére, sera en nous surtout promis à le devenir d'avantage.
Malheureusement, il faut bien reconnaître qu'à notre naissance les jeux sont quasiment fait, seul les circonstances qui nous entourent et pour lesquelles nous ne pouvons rien non plus, sont en capacités de ralentir notre naufrage programmé si nous sommes de ceux là ou de favoriser nos victoires, si nous appartenons en l'occurrence à cette autre catégorie. Pour tenter au minimum de sauver ce qui peut l'être chez chacun d'entre nous, il faudrait que nous étudions nos enfants, de manière à ne pas faire pencher au moins la balance du mauvais coté, mais hélas, ni les parents, ni l'éducation nationale, pour des raisons différentes ne sont susceptibles de produire une analyse constructive à ce sujet, pour ne pas savoir d'un bord faire preuvre de cette neutralité bienveillante, qui vous aide à voir la réalité telle qu'elle se présente à vous, pour ne pas savoir non plus de l'autre bord, témoigner d'une attention qui ne soit pas à ce point généralisée qu'elle en perde justement cette nature fondamentale, par laquelle on la reconnait.
(660)
Dimanche 6 Novembre: 10 heures 32
J'aimerai revenir sur cette analyse, qui d'abord sert ma cause, dans le sens ou elle met en exergue notre incapacité à savoir appréhender nos enfants correctement, pour ne pas nous pouvoir et nous y vouloir par voies de conséquences moins encore, dans la réalité, à partir de ce constat à quoi sert-il de nous multiplier à ce point, ne faudrait il pas veiller à progresser dans ce secteur, avant de grossir nos rangs. Notre progénitures ne doit pas nous servir de motivation par défaut, de celle qui selon cette expression au combien facheuse, contribue soi disant à ce que nous nous levions le matin, sans que ceux qui s'y réfèrent ne sache très exactement à quel état d'esprit ils s'abandonnent par ce biais là.
D'abord chaque être humain, quel qu'il soit est une différence à part entière, ainsi l'uniformisation est un outrage à notre nature, combien de fois ai je précisé que nous ne sommes pas, comme nous ne devons pas l'être, appréhendé comme des animaux de troupeaux. A ce propos le terme de troupe est explicitement significatif quant à ce qu'il sous entend, de ces rassemblements là émergent deux invraisemblances désastreuses, la première estropie, parfois à jamais notre identité humaine potentielle, la deuxième, est une sorte de prolongement à la constatation d'avant, en veillant à exploiter pour le pire, ce que nous ne savons, ni ne pouvons plus être pour nous mêmes.
Chaque être humain donc, générera une lecture du monde qui ne serait avoir d'équivalence, cette remarque fut soulignée par bien des penseurs et malgré sa véracité incontestable, il est désespérant, que ce à quoi elle nous oblige par définition soit ignorée dans de telles proportions.
Pour tout ce qui touche à la réalité, si vous désirez dans son étude afficher une perspicacité digne de ce nom, il va vous falloir faire preuve de neutralité, c'est à dire à laisser vos sentiments de coté. Car, la aussi pour l'avoir écrit tant de fois, vous serez, même si vous vous prétendez adulte, rattrapé à votre insu par ce réflexe puéril, exprimé sans retenu à l'âge ou l'on fréquente l'école primaire, disant que ce qu'on aime est bien et que ce qu'on n'aime guére, ne se contente même pas selon cette interprétation de ne pas l'être, pour être jugé comme carrément nul. Formulé autrement, toute interprétation lorsqu'elle céde à ce que nos sentiments nous insufflent, s'avérera fondamentalement fausse.
A partir de la, même si cet avertissement vous fait bondir, d'ailleurs à ce sujet si tel est le cas, demandez vous, pourquoi vous réagissez de la sorte à ce point, plus les cibles que nous sommes tous et toutes par ces sous entendus là sont atteintes, plus nous manifestons, lorsqu'elles prennent ce en quoi nous croyons à rebrousse poil, notre désaccord de façon épidermique, à partir de là donc, concevez que ce que nous pensons de nos enfants au nom des liens que nous partageons avec eux ne sauraient être fondés, comme l'interprétation des professeurs à leur égard pour d'autres raisons ne saurait à son tour s'avérée judicieuse, pour souffrir à ce niveau d'éléments diamétralement opposés au premier, si le regard des géniteurs se montrera trop scrutateur, celui des professionnels chargés de leur enseignements risque d'être trop généralisant.
D'ailleurs et comment pourrait il lutter comme cette réticence méthodique, tous les professeurs appréhendent ces enfants dont ils ont la charge en veillant à ne pas les considérer comme les leurs, cette retenue ménage ces effets juste le temps ou ils l'admettent, mais revient au galop sous d'autres formes des qu'en tant que tel ils n'y songent plus, alors s'éléve de façon inconsciente, par différence les sentiments qu'ils ressentent pour leur progéniture, qu'ils en possédent une ou pas, en étant attentif à ne pas avoir avec eux des rapports de cet ordre, ils leur imposent un opposé qui raméne à une sorte de cécité différente par son cheminement, mais qui vous rend tout aussi aveugle à la fois. Ce retour de baton, si je puis dire, se constate de manière plus explicite dans la religion, lorsque les athées pour s'éloigner de ce que les croyants conçoivent, sombrent dans un jusqu'au boutisme ressemblant comme peuvent être identiques deux gouttes d'eau, jugées différentes en pure perte pour ne pas provenir d'une même bouteille.
Les enfants sont ainsi aimés de façon non productive d'un bord, par leurs parents, en priorité absolue parce qu'ils sont les leurs et de l'autre pâtissent d'une mise à distance, estimée comme salavatrice je dirai de façon symptomatique, validant mes dires, justement pour éviter cette considération filliale, qui font que ces deux opposés, comme savent le produire tant d'extrémes, malgré tant d'années lumières entre elles, reviennent en conclusion au même.
(661)
L'amour passion n'est que le fruit de nos avancées techniques, parmi celle la il faut retenir en priorité la contraception, qui fut une révolution essentielle, nous offrant non seulement de choisir à quel moment nous souhaitions à notre tour donner la vie, mais nous concéda également la possibilité de gouter au début de l'indépendance par définition, à ce point qu'il en composa les fondations, celles qui s'établissent peu importe nos centres d'intérets par la simple opportunité de pouvoir exprimer un choix à notre convenance, toute autonomie passe par autant de décisions prises, plus on en convient à sa guise plus on se détermine.
Il est étonnant, peut être ne le formule t-il pas, qu'un philosophe de la puissance de Luc Ferry, ne constate ce rapprochement, entre nos avancées technologiques sachant rendre nos existences plus confortables entre guillemets, sachant aussi en proportion nous amener à mieux les considérer en les appréciant selon une même équivalence et à faire que ces valeurs ajoutées nous conduisent à nous estimer d'avantage, jusqu'à ressentir pour ceux et celles que l'on préfére des sentiments plus marqués que ceux qu'on éprouvait jadis, motivé par la nécessité d'aimer à hauteur des préviléges qui sont les notres et qui nous confèrent autant d'impressions de supériorité qu'on pourrait dire justifiées. Voila en autre pourquoi il y à dans nos sociétes avancées autant de célibataires, parce que nous recherchons à ce niveau un alter égo qui corresponde à l'estime que nous possédons de nous mêmes. L'amour n'est pas dans les jugements de beaucoup un principe par lequel nous nous devons d'aimer, mais par lequel nous souhaitons rencontrer quelqu'un qui nous aimerait comme nous nous aimons nous. D'ailleurs ce retour permanent à ce que l'on est dans nos appréciations, se vérifie dans la nature de nos attachements à notre propre progéniture, avouant, sans que l'on soit pour s'en rendre compte un observateur des plus scrupuleux, que notre dévouement à nos enfants est ce qu'il est parce qu'ils sont en priorité les notres. Si dans le passé on accordait moins d'importance aux derniers venus, c'est avant tout, parce que les difficultés quotidiennes vous cantomnaient dans une espéce de souffrance ininterrompue, qui vous amenait à vous déprécier, pour se juger inconsciemment, comme étant celui qui en quelque sorte, de l'aube jusqu'au couché vous posez probléme. Il y à toujours eu en nous, au niveau de ces considérations dédoublement, nous sommes pour nous ce premier observateur et les notions de mal et de bien qui en découlent, sont rattachés tout bétement, là aussi sans être fonciérement reconnues comme telles, à ce qui nous malméne dans le cas de ce qui nous déplait, comme à ce qui nous délivre du plaisir dans le cas de ce qui nous transporte.
A partir de là, lorsque comme moi on à grandi dans une société qui prends soin de vous, vous ne pouvez et je ne dois guère échapper à cette régle peu flatteuse, vous calculer en fonction de l'importance qu'on paraît vous donner.
J'ai tenté d'expliquer il y à bien longtemps la pseudo abnégation des combattants de la grande guerre, car on ne perd que ce que l'on à, à ce sujet justement, remémorez vous les descriptions de vos arrières grands parents, quant aux conditions de leur vie quotidienne, eux subissaient à ce niveau autant d'exigeances ingrates que nous bénéficions à présent, pour les mêmes impératifs de facilités. Je reprendrai pour me faire comprendre, ces deux exemples symptomatiques mettant en exergue les sensations d'inconforts et d'insécurité que subissaient sans discontinuer la gente fénimine de ces époques, comme de toutes celles d'avant. Que les filles et les femmes actuelles, évoluant dans l'héxagone, conçoivent la problématique qui se présentaient à leurs aïeules lorsqu'elles étaient indisposées, du fait redoutable et aisé à juger comme tel, qu'elles ne pouvaient concrétement consommer, dans le sens propre du terme, les plaisirs, fondamentaux par excellence, constituants même, rattaché à l'amour physique, absorbées comme elles pouvaient l'être par l'éventualité de tomber enceinte, de devoir alors composé avec les risques que comporte une grossesse, un accouchement, ce supplément de contraintes rajouté à une existence se remarquant surtout pour ces multiples difficultés inlassablement répétées, jusqu'à ce que mort s'en suive.
Prisonnier de cet envirronnement pensez vous sérieusement, que l'on attache, par le biais de cette idée que l'on ne peut pas ne pas avoir de soi, un prix véritablement conséquent à ce que l'on est, la mort alors sous le prisme de cette estimation reste celle par laquelle un calvaire s'interromp, qui ne vous offre pas vraiment de la redouter.
(662)
Je vais débuter ce paragraphe par un sous entendu particulièrement ignoble et qui pourtant malgré son absence reccurrente de manières, n'est pas dépourvu d'exactitudes. Un jour une connaissance me lança sans plus de prévenance que les enfants, je cite, étaient comme des pets, nous conduisant ainsi à préférer les notres, je ne pus m'empêcher de le reprendre, pour lui faire remarquer que la dite préférence ressemblait surtout à une aptitude en l'occurrence à pouvoir mieux les supporter que tout autre. Malheuresement, je ne suis pas sure que notre attachement pour notre progéniture ne cache pas en réalité une nature de ce genre, peu glorieuse j'en conviens, m'amenant à dire qu'on ne peut prétendre aimer les enfants, par ce qu'on adore les siens. A cela les enfants on se mérite de vous rendre plus d'amour encore que vous leur en concédé, plus vous êtes délicats à leur endroit, plus, au moins jusqu'à l'adolescence, ils se montreront prolixes en sentiments à votre égard, il faut bien reconnaître que nos petits sur le plan affectif, sont à la fois des proies faciles et peu avares à ce niveau, c'est le moins qu'on puisse dire, sur la plan de la restitution.
Bien sur, au nom de ces grands romans en autre, écrits à ce propos dans les siécles passés, on me signifiera qu'en ces temps la aussi l'amour fou existait, seule différence, on jugeait surtout qu'il était fou de s'aimer à ce point, si l'amour, selon ce qu'en dit la chanson, finit mal en général, il détenait en ces époques de quoi tourner cours, de façon mille fois plus conséquente qu'en nos temps à nous, pour ces mêmes raisons décrites plus haut. Car si au bout de trois jolies paroles les tourtereaux ressentaient l'envie quasi logique, d'échanger entre eux plus que des mots, rapidement la demoiselle pouvait porter en elle de ces stigmates sachant se conclure en 9 mois et vous contraignant d'un coup d'un seul, en vous écrasant carrément à compter dorénavant fleurette au niveau du sol, voir au trente sixiéme dessous.
Aujourd'hui les risques sont quasi nul si, est l'expression est symptomatique quant à ce que l'amour en réalité peut être, on conserve, lorsqu'on dit le ressentir, la tête sur les épaules. Question alors, l'amour reste t-il seulement accessible si notre raison s'avère solidement accrochée à ce point, permettez moi d'en douter. Finalement nous nous abandonnons quant à ce qui est vraiment à la même inconséquence, qu'on se mette à croire en l'amour ou en Dieu, où, mais là j'en conviens je prends quelques distances avec le sujet, lorsque nos chérubins au collége s'avérent soi disant plus instruits, parce qu'ils savent vous réciter tous les pays de l'Europe des 27, capitales comprises, si l'esprit se tenait au même niveau que la mémoire, les éléphants feraient d'excellents philosphes.... je plaisante!
L'amour passion ne correspond qu'à notre attachement, nous occidentaux, aux multiples délicatesses que notre aire dite moderne est en capacité de nous délivrer, comme nous tenons à ce que nous vivons, nous tenons à ce que nous sommes, ainsi tenons nous à l'autre, mais seulement dans un second temps, cette considération étant tributaire de celle que nous nous adjugeons à nous mêmes en priorité. En sens inverse elle serait sans aucun doute mal perçue, ne ressenterions nous pas une certaine gêne à être estimé sur le plan sentimental par quelqu'un qui ne s'apprécierait qu'en nous appréciant nous et qui n'aurait guère pour lui d'estime si nous venions à lui refuser de nous jauger ainsi, comment être aimé par quelqu'un qui ne s'aime plus s'il ne peut plus vous aimer.
Ce qui conduit aussi dans l'estimation de l'amour dont nous nous montrons soi disant capable à une inversion, ce n'est pas tant l'amour en lui même qui posséde un prix éventuel, mais le prix en personne qui posséde un prix et par lequel surtout nous lui reconnaissons sa valeur. Ces approches visent surtout ce qui par définition n'est pas palpable, les cotations de nos actions ne sont pas si éloignées de ces procédés là pour partager à l'égard de la réalité vraie une distance semblable, l'amour à son tour existe par le biais de nos appréciations à son sujet, Dieu est confiné aux même impératifs. Ainsi aimons nous certaines tendances jusqu'à les imaginer concrétement existantes, motivé en ce sens par des sensations positives ou négatives qui nous les sous entendent et plus les sentiments que nous ressentons à leur égard sont puissants, plus ils nous laissent croire, croire seulement et en proportion, à leur existence éventuelle.
(663)
Je me doute que sous cet angle mon interprétation est compliquée à admettre, pourtant, plus nous bénéficions d'une encadrement positif, plus nous considérons inconsciemment que nous détenons une valeur proportionnelle à ce que nos conditions en l'occurrence nous procurent, à partir de là, se rattacheront à nos sentiments éventuels, avant même qu'ils s'expriment une valeur correspondante à ces ressentis là et l'amour qui en découlera restera attaché à cette estimation, à partir de ce constat on se s'étonne plus que certains en arrivent à demeurer célibataires. Formulé autrement ce n'est pas l'autre qui génére comme on le croit, ce fameux attachement, mais nos désirs qui rencontrent chez celui ci ou celle là, ce nécessaire propre faisant qu'ils se reconnaissent et qu'ils exultent. Finalement, sans céder à la provocation, on pourrait même prétendre, que le dit élu n'est pour rien quant à l'attention qu'il se voit prodigué. D'ailleurs ne prétend t-on pas qu'il faut pour que l'amour s'empare de vous se montrer demandeur, cette précision témoigne de l'intérêt d'être en quête de façon plus ou moins reconnue pour que le processus opére. Si en l'occurrence vous êtes happé par d'autres préoccupations que celles qui vous inspirent à jouer les jolies coeurs, les prétendants potentiels pourront les uns comme les autres passer sour votre nez, ce qu'ils sont ne provequera rien irréverscible en vous.
L'amour est tout bétement l'expression d'une nécessité, qui exige en proportion de l'occupation en vous qu'elle vous impose, que vous la fixiez sur quelqu'un.
Evidemment nos impératifs sexuels ne sont pas étrangers à l'affaire, même si à ce niveau sur le plan sentimental, depuis l'avénement d'une contraception sans faille, on ne se sent plus obligé de conter mille romances pour obtenir gain de cause. Preuve s'il vous en faut une de plus, que l'amour est une invention chargé d'arrondir les angles de manière à ce que certaines sensibilités se persuadent qu'elles ne sont pas appréhendées, comme on le ferait pour une page blanche, afin de couché sur un support cette fois de chaire et de sang, un assortiment d'expressions réclamant de passer à l'acte pour être concrétement aperçues et validées par la même.
Aujourd'hui les église se vides pour deux raisons totalement opposées et contradictoires, voulant qu'on vive d'abord en leur déhors d'autres fictions que celle qu'elles véhiculent par traditions depuis de siécles, tout en ne désirant plus, surtout à l'égard de tout ce qui est palpable, comme peut l'être le plaisir physique, continuer à se raconter des récits en peu plats, pour bénéficier en simultané d'excuses de même relief.
Finalement on peut en conclure, qu'en ces temps ou l'amour physique causait soucis, pour ne pas pouvoir se protéger de toutes ces conséquences, maladies comprises, on ajoutait des préliminaires aux préliminaires, de manière à retarder ces ennuis potentiels qu'il annonçait des qu'on se risquait à la faire, d'où l'utilité des mariages de raison, pouvait on ainsi, toujours pour essayer de déjouer les mêmes soucis se montrer distant, sans blesser la sensibilité concernée.
Ils seront nombreux à me garantir le contraire, l'être humain torturé en permanence par sa finitude réclame des illusions, en l'occurrence si cet extraordinaire existe, cela peut être pourrait sous entendre, qu'ailleurs il en existe d'autres et qu'en toute conclusion, nous attend au moment de notre dernier souffle, voulant que nous ne mourrions pas vraiment notre coeur pour de bon arrêté.
Désolé, mais vous êtes en vous animé de désirs et malgré ce que peut la masturbation, cette autarcie là d'ailleurs nous signifie surtout, en nous autorisant parfois à nous contenter sans le concours de quiconque, juqu'à y parvenir souvent avec plus de bonheur qu'accompagné, la provenance réelle de ce qui nous incite à aimer. Les grands amours alors, ne sont que des échanges de bons procédés qui partagent des intérêts identiques, d'ailleurs ce compromis particulièrement abouti se remarque sexuellement, sans qu'il y ai au niveau de cette constatation là le moindre hasard, ces deux là parviennent à se satisfaire mutuellement, leurs demandes respectives formulées autrement sont exaucées et l'amour apparait comme plus fort, décrit autrement, vous voulez vendre votre voiture tel prix, vous rencontrez quelqu'un qui est motivé à la perspective de l'acheter très précisément à ce tarif, s'il vous plait de croire que la voiture seule est responsable de cette bonne entente, grand bien vous fasse.
(664)*
Non daté
La philosophie ne doit pas seulement se montrer explicative, elle doit aussi être à l'origine de propositions, pour tenter d'apporter à partir de ce que nous sommes, une espéce de continuité aussi cohérente que possible. Evidemment les philosophes jusqu'à la fin du vingtiéme siécle quant à ces gestions éventuelles de nous mêmes, se maintinrent dans une sorte d'impuissance, imposé par notre mort prochaine, ainsi à ne pas pouvoir régler ce probléme majeur qu'incarne notre disparition, les parades prodiguées ressemblèrent toutes à des rafistolages sans consistances.
Aujourd'hui on parle de l'immortalité comme jamais on n'osa l'énoncer, notre science nous en indique de façon rationnelle les possibilités. D'ailleurs à ce sujet, un philosophe que j'apprécie beaucoup pour ses divers talents, n'hésite plus à nous prévenir de l'émergence de cette éventualité, avec malgré tout une prudence qui me dérange un peu, cette retenue correspond à celle des bons éleves et Luc Ferry par définition, puisqu'il s'agit de lui en fut un, autant qu'il devint par la suite et qu'il le demeure plus que jamais encore aujourd'hui, un professeur particulièrement doué. L'être humain, je dois l'écrire dans ce paragraphe 655 de la philosophie du réel pour la centiéme fois, est en guerre contre cette mortalité qui l'estropie, il ne doit pas avoir d'autre motivation que celle là, là se tient justement notre souci premier, nous n'avons eu de cesse de nous disperser, peut être parce que nos philosophes ne furent pas les bons. A l'image de Luc Ferry qui démontre des facultés impressionantes quant à pouvoir en l'occurrence, sur le plan philosophique exprimer ce qui est, mais qui au niveau de cet instinct qui vous permet une lecture de ce que nous sommes sans qu'on vous l'explique, simplement par intuition, semble franchement largué, à juste titre, peut on réellement retenir comme la memoire qui est la sienne et qui paraît considérable nous le signifie et être encore en capacités de ressentir, je ne le pense pas. D'ailleurs ce recours incessant aux citations est symptomatique, se lôge dans cette méthode un besoin de sécurité qui se trouve satisfait par la prise en considération de conclusions passées, emises par des individus qui des centaines d'années plus tard, voir d'avantage, continuent par le biais de ceux qui veillent encore à les citer, à avoir à priori raison. Il y à de l'éternité dans ces prolongements et la durée, la aussi de manière inconsciente, nous séduit tout autant que ce qu'il prétendent.
Si cette continuité presque à toutes épreuves s'avère à l'entendement de beaucoup réconfortante, c'est parce qu'elle parvient, d'une façon qui ne saurait concrétement nous convenir, à faire un jolie pied de nez à la mort. Inconsciemment ceux qui en jouissent, à titre posthume, ce qui réduit considérablement l'aspect réellement moqueur du geste en question, fait qu'inconsciemment, sans que ceux qui les apprécient s'en rendent compte, se délectent ainsi qu'il soit possible de survoler celle promise à nous tuer. Formulé autrement cette resistance au temps qui passe est autant appréciée que ce qui est avancée, après tout, tout ce qui est formulé par ces personnages disparus depuis si longtemps, pourrait être repris, sans qu'on les raméne à leur prétendus auteurs, comme si un être humain aussi doué soit-il, parvenait à lui seul à être l'initiateur d'une conception peu importe son genre, totalement inédite. Même Einstein dont personne ne peut contester le génie, pour atteindre l'excellence qui fut la sienne, si extraordinaire, dut comme nous tous et toutes se résoudre à des années d'apprentissage, ne serait ce et l'obligation en fera sourrire certains, mais elle est primordial, pour qu'on lui enseigne à l'orale comme à l'écrit cette langue par laquelle il lui sera plus tard permis de s'exprimer, comme de réussir à faire part de ses avancées géniales.
C'est ainsi que Luc Ferry se réfère à cette immortalité qui se dévoile à nous, en témoignant d'une retenue, tout à l'image de ces habitudes qui passent par autant de leçons apprises, il ne va pas plus loin que ce que nos livres nous indiquent et cette sorte d'expectative est redoutable car elle est à notre égard contre nature, pour détenir en nous, pour ceux qui ne craignent pas cet élan originel qui peut vous améner carrément à pressentir la finalité de ce que nous pourrions être, un genre de récapitulatif inversé, nous offrant de quoi commencer par la fin pour atteindre, selon cette logique, la conclusion la plus adaptée à notre humanité.
(665)
Ainsi Luc Ferry n'hésite pas à prétendre que nous ne serons jamais immortel, puisqu'il nous sera toujours possible de périr d'un accident, à défaut d'être victime de maladies. Il n'est pas la peine de tourner autour du pot, ou de craindre parce que l'on est professeur en université d'être reluqué de façon suspecte, pour avoir osé quelques projections aussi lointaines que spéculatives, nous ne détenons en terme de rationalité vraie aucun objectif autre que celui nous incitant à vaincre la mort pour de bon.
D'ailleurs lui qui demeure un excellent commentateur de la mythologie Grec, devrait se remémorer que Calypso déjà, promis non seulement à Ulysse, dont elle était folle amoureuse l'immortalité associé à la jeunesse éternelle, formulé autrement elle garantissait à son amant, une invulnérabilité qui lui permettrait de survivre à tout. Ceux qui rédigèrent ces fables et Nietzsche n'eut de cesse de la préciser, détenaient un sens de notre humanité que nous avons enfoui, sous des tonnes de conceptions, non plus chargées de nous rappeler à quelle cohérence véritable nous devions nous référer, mais à nous aider à faire abstraction de notre finitude. Si bien qu'au lieu de conserver à l'esprit cette nécessité de devoir annihiler la mort, nous sommes devenus en terme à ce sujet de manoeuvres de contournement des champions toutes catégories. Seule dilemme, toutes tendances sont faites ainsi, empruntaient les et elles prendront tout autant possession de vous qu'il vous semblera à votre tour les posséder, on ne peut pas en l'occurrence, ne pas voir ce qui nous déplaît, sans, selon une même équivalence, ne plus savoir apercevoir ce qui pour nous s'avère important, formulé autrement cette cécité là n'est jamais sur commande, aveugle si on le devient, aveugle on le reste autant pour ce qui nous ravit que pour ce qui nous indispose.
Dans la mythologie Grecque et Eraclite d'ailleurs en tant que philosophe pré socratique ne s'y trompa guère, déjà les dieux de son époque étaient pour lui les hommes de demain, voila pourquoi ceux là affichaient une résistance à tout proportionnelle comme par logique à leur longévité. Formulé autrement j'oserai dire que nos désirs, que se soit sur le plan individuel ou collectif nous indiquent et la mort à sa manière, usant de cette dichotomie qui nous déchire intérieurement, comme frustration originelle, voulant que nous disposions d'un entendement toujours plus étendue, opposé à une espérance de vie ne sachant s'allonger comme il le faudrait en proportion, nous insuffle sous couvert de nécessité ce désir de base, qui par défaut généra tous les autres, pour ne pas pouvoir justement être exaucé.
Car ne pas vouloir mourir est notre motivation premiere, reste, démuni confronté à cette motivation impossible pour l'instant à combler, le vouloir qui la porte et qu'il est compliqué de ne pas chevaucher, aussi pour l'essouffler, lui avons nous collé des objectifs de substitutions à celle qui lui correspond originellement et qui non seulement ne s'accordent pas à ce qu'il sous entend, mais qui aurait même tendance à le prendre carrément à rebrousse poil. Formulé autrement, pour ne pas pouvoir nous agiter pour ce pourquoi nous possédons l'énergie, nous veillons, pour vider nos réservoirs à ce propos à remuer quand même, jusqu'à nous dilapider pour des prunes. Nous ressemblons à cette automobiliste qui vient de faire son plein de carburant, comme chaque matin et qui se sent, en fonction de ce qu'on lui accorde, de rouler en conséquence, de rouler pour rouler, ne pouvant admettre, que lorsqu'on ignore vraiment ou se rendre à ce point, on se gaspille moins en restant sur place.
Nous avons dévellopé une espéce de struture générale, toutes composé de multiples organisations diverses et variées, toutes tournées vers cette expectative qui nous correspond, expimé de façon plus trivial, tout ce que nous avons échaffaudé se trouve positionné le cul entre deux chaises, pile entre notre naissance et notre mort, coiffé de surcrôit d'une imprécision quant au jour au cours duquel nous disparaîtront, qui nous pousse à marier de façon redoutable incertitude et peur de, donnant par voies de conséquences naissance à une panique qui aujourd'hui, plus que jamais, au nom des outils inventés pour lui rendre grace, nous caractérise trop bien.
(666)
Mardi 8 Novembre 2016: 11 heures 37
La je vais m'avérer plus provocateur, mais dans le but de vous démontrer ce que vous savez plus que tout, voir ce que vous savez avant tout et que beaucoup d'entre vous me contesteront, pour mettre en exergue cette évidence fondamentale qu'il vaut mieux ignorer, comme notre éducation et nos traditions nous y incitent, car elle incarne à elle seule, ce probléme qui par excellence n'à toujours pas bénéficié de solutions véritables.
Imaginons que pour combattre cette expectative qui nous pousse à vouloir nous rassurer à tout va, jusqu'à inventer des palliatifs à ce propos, plus promptes à nous égarer vraiment, qu'a savoir nous réconforter, nous décidons que nos vies, que nous soyons moribonds ou en plein forme, seront interrompues des nos 65 ans atteint. Evidemment cette supposition n'est pas de celle qui enthousiasmera d'entrée de jeu, nos amie du troisiéme âge.
Bien sur si toutefois vous décédez avant, aucun remboursement ne vous sera prodigué, il n'y aura même pas au nom du différentiel constaté par rapport à ce qui aura été prévu de reversion à l'égard d'un proche ou autre bien aimé, heureusement d'ailleurs, il est aisé d'imaginer au cas ou que beaucoup disparaîtraient de façon suspecte, justement, sur ce plan là, aux bénéfices de quelques uns, redevenons sérieux.
Mais, interviendrait alors dans nos conceptions imaginées pour agencer autant que faire se peu nos existences, une certitude qui paradoxalement l'allongerait pour l'avoir en amont limité, à défaut de ne pas pouvoir s'exempter de la mort être pleinement renseigné sur l'instant ou elle vous frappera, vous offre non une autonomie souhaitable, mais une autonomie exacte, précisée, pour avoir été rationnalisée.
Plus le temps qui vous est imparti vous est à ce point calculé, plus vous êtes obligé en fonction des heures qu'on vous à concédé de vous organiser, pour venir à bout de ce que vous avez prévu. Si une telle éventualité devait apparaître dans nos manières, il n'est pas dit que nous acceptions de prolonger les emplois du temps qu'on nous impose à présent, s'il vous faut quelques exemples pour vous en persuader, les 50 heures nécessaires en moyenne, par semaine pour parvenir à rendre grace à ces 35 qui détermineront votre salaire, vos 4 décennies, voir un peu plus de bon et loyaux services, pour toucher une retraite, où pour croire pour ceux qui aujourd'hui en sont trés éloignés à une éventuelle pension, l'espoir fait vivre, soi disant, je ne redoute qu'il nous tue tout autant en proportion à ce propos au moins, ou comme vos 5 semaines de congés payés sur 52, risquent d'un instant à l'autre, cette prérogative adoptée, nous avertissant du moment ou le rideau sur notre vie tombera pour de bon, d'être autant de pillules qui cette fois ne passeront plus.
Quant à notre mort prochaine deux dispositions sont en capacités de nous apprendre à l'appréhender comme elle l'exige, la premiere sous entendrait bien sur que nous n'ayons plus à la subir, la seconde que nous soyons des plus renseigné sur le jour et l'heure où effectivement elle interviendra, de manière à ce que tout le temps proposé en amont de cette échéance, ne soit pas calculé d'aprés cette expectative qui est la notre actuellement, ainsi cette éventualité aurait pour mérite sur le plan temporel au minimum de nous apprendre à compter.
A partir de là, s'offrirait à vous une sorte d'infini lui aussi contradictoire, pour être cantomné à un horizon précis, à la façon de ces budgets qu'on vous alloue pour vos vacances et dont vous connaissez d'elles très exactement la durée, vous amenant à réfléchir à la meilleure gestion qui soit pour en profiter. Actuellement pour revenir à cette même idée de congés, nous ignorons tout autant le nombre de jours qui leur seront impartis, comme les moyens dont nous bénéficierons pour les savourer au mieux, à partir de là, entre ces deux situations il est aisé d'imaginer l'agencement possible d'un bord, comme le désordre à redouter, pour ne pas dire d'avantage, de l'autre.
(667)
Mercredi 9 Novembre 2016:14 heures 04
Il est temps des ce paragraphe de vous rassurer sur le fait que je ne serai pas de ceux qui réclameraient qu'une telle condition devienne réalité, les quelques paragraphes qui vont suivre vous inviteront juste à ce que vous vous risquiez, intellectuellement dans cette aventure, qui voudrait par ce qu'elle sous entend, que nous gardions en ligne de vue la mort, sans jamais baisser les yeux à son égard, alors que nous n'avons de cesse d'obéir depuis des lustres à autant de reflexes opposés.
A nouveau je vais me montrer répétitif, les religions, comme je l'ai déjà fait remarquer à ce propos, s'avèrent les championnes toutes catégories, pour avoir inventé la prière, manière subtile, surtout au nom de ce qu'elle implique, d'inciter ceux qui s'interessent à ce que vous prétendez à retenir vos précepts, surtout si vous mélez à ce principe des notions d'obligation, voir des sanctions possibles en cas de réticense à ne pas s'investir à ce point, en n'épousant cette pratique comme on souhaiterait que vous la fassiez votre.
Dans ce processus Dieu est plus utile à ces pseudos porte paroles ici bas que le contraire, j'ignore d'ailleurs si cette entité là existe, je sais juste, en guise de minimum à ce niveau, qu'il est extrémement mal représenté. D'ailleurs il l'est à un tel degré, que lorsque vous sous entendez cette éventualité à ceux désireux de l'incarner sur notre bonne terre, leurs contrariétés est plus forte encore, que si vous vous risquez à leur assurer que leur champion n'est qu'un vue de l'esprit, pouvant vous amener à en conclure, qu'ils préféreraient au choix qu'il ne soit carrément pas, plutôt qu'il corresponde à un descriptif qui ne s'accorde plus au leur. Vous pourrez à juste titre me faire remarquez, qu'à l'encontre de ces approches, sensibles s'il en est, l'image qu'on s'en fait équivaut à une existence à part entière, trop modifié l'entité rattachée à cette interprétation disparaît par voies de conséquences en proportion.
Ainsi insisterai je sur ce fait redoutable voulant qu'une tendance adoptée, à votre insu, vous adopte à son tour bien au dela de ce pourquoi vous en usez. Alors, si vous trouvez judicieux, pour parvenir en autre à supporter votre finitude, de céder à quelques désirs d'abstraction pour ne plus être géné par sa pesanteur, attendez vous à rendre grace à autant d'impasses qui s'imposeront à vous, qui y parviendront d'autant mieux, qu'en vous évertuant à ne plus avoir en ligne de mire ce qui vous est par définition promis, en réussisant formulé autrement à vous installer par cette volonté des oeilléres de cette ampleur, votre vue limitée dans de telles proportions, enchaînera bien d'autres inaperçus, au point que votre réalité se composera d'avantage par un enchaînement d'absences. Plus ce que vous envisagez de bouder est primordial, plus les à cotés, en tant que dommages collatéraux susceptibles de passer à la trappe sont nombreux, si en randonnée vous vous refusez à avoir dans votre champ de vision cette montagne qui monopolise tout le paysage, les yeux rivés sur le sol, vous êtes promis à retenir qu'une part infime de la réalité en présence, tout en vous prenant dans la tête, le premier obstacle venu gravitant en l'occurence à cette hauteur très précisément.
A ce sujet d'ailleurs, même si le rapprochement vous semblera tarabiscoté, l'état de notre environnement naturel confirme justement les conséquences d'une obstination de ce genre, à savoir qu'en fonction de notre nature, nous devons, pour ne pas détenir en tant que tel d'autres dépassements véritable, nous facoliser sur cet essentiel premier et par sa position dans nos vies, dernier à la fois. La mort incarne en fonction de ce que nous sommes l'unique challenge qui compte, il ne saurait y en avoir d'autres, vouloir s'en défaire en misant pour y parvenir sur l'indifférence, c'est se rendre par voies de conséquences indifférent dans d'autres secteurs, qui même si comparé à celui ci pourront être considérés comme subalterne, contiendront malgré tout en eux une part d'essentiel, que la mise à mal sur la planéte par nos soins et pour ces mêmes raisons juste précisées, de la flaure et de la faune, nous signifie.
Si vivre dans le déni ne s'arrêtait en terme d'évitement qu'à ce qu'on ne peut supporter d'admettre, cette option ne serait qu'un moindre mal, hélas, notre conscience pour parvenir ainsi à ses fins à ce niveau, emmagasine dans notre inconscient tous les paramétres possibles censés lui permettre de réagir ainsi, les resources pour se tiennent à ce niveau, quand nous le voulons et plus encore quand même cette idée là ne semble même pas nous traverser la tête.
(668)
Jeudi 10 Novembre 2016 8 heures 00
Alors fixer une date limite de vie, paraîtra à beaucoup, voir à une extréme majorité, tout à fait saugrenue, scandaleux, innaceptable, ils auront sans doutes raisons de réagir ainsi et pourtant il est très intéressant de sous entendre cette possibilité, ne serait ce que pour constater les réactions qui s'en suivent et qui sont symptomatiques de nos approches à ce sujet. Dit autrement nous préférons ne pas savoir, mais comme je l'expliquais dans les paragraphes plus haut, cette ignorance ne se cantomne pas à ce seul secteur pour laquelle nous l'envisageons, elle atteint, pour se saisir de nous, autant que nous nous saississons d'elle, voir d'avantage, tous les secteurs d'activité qui sont les notres, jusqu'à devenir par l'occupation de notre inconcient une quasi seconde nature.
Ai je besoin de vous décrire nos sursauts à cette seule perspective si demain elle était instaurée, en vous avertissant à nouveau que je ne le souhaite pas, on ne confie pas à un gamin de quelques printemps, ayant pour seule approche à l'égard de nos bolides à 4 roues, celle que lui procure ces petites voitures, une ferrari toute neuve. Pour l'expliciter de façon plus radicale encore, je prétendrai que notre mort n'est rien d'autre qu'une responsabilité à prendre et qu'en tant que priorité nous n'en détenons pas d'autres.
Pourtant je vous inviterai à faire cet effort d'imagination, vous avez 5 ans et l'on vous apprend que vous avez à disposition, 6 décennies d'autonomie, au bout desquels il vous faudra mourir. Comme je le prévoyais plus haut cette autonomie là réclamera pour avoir intégré l'échéance qui l'explique une indépendance équivalente, considéré sans détour, prévu de façon officielle, ramené même à une date précise, il est surprenant de s'apercevoir que la mort délivre par cette gestion là une scrupulosité en terme de liberté et de désirs qui la permet, bien plus exigeante que celle qui est la notre aujourd'hui, voir même est c'est ce que je vais vous faire remarquer avant tout au fil de ces paragraphes là, bien plus émancipatrice que nos méthodes actuelles, rattachées à des paramétres diamétralement opposés.
Ce mode de vie nous pouvons, sans qu'ils l'aient concrétement décidée, l'observer chez ceux qu'ils nous plaits d'appeler sauvages, ceux là au nom de leurs habitudes pratiques quotidiennes sont voués à une existence détenant une espérance de vie plus raccourcis que la notre, du moins sur le plan comptable, puisqu'il ne sagit de rien d'autre, sont ils promis à vivre moins vieux, les conclusions à ce sujet deviennent d'un coup moins évidente, si vous considérez les manières dont ils se gérent au fil de ce temps où ils sont vivants. Chez ceux la, la liberté intervient très tôt, leur progéniture ne passe pas deux décennies sur les bancs de leurs écoles.
Certains d'entre vous jugeront mes sous entendus quasi indécents, par rapport notamment à ce que la culture est censée nous offrir, selon l'expression ne faut il pas veiller à ne pas mourir idiot, mais ne l'est t'on pas tout autant, lorsque ce que nous avons ainsi emmagasiné, toutes ces données ingurgitées en l'occurrence, par lesquelles surtout nous nous croyons d'avantage, au dela de n'avoir rien changé à notre sort, nous ont coûtées, à moins que notre plaisir fut en connaissance de cause celui là, tant de temps. Peut être aussi parce qu'une mémoire à ce point sollicitée, à ce point nourrie, comme peut devenir un ventre pour avoir subi des années d'empiffrages sans le moindre appétit pour les justifier, devient cet organe qui à votre égard décide presque de tout. Vouloir à un tel degré se souvenir d'informations qui pour ce qu'elles racontent ne vous concernent pas, c'est par d'autres voies veiller à entretenir un oubli qui vise notre mort pour être fondamental dans de telles proportions. Comme ne pas songer à la mort, en sachant forcément que ce même exercice vous ramenera à ce que vous souhaitez ignorer, ne peut être que contre productif, on s'évertue à parvenir au même en usant de dérivatifs qui peuvent tout aussi, à leur tour, transiter par une culture, nous permettant d'avoir en simultané l'élocution et les arguments, pour pouvoir avec plus d'aisance parler d'autre chose.
La preuve étant que la mort incarne à notre égard une sorte de prépondérance absolue à double tranchant, tout en se montrant à la fois très paradoxale, puisqu'elle semble s'occuper plus encore de ce que nous entreprenons de façon négative, lorsque nous envisageons de la fuir, qu'elle se montre à parts égales tout aussi corrosive, lorsque nous nous décidons à nous calculer d'aprés ce qu'elle n'à de cesse de nous imposer.
(669)
Jeudi 10 Novembre 2016: 9 heures 38
Si nous nous refusons à mourir lorsque le moment s'annonce c'est avant tout, de façon inconsciente, pour considérer que nous n'avons pas assez vécu. Il faut dire qu'à ce sujet notre société ne nous facilite pas la tâche, à ce point que nos démocraties, qui n'ont de cesse de nous parler de liberté, sont celles qui exigent de nous de telles concessions pour que nous soyons au final libre comme promis, qu'au nom des coûts qu'incarne cette pseudo indépendance, il est à se demander si cette autonomie n'est pas onéreuse à ce point qu'elle ne peut sérieusement en conclusion être jugée comme telle.
Je répéte souvent ce mot d'ordre, qui vaudrait je pense par ce qu'il sous entend, ce qui est inscrit sur les facades de nos mairies, invitant à nous laisser vivre, dans tous les sens du terme, nous qui allons mourir.
A ce propos j'aimerai vous faire remarquer que ma génération rejoignait les bancs de l'école à 5 ans passés, alors que la suivante s'y retrouvent en moyenne deux ans plus tôt. A cet âge où chaque mois passé au nom de nos capacités de changements représente une révolution à part entière, je vous laisse deviner ce que cet enfermement génére. On me rétorquera que ce temps là facilite l'épanouissement de l'enfant, toutes ouvertures dans l'esprit humain est une destination prise par définition, quant à ces orientations là je demande à voir où elles conduiront ceux là.
Il est quand même incroyable que l'allongement de notre espérance de vie, qui ne partage aucune corrélation avec nos possibilités d'existence en bonne santé, la seconde donnée, par rapport à ces années de labeur prévues en plus, devrait être à mon humble avis prépondérante sur la première, il est insensé donc, de constater que ce temps supplémentaire que notre pseudo modernité paraît nous délivrer, exige en terme de concessions plus de jours encore pour assurer ce bénéfice là.
Bien sur on ne renverra à ces époques passées, où l'on vivait à la fois beaucoup moins vieux et beaucoup plus mal. Evidemment si vous prenez un bon paysan de la révolution Française et que vous l'installez dans un pavillon de banlieu, détenant un confort de base, en demandant au pauvre bougre en question 35 heures de participation par semaine, pour jouir de cette différence la avec son ordinaire de coutume, il y à peu de chance qu'il y ai de la part du personnage revendication. On peut toujours se référer au passé pour légitimer le présent, jusqu'à remonter en ces temps lointains où nous vivions dans des grottes, pour mieux mettre en avant notre confort opposée à cette insalubrité là, voir même pourquoi pas ou l'être humain n'existait encore pas et insister sur le fait que nous sommes nous des veinards pouvant exister et qui peuvent savoir de surcrôit qu'ils éxistent en simulatané, puis user de ces quelques sentiments de culpabilité que nous ressentirons peut être, pour réclamer de nous d'avantage, exploitant ainsi cette opportunité double pour qu'elle devienne une peine mutipliée par deux.
Il est magnifique de se rendre compte que plus nous sommes en capacité de vivre mieux, de vivre selon nous, dans le respect des autres cela va de soi, plus nous paraissons nous retenir des facilités qui nous seraient permises pour bénéficier d'une existence susceptible de nous exaucer, plus dans un désir d'identité précisée sans cesse, jusqu'à ce que mort s'en suive et pour parvenir à nous détailler à nous mêmes la liberté est forcément la condition première.
Fuir le bonheur de peur qu'il se sauve, à écrit Serge Gainsbourg, fuir l'existence véritable pour avoir moins à perdre le jour où elle s'interrompra. A partir de cette motivation tous les dérivatifs de toutes espéces sont les bienvenus pourvus qu'ils nous occupent, accompagné des apprentissages qui les permettent et les alourdissent, alors qu'un être humain constitué, existentiellement parlant, apprécie cette fausse inactivité, qui sait par les angoisses qu'elle provoque chez ceux qui ne la supportent pas, mettre en exergue leurs insuffisances à ce propos et offre à quelques autres de se récapituler pour mieux prendre en compte ainsi cette éventuelle cohérence qui leur correspond et qui semble en eu, une heure donnée sonner juste.
L'identité pour un être humain n'est surtout pas histoire de choix, même si on tente à le laisser croire, elle est avant tout coordinnation, peu importe ce à quoi il ressemble lorsque cette cohérence qui lui correspond paraît un temps être établie, l'individu alors parvient à harmoniser ce qui le compose, en sachant que les mobilités, toutes entre les mains du hasard, qui l'entourent n'auront de cesse de redistribuer les cartes, il ne saurait y avoir d'autres victoires que celle la, triomphe personnalisée à l'extréme, pouvant être admis par les autres sans être copiée pour autant.
(670)
Jeudi 10 Novembre 2016: 11 heures 00
Il est assez mal vu de parler de soi, pourtant j'aurai tendance à reluquer d'un oeil suspect, ces philosophes qui consituent leurs fondements à partir d'autrui. Je suis un lecteur de Nietzsche, il est ce penseur à partir duquel je parviens à instaurer, en fonction de ce qu'il avance, parfois une trajectoire commune, mais il ne me viendrait pas à l'idée de le décrire en tant qu'individu, en sachant d'autant plus qu'à 150 ans de distance, les précisions à ce sujet ne seront pas de son cru, elles seront celles d'un tier ou de plusieurs qui se vanteront de l'avoir mieux compris que les autres et qui iront même jusqu'à s'étriper à ce sujet, pour tenter par ce biais de devenir d'avantage en s'apppropriant pour le négocier à leur sauce, ce qu'il fut, comme ce qu'il prétendit.
Comme tout être humain, je partage une proximité parfois très étroite, sans qu'il n'y est à ces rappochements là, parfois tout bien tout honneur et pourtant, ces autres là me paraissent bien énigmatiques, les indices qu'ils me communiquent pour que je les connaisse soi disant mieux, sont souvent ceux qu'il préfèrent d'eux mêmes, sans qu'ils sachent même si pour eux ils sont véritablement les bons, à partir de ces approximations, je ne peux me risquer à la moindre conclusion, sans que les certitudes qui la composent soient désignées ainsi pour me rassurer, plus que pour me renseigner vraiment, j'apprécie comme tout à chacun parfois quelques confirmations, histoire de m'assurer ne serait ce que provisoirement, comme on reprend son souffle, que la réalité n'est pas aussi improvisée qu'elle en à l'air, que les seuls fondements constatables ne sont que nos propres agencements, affichant une inconsistance proportionnelle au peu de temps qu'il leur en est en définitive délivrée, que je ne suis pas parti pour ne rien comprendre de ce monde est devoir alors me contenter de finalités à ce sujet de récupération, comme on le ferait avec un puzzle ne se contenta pas, d'avoir un nombre de piéces infini, mais permettant à cette abence de limites là de s'ajouter sans cesse à elle même de façon exponentielle .
Le vrai vertige, celui qui touche au plus profond de notre être, n'est pas celui qui nous saisi lorsque nous regardons en bas, mais lorsque nous regardons en haut.
Nos relations expriment une sorte de flou permanent, un brouillard épais ou tout ce qui est soi disant aperçu est plus imaginé qu'entrevu seulement.
Ainsi lorsque j'étais enfant j'étais fasciné par ces quelques adultes qui parfois me faisaient la lecture. En cachette je m'emparais de leur livre et confronté aux signes couchés sur le papier, j'attendais que cette connexion étrange se fasse, que l'individu qui avait eu l'idée de ces mots s'empare de moi, jusqu'à user de ma voix pour se faire entendre, je ne rêvais que d'être le relais de ces quelques uns là.
Alors je me souviens que le matin de mon entrée scolaire à 9 heures à la mi septembre 69, je me précipitais avant même de m'assoir au pupitre qu'on m'avait assigné, pour savoir au prés de ma maîtresse, une certaine madame Carré, quand nous débuterions sans perdre une seconde cet apprentissage de la lecture.
Durant toute ma scolarité je n'eu que cette nécessité en tête, ce qui me valu quelques soucis avec le corps enseignant, décidé à me communiquer certaines données, puis à me noter en jugeant pour se faire de ma faculté à savoir les restituer, je les rendais d'autant mieux que je ne pris jamais la peine de les faire miennes.
Dans d'autres écoles qui n'existent pas, de celles qui se seraient concentrées sur les trois seuls langages qui comptent, à savoir la lecture et l'écriture, les mathématiques et la musique, j'aurai été gourmand de ces apprentissages là, sans doute parce qu'ils ne sont par définition pas limités par quelques horizons, ce loge dans ces disciplines un appel de l'éternité elle même qui ne peut être intégrée en tant que tel que par des êtres humains, ces ouvertures là me signifient de façon sous jacente que la mort est une injure, ni plus ni moins à notre genre, me raméne même avant que je ne les découvre quelques décénnies plus tard aux différences émises par Héraclite entre les Dieux et les Hommes, qui m'avait motivé d'instinct à écrire en sixième, sans avoir lu ce philosophe prés socratique, que les Dieux d'aujourd'hui étaient les hommes de demain, ce qui me valu une mauvaise notre pour être hors sujet, ce qui nous vaut tous, en général, autant de notes mauvaises, pour être selon une autre permanence à haut risque, fondamentalement hors sujet.
Ces trois langages, l'écriture et la lecture, les mathémathiques, la musique, nous informent sur nos possibilités, comme trois invitations à se récapituler au mieux d'aprés ce qu'elles permettent, sans ne jamais rien arrêter, sans s'imposer de terminus, sans se dire rendu, comprendre qu'on ne comprendra jamais quoi que se soit de façon finie, mais que nos aptitudes à ce sujet nous incitent à admettre seulement que nous pouvons chevaucher une sorte de volonté de compréhension qui est à sa manière, par son insistance une forme de conclusion qui veille à laisser les portes ouvertes.
Ces trois langages, dont hélas deux m"échappèrent, passant trop de temps à refuser ce qui ne correspondait pas à mes attentes, au détriment de ces heures nécessaires pour que je détienne aujourd'hui deux clefs de plus, me convinrent que nous n'étions que des traductions permanentes et différentes à la fois, pour chacun d'entre nous, de la réalité en cours ne détenant que des virgules à notre ponctuation, pour que l'éternité est à son service de ces lucidités capables de la lire à ce point avec justesse, pour pouvoir la retenir dans l'instant et pouvoir au fil d'une quasi immédiateté, l'oublier à la fois, pour rester à l'heure de son heure.
La lecture du présent n'est offert qu'à ceux qui ne meurt plus, pour ne plus avoir ces préoccupations rattachées à ce qui fut comme à ce qui sera et qui concernent ceux contraint d'exister dans un temps limité.
(671)
Tout est histoire de pression, on n'a à faire dans cette sitution à une opposition quasi mécanique, plus un courant est puissant et plus il est contenu, plus les forces emmagasinées sont alors tonitruantes.
Si vous réflechissez à ces caractéristiques qui nous disent humains, comme je l'ai écris 100 fois, nous sommes de ceux qui pouvons pressentir ces significations propre à l'infini et l'éternité, cette exigeance paradoxale ramenée au présent, à l'instant en cours à partir duquel ces dimensions se signifient, magnifique contradiction s'il en est, où ce qui n'à pas de limite réclame pour être sous entendu qu'on l'appréhende à partir de ce qui existe à peine, ces deux dimensions sans frontière détiennent une base étriquée est mobile, accessible seulement à ceux pour qui le temps ne compte plus, dans tous les sens du terme.
Il y à peu j'ai vécu une expérience philosophique toute simple, mais très symptomatique quant à la contradiction que nous incarnons. Vias Youtube, je découvris un reportage me proposant de voyager en une petite heure, dans notre systéme solaire, ainsi je démarrais du soleil pour terminer mon périple vidéo soixante minutes plus tard par Neptune. Certains s'imagineront que cela ne change rien à cette réflexion permanente que nous pouvons avoir sur nous mêmes, je prétendrai tout au contraire que cela sans tout changer pour autant, accentu une tendance exponentielle nous caractérisant, depuis que notre genre évolue sur le sol de notre planéte, représentant une formidable inadéquation entre la puissance de notre entendement et notre espérance de vie, cette dichotomie là explique à elle seule nos dérapages et nos travers, nos dispositions même à nous auto détruire, nous dépeint à ce point qu'elle met en avant notre manque complet de culpabilité, lorsque nous nous montrons nuisibles à l'égard de nous mêmes à un tel degré que certains usent de ces sorties de route là pour nous assurer mauvais, principes immatures par lesquels on parvient un peu à se sentir meilleur.
Evidemment pouvoir de son canapet voyager ainsi dans l'espace, parcourir une telle distance en 3600 secondes, nous raméne au challenge qui nous regarde, tellement qu'il incarne l'unique avenir nous concernant. A travers ce voyage par les dimensions proposées, celles de l'espace où du temps, j'ai ressenti celles que je détenais par ma nature en stand by, cette petite excursion eut à ma conscience ce genre d'effet prodigué par ces miroirs paradoxaux qui ne vous renvoient pas à ce que vous êtes, à l'instant ou vous vous positionnez face à eux, mais au genre qui vous correspond, en vous insufflent par ce qu'ils présentent de vous cette unique cohérence seule capable de vous déterminer avec justesse.
Evidemment lorsque vous revenez d'un coup d'un seul d'une telle escapade pour être repris par ces manières par lesquelles nous nous gérons, les fauves que nous sommes après avoir couru dans la savane à perdre haleine en direction d'un horizon qu'ils ne rattraperont jamais, sont traversés par un méchante humeur lorsqu'on les installe derrière les barreaux de leur cage et qu'en en referme la porte, ce bruit spécifique propre à ces clefs tournées alors à double tour dans la serrure, les amenent de souffrances accompagné de cette colére qui ne saurait pas s'en suivre, à montrer des dents.
Dans la dimension actuelle qui est la notre il n'y à plus que des barrages, nous sommes encerclés par les murs, en oubliant là aussi, quitte à me répéter que nos options, comme les tendances qui les confortent ne sauraient en nous se maintenir à ce pourquoi un jour nous les avons exigées. Derrière nos barricades quelles qu'elles soient, cet ennemi qui nous veut du bien et qui veille à se faire toujours plus menaçant pour que nous gagnons en force en réaction à ce qu'il nous inflige, devient plus puissant, non parce qu'il s'est armé de plus belle pour accroitre sa dangerosité potentielle, mais parce qu'à éléver des paravents pour ne plus avoir à composer avec sa présence, nous ne détenons plus en nous, ce nécessaire par lequel nous pouvons sans baisser les yeux, opposer son regard au notre.
(672)
Vendredi 11 Novembre: 9 heures 53
Evidemment mes sous entendus concernant cette éternité qui nous est vitale, au nom des critéres qui nous composent en amuse plus d'un, j'oserai dire au sujet de ces réactions que les larmes qui s'en suivent reviennent au même.
Qui peut nier qu'avant même de mourir, la vieillesse qui nous tue tout autant, à petit feu, nous laisse sur notre faim. Notre existence consommée, plus encore sous le joug des méthodes qui sont les notres et par lesquelles on nous contraint à les vivre, qui peut dire que ce manque cruel de temps ne fait pas de nous pour nous même un étranger, un compagnon trop sommairement croisé, que nous aurions souhaités mieux connaître, afin de réussir au fil de ce même élan là à mieux l'aimer en proportion, ce qui aurait contribué forcément, à ce que nous sachions mieux aimé aussi, tous ces autres qui ne sont pas nous et qui pour l'heure, selon ces circonstances au combien défavorables à partir desquelles il nous faut composer, sont appréhendés d'aprés ces mêmes renseignements qui nous manque à notre propre sujet.
A cela on ne tient pas assez compte de l'exponentialité de ces phénoménes dans notre dimension, en l'occurrence puisque nous savons que nous n'aurons pas le temps, sans citer par cette précision explicitement Michel Fugain, que nos jours seront de surcroit associé à une espéce d'expectative redoutable, qui au dela de ce temps que nous n'aurons pas, viendra se greffer sur cette certitude, celle ne nous précisant pas en l'occurrence de combien nous en disposerons. Une certaine logique voudrait que lorsque vous possédez peu et que vous savez en plus que vous n'êtes pas franchement gâté à ce niveau, que vous vous montriez économe, au minimum que vous rationalisiez vos dépenses, afin qu'elles soient plus investies que dilapidées. Il se trouve que nous fonctionnons à l'inverse, cette réaction n'est pas inexplicable, pour la simple raison, signalée quelques lignes plus haut, que notre aventure de vivant peut s'interrompre à tout moment, que nous pouvons même être fauché, dans tous les sens du terme, par un phénoméne d'une banalité extréme, qui rajoute au provisoire non précisé qui est la notre, une espéce de fragilité chronique, qui explique alors sans mal cette panique qui nous distingue.
D'ailleurs une recommandation religieuse se veut symptomatique, quant à cet impossible juste cité, nous appelant à aimer les autres comme nous mêmes, il faudrait déjà pour y réussir détenir les années voulues, pour savoir à notre propre sujet à qui nous avons à faire, privé de cet enseignement je vous laisse imaginer le flou artistique promis à prolonger ces tentatives là. Il ne s'agit pas d'une critique de cette confession là, tout au contraire, souvenez vous de ce sous entendu déjà précisé, les Dieux d'aujourd'hui sont les hommes de demain, qu'ils soient plusieurs où unique, d'ailleurs ce passage du polythéisme au monothéisme, annonce par cet forme de rassemblement en un seul, la naissance de l'individu permise par la prise de conscience de soi l'autorisant, mais il s'agit là d'une autre réflexion, vous inspirant je l'espère de m'inviter à nouveau.
Cette religion là, avec les ouitls techniques des époques à ce même sujet qui ont vu son implatation, contient de façon originelle une propension très marquée à l'éternité, seulement elle fut obligée de composer avec les moyens du bord. Mais, de façon inconsciente, nous prévenir qu'il nous faudrait franchir la mort pour ne plus avoir à la subir, ce qui en pratique, si on n'est pas étranger à une certaine forme de cynysme n'est pas inexact, nous indique de façon détournée que ce franchissement là est aussi synonyme de dépassement, qu'il va nous falloir, formulé autrement, nous projetter au dela de celle qui nous tue pour jouir enfin de ce supplément d'être par lequel l'épanouissement potentiel en stand by dans notre nature intrinséque nous délivrera enfin sa potentialité.
Cette religion est toute tournée vers l'éternité et comme je l'ai déjà écris, ses fondamentaux mériteraient d'être repris dans ces mêmes endroits ou les messes sont dites, nos églises ne sont que des promesses qui attendent que nous les prenions au mot, pour transformer leurs prédictions comme on le ferait pour un essais, non par une théorie, ne pouvant à ce sujet que témoigner d'une impuissance récurrente, mais d'une pratique, que nos sciences actuelles commencent à nous laisser entrevoir, nous avertissant par d'autres biais qu'il ne serait pas sous cet angle fortuit de prendre en quelques sorte, Dieu au sérieux.
(673)
Vendredi 11 Novembre 2016:10 heures 48
Vous pensez bien que selon ma philosophie d'autres approches doivent s'imposer à nous. Pour cela il faut rendre à la mort la visibilité primordiale qui doit être la sienne et l'idée, un tantinet provocante je vous l'accorde, de nous administrer à cet effet une espéce de date de préemption pour maintenir son omniprésence intacte n'est pas aussi infondée qu'il y paraît.
Dois je vous décrire franchement ce qui nous guette, si nous nous évertuons selon une priorité absolue, à ne pas voir celle sur laquelle nous devons focaliser toutes nos attentions. Souvent je cite l'exemple de ce type qui est poursuivi par une béte sauvage et qui préfére la fuite au combat, avec tout ce qu'elle comporte, notamment tous les épuisements de tous genres qui justement la caractérise et qui surtout incite la bestiole qui vous traque à juste garder le ryhtme, sachant qu'à un moment ou à un autre, la peur qui posséde celui qu'elle vise l'usera à ce point qu'elle n'aura plus qu'à le ceuillir.
Savoir à 5 ans que vous ne disposerez que de 6 décennies pour faire au mieux le tour de vous mêmes, en admettant, si toutefois on veille à vous le faire comprendre, que votre pseudo identité ne pourra être un fait établi pour de bon, une sorte de parenthése que vous pourrez refermer selon les influences de certains critéres, qu'elle ne sera surtout qu'un prisme, une traduction des circonstances que la réalité vous imposera, une sorte de différence constatée conservant de façon paradoxale une espéce de constance, prête à faire des couleurs qui passeront par elle, des reflets plus à même de vous traduire vous, que de rendre à ce qui les distingue leur éclat d'origine. Vous ne serez qu'à l'image de ces signes qui multiplient, divisent, soustraient, où additionnent, sans qu'aucun résultat en tant que tel ne dépeignent plus que tout autre, de quoi vous êtes exactement capable.
Ainsi si à 5 cinq cette éventualié devient un réglement, la mort en restant présente à ce point nous inoculera mieux encore cette énergie qui nous vaudra un jour de nous dégager de ces griffes, mais surtout nous positionnera face à un essentiel qui nous motivera à prévilégier l'utile au détriment du rentable, sur le plan existentiel cette proximité nous signifiera à quelle puissance nous devrons nous référer vraiment.
Evidemment ce genre d'allusions accolé à notre présent en cours semble des plus surréaliste et endosse quasiment les vétements d'une fiction grossière. Il nous paraît que la nature de nos dérives actuelles rattaché à la prépondérance de certains individus semble inoxydable, elles le sont parce qu'elles sont rattachées à d'autres principes, à d'autres formatages. Certains d'entre vous me feront remarquer et à juste titre, que l'hystérie qui les génére, puisqu'il ne s'agit en l'occurrence de rien d'autre et qui nous caractérise gagnera en ampleur si notre derniere heure est prévue à ce point. Evidemment si cette éventualité est tributaire de notre mentalité actuelle, de manière révélatrice d'ailleurs, notre incapacité à pouvoir regarder la mort en face s'en trouvera décuplée si on nous la présente prévue plus encore.
A nouveau je vous précise que je ne suis pas pour cette mesure, on ne jette pas de l'essence sur le feu pour tenter de l'éteindre, comme on éloigne pas d'avantage du bord celui qui ne sait pas nager et qui est en train de se noyer, quoi que! Mais ma démonstration répétée à nouveau, offre, pour vous être présentée sous d'autres angles qui la raménent en l'occurrence aux mêmes conclusions, veut avant tout vous signifier les dangers de notre fébrilité à ce sujet.
Il se lôge un mystére dans cette confrontation, pouvant nous insinuer aussi qu'en amont de son efficacité, peut être, se tient quelqu'un, après tout le hasard qui nous gére peut aussi être un principe préfére à d'autres, même tous les ingrédients en lice est laisser faire peut être une stratégie payante, il suffit de multiplier les tentatives et d'attendre. Toute lucidité, toute interprétation du contexte qui la permis, ce que nous nommons intélligence peut avoir des aspects innombrables, si vous en doutez, regarder sur notre terre le nombre d'espéces qui la peuplent, leurs lectures du monde par lequel ils sont advenus et si votre septicisme perdure, plongez vous au sein même de l'humanité et constatez avec une base identique, cette prodution de finalités si différentes. Alors dans un ailleurs, peu être pas si éloigné du notre, fruit d'autres compositions, l'intelligence peut avoir des aspects si insoupçonnés, qu'on peut envisager que dans une même pièce, nous ne serions, ni eux, ni nous en capacité de nous remarquer. L'humanité dans cet univers rique fort d'être une trajectoire, pensante, interprétative, fondamentalement à part entière.
Se manifeste aussi à travers cet impératif deux approches radicalement différentes, contradictoires, que l'on peut parfois retrouver au sein d'une même perception, à l'image de la religion catholique qui nous conditionne à nous projetter au dela, tout en adoptant cette conduite qui nous vaudrait de tendre la joue gauche, l'audace et la résignation ne font pas bon ménage.
Cette opposition de styles peut aussi s'expliquer par le dénouement scientifique des époques ou cette confession entant que tel se constitua.
Ainsi deux approches inconscientes s'imposent un paralléle qui les aménent à se regarder de travers, l'une nous invite à jouir en désespoir de cause des conditions qui sont les notres, de ne pas voir, formulé autrement plus loin que le bout de notre nez, notre espérance de vie par rapport à nous mêmes, ne nous témoignant pas d'une perspective réellement plus éloignée, l'autre elle, voudrait jouer des épaules et les deux pour l'heure, ont pour similitudes, pour avoir quant à l'abandon de l'une trop de possiblités et pas assez pour délivrer à l'autre les armes voulues pour la révolte qu'elle enviseage, d'être sans exception, pleinement catastrophiques.
(674)
Samedi 12 Novembre 2016:9 heures 00
Après tout, toute cohérence déniche peut être plus aisément un terrain à sa convenance dans la contradiction, susceptible même de lui accorder une valeur ajoutée, pouvant aller jusqu'à la transcendance, à l'image de nos aléas climatiques lorsque le chaud se confrontre au froid ou vice versa, les orages qui s'en suivent redistribuent par leurs violences les cartes, alors qu'abandonnés à ce qu'ils sont, sans aucun contact inverse avec leurs fondamentaux, les territoires alors sous leur coupe, sur le plan de la vie, perdent en intensité, en témoignent ces déserts ou la poussière ou la glace dominent en maître.
Comme pour nous, notre rapport le plus prometteur à la vie semble dépendre directement de notre confrontation à la mort.
Il y à déjà quelques années j'avais écris une allusion de même genre qui fit bondir un brave homme, sous entendant que nous avions par définition plus à attendre de nos défauts que de nos qualités. Le hasard dans notre dimension ne paraît avoir d'autres approches à celle ci, Nietzsche formulé moins précisément ressenti à son tour cette impression là, en assurant que ce qui ne nous tuais pas savait nous rendre plus fort, ce qui ordonne ce monde semble plus attendre, en terme de performance du baton que de la carotte.
Notre existence même d'être humain semble perdre de sa signification intrinséque des que nous nous dissimulons à nous mêmes notre finititude, pour posséder de l'aventure qui est la notre des perspectives justes, il paraît impératif que nous calculions chacune de nos intiatives, à partir de cette fin unanime qui nous résume tous. D'ailleurs cette préconisation est fondée à ce point que jusqu'à ce jour, nous ne pouvons pas prétendre avoir honorée une ambition digne de ce nom qui serait parvenue à lui faire concurrence, tous nos projets exprimèrent de façon indirecte, une même volonté de contournement.
Aujourd'hui encore nous poursuivons une croissance qui par la puissance qu'elle nous délivre et au nom des moyens qui l'accompagnent et qui semblent à leur tour, nous permettre une vie meilleure, nous nous convaincons que celle ci est une destination des plus souhaitable. Souvent ai je usé de cet exemple, pour dépeindre cette espéce de no man's land dans lequel nous nous cantonnons, en décrivant les résolutions d'un automobiliste particulier, compensant cette absence de direction qui le definie par un gonflement incessant du moteur de sa voiture.
Evidemment cette forme d'errance pour être constaté sur le plan collectif représente en priorité une constante individuelle, chacun d'entre nous n'ignore pas fondamentalement où il se rend, mais s'efforce avant tout d'oublier où sa vie l'entraîne, ainsi ce cap que nous ne détenons pas, provient par répercussion en ligne directe de celui qui nous est réservé et que nous réfutons en lui accollant un déni conséquent à un tel niveau qu'il nous maintient sur place. Formulé autrement l'énergie que nous communique notre mort est utilisée par nous pour tenter au moins de ne plus avoir à en tenir compte, cette volonté incarne un non sens d'une telle ampleur, qu'elle pourrait être de celle qui un jour nous pousserait à refuser la lumière du jour, parce que nous apercevoir, à nouveau nous remémorerait ce que nous sommes, jusqu'à construire des paravents épais pour qu'elle ne filtre plus, jusqu'à en devenir aveugle, la cécité qui est la notre n'est pas moins contre nature, nous subissons à travers elle les contre coups d'une autre opacité, nous nous dilapidons non pour honorer ce combat qui nous correspond, mais pour ne pas avoir à lui rendre grace. Nous sommes de ces cyclistes qui effrayés freinent autant qu'ils peuvent dans une descente paradoxale, parce qu'elle est celle qui leur permettra d'escalader la cote qui s'en suit et d'atteindre ce sommet qu'elle leur promet, ainsi plus elle sera vertigineuse plus son opposé et sa conclusion s'avéreront transcendant.
Le pire étant de ne pas avoir la lucidité et le courage propre à cette audace là, jusqu'à se retrouver dans le creux d'une autre vague, où les deux pans qui la dessinent nous imposent leur ombre alors identique, pour nous apprendre vaincu que leurs contradictions malgré leurs divergences exprime une même incitation, ainsi notre vie nécessite la mort pour détenir un challenge ou l'apogée de celui ci sera synonyme de victoire totale ou de défaite sans lendemain. Alors ceux qui nous assurent que nos existences sans cette échéance radicale seraient privées des saveurs qu'elles nous délivrent parfois se racontent des histoires, ils sont de ceux qui déposent les armes animé par un pacifisme mensonger, dissimulant mal en réalité la peur qui est la leur de combattre, de lutter d'autant plus contre ce qui les menace dans de telles proportions, ainsi plus la bagarre semble impérative, plus ils s'évertuent en porportion à se persuader qu'elle n'est pas nécessaire, ramenant dans le cas de la mort à consommer ces critéres de leur vivant, à ne plus respirer vraiment en n'ayant encore dans leur poitrine, des poumons en état de marche pour l'air qui encore les parcoure.
(675)
Samedi 11 Novembre 2016: 9 heures 57
A nouveau, mais il est sage de savoir de temps à autre se montrer répétititif, comme ces joueurs de Tennis où de basket ou de quelques autres disciplines sportives, qui sentent pour s'être avancé à ce point, porté par ces convictions fortes qui les caractérisent, qu'ils doivent pour conforter ces positions nouvelles revenir aux fondamentaux, en répétant ces gammes qui sont autant de fondations sur lesquelles leur base de toujours repose.
Les philosophes à leur tour à l'égard de ceux qui les lisent ou les écoutent, doivent rappeler ces départs fondamentaux des paramétres qui animent leurs pensées depuis toujours, un peu comme y sauront contraint peut être, ces voyageurs de l'espace que nos descendants, qui ne garderont de nous que le nom d'humain, incarneront, lorsqu'entre deux destinations, égarés dans le vide spatial ils n'apercevront plus, ni leur base de départ, ni celle d'arrivée et qu'ils devront pour se recentrer quant à leur motivation d"origine, sur ce qui les conditionna des les premiers métres de leur épopée à vouloir la vivre, à se souvenir d'où ils sont partis pour être à nouveau convaincus par l'endroit ou ils souhaiteront se rendre.
En l'occurrence mes détracteurs ont toujours à l'égard de l'éternité, cette allusion immature, voulant que cette durée soit imminament longue, surtout à la fin.
En ce qui nous concerne il ne s'agit pas de remplacer une vie précaire au combien, par une existence tout aussi hermétique en témoignant en simultané d'un exacte contraire, mourir à tout moment, ne peut pour atteindre une harmonie plus en corrélation avec ce que nous sommes, devenir un état ou la mort deviendrait impossible, le but de cette manoeuvre là n'est pas de transformer cet impossible cruel s'il en est et qui nous gâche, en un autre impossible, débouchant sur une pseudo différence quant aux souffrances affichées. En l'occurrence, il ne s'agit pas de prendre les douleurs qui sont les notre à rebours, pour en revenir au final au même.
Notre mort nous interromp trop tôt, ce qui pourrait m'amener à sous entendre que même parvenu à un âge des plus avancé, les apparences sont extrémement trompeuses, sous nos rides, nos allures courbées et chancelantes nous restons des enfants et les enfants lorsque pour des raisons terribles se trouvent terrassés, la peine qui nous étreint alors nous signifie simplement qu'ils ne sont pas fait pour mourir, comme nous ne le sommes pas d'avantage devenus vieux, même si à l'esprit d'une trop grande majorité, ce cumul de temps qui nous exprime là raisonne comme un fait entendu.
A cela comme je le précisais plus haut nos vies sont associées à une expectative redoutable qui mêle d'un bord une certitude incompressible et de l'autre une incertitude tout aussi vindicative, pour donner naissance à une forme d'alliage insencé par sa cruauté . D'ailleurs cette combinaison, coordonnée autrement est une torture réputée, pour être plus psychologique que physique, voulant que vous vous sachiez condamné à mort et qu'un peleton d'exécution chaque matin attend votre venue dans la clairiére du coin pour accomplir votre sentance, en veillant à conclure ce pseudo cérémonial répété chaque jour par des balles tirées à blanc, jusqu'à la fois ou il s'agira de balles réelles. Mais en attendant ce définitif là, vous subissez de façon terrible la combinaison de cette même certitude combinée à cette incertitude qui lui confére une négativité plus prononcée, notre sort n'est pas si éloigné de celui de ce pauvre malheureux là, peu importe ses fautes.
La conscience humaine n'est qu'une harmonie potentielle qui se découvre et qui de façon exponentielle, se sent d'autant plus capable d'un certain agencement que l'ordre qu'il établi instaure une cohérence qui lui offre d' exister d'avantage, ici bas le plus n'est pas l'ennemi du bien, les deux s'entendent comme larons en foire, pour nous acheminer vers ces sommets, qui marquent une élévation proportionnelle à notre ambition à vouloir nous y percher.
La volonté de puissance de Nietzsche est de ce genre, n'est elle pas selon ses dires une volonté se voulant elle même, ce principe d'ailleurs se distingue non dans nos organisations collectives qui n'existent pas en tant que tel, pour exprimer un élan commun de désirs individuels par définition sans partage, mais dans nos trajectoires personnelles, chacun cherchant en fonction du contexte et des circonstances qui le constituent, une traduction de ces courant là qui lui offriraient de lui même une approche scrupuleuse qui le rapprocherait de son identité vraie potentielle, c'est à ce niveau ou le bien et le mal, sous le joug de cette formulation deviennent des données subjectives, révélant un sens douteux, pour être tantôt l'un dans les estimations des uns, puis tantôt un stricte opposé au fil d'une quasi simultanéité dans les considérations des autres.
(676)
Les être humains que nous sommes, s'ils ne se sont pas offert à une abstraction à ce point absolue de leur finitude, au point qu'ils ne savent même plus qu'ils s'y réfèrent de la tête aux pieds, ressentent que les proportions qu'ils sont en capacités d'intégrer et qui correspondent à celles de l'espace et du temps, sont autant d'incitation pour les orienter vers un devenir ou ils adopteront ces dimensions là.
Evidemment il faudra pour cela qu'ils expriment cet effort de lucidité leur permettant de s'extiper de cette gangue constitué par nos éducations et nos traditions, il faudra presque, formulé autrement qu'il témoigne d'un espéce de doute, presque Cartésien, quant aux speudos éclairages de ces autres lumières, passer par dessus ces certitudes tant établies pour découvrir de leurs cotés obscurs les angoisses qu'elles dissimulent, afin de déjouer en suivant aussi les impasses vers lesquelles elles nous précipitent.
Notre vie en l'état, en fonction de notre potentiel, ne saurait nous suffire. Lorsque le mur à franchir est décidément trop haut, on peut du coté qu'il nous impose s'aménager une existence en sachant que cette position ne nous convient pas et qu'il serait dangereux qu'on l'interprête différement à ce point, que les générations en oublient l'essentiel et distingue à cet endroit un terminus, entendu comme tel pour de bon, il est étonnant de constater que sous le prisme de cette lecture là, la mort nous condamne plus encore des qu'il nous prend de ne pas tenir compte de ces spécificités.
D'ailleurs, comme je l'ai prétendu dans un texte, intitulé à "retardement" traîtant de la dissuasion nucléaire, cette énergie que nous véhicule la mort afin que nous parvenions paradoxalement à la déjouer, ne peut pas par nous ne pas être ressentie, aussi errons nous dans ces égarements nous amenant à perdre le cap de cet impératif là, jusqu'à la provenance même de cette énergie à l'origine de toutes les autres. Voila pourquoi cette nécessité de lutte se manifeste par les guerres que nous nous déclarons, comme y serait résolu plusieurs entités peu importe leur genre, buttant à leur tour devant un obstacle, trahi par une impuissance s'étant tranformée en résolution pour en amoindrir la frustration et se retournant les unes contre les autres, pour reporter sur leur voisine ce discrédit générée en l'occurrence par cette indifférence commune, jusqu'à s'auto détruire, nous sommes totalement de ceux là.
Evidemment se confond à cet imbroglio de base toutes les excuses chargées de le maquiller pour qu'il ne conserve pas cette apparence et certaines sont très élaborées et tout autant instituées. Aussi on ne vous parlera pas comme je m'y essaies de cette cause originelle, mais on vous décrira tous ces chemins de traverse pouvant délivrer à ceux qui les empruntent une espéce de brillant par défaut, on vous vantera ces mérites qui vous reviendront peut être si vous les épouser et qui surtout valideront ceux délivrés à ces quelques uns qui en profitent déjà.
Je ne vous énumérerai pas ces pseudos trajectoires qui sont chargés de redorer nos blousons, de nous persuader que les confrontations qu'ils nous imposent nous définissent à ce point qu'il ne serait rien avoir en amont de ce qui les permis, même s'ils sont tout aménagé de toutes pièces et vont de la politique à l'art en passant par le sport et le monde des affaires, même les religions n'échappent pas à cette régle.
Notre position actuelle n'est pas tenable, elle le deviendra de moins en moins, par le simple fait que nous sommes toujours plus nombreux que nous réclamons pour notre confort toujours d'avantages, le tout dans un monde fini, par définition limité, autrement dit nous nous trompons de puissance, à l'image de ces marins qui sous le vent, décident de considérer le sur place auquel ils s'obligent comme une destination à part entière, malgré des rafales toujours plus insupportables pour les convaincre du contraire.
Notre impuissance comme je le précisais plus haut à l'égard de notre mort, dans un soucis sans cesse renouvelé, générations aprés génération, de consolation, fut à un tel niveau institué, que les moyens grandissant, voir exponentiel que nous lui concédons, au nom des impératifs qu'ils nous imposent pour gagner en puissance, nous ont et cela depuis belle lurette, fait oublier ce pourquoi un jour, nous en sommes arrivés à les développer.
Nous sommes de ces guerriers qui sont à ce point absorbés par leurs efforts en terme d'armement, que la technicité auquel ils s'abandonnent les hypnotise tellement qu'ils ne savent plus très bien pourquoi, ils ont un jour commencé à s'équiper de la sorte. Cette éventualité vous paraître invraisemblable, pourtant elle dépeint le jusqu'au boutisme à ce niveau des grandes puissances militaires du début du siécle dernier, qui se voulurent fortes à tous prix, jusqu'à être dépassé par ce par quoi ils étaient à présent capable et déclarer un conflit mondial porté en priorité par ces mêmes possibilités, l'éventualité décidée en amont pour veiller au meilleur fut celle qui par prédominance conduisit au pire, alors que le pire originel qu'incarne la mort, dépassé, un temps durant, nous permettrait un meilleur sans équivalent, de ce coté là de notre finitude.
(677)
Samedi 12 Novembre 2016: 17 heures 00
Mettons nous d'accord sur cette fameuse éternité, il est nullement question de passer une fois encore, d'une vie ou l'on peut mourir à tout instant à une vie où la mort ne serait plus possible, il s'agit tout au contraire d'obtenir enfin une espérance de vie, qui proposerait une adéquation véritable à la puissance de notre entendement, afin que nous disposions pour expérimenter notre existence des années suffisantes, que nous nous consommions même jusqu'à épuisement, jusqu'à décider cette fois de plein gré pour avoir fait le tour de nous mêmes, de nous interrompre, en considérant alors notre mort comme une finalité judicieuse, pouvant apporter à cette aventure qui nous fait vivant, ce nécessaire pour refermer la parenthése, est faire que par cette conclusion, ce qui est contenu entre les deux bénéficie par cette clotûre désirée, d'une quintessence supplémentaire, offrant à la transcendance qui s'en dégage une allure plus constante, plus affirmée, pour n'être pas fuyante de façon désespérée comme peuvent l'être à ce même sujet nos recherches de même genre, mais cette éternité peut aussi être sans fin, par les manières qui seront les notes à vouloir la dominer encore et encore.
Tel que nous sommes nos identités ne peuvent en être, elles ne sont qu'à peut prêt, précipitations, paniques, elles me font penser et cette reproduction n'est pas un hasard à ces voyages, qu'ils soient très officiellement organisés où pas, où en quelques jours, là aussi prie par le temps, on est motivé par l'envie de tout voir et où en réalité on n'emmagasine que des impressions qui nous confortent faussement par le biais d'approximations, obéissant à une tendance qui leur est propre, chargée de nous restituer autant de désirs inconscient en ce sens.
Nous sommes installés dans un bolide dont les vitres à travers lesquelles nous pouvons subrepticement apercevoir la réalité se font au fil de notre avancée en lui toujours plus opaques, ajoutant de sucroît à cette visibilité sans cesse amoindrie une vitesse toujours plus grande. Ne remarquons nous pas qu'avec l'âge le temps semble défiler plus rapidement, il ne s'agit la évidemment que d'une appréciaition éronée, mais qui témoigne par notre recours à vouloir user de cette nécessité d'accélerer à fur et à mesure que les jours nous sont comptés.
L'éternité ne nous communique t'elle pas d'ailleurs sa saveur lors de nos années de jeunesse, jusqu'à cet âge ou les premiers dépérissements sans être constatables véritablement s'amorcent déjà, nous sous entendant que l'éternité peut être aussi synonyme pour ceux qui en bénéficieront et qui je le répète, n'aurons que peu de point communs avec ce que nous sommes, d'un état où ceux qui pourront alors s'avérer ainsi poursuivront une évolution de tout ce qui les compose ininterrompue, porté par un organisme à son tour évolutif pour qu'ils ne connaissent jamais de retenue, dans leurs conquétes, leurs envies et nécessité au fil de cette absence de durée réclameront toujours plus de moyens, un autre eux mêmes pour être encore d'avantage et aboutiront à de nouvelles nécessités comme à des nouveaux noyens, qui confereront à ce mouvement exponentiel une ampleur rajoutée.
Souvent à ce propos des spéculations aussi divergentes par ce qu'elles avancent qu'identiques par les erreurs qui sont les leurs, nous préviennent d'un bord que la mort dominée, à défaut d'être vaincue pour ne pas être radicalement éradiquée, positionnera ceux qui jouiront de ce statut au sein d'une finalité totalement arrêtée. Ce nouveau statut ne sera qu'un premier échelon gravi, sur une échelle qui non seulement en compte sans fin mais qui probablement n'aura de cesse de s'en voir rajoutée. Pendant que les autres, trop déçus et désespérés à la fois de n'être pas de ces quelques uns là, qui pourront jouir d'un temps permettant d'instaurer un paralléle salvateur et évolutif entre notre espérance de vie et la puissance de notre intélligence, l'un délivant à l'autre la possibilité de croître pendant qu'il renvoie au premier en simultané une opportunité de même ordre, ouvrant ainsi le bal à une communion par définition sans fin, nous certifierons, cherchant à s'en convaincre eux mêmes, que nous ne pourrons jamais bénéficier pour nous mêmes d'un état plus favorable qui celui qui est à présent le notre.
(677)
Dimanche 13 Novembre: 9heures15
Il me reste deux paragraphes pour terminer ces sous entendus à propos de notre finitude, il y aura parmi vous des haussements d'épaules, peut être même d'avantage. La philosophie à aussi ses habitudes, ses traditions, ses principes à partir desquels seulement certains parviennent à la considérer comme tel et souvent, voir dans la majorité des cas, elle est plus appréciée lorsqu'elle tourne en rond, autour du pot comme la plupart de nos approches, lorsqu'elle contribue à ce que nous continuons à nous raconter des histoires, sans prendre réellement conscience qu'elles en sont. Alors certaines se feront spécialistes en affaires sociales, d'autres seront plus portées sur l'histoire, d'autres sur la nature de nos sentiments, sans s'attaquer à la base de nos tourments. Tous me font penser à ces maçons qui équipes après équipes, s'acharner chacun leur tour après cette même maison, qui malgré les multiples interventions subies continue de se lézarder, sans aucune d'entre elle, n'ose où n'est l'idée de modifier ses fondations, de s'en prendre à son tout départ, à cette origine sur lequel elle repose et qui est responsable de l'ensemble de ces soucis.
Même si ce que je vais décrire mériterait une analyse plus poussée, nos spiritualités affichent toutes des dégrés en terme de projection très différentes, nos religions les plus en vogue de nos jours d'ailleurs sont à ce propos des modéles d'immobilisme. Beaucoup de mouvements sont victimes de cette fixité, lorsque trop institutionnalisés ils sont etouffés par ces préoccupations générés par leur fonctionnement, plus encore lorsqu'ils deviennent synonymes de promotion sociale, d'enrichissement de toutes sortes, le pourquoi alors de leur avénement se meurt sous ces trépidations intéressées trop quotidiennes. L'église catholique à ce sujet exprime une espéce de quintessence, que reste t'il réellement des éclairs de perception généré par celui qui un jour l'instigua, j'oserai presque dire plus qu'un exacte opposé, représenté par l'entretien toujours plus prononcé d'une sorte d'absence généralisée, on n'à de cesse au sein de cette confession là de déposer les armes, on tend même la joue gauche sous d'autres aspects, bien avant qu'on ne vous effleure la droite et les autres grand monothéisme ne sont guère plus rassérénant, tous ont non seulement depuis belle lurette jetté les armes, mais veille pour les enterrer plus pronfondément à renier cette nécessité, jusqu'à renier même leur reniement, en veillant à l'enrôber d'excuses afin qu'il ne présente plus ces aspects qui sont vraiment les siens et qu'il précise ainsi à ceux là où ils en sont vraiment.
Après personne ne s'étonnera que ces institutions sont à ce point mortiféres et par voies de conséquences rétrogrades, allergiques à la moindre évolution, car tout progrés quel qu'il soit, les positionne en priorité au devant de leur incapacité à savoir redistribuer les cartes, ceux là ne reconnaissent plus le hasard comme grand manoeuvrier ici bas et consacre tous leurs efforts en conclusion à ne pas avoir à le constater.
Il est étonnant par exemple qu'à la messe jamais on ne fera remarquer à ceux et celles qui se sont déplacés pour l'entendre, qu'il y à sur cette planéte en guise d'entendement l'être humain et les autres. Qu'il semblerait que l'animal arrivant après nous en seconde position à ce propos soit le chimpanzé et ils sont nombeux à être enchanté de pouvoir se rendre compte que ce vice champion là, soit en capacité d'utiliser une télé commande pour changer de chaîne, d'avoir même des préférances quant au programme qu'il découvre. La belle affaire, malgré tout si la télé tombe en panne ne comptait pas trop sur la bestiole en question pour la remettre en marche. Je ne sous entend pas qu'il ne faut pas témoigner à l'égard du monde animal un respect vigilent propre notamment à garantir sa survie, évidemment, mais que voulez sans ressentir pour ceux là le moindre mépris ni autre sous estimation haineuse, je préfére ceux de ma race, je les préfére à ce point, que je ne distingue pas chez ceux et celles comme moi qui la compose, de différences de base fondamentales, notre humanité est à mon intreprétation ce signe distinctif premier, qui ne confére par répercussion aucune sorte d'importance à nos spécificités corporels, couleur de peau comprise, à bon entendeur...
A quand cette spiritualité démarrant de cette donnée, voulant que nous soyons des êtres vivant sur cette planéte, à part, que nous exprimions même par ce que nous sommes une ouverture sur une conception inédite, aux dernières nouvelles, sur cette terre, de celle qui dépasserait au sens propre la mort, que nous signifions peut être même un premier détachement, exprimé par un désir d'indépendance encore maladroit, car trop embryonnaire, voulant que l'esprit se sépare progressivement de cette chaire qui pourtant la permis, pour se défaire de cette précarité constante qui nous impose au fil d'une permanence au combien cruelle sa pollution.
Après tout il n'y à pas exploit en tant que tel à vouloir appréhender une épopée en se référant aux fondamentaux qui la constituent, comme il est en proportion étrange de vouloir la faire sienne en boudant justement ces principes.
(678)
Dimanche 13 Novembre: 10heures55
Finalement l'aventure humaine dans sa globalité, incarne une espéce de volonté commune à vouloir inconsciemment tirer non stop un frein à main, de même proportion, l'éternité dont nous sommes capables se reconnait même par défaut dans cette insistance là, en concevant que cette manouevre nous coûte bien plus, sous tous ces aspects, que de se vouer à emprunter l'itinéraire qui nous convient.
Pire encore, non seulement nous ne fonctionnons pas selon les indications insinué par notre humanité, mais de surcroît peu convaincu, quand même, par nos agissements actuels, nous veillons à nous dissimuler à nous mêmes la nature exacte de nos actions en ce sens. Ces deux attitudes à elle seule représentent l'ensemble de nos activités, ainsi nous consommons nous entre notre désir à ne pas vouloir considérer la réalité pour ces traductions qu'elle opére en nous et qui par sa logique nous dicte à sa manière, cette suite qui nous correspond, tout en nous acharnons aussi, à ne pas reconnaître les efforts consentis pour ces mêmes intentions. Il y à autrement, du beurre et de l'argent du beurre dans ces résolutions là, mais désiré en sens inverse, à l'image d'une Pierrette possédant cette fois veaux, vaches et cochons et veillant à les anéantir, d'une façon maladive et paradoxale à la fois, pour ne plus risquer de les perdre, en niant à ce point ces réductions là, qu'elle s'entête pour tout faire disparaître à se masquer à elle même ses intentions en particulier comme leurs traductions pratiques.
Il y à la de la volonté de puissance dans ces manies là, mais de cette volonté ne se voulant pas elle même, dans un processus contraire, suicidaire, auto destructeur, partant d'une sorte de dépréciation exponentielle, actionner pour déjouer ce que nous sommes comme ce que nous devons être.
A partir de cette constatation là il est aisé de mieux admettre ces qualificatifs par lesquels nous nous condamnons, donnant même le jour à des généralisations absurbes en proportion correspondant forcément aux approches justes décrites qui les ont permises.
Alors selon ces errances ne sommes nous pas mauvais, méchants, déplorables, il est tellement facile de priver de ce mal qu'on reconnaît ainsi, ces raisons par lesquels ces extrémités là sont advenues et qui le laissent sous entendre, leur stupidité est égal à celle qui nous conduirait à considérer que quatre lions dans une cage décidément trop petite, seraient authentiquement mauvais, pour ne pas supporter la présence des leurs, sans admettre que leur pseudo méchanceté est équivalente à ce sort qu'il subisse est surtout à l'égard duquel ils ne peuvent rien changer, alors ouvrez leur la porte et ils deviendront les uns pour les autres plus cléments, dans une même perspective ouvrez nous à notre tour cette porte qui nous cloisonne jusqu'à nous rendre fou et nous en deviendrons à notre tour, moins agressifs car moins contrariés.
Dans le même esprit ne sommes nous pas non plus, pour que ces verdicts conservent un minimum de véracité, condencés en vastes paquets, ainsi pour nous décrire à travers un flou qui arrange ces quelques désespérés notoires qui cédent à ces discours là, ne sommes nous pas tantôt des gens, tantôt un peuple, des Français, des Ouvriers, des fonctionnaires, autant de généralisations bien utiles lorsqu'on désire à travers elles en fomenter d'autres et les unes nécessitant les autres, après tant d'enchainements de cette espéce, ceux qui causent de la sorte, ne savent pas ce qu'ils expriment vraiment par l'emploie justement de ces recours là.
En conclusion je dirai que tous les moyens sont bons pour réfuter ces seuls bon moyens qui nous regardent, en refusant en priorité absolue ce que la mort nous indique, on se refuse en proportion forcément à ce que nous sommes et viennent alors se greffer ces rafistolages qui vous mettent forcément de mauvaise humeur et vous pousse à ces même accusations fourre tout dépeintes plus haut, pour ne pas pouvoir ne pas savoir qu'une addition de mensonges se veut toujours plus contre productive si l'on veille sans cesse, à en rajouter des nouveaux à ceux déjà en place, comme une batisse branlante ne parviendra pas à se montrer plus sure, pour avoir rajouté au bricolage qui la maintient debout quelques éléments de plus d'une même nature.

65 PILE !

(679)
Ma philosophie s'exprime de deux façons, si la première doit être lue, pour être composée de précisions plus techniques, la seconde peut être entendue, je peux tout simplement vous en faire la lecture.
Certains philosophes dont je fais parti, parviennent à joindre philosophie et religion dans le respect de ce qu'exige la réalité, en établissant quelques fictions qui veillent à servir le vrai qu'elles tentent de décrire autrement, j'aime en user en guise d'exemple, ce qui n'a jamais existé vraiment vous invite à prendre en compte une éventualité qui en plus d'attendre son heure, compte sur vous pour atteindre le réel.
Alors laissez-vous faire.
Année 4333 après Jésus Christ.
Je vis dans un monde qui n'est pas le vôtre, pourtant établi là où un jour le vôtre naquit et disparut, sur cette même planète terre, je suis votre succession, en quelque sorte, votre contre exemple, surtout.
Je vais mourir demain, vous allez peut être vous demander comment cela se fait-il que j'en sois convaincu à ce point, vais-je me suicider, pas du tout, enfin pas vraiment.
Demain, j'aurai très exactement 65 ans et dans la société dans laquelle j'ai évolué tout au long de ce temps, cet anniversaire là est aussi le jour où vous allez mourir, notre approche de l'existence repose sur cette condition, cette parenthèse au cours de laquelle nous vivons, à notre estimation, pour ne pas s'avérer fuyante doit se voir imposer une terminaison officielle, celle qui la refermera, tout simplement parce que notre conception de la mort, chargée en l'occurrence de la conclure, incarne une espèce de fin paradoxale à partir de laquelle toutes nos initiatives, à leurs débuts fondamentalement, doivent se référer, notre finitude nous en indique ainsi le sens, la direction. A défaut d'avoir une maîtrise du temps qui nous amènerait à ne plus le subir, nous avons établi à son encontre, une autre forme de contrôle, avec les moyens du bord si je puis m'exprimer ainsi, afin de tuer dans l'oeuf par cette clôture précise, ce recours catastrophique qui vous conduisit vous au désastre et qui transite par l'emploi de l'espérance, de celles toutes comprises, qui vous incitent à devenir croyant.
En ce qui nous concerne nous ne possédons par de références plus absolues à celle-là, nos vies comme les vôtres sont vouées à se finir, nous avons bouclé pour de bon cette affaire en nous fixant un délai, de toutes façons si nous n'êtes pas parvenu à obtenir à partir de ce que vous êtes, une quiétude minimum à 65 ans, il serait idiot de s'imaginer mieux disposé à ce sujet cet âge passé.
Je me doute que de vos habitudes, de vos traditions, cette règle vous paraîtra inouie, après tout, vous me croiseriez, vous me trouveriez sans doute en excellente santé, capable de pouruivre mon existence encore quelques années de plus. Mais comme tous ceux de mon monde je n'ai pas été éduqué en ce sens, toutes les organisations même qui ont régi ma vie, l'ont été en fonction d'une vie au temps compté, très précisément et en l'occurrence je mettrai un point d'honneur à respecter ce délai, ce sera 65 années et pas une heure de plus, j'y adhèrerai même avec enthousiasme, pour savoir qu'elle fut ma vie et pour savoir aussi qu'elle fut la vôtre, vous qui fonctionniez selon des critères très inverses à ceux-là. Vous êtes de ceux qui remplissent à perte un bocal sans avoir veillé à ce que celui-ci détienne un fond, pour retenir ce qui s'y loge. Ainsi plus ils s'entêtent à le combler, plus ils s'apercevoivent que le niveau indiquant ce fameux remplissage ne s'élève pas, étant alors à tour de rôle et de façon croissante saisi par un découragement et une panique réciproquement grandissantes.
Alors affolé, vous allez me dire que ces principes sont déments, insensés, en plus on peut tout en se coordonnant à ce qu'ils nous imposent, disparaitre bien avant ce jour là, en heurtant de plein fouet un mauvais hasard de ceux qui vous envoient pour de bon au tapis. Celà ne change rien à l'affaire, que vous partiez plus tôt où à l'heure dite, cette échéance à laquelle nous nous référons est mille fois plus importante par rapport à l'esprit qu'elle nous inculque et par lequel nous nous régissons que pour sa durée véritable, le temps dans cette conception n'est pas supérieur à l'idée qu'on s'en fait et qui nous permet de nous éloigner à jamais de ces espoirs piégeux, qui étaient les vôtres et qui vous incitèrent à autant de projections stériles, grands pourvoyeurs de doutes, selon une équivalence assassinne.
Vous réagissez ainsi parce que vous obéissez à des principes différents, diamétralement opposés, nous qui savons combien de temps nous disposons, veillons à ne pas le gâcher et toute notre société est un agencement voulu pour optimiser cette parenthése. L'ignorance, et notamment celle touchant à cet instant crucial où il vous faudra mourir, comme toute tendance d'ailleurs, ne se charge pas d'opérer seulement, par votre intermédiaire, à ces seules minutes où vous la sollicitez, elle s'empare de vous en proportion, à votre insu, inconsciemment, elle se cale sur cette importance que vous lui avez reconnue, pour l'avoir justement adoptée.
Je ne suis pas ignorant de vos coûtumes, je les ai étudiées, elles ont été en liesse pendant de longs siècles, jusqu'à cette ultime guerre, qui plongea le monde humain dans une nuit terrible qui dura si longtemps que notre espèce même menaça de s'éteindre, nous furent si peu nombreux que l'on redouta les conséquences d'une reproduction en circuit fermé. A celà les radiations n'enjolivèrent pas notre situation à ce sujet, l'espérance de vie dégringola à un tel niveau, que beaucoup d'entre vous périrent bien avant atteindre l'âge propre à la procréation.
Avant cette rupture tragique dans votre histoire, pourtant quelques penseurs réclamèrent que vous marquiez une pause, que vous cessiez d'accumuler la puissance pour la puissance seulement, d'ajouter à vos espérances sans lendemain des certitudes chargées de vous assurer que vous aviez raison d'y croire, à l'image de ces cathédrales qui furent pour être baties synonymes de tant de sacrifices et qui par les douleurs acceptées pour que vous puissiez les constater un jour, vous assurer que Dieu ne pouvait qu'exister qu'en proportion, alors que cette même insistance aujourd'hui, raisonnerait à notre entendement, selon nos schémas de vie, comme un contraire absolu.
Tous vos moyens n'ont été développés que pour vous assurer qu'ils étaient à la fois autant de fins en puissance, contre-productifs jusqu'à l'absurde en devenant entre autre sous le joug de cette catégorie précisément, 2 000 ogives nucléaires prêtes à semer le chaos en théorie, beaucoup plus en pratique hélas, cette permanence là fut tout autant vindicative au final en amont qu'en aval.
Mais surtout, une telle disposition confrontée à un tel réservoir d'invidus, huit milliards à cette date fatidique, provoqua l'impensable, il y eut corrélation entre cette éventualité improbable, en théorie et le nombre suffisant de personnages pour la mettre en pratique. Dit autrement, cette probabilité biscornue trouva son compte en offrant contre toute attente, à ces quelques uns qui ne se sentaient pas depuis toujous, de façon maladive et par comparaison, avec ceux qui l'étaient vraiment, ni assez forts, assez beaux, assez intelligents pour être de ces quelques uns qu'ils rêvaient d'être aux yeux de tous, de prendre leur revanche, en savourant même cette opportunité exclusive, leur valant de déclencher au sens propre la fin du monde, en interprêtant carrément ces rôles que vous reconnaissiez aux dieux, cette éventualité unique pour ces frustrés notoires fut irrésistible. Puisqu'ils ne pouvaient d'eux-même mettre le monde à leurs pieds, ils contribuèrent à le détruire, jouissant de cette sensation de puissance proportionnelle à un acte d'une telle ampleur.
Il faut dire que le ressentiment détenait sous votre ère une légitimité à haut risque, le talent étant jugé comme une chance, une exception par définition imméritée, il devint de bon goût d'aimer les plus dépourvus, peu importe leurs carences, pour s'offrir cette légitimité vous délivrant en quelque sorte le droit, voire même le devoir, de haïr carrément ceux qui à l'opposé laissaient entrevoir quelques dons à ce sujet des plus conséquent et comme les grandes facultés sont en règle générale minoritaires, les masses désignèrent pour les diriger des individus prêts à rendre grâce avant tout à leurs frustrations.
Je me suis même longtemps demandé si les outils en capacités de semer la mort à un tel niveau, ne conditionnèrent pas ces esprits dérangés en manque de transcendance, l'existence de ce matériel leur inspira un parcours correspondant à ce qu'il traduisait, à adopter leurs fanstasmes à ce qu'ils pouvaient leur permettre, à désirer vraiment être celui par lequel un jour l'apocalypse serait déclenché, jusqu'à se faire la course entre eux, pour atteindre ces quelques strapontins où de telles décisions pouvaient être prises. Déjà se remarquait chez vous cette aptitude de temps à autre à générer des mouvements, mettant à mal vos créations les plus réussies, ceux-là quotidiennement s'en prirent au plus belles réalisations car elles les ramenaient irrémédiablement à leur petitesse à ce même sujet.
L'immense majorité avait confiance dans la démocratie, un bon système soi disant ne devait autoriser que l'élection d' hommes et de femmes de même genre. Ils furent peu nombreux à dépister dans ces principes un fond religieux, voulant que les mots d'ordres proclamés de façon symptomatique, réclament à leur tour, que ceux qui s'y vouaient se résolvent à y croire pour qu'ils marchent un minimum. D'ailleurs leur dit fonctionnement, ne fut jamais apprécié en tant que tel pour leurs finalités pratiques, mais pour assurer à ceux qui y adhéraient qu'ils avaient tout bonnement raisons d'y croire, leur délivrant ainsi les arguments pour poursuivre une politique générale toute tournée vers l'espérance.
Pourtant déjà une centaine d'années avant le déclenchement du feu nucléaire, une société avancée avait hissé aux commandes un même personnage de ce genre, avant même que les armes en question soient conçues. Celà aurait dû vous mettre la puce à l'oreille, celle vous indiquant que ces désespérés sont tout aussi dangereux que motivés pour arriver à leurs fins. Comment après l'ascencion à un tel niveau de décision, au sein d'une nation si conséquente, d'un malade de la sorte, avez-vous pu confier l'éventuel accès à de tels engins à une poignée d'individus identiques à celui-ci, comment celà se fait-il même que vous les ayez tout simplement mises au point?
Vous n'avez pas su admettre à temps que vos modes de désignation entretenaient une sorte de déresponsabilisation suicidaire, accompagnée d'un désir malsain de confier à un groupuscule de désiquilibrés l'opportunité d'exécuter, par autant de vengeances, une besogne que beaucoup rêvaient de voir accomplie, sans devoir en simultanée en prendre réellement la responsabilité, quelques génocides fomentés en vos temps décrivent cette volonte sournoise.
Mais j'oubliais vous vous êtes laissés endormir et piégés par vos propres croyances, croire est une pandémie redoutable et vous étiez tous atteints, irrémédiablement atteints. Alors si vous associez ce goût de l'illusion à cette nécessité pour se sentir meilleur de réduire ceux qui vous dépassent par leurs prestations, vous installez sur votre trajectoire, par anticipation, autant de bombes à retardement, nucléaires dans votre cas précis.
A l'heure du tombé de rideau atomique l'humanité connaissait tant de voies sans issue, des culs de sacs que vous ne vouliez pas franchement reconnaître comme tels, pour ne pas avoir les épaules pour assumer les remises en question qu'ils signifiaient. A nouveau vous étiez prêts à gober toutes les espérances susceptibles de vous prédire un futur prometteur et ces mêmes cinglés s'engouffrèrent dans la brêche, rendue béante par tous les autres, sachant que ces inepties là leur ouvraient grand les portes du pouvoir et qu'en plus elles discréditaient vos plus méritant, parce qu'ils ne pouvaient eux que tenir le langage de la raison, qui en exprimant justement des arguments opposés étaient par cette bande de furieux utilisés comme autant de démonstrations mensongères. Le bon sens de façon contradictoire peut parfois ne pas avoir de preuves comme on l'entend de ce qu'ils avancent, simplement ceux qui en sont munis, pour avoir cette clairvoyance n'en réclament pas, les conclusions avancées par leur intelligence sachant couler de source.
Les sages en question cités plus haut vous avertirent en pure perte, s'ils possédaient la bonne philosophie, ils ne détenaient pas, justement au nom de ce qu'ils incarnaient, ce caractère propre à l'hystérie qui vous amène à agrémenter vos paroles comme vos actes, d'une espèce d'agitation bruyante, qui fit notamment, que ceux qui n'auraient jamais dû être reconnus à ce point furent un million de fois plus aperçus et donc sollicités, incitant même la prolifération de moyens de communications pour prendre plus encore possession des attentions, inspirant aussi des êtres humains de leur espèce à rentrer dans ce jeu, pour tenter de défrayer à leur tour la chronique. Pour provoquer le buz comme on le disait alors, faisant que ces quelques uns, en capacités d'apporter de vrais remèdes, au-delà de n'être pas remarqués, témoignèrent à ce point à l'entendement d'une immense majorité de propos étranges voires dérangeants, qu'en usant pourtant pour être compris du bon dialecte, furent appréhendés comme s'ils utilisaient pour se faire entendre une langue étrangère. Et puis ils furent perçus aussi comme ceux qui préviennent un fumeur patenté qu'il brûle dans une journée trop de cigarettes, lui laissant sous-entendre par ces avertissements, qu'il est peut être déjà trop tard. Certains problèmes signifiés à ceux qui les ont générés, leur démontrent bien avant les solutions qu'ils ne possèdent pas pour les éradiquer, ce fait gênant, les avertissant en priorité qu'ils en sont à l'origine, qu'ils sont à leur insu porteur d'une sorte d'inviabilité qui les fait sur le plan existentiel sonner faux, au point qu'ils se sentent par eux-mêmes pris au piège, pour ne pas pouvoir deviner les traquenards qu'ils ne sauront éviter demain et qu'ils installent pour eux-mêmes, sans s'en rendre compte aujourd'hui.
____________________
(680)
Quasi personne ne tint compte de ce qu'ils préconisaient, on les bouda surtout à ce point que leurs solutions nécessitaient pour être reconnues, à hauteur de ce qu'elles promettaient de régler, que les problémes qui les exigeaient soient identifiés et admis tels qu'ils pouvaient être, très exactement. La aussi une certaine réalité s'était constituée dans le prolongement de votre volonté originelle d'abstraction, à force de n'avoir jamais pu regarder la réalité en face, celle vous assurant que vous étiez mortel, vous ne pouviez non plus, constater les transformations générées par ce même état d'esprit, vous etiez de ces aveugles affichant un désir à ne plus voir supérieur même à leur cécité, qu'ils soient en état de fonctionnement ou pas, vous refusiez de faire transiter vos perceptions de ce monde par vos yeux,
L'immense majorité préféra regarder ailleurs. Il faut dire que vous étiez à ce sujet de grand spécialistes, ces mêmes qui observent effarés aujourd'hui nos principes. Les bases mêmes de votre culture, provient en ligne directe d'une sorte de volonté d'impasse fondamentale généralisée, provoquée par votre mort, celle que vous vous êtes refusé depuis toujours d'intégrer. D'entrée de jeu vous vous êtes voulus en désaccord avec vos yeux et votre imagination à profité de cet écart et de la place laissée vacante, pour vous entrainer jusqu'au délire, car plus on refuse la réalité, plus on développe une incapacité à pouvoir l'appréhender pour ce qu'elle est, avec ce souci nécessaire de précision, fruit d'une lucidité sachant limiter les mauvaises surprises.
Ho comprenez qu'il n'y à pas de ma part de reproches, nous existons avec plus de réussites que vous, grâce à vos échecs, nous nous sommes même constitués en veillant à ne pas renouveler vos erreurs, nous en avons cherché la source, le pourquoi et sommes parvenus à le débusquer.
*
Lorsque la lumière du jour perça l'épais voile de poussiére, lorsque la nature repris ces droits, lorsqu'il fut enfin possible de vivre à nouveau, on adopta comme fondement de base, celui de regarder la réalité en face, en commençant par la première d'entre elle, incarné par notre mort, nous avons décidés de nous régir explicitement à partir d'elle, jusqu'à lui donner rendez vous, afin que cette même volonté soit élevée à cette même hauteur, où autrefois en usant pour se faire de la pierre et du bois vous hissiez vos églises, tentant de maintenir les concepts qu'elles incarnaient à des altitudes dominantes.
Evidemment au dela de l'expérience nous avons bénéficié aussi de plus de moyens, durant ces siécles ingrats, votre science fut non seulement entretenue, mais développée, nous disposions donc ainsi des explications de votre tragédie accompagné des outils, pour honorer la pratique auquel ces conclusions nous amenèrent. Car des groupes humains parvinrent à survivre décemment à l'hiver nucléaire, assez pour méditer ce drame pendant près de quatre siécles et organiser une sortie de crise qui veille à ne pas nous y ramener illico presto. Pour que ces groupuscules par leur nombre comparé à la masse adviennent il fallut qu'en vos temps certains, à contre coeur, jettent l'éponge quant à ces possibilités qui vous auraient permis, peut être, de redresser la barre et mettent en place dans quelques lieux isolés ces installations qui nous permirent de traverser la tempéte et surtout de survivre une fois l'orage passé, à ses conséquences. Il fut un moment, des le début du vingtième siécles où vos avancées technologiques au lieu d'orienter en meilleur sens votre trajectoire, accéléra de plus belle votre allure en conservant cette direction là. Ceux qui aménagèrent en Russie, en Australie et au Canada ces pôles de survie, comprirent qu'il fallait à l'humanité donner une chance autrement, vos problémes tous réunis n'en composait en réalité qu'un seul, sous la forme d'un monstre devenu trop puissant et dévorant toutes parades chargées de le contenir. Votre désespoir intrinséque provoqué par votre finitude et surtout par cette intention consistant à instaurer tous les paravents inimaginables pour la maintenir à distance de votre entendement, vous inocula un état d'esprit qui fut sans que l'admettiez celui la même chargé soi disant de vous sortir du pétrin, alors qu'il vous y avait plongé, il fut à votre insu ce grand ordannateur qui servit avec dévouement votre souci majeur à chaque solution proposée pour le mettre à mal soi disant. Dit autrement, plus il s'acharnait à lui faire du mal, plus il lui témoignait autant de bienfaits le rendant plus fort.
Oui bien sur, il y eu des affrontements, d'autres guerres, de celles que prédit un jour Einstein, mais qui en tant que tel ne nous regardèrent pas, nous avions de notre coté bien d'autres luttes à mener, celles furent encore de votre cru et se déroulèrent comme l'avait envisagé ce scientifique de géni, en l'occurrence à coups de pierre et à coups de bâton. Après cette immense coup de grison à ciel ouvert, vous avez continué à vous auto détruire vous et vous seuls, vous avez bu le calice jusqu'à la lie, de votre faillite intégrale vous ne pouviez que poursuivre une chute trop entamée pour être enrayée, jusqu'à ce que les maladies vous emportent, que votre accumulation de dégénerescences de toutes sortes, comme autant d'avaries ferme le bal pour de bon. A cela votre confort d'avant pour vous avoir communiqué une fragilité physique comme psychologique, un fois perdu, irrémédiablement, vous fit atrocement cruels, surtout qu'il s'associa à un désespoir récurrent, vous privant de ce reflexe, de celui la même qui vous entraîna en enfer, imposant à cet abime dans lequel vous étiez à présent l'attraction négative d'un second, par le simple fait cette fois, que vous ne déteniez ni de quoi croire, ni de quoi espérer. Revenait en pleine face, après l'avoir ignoré pendant des millénaires, une réalité baffouée en proportion, cumulant pour le pire ce que la mort, appréhendé comme nous y sommes parvenus, aurait put vous délivrer de meilleur.
Aujourd'hui sur le sol de cette même terre, il n'y à plus trace d'être humains partageant cet espéce de tempérament qui était le votre, dans votre genre vous vous êtes éteint pour de bon.
Non, je ne nous dis pas plus claivoyant, juste mieux orienté, la vie humaine pour être vécue se doit de rendre grâce à cette orientation spécifique qui la détermine, des vos débuts vous lui avez tourné le dos et dans cette position, par rapport à ce qui doit être aperçu prioritairement, que vous ayez une vue perçante où l'exacte contraire, cela ne changera rien.
Nous, nous nous sommes, après vous, coordonnés à partir de l'essentiel et lorsque nous songeons à vous nous ne ressentons ni mépris ni pitié, juste de la peine, pour avoir été intégré dans un jeu par définition perdu d'avance. Par votre résolution de départ, déjà, à ce premier pas là les jeux à votre égard étaient faits.
Je me mets à votre place, j'ai parcouru tant des textes à ce propos relatant votre parcours, quant tout à votre origine, votre conscience naissante se trouva confontée en priorité au décés de ceux qui vous étaient proches, à leur décomposition, leur sort vous avertissant du votre, vous décrivant par tous vos sens cette déchéance infame, inévitable.
Cette décision inconsciente, synonyme de communion non intellectualisée en tant que tel entre vos réflexes et votre instinct qui consista à les enterrer, conduisit aussi, sans me laisser aller à un certain humour déplacé, ne serait ce qu'à l'égard de la manière dont votre aventure s'est achevée, à mettre en permanence la poussière sous le tapis, aussi n'avez vous passé votre temps, consommé votre énergie à faire que le tapis soit toujours plus séduisant, masque pour le mieux ce qu'il avait pour charge de camoufler, mais on ne peut réellement réussir à se duper soi même, plus ce tapis là fut prédominant, plus il en imposa, plus en contrepartie il se fit transparent, vous amenant à vouloir plus que tout perdre cette perception là, générale, première, en perdant en simultané vos aptitudes à l'égard de tans d'autres aspects, à pouvoir les appréhender de façon constructive, réelle. Vous pouvez rajouter un diamant au pommeau de la canne d'un non voyant, en s'en emparant, son touché saisi par ce supplément, installé dans l'intention d'amoindrir les désagréments causé par sa cécité, les rendront plus perceptibles encore. Cet oublie impossible de la mort, cet entêtement là, cette impasse sur cette terminaison essentielle, fondamentale, vous propulsa sous tous vos aspects dans un jeu sans fin, au coeur même d'une spirale, confondant direction et accélération, pour ne pas distinguer de destination, par cette option là, vous écrasez l'accélérateur afin d'en dénicher une au plus vite et ainsi de suite, jusqu'à la sortie de route finale.
Nous qui faisons beaucoup de sport, je pratique même cette discipline qui était très en vogue à votre époque, le football et bien lorsque je perds, je me concentre sur le score car il m'apprend ce que je n'ai pas su être. Vous, vous ne vous êtes pas penchés sur ce quoi votre sort vous privait, pour essayer de lui imposer une parade, en guise de contre attaque vous avez usé d'indifférence, rendant plus improbable encore cette position là.
Votre finitude vous à conditionné inconsciemment à vous projetter ailleurs, vous avez été de ces voyageurs qui s'imaginent déjà rendus, alors qu'ils n'ont accomplis dans ce trajet qu'ils leur restent à honorer que quelques malheureux pas et qui pour se motiver, embellissent sans même l'avoir foulé ses lieux qu'ils ne connaissent que par ce que leur imagination prétend d'eux, les conduisant à plus de distance encore avec ce qu'ils visent et ainsi de suite.
2000 autres années sont passés depuis ce que nous appelons nous, renaissance éccologique et nous sommes sur la planéte aujourd'hui un peu plus de 10 milliards, pourtant si vous reveniez parmi nous vous seriez étonné par ce simple fait que la nature occupe à présent plus de 95 % de la surface terrestre, notre seul labeur, qui n'en n'est pas un, consiste juste, pour satisfaire nos besoins à entretenir sa générosité, à lui permettre même de s"accroitre, banalement je dirai de nous, que nous avons choisi à ce niveau la facilité. Tout simplement avons nous reconnu sans résistance futile, le sens de cette pente qui caractérise nos vies, comme elle caractérisait la votre, exploitant banalement son élan afin de mettre par cet acquiéscement ces évidences à notre service. Il y en à qui face à ce genre de courant majeur, au nom de ce qu'il prévoit pour vous, lorsque les chutes qui l'interrompent vous précipitent à votre tour, envisagent de le remonter coût que coûte pour retarder l'échéance et qui s'épuisent d'un bord en passant de l'autre à coté des plaisirs que nous délivrent ces eaux, en se laissant porter. Vous, vous avez décidés de vous maintenir à un même niveau, en enchaînant un assortiment d'installations vous permettant de ne plus subir la permanence de ce torrent là, jusqu'à ce qu'il embarque ce que vous aviez conçu en vous comprenant dedans, avec perte et fracas. Nous, nous avons choisi d'agrémenter son fil en retenant de cette absence de résistance, ce caractére spécifique qui ne craint pas la réalité et s'améliore inspiré en cela par ce qu'il peut, non par ce qu'il rêve. L'espérance tel que vous vous y êtes référés, positionne toujours la charrue avant les boeufs. D'ailleurs les nombreux clichés qui nous restent de vos agissements raisonnent en nous comme l'expression d'autant de symptomes, vous vous êtes souvent considérés comme mauvais, alors que vous n'étiez que malades. Cette réfutation de la mort ne pouvait correspondre avec son omniprésence, autrement dit plus vous vous êtes organisés pour ne pas avoir à penser à elle, plus méthodiquement, exploitant même ces efforts là, elle se manifestait à travers vos initiatives quelles qu'elles soient.
(681)
Vous vous être appréhendés en mauvais sens, le seul bon début nous concernant est incarné par notre fin, c'est à partir de ce point d'arrivé là qu'il faut diriger nos départs, sans exception.
Non je ne vous décris pas un monde angélique, juste un monde fonctionnel, nous avons appris à faire avec ce que nous pouvons faire, nous ne sommes pas comme vous, notre préoccupation première et de ne jamais nous compliquer l'existence, tout simplement parce que nous avons su, inspiré en cela par votre déroute, nous focaliser sur cette évidence absolue incarnée par notre mort, à partir de cette aptitude, nous avons répété cette même motivation dans tous nos secteurs d'activité.
Pour vous décrire mon parcours à la veille de mon dernier jour, sachez que je suis né, à cet endroit de la planéte, où la France existait autrefois. La communauté humaine est comme pour la votre planétaire en s'adonnant à d'autres façons, à savoir qu'elle n'est qu'une mutiplication de villages, qui n'excedé jamais 5000 habitants. Nous nous méfions des rassemblements excessifs ils écrasent les individualités, pour nous notre différence est notre salut, les mobilisations auxquelles nous répondant à ce niveau, se maintiennent très au sein de ce que nous sommes et si des conflits peuvent parfois surgir, ils n'opposent que quelques personnes, ambryonnaires, ils sont à ce point aisément éradicables, que les individus par lesquels cette mésentente est apparue, parviennent à la faire mort née en prenant simplement les unes par rapport aux autres leur distance, la terre est assez vaste pour que nou n'ayons qu'à nous aimer.
*
Dans le mien au moment de ma conception, les sages de ce hameau où j'allais venir au monde, décidèrent, au nom des 45 hommes et femmes destinés à mourir l'année suivante, que les adultes en âge de procréer pouvaient concevoir autant d'enfants. Ceux qui décident de ces options ne sont pas des chefs, nous avons pour mot d'ordre à ce sujet, que ces quelques uns désireux avant tout de vouloir commander les autres, sont les moins à même à y parvenir, comme ceux qui semblent aptes à céder à ces autorités là, sont également ceux qu'il faut savoir protéger de tous ordres, pour ne pas savoir obéir. Nous considérons la aussi à l'inverse de vous que la liberté n'est pas un droit mais un devoir, à partir de cette interprétation, il nous est par définition compliqué de décider pour quiconque, comme au dela de ne pas apprécier, nous ne comprenons même pas que nous puissions décider aussi pour qui que se soit. Nous sommes depuis notre plus tendre enfance, incité à prendre nos responsabilités, convaincu qu'il ne peut exister de vraie liberté autrement.
Nos sages s'imposent sans s'imposer, d'ailleurs cet état ne correspond pas à un âge précis mais plus à un discours, un assortiment de décisions et d'attitudes qu'on trouve judicieux d'entendre et plus naturellement l'auditoire de ces quelques uns et conséquent, plus les interprétations qui sont les leurs sont adoptées.
Sur le plan sexuel je vous dois quelques explications, car nous faisons des bébés en pratique d'une façon semblable à la votre, mais nous détenons quand même, par rapport à vous une lecture assez différente quant à cet acte primordial. D'un bord chacun peut pratiquer la sexualité qui lui convient, d'un autre bord, lorsqu'il s'agit d'engendrer, l'amour nécessaire pour que la vie se poursuive est fait de façons, disons moins festive, plus distante quant à sa signification initiale. Cela bien sur n'exclu pas le plaisir, mais celui ci est teinté d'une certaine gravité, dans notre esprit, unis pour rendre grace à cette intention, nous ne sommes plus explicitement deux. Lorsque nous nous amusons entre nous à ces jeux là, ce que nous consentons nous regarde nous et nos partenaires, lorque nous nous accouplons pour concevoir un nouvel être humain, nos manières concernent un individu à venir, qui bien sur ne saura rien de nos façons à ce propos, mais si elles s'avéraient trop rocambolesques, inconscientes quant à ce qu'elles sont amenées à produire, cette inconsistance là pourrait bien se pousuivre dans nos façons, le jour où nous aurons alors à l'appréhender pour de bon. Dit autrement, nous faisons preuve dans ces instants de retenue, nous en témoignons aussi pour bien avoir à l'esprit à quoi nous nous abandonnons, si l'on peut donner du plaisir, au nom du plaisir qu'on est en capacité de procurer, si l'amour aussi que l'on fait pour donner la vie ne doit pas être exempté de plaisir, il y dans ce nécessaire là, vital s'il en est, une reconnaissance qu'il faut préserver de toutes impasses, pour qu'elles ne nous conduisent pas, au nom de l'état d'esprit adopté à bien d'autres indifférences. La aussi ces tendances empruntées, nous possédent à leur tour, comme ces mots parfois que l'on emploie et qui savent vous employer en proportion, non parce que vous les représenter au moment ou vous les formuler, quels qu'ils soient, mais parce qu'ils s'initient à ce point dans ce que vous êtes que vous n'avez plus un jour, à ouvrir la bouche pour les dire.
*
Second aspect de nos manières à ce sujet, si pour le sexe nous détenons toutes libertés, en ce qui concerne la procréation il y à tirage au sort, les hommes et les femmes de notre civilisation à ce sujet ne se choisissent pas. Il est vrai que nous fuyons au contraire de vous tous sens de la propriété comme la peste, au sens virale du terme, pour nous, cette sélection aurait un sens authentique si nous devions pour procréer en opérer une, s'il fallait à chaque homme ou chaque femme qu'il déniche cet alter égo seul lui offrant de pouvoir procréer, il se trouve qu'à l'opposé sur cette planéte, il suffit d'un homme est d'une femme pour faire un enfant. La aussi nous nous en tenons qu'à ce que la réalité nous dicte. A la différence du plaisir qui nécessite lui que nous allions, pour en prendre, au devant de ceux qui nous inspirent le plus à ce sujet.
Je vous vois faire la grimace, qu'elle est cette barbarie, nous sommes dans tous les sens du terme de grand aficionados de la mobilité, à un tel point que si vous reveniez parmi nous vous seriez supris par nos absence de fontières et autres clôtures, les seuls murs existant sont ceux mises en place pour supporter le toit de nos maisons. Je sais que cette allusion, fera se hausser vos épaules, vous allez me juger comme un utopiste invétéré, certains mêmes parmi vous me suspecteront d'être atteint par quelques maladies mentales, mais toutes les installations mises en place sur cette planéte pour nous permettre d'exister autant que nous le voulons, le temps de ces fameux 65 ans, sont à la disposition de tous, à partir de là, nous somme propriétaires de tout et de rien à la fois, notre attachement à ce qui nous est offert nous pousse à nous montrer responsable et si nous parvenons à être ainsi, c'est aussi et surtout parce que nous bénéficions en retour d'avantages qui n'ont jamais été les votres à respecter ces méthodes, accompagné d'une éducation qui nous motive en ce sens. Formulé autrement, posséder comme vous vous y adonniez vous, même pour avoir en mains la plus grande des fortunes imaginables, en comparaison à ce que nos principes nous délivrent à l'échelle du monde entier, serait des plus restrictif.
(682)

Souvent j'ai lu de vos romans d'amour et ce qui est amusant, c'est que vous nous reprocheriez nous d'être trop imaginatifs, alors que sans vouloir vous blesser, vous vous êtes vous référé à ces principes là quasiment jusqu'au délire, jusqu'à la folie. Il m'est arrivé de parcourir parmi les ouvrages de vous qui ont résisté aux siécles, comme à la catastrophe, des épopées conçues par ces mêmes besoins là, me collant carrément par ce foisonnement d'inventions, je dirai même d'incohérences les caractérisant un douloureux mal de crane. La preuve étant faite par cette nécessité qui était la votre, dans tous vos actes sans exception, que vous fonctionniez en mauvais sens, à bouder l'essentiel, à vous constituer selon cette volonté d'abstraction par laquelle vous escomptiez ne plus avoir à tenir compte de votre finitude, vous vous êtes offert à des parades en proportion aussi irréalistes que pouvait être essentiel ce que vous escomptiez fuir, en les employant.
Notre vie par les 65 ans qui lui sont réservés en est devenue précise et nous tout autant à travers elle, au point que nous ne jurons que par ce qui est réel, constatable, vérifiable instantanément.
Alors dans vos romans, les amants s'imaginent s'être choisis, ni pour vous ni pour nous, nous ne décidons de ceux que nous allons croiser. Moi aussi j'ai aimé dans ma vie, mais avant de nous enflammer, nous tenions compte elles et moi du hasard qui nous avait permis de nous rencontrer et en lui concédons cette importance légitime, nous retenions de son pouvoir avant tout, sa capacité à nous permettre de découvrir d'autres partenaires et d'enrichir par ce flux insoupconné d'inédits, par ces remises en cause notre parours existentiel. Vous, vous vous êtes aimez comme si avant de déclarer vos idylles comme les seuls acceptables parmi toutes, vous aviez eu les moyens d'organiser une sorte de casting à l'échelle planétaire, concernant tous ceux et celles du sexe opposé ou de même sexe, selon vos penchants, afin de vous permettre d'établir un choix aussi catégorique que définitif. Comme le disait un philosophe de votre époque que vous auriez du écouter cela vous aurez peut être évité quelques ennuis, ceux que l'on dit aimer, ne sont que ceux que l'on préfére, parmi ces quelques uns que l'on connait un peu.
Nous à chaque recontre heureuse, nous ne remercions pas la personne qui permet ce bonheur en question, mais le hasard par lequel elle est advenue. A cela nous nous savons évolutifs , changeants, variables, nous trouvons plus judicieux de nous reporter à ces identités qui savent à ce point nous conjuguer comme il nous plaît, par rapport à certaines circonstances, en un lieu à un moment donné, mieux que d'autres et à fréquenter alors par rapports à ces résonances là, ces êtres humains qui savent par ce qu'ils sont, y répondre le mieux.
Il faut dire que pour n'être pas propriètaire et pour avoir organisé notre monde autour notamment de notre mobilité, les occasions n'ont eu de cesse de se proposer à moi, comme à tous les autres. Jamais je n'ai été, comme vous, saisi par ce désir saugrenu voulant que je garde à jamais une même amie, nous possédons tous en conscience ce à quoi nous limitons ceux qui nous plaisent, en voulant les conserver pour nous seuls. Cette obstination là vous décrit si bien, notamment par cette volonté à vouloir contenir et retenir ces éléments qui vous possédent et vous constituent, à lutter formulé autrement, contre cette mort, même dans des activités où elle est censée moins apparaître.
Il faut dire aussi que l'amour celui que nous coiffiez d'un A majucule, à vu, sous le joug de notre pragmatisme, ses facultés aux envolés un tantinet hystériques, sévéremment revu à la baisse. Finalement nous l'avons ramené et maintenu au seul plaisir que nous étions tous et toutes promptes à nous communiquer, après nos marques d'intérêts furent surtout enclins à témoigner de la gratitude et du respect rien de plus, ce goût si prononcé que vous aviez pour l'espérance est pour nous cette même saveur que nous détestons le plus, par sa manie à vouloir interpréter ce qui se présente à vous, selon des critéres qui l'embellissent à outrance ou qui le condamnent, selon de mêmes proportions.
D'ailleurs je ne dis pas qu'aujourd'hui certains parmi nous ne se laissent pas contaminer par ce genre d'approches, mais les rires qu'ils soulévent et qui sont, sans commune mesure plus amusés que moqueurs, les dissuadent de poursuivre en ce sens. Plus encore, lorsqu'il y à insistance, nous les soumettons toujours à cette même épreuve, celle que représente notre multiplicité, réellement infini. En l'occurrence, si vous combinez combien nous sommes sur cette planéte, au fait que nous voyageons sans cesse, ajouté à nos fameux 65 ans requis, le tout additionné à cette motivation instituée entre nous depuis plus de deux millénaires, forcément l'amour dans votre esprit deviendra ce fil conducteur, assuré par ces quelques uns qui vous correspondront plus que d'autres, vous amenant par cette logique, par voies de conséquences à plus apprécier le processus que ceux et celles par qui il s'est s'avèré permis.
Quant aux enfants je n'ai jamais été sélectionné, ce qui ne m'à pas empêché d'en éduquer, même plusieurs, puisqu'on me reconnu de vrais dispositions pour cet exercice.
La aussi je m'attends à votre désprobation, mais les enfants que nous mettons au monde ne nous appartiennent pas plus que le reste, sans que nous les éloignions pour autant de leurs géniteurs. Car vos manies, consistant à dire de votre progéniture qu'elle représentait pour vous en terme de propriété un genre d'absolu, à notre lecture, fit rejaillir deux inconvénients majeurs et non des moindres. Le premier fut qu'à l'égard de vos propres enfants, par cette opproche là, en tant que parents, vous leur avez infligé une proximité malsaine, des rapports de force scabreux, réclamant de leur part à la fois qu'ils vous aiment et vous craignent en simultané, le respect, par cet éloignement qui le permet et le caractérise ne pouvant satisfaire vos besoins de fusions excessives, cela donnant lieu à des contradictions, qui comme toutes interférences enpêchent que tout courant, peu importe sa nature, circule au mieux. Le second, fut que cet attachement viscéral dans le sens propre du terme, généra en l'autre sens, à l'égard de ces enfants qui ne furent pas les votres une distance trop importante. Aussi vos petits furent ils étouffés d'un bord et peu remarquer de l'autre. Nous veillons nous à les voir simplement comme des adultes en devenir, qui réclament à défaut d'éducation, une vigilence discréte leur permettant de commettre leur propres erreurs, sans conséqences irrémédiables.
J'ai consacré dans mon périple quelques périodes aussi à ceux à qui je devais physiquement ma naissance et j'avoue n'avoir jamais eu de vrais atomes crochus avec eux. Mon pére repartit sur la route juste après ma conception, je l'ai croisé à plusieurs reprises, sans que nos liens de filiations ne parviennent à dépasser se peut de connivences que nous détenions naturellement l'un pour l'autre. La catastrophe eut été de nous contraindre à des affinités au nom du fait qu'il était mon pére et que j'étais son fils. Ma mére fut celle qui contribua à m'apprendre à lire et à écrire, je pense avoir hérité en retour de cette faculté d'elle, c'était une femme très drôle, elle devint même sage à un âge relativement jeune, ces analyses comme ses conseils furent appréciés. Le hasard voulu que je sois dans le village qu'elle occupa en majorité toute sa vie, le jour de ses 65 ans. Je vous mentirai si je vous prétendais que de la voir partir me laissa indifférent, mais je su combattre ces sentiments fortuits, qui ne se manifestent pas en vous pour vous rendre service, au moins m'indiquèrent ils cette nécessité de vigilance qui nous détermine tant, fruit de notre lucidité permanente, pour ne pas laisser en soi entrer ses émotions qui vous occupent alors, comme autant d'intrus mal intentionnés.
Certains de mes amis furent plus attachés encore que je ne le fus à leurs géniteurs en ressentant cette nécessité dangeureuse, voulant qu'ils se maintiennent à leurs cotés, ces attentions ont toujours étaient pour nous synonymes de tétanie, et interviennent lorsque l'on perd confiance en la vie, lorsqu'on n'a pas correctement fait en soi ce travail qui vous améme à considérer sa mort comme une affaire entendue et réglée.

(683)
Par contre coté éducation j'ai su me montrer délicat. La aussi je vais vous déstabiliser. Mais nos petits bénéficient comme nous tous d'une liberté croissante épousant les progrés de leur autonomie, mais surtout avant de leur apprendre quoi que se soit, nous prenons les années voulues pour les étudier eux, car comment pouvoir enseigner à quiconque, si vous ne savez pas en guise d'introduction à cet exercice à quelle sensibilité vous avez à faire.
A ce propos vos modes d'enseignements continuent de nous interpeller, comment communiquez la moindre information à de jeunes êtres humains, sans savoir avec autant de précisions possible à quelles caractéristiques ils répondent, de plus, pour aggraver le tout, d'une façon aussi collective et généralisée.
Pour nous notre différence intrinséque, celle qui nous détermine justement en tant qu'être humain est prépondérante, nous parlons même quant à cette spécificité là, d'absolu, ne pas intégrer cette donnée c'est ne pas intégrer en simultané celui qui la porte, à partir de là toute communication est synonyme d'obligation, d'identité forcée, de plus si les résultats que vous attendez d'elle sont notés à un tel degré qu'ils sont explicitement sanctionnant, générant alors plus de rejets au sein de ceux que vous traitez de la sorte, que de cohésions véritables.
En même temps il n'y à rien d'étonnant à ce que vous ayez cédés aussi à cette inversion là, puisque vous avez épousé la plus fondamentale de toutes, celle en capacité de vous motiver à prendre toute réalité à rebrousse poil. Comment renseigner qui que se soit, si vous ne savez rien de lui, au point de marier cette ignorance reccurrente à un mal de plus, voulant que vous inculquiez à tous des données identiques.
Au même niveau, vos uniformations nous ont toujours horrifiés, quelques images ont traversées ces 2300 années qui nous séparent, certains rassemblements de vous nous stupéfient toujours, il fallait que ceux qui s'y résolvent ne soient plus rien pour eux mêmes pour se confondre parmi tant à la fois, au sein d'une unanimité inhumaine par définition, jusqu'à revêtir des habits semblables, jusqu'à même pousser le vice, peut on parler autrement de ces recours, employer d'autres termes quant à cette stratégie, consistant à les faire marcher au même pas, pour qu'ils se confondent un peu plus les uns les autres, pour le soi disant bénéfice de quelques uns. Comme si cette identité là, prodiguée par la reconnaissance de ceux qui n'en détiennent aucune en l'occurrence, seulement à l'égard d'eux mêmes, pouvait détenir une moindre valeur. Seule ceux qui ont su agrémenter ce qui se dégage de leur personne de ces particularités qui vous distinguent, quand justement vous pouvez prétendre être devenu quelqu'un, sont en capacité de vous accorder un intérêt qui souligne vos différences et officialise ainsi vos traits de caractére, dans le cas inverse, s'il faut que les autres s'effacent pour que vous apparaissiez, cela signifie surtout que vous partagez une même transparence. Après il n'y à rien d'étonnant à ce que cette barbarie là, aussi avilissante à l'unité, au nom de des effacements générés chez ceux qui la subirent, débouche sur une autre barbarie. On commet plus aisément des atrocités lorsque, vous n'êtes pour vous même rien à ce point, que les exactions dont vous vous rendez coupables, considérées inconsciemment ne vous semblent pas être les votres.
Nous fonctionnons très exactement à l'opposé des ces fondements là. Notre théorie veut qu'il y ai un monde par individu, que la généralisation, telle que vous la pratiquiez vous, vous améne à une confusion d'une ampleur si conséquente, que personne ne soit plus en mesure de s'expérimenter et surtout de ne plus rendre à ceux qu'ils croisent ces échos précis d'eux mêmes, par lesquels justement il nous est permis de nous découvrir, d'aller par les réactions des autres au devant de soi.
Ainsi à mon égard, enfant, on s'aperçu que je pouvais comprendre très vite, à la seule condition que mes apprentissages ne s'éternisent pas, alors que je suis né la même année qu'un ami, qui lui prenait plaisir à étudier sans marquer de pause et devint, car tel fut son choix, un scientifique très éclairé.
Car l'excellence pour nous est un vrai leitmotiv, non pas celle qui vous fait soi disant plus fort que les autres, tout jeune on nous expliqua que nos éventuelles facilités nous vaudraient pour tout le reste autant de maladresses. Aussi tous, si nous savons, pour avoir été accompagné en ce sens, ce qu'il nous est possible de mieux faire, nous savons aussi, voir surtout, tous les handicaps que ces quelques dispositions signifient en contre partie.
Cette approche nous à valu moins de progrés retentissant que les votres, tout simplement parce que ceux auxquels vous êtes parvenus furent consentis pour mettre plus en avant, ces quelques uns qui s'en montrèrent capables. Aussi pouvons nous dire de vous que vous avez inventé de tout et beaucoup de n'importe quoi, puisque l'élément élaboré peu importe sa nature le fut en tant que mise en avant du concepteur. Votre science ne se référa même, en guise de fins que sur des conclusions de ce genre, l'immense majorité d'entre vous, n'ont jamais su s'affirmer pour eux mêmes, à ce sujet nous vous avons toujours senti en représentation, alors que seule la solitude sait nous renseigner sur ce que nous sommes.
D'ailleurs ces approches raisonnent en nous, comme autant d'immaturités, comment peut-on réellement se sentir à l'origine de quoi que se soit, inventeur de quoi que se soit, si en opposition à ce reproche nous pouvons nous dire nous, nous pouvons même assurer et à juste titre qu'il ne peut y avoir quelqu'un qui soit très exactement ce que nous sommes, nos déductions scientifiques, artistiques, philosophiques elles, restent le prolongement de toutes les productions passées, même si elles épousent par ce qu'elles avancent des trajectoires inverses à ce qui pour un même sujet à été dit avant elles.
Pour nous nos avancées scientifiques sont une page de plus rajouté à un livre déjà très épais et celui qui s'est avéré capable d'un tel supplément, bien au dela de sa perpicacité, doit cette même page en plus au livre qui justement à alimenté son inspiration grâce à laquelle il à pu se montrer en conclusion prolixe à ce point.
Ensuite comme pour tous les enfants vers trois ans, on m'enseigna nos disciplines fétiches, en commençant par notre langue principale, à savoir que l'ensemble de l'humanité parle le Français, je ne saurai trop dire pourquoi, peut être parce que les hasards qui composèrent la tragédie qui fut la votre, permirent à des livres écrit en cette langue, d'être plus en nombre est mieux préservés que ceux ayant pour expression d'autres dialectes. Il faut dire aussi que le Français se marie bien aux créations intellectuelles, cette précision là sembla à ceux qui nous isolèrent avant même la catastrophe une qualité primordiale pour nos communications futures, sans dénigrer les autres langues, ils jaugèrent celle ci pour ses performances et la retinrent non pour sa culture ni son passé, mais comme on le ferait pour un outil démontrant dans sa catégorie, celle correspondant à son utilisation, une fontionnallité supérieure.
Il faut dire que cette faculté à pouvoir nous comprendre bousta nos possibilités de rencontres, combiné de surcroit à cette absence de propriété qui nous caractérise, nous nous sentons partout chez nous, non pour être sans gêne en proportion mais pour faire preuve surtout d'un sens des responsabalités qui nous aménent à être vigilent tant à l'égard des autres que du monde dans lequel nous évoluons.
(684)
D'ailleurs nos analyses celles touchant à vos dernières années, démontrent un certain penchant symptomatique à revenir à des dialectes obsolétes, sans que vous dépistiez à travers cette résolution, cette conclusion inconsciente, vous aménant à en déduire, sans vous en rendre compte vraiment, que vous n'aviez à ce point plus rien à vous dire, qu'il fallait revêtir vos propos de mots qui ne soient pas les mêmes que ceux que vous ne supportiez plus, alors que celui que vous aimiez le moins n'était rien d'autre que vous même et cela pour chacun d'entre vous, reprochant alors à vos congénéres proches ou éloignés de vous avoir insufflé un genre aussi peu en adéquation avec votre exceptionnallité humaine portentielle. Alors avez vous souffert comme peuvent souffrir ces être humains, qui savent qu'ils ne sont pas ceux pour lesquels on les reconnait, sans avoir la moindre perception de leur véritable identité.
Plus encore par ces recours isolants, vous vouliez vous enfermer dans vos obstinations, vos fantasmes, en confiant vos propos insensés à une langue, qui par son exception, pour n'être plus parlé, concéderait un peu de prix au nom de sa rareté, à vos opinions. La preuve, même pour des raisons cette fois mauvaise, que vous nécessitiez comme nous, pour être humain comme nous, d'être considéré à part, sauf que cette définition de nous qui nous permet d'évoluer autant que faire se peu à partir de ce que nous sommes, ne peut se réveler par l'isolement, elle est histoire en priorite de confrontations, de rencontres, d'échos, tous les autres par leurs reverbérations à ce que nous leur adressons de nous, nous témoignent en retour de ces impressions conscientes et inconscientes qui nous aiguillent vers une identité cohérente, la mieux à même de nous résumer. De nous associer à ces expressions que nous apprécions alors et en toute connaissance de cause de faire notre. Dans ces confrontation tout est histoire de plaisir et ce processus fonctionne, si des vos premiers pas, on ne vous aiguille surtout pas vers ce que vous devez aimer, mais vers ce que vous ne devez surtout pas haïr. L'aire chrétienne à ce sujet, propagea toujours pour les mêmes raisons, une inversion des valeurs qui vous conditionna à avoir de l'appétit pour ce qui aurait dut, naturellement, vous soulevez le coeur.
*
Ensuite on m'apprit les mathématiques qui selon nos approches reste un langage à part entière et enfin la musique, personne parmi nous, bien sur à différents dégrés, ne détient pas de façon conséquente la maîtrise de ces trois nécessités.
En ce qui me concerne je fus plus réceptif en langue, tout en bénéficiant d'un bon niveau en mathématiques autant qu'en musique. En réalité nous aimons dire de nous que nous sommes trilingues, avec plus ou moins de bonheur selon les aptitudes de chacun, pour savoir s'exprimer en Français, en mathématique est en musique. A quoi nous servirait il de maitriser par exemple, sans que je ressente à l'égard de ces langues disparues le moindre a priori, l'anglais et l'espagnol, ne serait ce que pour formuler par d'autres mots des intentions déja décrites en Français, nous ne sommes motivés que pas la possibilité de nous faire comprendre au mieux par un maximum d'individus, jusqu'à ce que ce sommet visé il y à vingt siécles devienne cette réalité, grace à laquelle, ou que nous soyons aucun des propos qui nous sont formulés ne nous soient pas compréhensibles.
Coté création là aussi nous ne fonctionnons pas comme vous, les oeuvres qui découlent de ces trois arts, Français, Mathématiques et Musique, que nous ne savons pas, au nom de ce qu'ils permettent, en ce qui nous concerne considérer autrement, sont offertes dans le sens propre à l'ensemble de l'humanité, sans que vous accoliez à ce à quoi vous êtes parvenu à travers eux, quelques identifiants qui raméneraient ceux les découvrant à votre petite personne. D'ailleurs à ce niveau là, ces retours éventuels sont encore plus improbables pour de simples raisons pratiques, en l'occurrence ne me demandez pas mon nom ni mon prénom, ni une adresse éventuelle, un signe distinctif extérieur précis auquel je serai rattaché explicitement, je serai bien incapable de vous fournir ce genre de précisions, en commençant par les plus évidentes d'entre elles, celles qu'on use pour vous appeler, non qu'on ne met pas attitré à mon tour de signes distinctifs de cet ordre, mais parce j'en détiens tellement, que je ne saurai sans en ressentir de surcroit le moindre désir, en préférer un. Notre mobilité incessante nous à en priorité convaincu de veiller à réfuter tout attachement, non par idéologie mais par sens pratique, les circonstances inédites générés par des paysages nouveaux comme des êtres humains encore jamais rencontrés, nous ont prouvé qu'une personnallité n'était rien d'autre qu'un systéme de traduction, pouvant malgré des aspects nouveaux adoptés selon les éléments imposés, conserver une gestion des données du moment toujours identiques, faisant que les résultats ainsi obtenus, malgré les différences remarquées, incarnaient en l'occurrence un même individu, s'il devait y avoir signe distinctif, il se devait de ne pas afficher quelques particularités trop définitives, en étant sous entendu par des critéres soulignant en priorité sa subjectivité, comme sa transparence. Ainsi à nos analyses à ce sujet, il ne suffisait pas de nous nommer pour que nous réagissions en utilisant pour se faire cette même appelation là, notre sensibilité à ce niveau se montrant plus réceptive aux attentions, car ces noms attitrés, ressemblant à nos avis pour être validés à ce point sous le dictat d'une telle officialisation, à un numéro, où les chiffres pour ne vexer personne auraient été remplacés par des lettres.
Nous avons pour habitudes d'appeler ceux que nous découvrons par un nom de notre choix, cette coutume, qui pourrait aux non initiés que vous êtes à ce sujet, étre jugée comme une appropriation malvenue est tout au contraire un rappel à chacun, sur le fait que la propriété est un non sens si conséquent, que nous ne pouvons véritablement rien conserver à travers elle, aussi en se faisant appeler par les noms que nos nouveaux venus nous octroient des notre premier contact, nous concevons que ces retenues insistantes, voir carrément obessionnelles, si j'en reviens à ce que vous êtiez, sont totalement illusoires. D'ailleurs cette absence se signifie par le fait que vos noms et prénoms ne se lisent pas des vos premiers abords sur votre visage, ce qui émane de vous reste une tendance qui vous est propre et qui se réactualise en fonction de ce que votre présent en cours vous propose, malgré ses constantes elle ne peut jamais être arrêtée pour de bon, à un tel degré que vous lui colliez une étiquette définitive qui la cloisonne à jamais. Bien sur nous détenons tous à ce propos des bases sur lesquelles nous reposer et plus nous prenons de l'âge, plus aidé en cela par l'expérience nous savons, confronté à des conditions nouvelles ce qui nous satisfera d'avantage, mais nous savons aussi qu'il est tout aussi judicieux d'aller au devant de ce qu'on dit désapprouver, car se camoufle dans ce qu'on prétend soi disant ne pas aimer, plus de secrets sur nous mêmes, que dans ce qu'on préfére.
Ces manières sont aussi un rappel à l'ordre que nous nous adressons, lorsque nous oublions parfois que cette personne nouvelle qui se présente à nous reste à découvrir, aussi devoir lui apposer un titre de notre choix, c'est aussi devoir s'interroger sur ce qu'il est pour l'appeler enfin par un signifiant particulier le représentant selon notre sensibilité à hauteur de ce que nous ressentons de lui, à hauteur de ce qu'il provoque en nous, le tout tributaire d'un cocktail de caractérisitiques soulignant une telle complexité qu'il représente un genre d'infini, nous amenant à admettre que plus nous nous intéressons à quelqu'un plus nous découvrons de lui, qu'il nous plaise où nom des particularités, à ce point complexes, qu'elles sont impossibles en proportion à détailler en tant que tel une bonne fois pour toute.
Notre mentalité n'est pas un hasard, elle s'est constituée d'aprés cet évenement majeur, que vous avez choisi de ne pas voir et que nous avons décidé de conserver à l'esprit, comme déterminant fondamental, en lui donnant rendez vous, à notre soixante cinquiéme année, à partir de cette différence de base, nos déclinaisons comme les votre, expliquent leurs oppositions.
(686)
*
A partir de ma quinziéme année sans qu'on m'influence en ce sens, je pense avoit tenu cette particularité de mon pére, j'ai décidé de découvrir notre monde, ce dernier par notre organisation s'offrait à moi, par ces maniéres notamment nous conditionnant à ne pas vouloir explicitement retenir, pour mieux savoir accueillir. Nous ne dissuadons pas plus que nous n'encourageons, si évidemment les options déclinées ne promettent pas à ceux qui les expriment de les envoyer dans le décor.
Il n'y à jamais eu obligation à consentir à ce genre de conduite qui fut la mienne, ce même ami particulièrement porté sur les études n'à jamais bougé de notre village d'origine, nous avons tous deux exprimés une façon différente de se remettre en jeu et en cause. Notre identité ne se précise que par un genre de récapitulation paradoxale, transitant par des données nouvelles, pour parvenir à nous réciter à nous mêmes, nous veillons à nous confronter à ce qui nous est différent et ces informations inédites s'offrent à nous que nous nous décidions à partir où pas, soit en nous voulons mobiles à notre tour, soit en restant sur place et en nous référant alors à la mobilité envirronante du temps et aux transformations de l'espace.
Il faut dire que toutes nos bourgades sont au niveau planétaire connectées les unes aux autres, comme vous pouviez l'être déjà, sauf que pour utiliser l'électricité comme vous le faisiez vous, nous usons d'autres techniques. Nous sommes devenus de fins savants en génétiques, plus que des apprentis sorciers cette maîtrise à fait de nous des magiciens, ainsi nous sommes parvenus à transformer la flaure, en métamorphosant quelques variétés d'arbres en générateur, les platanes furent dans cet objectif privilégiés pour la surface de leurs feuilles, que nous surent sans peine faire plus conséquentes encore, ceux la en demeurant verts toute l'année témoignent d'une efficacité photovoltaïque qui dépasse est de loin vos approches à ce même sujet, les problémes éccologiques en moins, leurs racines transformées à cette intention sont devenues des conducteurs hors pairs, l'énergie qu'ils produisent ainsi est si importante que nous ne savons quoi en faire, à ce point que cette végétation continue de se répendre naturellement en conservant les aptitudes que nous leur avons prodiguées et pourtant nous comme vous sommes loin de consommer ce que le soleil nous délivre à ce sujet en permanence, moins encore que vous ne l'étiez, pour accorder à tous niveaux peu de penchant à la consommation en général.
Chaque village affiche à son entrée les places dont ils disposent, comme vous le faisiez autrefois pour vos parking. Comme je l'ai déjà précisé nous sommes 10 milliards d'être humains et ce nombre à été atteint par nous depuis plus de quinze siécles, en veillant à ce qu'il exprime une variabilité qui ne l'exéde jamais à outrance, mais cette éventualité au nom de notre maîtrise grandissante à ce sujet ne s'impose plus guère à nous.
Comme nous nous satisfaisons de peu sur le plan matériel, se tient à disposition sur l'ensemble de la planéte 10 fois plus d'installations susceptible de nous acceuillir, aussi lorsqu'un village affiche complet nous marchons jusqu'au suivant, qui n'est jamais très éloigné. Par contre nous veillons à ne pas trop dormir entre, en pleine nature, notre vigilance à vouloir que la faune reprenne ses droits ne s'est pas avérée sans danger, les ours et les loups peuplent à nouveaux nos contrées et même si nous détenons ses outils en cas d'extréme urgence usant de ces ultras sons qui les font fuir, nous n'appréçions pas de devoir avoir recours à ces procédés là, notre volonté à ne pas vouloir les déranger à chez eux, en large majorité généré une sorte de disposition équivalente à notre égard, ainsi nous maintenons nous à distance, mais malgré tout de notre part une certaine prudence reste de mise.
J'allais oublier nous voyageons toujours à pied, parce que ce moyen de transport de soi est le plus approprié pour maintenir psychologiquement un contact digne de ce nom avec le temps est l'espace, le rapport existant alors entre ces deux dimensions, lorsqu'on épouse cette vitesse de déplacement qui nous correspond en tant qu'être humain, est celle qui parvient à mieux nous ordonner en nous mêmes à l'unité. Jamais personne dans notre organisation ne souffre de décalage horaire, comme si ces désorganisations pouvaient se résorber au bout d'une nuit de sommeil, cette superficialité qui vous caractérisait tant, est celle par laquelle on pourrait assurer à un malheureux venant de se casser la jambe au soir, qu'après une nuit de gros dodo, pile au matin il ne sentirait rien. Vous n'avez au fil d'une inconscience désirée, fait qu'accumuler tous les irrémédiables de toutes sortes, cette indifférence voulue quant à cette réalité majeure qui nous condamne à mort à provoquer en vous par ce qu'elle exigeait pour se maintenir, un soin particulier à vous auto détruire, en prenant tous les sens obligatoires à rebours, alors qu'épousés dans le sens qui était le leur, avec application est respect des réalités qu'ils signifiaient, afin de les transcender, quitte pour mieux assurer cette maitrise là, à leur imposer un terminus à votre guise, la vie humaine pouvait goûter à cette éternité qu'elle sous entend, simplement par ce qu'elle incarne, en 65 petites années. Rappelant que l'éternité est une sorte de constance absolue en interruption permanente.
Tous nos villages possédent les mêmes équipements, ce qui les différencient sont les individus qui les occupent au moment où vous décidez de vous y installer et les caractéristiques de leur envirronnement naturel, le tout associé à la lumière du jour et la météorologie qui détiennent un ascendant considérable, sans que nous percevions pour autant les transformations qu'ils opérent en nous à ce propos, quant à nos humeurs.
Tout au long de ma vie, je me suis contenté comme nous tous, d'une chambre pouvant me permettre est de dormir et de m'abriter des intempéries, lorsque les saisons exigeaient que nous nous maintenions à l'abris. Car nous faisons très attention à nous, pour, par répercussion, faire très attention aux autres, même si nous ne sommes plus malades est cela depuis presque deux milles ans, il est arrivé que nous nous blessions et si nous sommes attentifs à ce que ces embarras s'interfèrent le moins possible dans notre quotidien, c'est pour conserver au maximum nos capacités d'intervention lorsque de vrais ennuis inévitables par définition surgissent. Comme vous parfois les tremblements de terre et autres tempêtes ne nous épargnent pas, même si contrairement à vous, nos installations ne souffrent guère de ces manifestations de colére intempestives de dame nature.
Toutes nos installations sanitaires elles sont collectives, si nous dormons séparés les uns des autres, c'est pour ne pas gâcher par nos manières le sommeil d'autrui, sauf évidemment si nous ressentons pour quelques uns ces intentions délicates qui nous inspirent en sens opposé. Nos préoccupations en ce qui touche à ces impératifs que nos vies réclament sur la plan matériel pour fonctionner sont en priorité absolue purement hygiéniques, notre corps pour nous est un relais avec la réalité, l'esprit venant en second, quant à l'ame elle est une invention, un désir de fuite qui vous dépeint si bien, celle vous ayant laissé croire que votre vie achevée, votre organisme éteint, vous bénéficierez d'une prolongation, remarquez cette interprétation à jouie aussi d'une espéce de traduction pratique, par le biais de cette espérance de vie que vous n'avez eu de cesse de vouloir prolonger, jusqu'à l'invraisemblance, vous amenant à atteindre des états de décripitude ne vous permettant plus à travers eux en tant que tel de vous dire encore vivants.
Evidemment cette gestion là se reporte sur toutes nos obligations en général, aucune de nos actions portent le moindre préjudice à notre organisme, au contraire, nous veillons à ce que nos obligations est à leur tour des conséquences qui continuent de le rendre plus vigoureux.
Ou que vous soyez des l'age de 14 ans, vous vous devez de participer à l'entretien est de nos installations, qui ne sont guère exigeantes à ce propos, comme à celle de la faune et de la flaure. Un certain réglement stipule que vous devez rendre deux heures journallièrement à cette nécessité, je ne vous cache pas qu'il n'est pas franchement respecté, mais pas dans le sens ou vous l'imaginerez sans doutes, puisque nous consentons de nous mêmes sans qu'on nous y contraigne à concéder à ces entretiens multiples bien plus de temps que préconisé, c'est un cercle vertueux plus notre envirronement par le biais de ces intentions s'avèrent donnant, plus nous nous montrons promptes à lui concéder des intérets plus marqués encore.
A cela nous manifestons tous une belle polyvalence, je peux même dire que n'avons de cesse tout au fil de notre existence d'apprendre et d' enseigner, nos loisirs ne sont consacrés en réalité qu'à ses leçons tous genres confondus auxquelles nous souhaitons nous attaquer, qui nous offrent de quoi être d'avantage leur savoir intégré. Ainsi, suis je plutôt calé en osthéopathie, en électro flore, comme en philosophie.
Déja sur le plan de la santé nous savons ne pas aller au devant des problémes, en évitant toutes ces conduites contre productives qui furent quasiment chez vous, vu l'engouement que vous leur avez communiqués, de prédilection.
Il faut dire aussi que nos avancées sur le plan génétique depuis vingt siécles nous ont permis de nous débarasser de ces maladies pour lesquelles, peu importe votre méticulosité à ce propos, que vous soyez scrupuleux ou pas, vous ne pouviez rien. Si le hasard domine encore en maître nombre de secteurs dans notre dimension, à ce niveau nous sommes devenus des patrons sans partage.
L'alcool est le tabac ont disparus et nous nous alimentons pour nous nourir, l'idée de manger pour manger jusqu'à en devenir diformes, pétris en contrepartie de dysfonctionnents nous paraît loufoque. Ce que nous consommons à conservé un goût que je prétendrai de base, les aliments sont appréciés avant tout d'après leurs saveurs de départ, nous ne les enrobant pas d'agréments, qui finissent toujours par prendre l'ascendant, peu importe leurs variétés, sur ce qui se retrouve dans votre assiette, cette maîtrise est voulue pour que nous n'accordions pas à la nourriture trop d'importance, le corps d'après nos approches, s'inspirant pour cela de ce pour quoi vous ne vous êtes pas abstenus, vaut à notre intreprétation qu'on le maintienne à distance, les plaisirs justement qu'il est en capacité de nous communiquer, ne sont pas moins fameux tout au contraire, si on leur impose une maitrise digne de ce nom.
Je me doute que nos manières ne vous satisferont pas, vous aimez selon cette expression fameuse, considérée dans votre cas en mauvais sens, profiter de la vie, d'après ce que j'en ai percu, je pense plutôt que votre vie surtout profitait de vous, nos études de vos comportements nous ont appris que vous additionniez par ces abus, parfois, plusieurs addictions en simultané, toutes exploitant se laisser aller qui vous conférer de façon mensongére des impressions paradoxales de libertés, ayant plus tendances à vous mettre en captivité, tabac, alcool, nourriture trop riche, sucrée, salée, sexe, écrans de tous genres, drogues de tout acabit, vous amenant à vous enfermer dans des conduites sans lendemain, parvenant à vous angoisser et à vous rendre plus tributaire encore de leur attractivité.
D'ailleurs vos dérives à ce propos nous ont toujours conforté dans nos attitudes, comment offrir son propre organisme à autant d'obsessions en devenir, ravageuses, comment s'abandonner à des compositions susceptibles de vous accaparer à un tel niveau que vous ne puissiez plus vous défaire de leur attraction, en sachant par dessus le marché, avant de vous abandonner, pour avoir été mille fois prévenu à leur sujet, que ces emprises s'avéraient toutes destructrices.
Tout cela et nous en sommes persuadés provenait de cette insistance à ne pas vouloir vous reconnaitre mortel, quel étrange jusqu'auboutisme, vous vous êtes gâché dans les grandes largeurs à renier cette réalité là, première entre toute, en vous inventant des vérités de substitutions pour vous assurer que cet impossible auquel vous aviez justement céder, tenait fondamentalement la route. En écartant de votre mode de calcul, toutes opérations comprises, tous vos résultats peu importe l'activité concernée, tombèrent inéxorablement faux, en optant de façon contraire, qui pourrait s'étonner que nos ayons nous mis dans le mille à ce point, mais nos réussites ne nécessitaient elles pas vos échecs pour s'affirmer, nos victoires ne sont elles pas redevables à vos défaites.
Vous avez confondu réalisme est passivité, sérénité et ennui, joie et hystérie.
Cette approche première quant à votre finitude vous à fait basculer à jamais vers des tendances improbables, vous vous êtes lourdement trompé quant à votre levé de rideau, celui ci par votre option tomba de plus belle, vous amenant à devoir compenser à ce point, que ce souci de rééquilibrage fut pour vous votre activité principale, vous n'avez eu de cesse que de courir après un score cruel, s'alourdissant d'autant plus que vous souhaitiez le réduire. Jusqu'à ne pas réaliser, absorbé à ce point par cette tourmente là très précisément, mais comment auriez vous pu l'intégrer, à chaque génération cette prise de conscience là fut toujours plus effaçée, que les solutions imaginées par vous, malgré ce qu'elles sous entendaient, servaient la cause en réalité du probléme que vous souhaitiez circonscrire.
Il fallait et nous l'avons compris grâce à vous, établir un compromis capable de contenir cette inadéquation entre la puissance de notre entendement et notre espérance de vie, entre cette force nous offrant de ressentir l'éternité et l'infini et la possibilité de pouvoir à tout instant être ramené à notre néant d'origine. En ne fixant pas de limites à votre vie, vous n'avez plus su vous en aménager pour l'ensemble de vos agissements, vous vous êtes perdus dans autant de surenchéres, voulues pour vous rassurer avant tout, pour vous en prétendre en l'occurrence capable, sans qu'elles ne détiennent ni fondements digne de ce nom.
Nous tout à l'opposé en réglant pour de bon cette affaire au combien fondatrice, ce fait entendu, programmé, la maîtrise en régle générale est devenue pour nous l'attitude de référence et c'est n'en profitant pas, comme vous aviez coutume de le faire, qu'en tant qu'être humain nous en avons profités, non le plus, mais le mieux.
Je ne voudrai pas vous narguer, mais sachez quand même que demain vers midi, je bouclerai ni plus ni moins, un demi siécle de vacances, puisque pour vous ces fameux congés furent synonymes de liberté, d'indépendance semblable à ce qu'on m'autorisa, personne dans vos sociétés avancées n'à vécu ce que nos principes m'ont permis, personne de surcroit n'en n'à bénéficié avec tous les autres. Ainsi,j'estime que se détachèrent de ces cinquante années un parfum d'éternité et notre planéte est trop étroite pour que je me poursuive plus longtemps.
(688)
Mais nous avons d'autres projets, pour fêter le deux millième anniversaire de cette societé si réussie, nous avons pensé qu'il était temps de céder la place à des êtres humains pouvant savourer une éternité réelle, même si la notre, à durée limitée resta de cet ordre.
Voila des siécles que nous peaufinons cette succession là, nous aurions put les faire venir au monde bien plus tôt, mais je pense que nous désirions leur faire la démonstration, surtout après votre échec retentissant que nous pouvions à partir de nous, malgré notre précarité, établir une coordinnation qui n'est pas à rougir de ces principes. Je vous annonce par avance que ces êtres humains n'auront d'humain que le nom, puisque que leur immatérialité intrinséque les maintiendra bien loin de nos organismes à nous, comme nous l'étions tous, vous et nous, constitué de chaire et de sang. Leur corps sera composé de photons, après tout il n'est pas idiot de rendre à la lumière elle même l'intelligence qu'elle parvint à développer sur le sol de cette planéte au moins, ne s'agit il pas là d'un simple retour au source.
Je ne croiserai jamais l'un d'entre eux, puisque ce fameux anniversaire interviendra dans dix sept ans et que je m'apprête à mourir d'ici quelques heures, mais nous en avons tellement parlé entre nous, qu'il me semble les connaître par coeur.
Nous nous sommes donnés le temps pour intégrer la disparition du genre qui est le notre, cette envie que l'humanité, entame ce troisième millénaire autrement nous sembla pertinent, puis il faut dire, que cette mort programmée pour chacun d'entre nous, facilita aussi notre tâche en ce sens, puisque depuis 20 ans bientôt, tel que nous sommes nous avons cessé de nous reproduire, ainsi de façon irrévocable passons nous la main. D'ici une trentaine d'années les derniers d'entre nous s'éteindrons, sereins, pour avoir contribué à l'emergence par rapport à ce que nous avons été d'une valeur ajoutée, on retiendra en conclusion de notre périple qu'après avoir été les pires éleves qui soient, nous sommes devenus de ces maîtres, comme seuls les maîtres doivent être, prenant à chaque progrés accomplis par leurs disciples toujours plus de distance avec eux.
Mais même si je ne les fréquenterai jamais, je sais de ces êtres là qu'ils pourront s'attaquer à l'espace pour disposer de tout le temps voulu, qu'ils seront promis à braver ces distances extraodinaires en se déplaçant d'eux même à la vitesse de la lumière et s'ils n'auront pas à subir, pour être conçus autrement, une sensibilité égale à celle que seule la chaire et le sang génére, associé à une certaine maîtrise que la mort justement nous impose et nous permet à la fois, la puissance de leur entendement, un milliard de fois plus colossale que la notre, leur permettra des réjouissances d'un autre ordre, sans restriction aucune à ce niveau, sans incapacité, porté par une compréhension potentielle sans limite, rien au sens propre ne leur sera obscurs, nous avons prévilégié dans leur conception la raison au coeur, pour qu'ils ressentent des sentiments veillant toujours à se constituer à partir de la réalité.
Voia peut être ce qui nous différencie, fondamentalement, nous avons eu des projets là ou vous aviez des espérances, des embitions réflechies même avant de les intégrer comme telles, là ou vous aviez des fantasmes, des projections contenues pour veiller à leur adjoindre un maximum de rationalité, la où vos rêves en tant que tel vous étaient suffisants, où vous les appréciez même en priorité pour ne pas être vrai.
Nous n'avons eu de cesse de confier la réalité à nos yeux, pour préférer y voir, là ou vous avez vous préféré y croire, ainsi à votre différence, nos confirmations quelles qu'elles soient se sont déroulées sous nos pas comme un authentique tapis rouge, pendant que pour corroborer les votres vous avez du céder à ce même procéssus qui par définition était en incapacité notoire à pouvoir vous en fournir, vous amenant angoissé à ceder à une surenchére le rendant prépondérant plus encore, comme lorsqu'on est égaré, qu'on s'est trop avancé sur cette mauvaise route et qu'on ne sait plus si l'on doit aller plus avant, reculer ou se maintenir sur place.
Mais le temps passe, je dois me préparer, quelques amis sont là, je vous laisse, il est l'heure à présent pour moi de mourir. Bien à vous.

Brouillon

(501)
Début du sixième volume, si vous êtes de ces quelques uns qui se décident à lire les cinq précédents, vous constaterez que mon parcours est semblable à celui de l'univers, en connaissant comme le grand truc qui nous contient à connu, un genre de big-bang, à la différence que le mien porte mon identité, mes symptômes, pendant que l'autre n'est pas prés de nous délivrer les recettes de la soupe originelle qui l'a conçue. Dit autrement mes galaxies, mes planètes se calent les unes par rapport aux autres, la nature n'est pas bien faite, comme on aime trop souvent à le dire, elle s’harmonise de force plus que de gré, en s'abandonnant pour y réussir à ce qu'elle est, cette beauté que nous voulons reconnaitre comme telle est juste un ordonnancement, établi par un rapport égalitaire coulant de source, réussissant à faire cohabiter toutes les attractions en présence.
Je fonctionne philosophiquement de la même façon, en m'évertuant à faire que ce qui nous compose tienne debout, finalement la science, ne semble pas être autre chose qu'un assortiment de tentatives de cette espèce, certaines théories sachant nous présenter notre monde par le biais d'un équilibre qui nous apparaît alors moins précaire que la moyenne. Évidemment plus notre regard affronte ce même horizon dans sa totalité, plus ce que nous avançons perd de son assurance, cela se vérifie aujourd'hui en physique par notre incapacité, peut être momentanée à établir la théorie du tout et même si nous arrivions à l’aménager, je ne suis pas sure que le dit tout, rapidement ne se montre pas à sa manière plus vaste qu'envisagé et plus complexe à la fois. On peut même s'interroger sur nos capacités à pouvoir condenser une pseudo formule capable de réunir et d'harmoniser en théorie tous les possibles possibles, pour redouter justement que ces possibles possibles ne le soient en définitive à l'infini.
Philosophiquement, les précisions offertes par nos penseurs sont d'avantage des propositions afin que nous tentions à travers elles d'avoir une vie par laquelle nous parviendrions à exister, c'est ce que je m'évertue à produire. A mon sujet, le point central de ma pensée se résume en quelques mots, toujours les mêmes, l'être humain est une espèce vivante qui en l'état doit s'acharner à présent à ne plus mourir, s'il souhaite s'accomplir. A partir de cette affirmation s'ouvre face à nous, non une raison de vivre, mais en priorité une raison d'exister, associé surtout à une conception fondamentale qui à sa manière, d'un coup d'un seul, opère dans nos façons un ménage radical. Confronté à cette priorité, tout ce qui ne peut pas l'être en comparaison s’évanouit et surtout en ne nous égarant plus de la sorte, nous ne perdons plus en proportion le temps que nous coûte ces pistes mauvaises.
Beaucoup à ce que je nous recommande, haussent les épaules, pour me faire remarquer qu'ils ne sauraient être concernés par un tel objectif et en veillant à regarder ailleurs, égarent leur attention de ce à quoi, en tant qu'être humain, elle devrait avant tout s'attacher. Ne pas mourir, signifie pour nous autres, récupérer selon une équivalence qu'il nous reste à définir, une espérance de vie pouvant s'accorder à ce que notre entendement exige et surtout à peine reconnue, nous inspirerez avant même que ces années supplémentaires nous soient acquises, une organisation, que je dirais immédiate, comme par répercussion à cette volonté là, afin que ceux, dont je fais partie, qui sont promis à s'éteindre bientôt, profite de ces quelques milliers de jours qui nous sont, de façon pleinement inégale, impartie.
Ce paragraphe pour vous préciser que mon mot d'ordre, n'est pas qu'une projection future, aussitôt consentie elle s'orientera vers ceux qui demain bénéficieront d'un temps de vie égal à leurs nécessités à ce propos, comme elle se dirigera vers ces milliards d'autres, pour qui alors tout investissement quel qu'il soit, sera calculé pour qu'en conclusion des heures soient gagnées.
Ma philosophie du réel n'a pas comme certains de mes confrères se vantent de détenir, un sens plus affûté de la vérité, en considérant que la vérité soit seulement une expression de la réalité plausible, mais un sens vrai de l'orientation. Je me permets juste à travers elle, en fonction de ce que je nous reconnais de nous indiquer ce chemin éventuel, qui enfin nous amènerait en un lieu non synonyme de case départ, qui nous inviterait à ne plus nous utiliser pour des prunes, à donner un sens authentique à nos initiatives, une raison d'être dans le sens vrai du terme.
(502)
Pour l'heure nous pataugeons dans l'expectative, formulé autrement, j'oserai même dire de nous que nous nous évertuons à faire passer le temps et pour passer il passe. Combien de fois ai je écris, qu'il faut savoir ne pas faire, lorsque justement on ne sait pas quoi faire, sous peine de se voir faire n'importe quoi. Sur le plan individuel faire pour faire, pour chacun d'entre nous, est en proportion et de façon exponentielle, foncièrement décourageant. Décourageant, voila le mot idéal pour décrire nos manières, toutes manières comprises.
Évidemment mes approches, en l'état actuel ne vous permettront pas des demain de prendre pour de bon l'ascendant sur cette montre que vous portez au poignet. Si vous devez pour de multiples raisons mourir demain, vous mourez demain, mais au moins mes concepts, redistribueront à ce point les cartes, que vous bénéficierez de quoi vivre et peut être même d'exister des aujourd'hui. Nos manières nous font sur le plan temporel, gaspiller un temps dont nous ne disposons pas et cette attitude ne se remarque pas que dans ce secteur en particulier, il n'y à pas qu'à l'égard des jours dont nous disposons potentiellement, que nous nous avérons vivre, non pas au dessus de nos moyens, cela sous entendrait que nous sachons en profiter, partout, dans le quasi majorité de nos initiatives, nous affichons cette même ineptie générale, en dévorant tout ce qui est, pour être de ceux seulement qui ont l'opportunité de le dévorer. Mais ceux là ne savent pas, sans pouvoir pour autant ne pas le ressentir, que plus vous dévorez de la sorte, plus vous êtes dévoré en proportion. Si vous en doutez faite un tour d'horizons de nos activités et vous vous rendrez compte, que plus vous paraissez les posséder, plus, selon une équivalence sans humour aucun, vous être possédé par elles.
Ce n'est pas très exactement que nous ne savons pas comment fonctionner, nous ignorons avant tout, pourquoi fonctionner.
Ma philosophie indiquera en priorité deux évidences. La première plus lointaine, nous convaincra qu'il nous faudra bientôt nous modifier, tel quel, l'être humain ne serait, au nom du long terme visé pour qu'il s'accomplisse, proposer les arguments physiques qui pourraient y contribuer. La seconde elle nous persuadera, pour être promis à disparaître bientôt, sans de surcroît, pour compliqué plus encore nos conditions, connaître précisément la date de cette échéance terrible, à ne nous investir que dans ce combat, très précisément qui nous offrira à sa toute extrémité de ne plus avoir à mourir, en s'assurant en parallèle à ne céder qu'à des joies simples, immédiates, logiques même, consistant à prendre en quelque sorte le plaisir à rebours, en veillant pour y parvenir à ne pas avoir faim, ni froid, entretenir cette simplicité peu coûteuse qui ajoutera, sans qu'elles soient plus nombreuses pour autant, des années aux vôtres, pour que vous bénéficiez de ce temps, associé à ce calme qui permet cette quiétude là, par laquelle on est heureux de se constater vivant.
Tout se tient à ce niveau, nous ne voulons inconsciemment plus savoir que nous allons mourir, alors nous enchaînons ces occupations, susceptibles de prendre possession de notre esprit, est elles y parviennent à ce point, que pour savoir ne plus penser à notre mort, nous ne savons plus penser non plus à notre vie. La mort qui nous guette doit nous inciter à nous appliquer à vivre avec plus de soins. Évidemment si vous permettez à ma philosophie, balais en main de faire le ménage à l'égard de nos trépidations toutes confondues, je ne suis pas convaincu, qu'il en survivra une seule. A partir de là, lorsque l'embarcation est à ce point conséquente, qu'elle est chargée comme jamais, qu'elle ne cesse en plus de se charger encore, tout en fonçant autant que ces moteurs l'autorisent, vouloir qu'elle vire d'un coup s'est la condamnée à se saborder, le Titanic est tous les radeaux de son genre, celui de la méduse compris, aussi sophistiqués soient-ils, n'ont jamais été conçus pour d'éventuels dérapages contrôlés.
Voila tout notre histoire se loge dans cette volonté de diversion à l'égard de notre finitude, accompagné des multiples croyances religieuses ou laïques qui le permettent, nous empêchant est de venir à bout, dans un sens différent , de la mort comme de la vie.
(503)
Cet article est compliqué à écrire et sera forcément sujet à critiques. Il est toujours aisé d’interpréter les philosophes, quant on n'est pas selon l'expression à portée de fusil.
Cette semaine un prêtre de 86 ans, en pleine messe, s'est fait assassiner par deux jeunes hommes, de suite catalogués comme terroristes, je les considérerai plutôt, comme de pauvres gosses, assez paumés pour générer des exactions d'une telle nature. Il semblerait selon les positions officielles que Daesh aurait revendiqué ce crime, je ne parviens pas, tout en m'excusant pour cette incapacité là, à classer ce meurtre dans cette catégorie précise où les attentats sont ordinairement catalogués. Je pense et non je crois, qu'il faut analyser autrement ce drame épouvantable, quitte à s'éloigner pour mieux y réussir, de cette émotion justifiée, pour ces quelques uns qui connaissaient la victime de prés, mais qui ne doit pas fausser l'interprétation à ce niveau, de ceux se trouvant quant à cette position là plus à distance.
Je sais que je vais soulever bien des désapprobations, mais au nom de cette incohérence radicale qui chapeauté cet acte insensé, je distingue chez ces deux jeunes hommes plus de problèmes mentaux caractéristiques, que d'opinions politiques authentiques.
Bien sur on me rétorquera que l'état islamique mise sur une fracture nationale, qui pourrait à force d'agressions répétées, conduire musulmans et chrétiens à se déclarer la guerre, civile en l'occurrence. Je n'écarte pas non plus, l'éventualité que les plus virulents du coté chrétien, guère plus équilibrés que leurs opposants dans ces cas là, usent de ces excuses, pour perpétrer à leur tour, des horreurs de même genre. Ce souci d'ailleurs demeure dans toutes nos histoires, un probléme récurrent, où en autre quelques minorités, en quête de violence, pour s'offrir par ce biais déplorable quelques étiquettes de héros ou de gros durs, aussi factices les unes que les autres, n'hésitent pas à mettre le feu au poudre, tous les autres, dans cette leur immense majorité et totalité ayant tendance à laisser faire, pour avoir la paix.
Sans doute suis je trop candide, mais je mise sur l'intelligence de cette immense majorité silencieuse, qui ne se sent pas prête, si toutefois les circonstances nous y poussaient, un fois de plus, en 2016 à laisser faire.
Cet assassinat n'est guère plus qu'une déviance absolue, commis par des gosses aux cerveaux malades, terrible pour ceux qui doivent composer avec ce qu'il provoque, avec ces fractures irréversibles, mais si on l'admet à hauteur de ce qu'il incarne vraiment, rien qui vaille que nous brandissions des bannières et autres drapeaux pour nous lancer dans des aventures vengeresses sans lendemain. D'ailleurs il est à envisagé que le principal concerné dans cette affaire pathétique, aurait été avant tout de ceux à réclamer le calme, ne jugeant probablement pas, comme le considère les hommes de foi, que son existence s'en trouverait, de surcroît à titre posthume, grandie, s'il nous prenait de vouloir des représailles.
A Paris à Nice, comme ailleurs, ces épisodes tragiques dévoilent en priorité des pathologies mentales au combien prononcées et les responsables comme les victimes et leurs proches, ont plus besoin pour les premiers de soins correspondant, accompagné de cette autorité saine qui sait délimiter et contenir avec raison, les autres, eux aussi, exigent qu'on panse leurs plaies, réclamant des attentions différentes et tout aussi intensives.
Même si cet impératif nous semble fou, il va falloir dans ces préconisations là, apprendre à ne pas graduer la souffrance, à ne pas l'étiqueter, à ne pas voir un certain bien d'un bord, comme un certain mal d'un autre, à rendre grâce à une susceptibilité se refusant à ceux conjuguant notre monde d'après deux seules couleurs, le blanc et le noir en l'occurrence. Ouvrez votre fenêtre et vous vous rendez compte, même si la lumière du jour n'est guère généreuse, que tout autour, les reflets qui nous entourent, sont aussi nombreux que les aspects qui nous déterminent.
(504)
Nietzsche fut évidemment l'un de ceux qui contestèrent ces notions de bien et de mal, mais il le fit avec une certaine agressivité qui compliqua où rendit douteuse l'accessibilité de son discours, le marteau pour remettre les esprits à l'endroit, ne fut certainement pas l'outil le plus adapté à cette nécessité, il ne l'est d'ailleurs pas plus de nos jours. Sans doute se tenait-il chez cet homme une envie incompressible d'être reconnu, voir plus encore, les derniers propos qu'il nous offre dans Ecce homo en témoignent et cette volonté de récupération pour mieux être aperçu, en tentant en autre par les travers d'autrui de redorer son blason et de ces stratagèmes qui font que ces autres virus, qui nous font mauvais, à défaut d'être éradiqués prolifèrent de plus belle.
Pour combattre ces notions il faut avant toute approche s'évertuer à ne porter aucun jugement, des que vous condamnez vous êtes à votre tour happé par ce que vous contestez, formulé autrement la moindre réprimande vous fait suspecte.
Vous pensez bien que cette position là, à défaut d'être seulement envisageable dans notre société, n'est même pas tenable. Si vous partez en guerre, contre tous les pseudos fautifs de tous genres, vous allez devenir en simultané réprimandable, ceux qui montrent du doigt, veillent par ce procédé à détourner l'attention, je peux allégrement dépister d'autant mieux la manœuvre que je l'utilise souvent, lorsque je suis moins bien et que je ne détiens pas de quoi régler en interne mes propres soucis alors je me soulage, en désignant avec colère un plus mal foutu que je ne le suis alors. Je sais, le stratagème est pathétique mais il exprime par ce qu'il réclame le pourquoi véritable de toutes nos facéties, depuis nos tous débuts, même les plus reculés.
Enfin si vous détenez cette force capable de déceler en priorité chez ceux qui vont mal, ces souffrances particulières qui les rendent, pour eux mêmes d'abord, comme pour les autres ensuite, insupportables, vous risquez fort, d'être à la fois, malmenés par ceux que vous dédouanez de la sorte, comme par ceux qui ne vont pas mieux et qui réclament des coupables pour s'alléger. Attendez vous à être pris entre deux feux.
Même à ces principes la figure du Christ n'est pas suffisante, puisque celui-ci se réfère à des notions de péchés et de fautes, alors que mon interprétation ne décèle chez ceux qui dépassent les bornes que de la maladie, humaine trop humaine, pour citer sans avoir à le faire l'un de mes auteurs fétiches. Si mes concepts vous semblent alambiqués, demandez vous s'il serait censé de blâmer un être humain, quel qu'il soit, atteint du cancer. Plus encore, si toutefois vous en déduisez comme par réflexe qu'il serait plus honorable de le soigner, poussez votre analyse plus en avant, jusqu'à ce qu'elle vous persuade, qu'il serait encore plus fondé de veiller à ce qu'il ne tombe pas malade.
Tout est là, ces deux gosses qui ont assassinés un prêtre en cet fin de juillet 2016, étaient à leur manière en phase terminale, d'ailleurs et pardonnez moi cette comparaison terrible, n'ont-ils pas été abattus comme des bêtes malades, enragées. Alors ce recours à la condamnation décrit un manque de maturité flagrant, seul un questionnement susceptible de nous ramener aux causes originelles de ces dérives peut nous délivrer quelques portes de sortie, mais au nom de tant de progrès, qu'il me reste comme tout à chacun à produire, à ce point important que leur idée même, leur seule perception provoque en nous un sentiment de rejet, à l'image de ces efforts immenses qui juste entrevus, nous déplaisent à ce point qu'ils nous persuadent en nous provoquant que nous sommes avant même de tenter de leur rendre grâce dépasser par ce qu'ils signifient.
(505)
Le mal n'existe pas, le bien non plus d'ailleurs.
Bien évidemment, je lance cette déduction d'un blockhaus blindé, car avant d'en entamer la première syllabe, je devine en échange de cette pseudo conclusion, pseudo forcément qui pourrait ici bas, détenir ce minimum en capacité d'arrêter quoi que se soit, ce qui va s'abattre sur moi en retour.
Comme vous, bien sur, ni pire ni meilleur pépère, j'ai maintes fois usé de ces principes grâce auxquels je me suis sentis d'un coup plus honorable. Le premier souci du bien et qu'il est trop souvent calculé d'après son contraire, sinon il se suffirait à lui même, après ne sommes nous pas ce que nous sommes, pour nous mêmes, sous le joug d'une sorte de priorité absolue. Vous pouvez ce que vous pouvez, si vous détenez de quoi atteindre l'excellence, à quoi bon, faire remarquer à ceux qui ne sont pas aussi bien lotis que vous, qu'ils ne vous arrivent pas à la cheville. Demandez vous, s'il est judicieux de parvenir à mieux s'aimer, pour s'être par ces affichages trop démonstratifs, montrer pour beaucoup douloureux et donc pas voies de conséquences détestables. N'est il pas suffisant de pouvoir, sans souhaiter que ceux qui ne peuvent justement pas, subissent plus encore par vos réalisations, une nouvelle démonstration d'impuissance.
Il est ce faux équilibre sur la balance qui réclame pour être obtenu, qu'il y ai un quelqu'un, qui charge de son coté la mule pour deux, afin que vous puissiez ainsi, vous élever à vos yeux, comme à ceux de ceux qui sont amenés à vous apercevoir, en échange de ce rapport de force. Si cette interprétation n'existait pas, on ne constaterait pas de compétitions sportives en autre, les performances de cet ordre seraient ramenées à tout à chacun, nous incitant à nous appliquer pour obtenir de nous mêmes, sans comparaison à l'appui, un rendement le plus optimum possible. Le premier n'a pas plus besoin de sa force que tous ceux destinés à terminer derrière lui. Vous trouverez sans doute ma démonstration alambiquée, mais cette façon de nous estimer, en tenant compte pour y réussir de ce que les autres ont accomplis, se loge dans tous nos rapports et n'ont de cesse de nous constituer.
A l'école notamment, tous nos bouts de choux sont notés d'après de mêmes examens et les 20 sur 20, témoignent d'une excellence qui s'affirme tout autant à travers ces mauvais résultats obtenus pas d'autres. Ce qui est réussi ainsi, bénéficie d'une aura qui déniche son nécessaire pour se révéler dans ces échecs qui par opposition les positionne sur un piédestal. Ce sont donc, en déplaise à beaucoup, les bulletins désastreux qui délivrent à ceux qui détonnent, ces arguments spécifiques pour défrayer la chronique.
Formulé autrement, nos manières à ce sujet, sont autant de fabriques à losers, par ces procédés, ceux qui cartonnent, exploitent ce désir malsain de ne pas parvenir à se satisfaire seulement de ce dont ils sont capables, ils utilisent, comme pour se rassurer ces limites dévoilées en l'occurrence par d'autres et dont ils ne souffrent pas.
Finalement même, ce réflexe, provenant d'une nécessité inconsciente, s'agit-il vraiment d'une réaction d'un autre ordre, n'est consommé qu'en tant que réconfort, par cette insinuation, je saute sur le dos de mon cheval de bataille fétiche, à nouveau, par ce biais comme par tant d'autres, notre finitude insiste et signe, les frayeurs qu'elle nous administre sont passées par là et tous les moyens sont les bienvenus, pour tenter d'amoindrir leurs effets.
Le plus gênant dans ces faces à faces et que ceux qui ne peuvent pas autant, sont pris au piège d'eux mêmes, jusqu'à ce qu'ils finissent parfois à se considérer, de façon non réellement reconnue vraiment, comme leur pire ennemi, démontrant alors peu de délicatesse, voir plus encore, à l'égard de celui qu'il apprécie le moins et qui se trouve être eux mêmes. Les lauriers distribués dépendent surtout à l'origine d'une autre tombola, soigné mal né et les jeux s'avèrent fait avant même que vous vous soyez décidé à lancer les dés vraiment. Lorsque une certaine forme de supériorité, cherche dans ce qu'elle domine naturellement, un supplément d'éclairage par une mise en évidence plus marquée, ceux qui la subissent commencent par se sentir mauvais et de ce premier bilan découle une sorte de pente savonneuse, exponentielle, où ceux concernés par cette descente vertigineuse autrement, cèdent à un processus exponentiel qui les dévore.
(506)
Petite digression, petite remarque aussi, à l'égard de ceux qui découvrent mon travail, mes premiers paragraphes sont tumultueux, vous savez pour certaine opposition, tout débute par une charge de cavalerie, la bataille commence à la toute terminaison de celle ci, disons qu'à ma manières, j'ai fais causer les clairons.
Dans le paragraphe 2 j'ai traitè de la violence, de ce fait indéniable que nous nous devons d'évoluer dans une dimension qui en use et en abuse, sans qu'il y est d'intentions mauvaises à ce propos. Je prétendais même et continue de le prétendre, que la violence, formulée autrement, nous cherche à sa manière, nous provoque par tous les moyens, pour qu'à notre tour nous lui cassions la tête. Nietzsche l'avait pressenti en s'arrêtant en chemin, le fameux " ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort " exprime justement cette impression, mais il manque à cette intuition sa terminaison qui parvient à la compléter, en nous précisant qu'on est promis à plus de puissance encore lorsqu'on élimine ce qui envisage de vous faire disparaître, à conditions, surtout, de veiller à ne pas se tromper de cible.
Beaucoup à cet éclairage hausseront les épaules où éclateront carrément de rires, l'évidence soulignée leur paraîtra trop évidente, le piège justement se tient à ce niveau, il s'y tient à ce point que nous tombons dedans depuis nos tous débuts, à savoir que nous veillons à dézinguer avant tout celui qui nous gêne, sans nous intéresser à ce qui l'inspire à ce point pour qu'il veille ainsi à nous perturber dans de telles proportions.
Mais attention, ma formule est efficace si l'on ne se trompe pas d'adversaire, en l'occurrence, il est parfaitement inutile, inspiré de travers, de vouloir au nom de ce que j'ai indiqué, se débarrasser de façon radicale, de ceux qui nous ennuient, car chaque fois que vous malmenez l'un de vos semblables, plus encore si vous en tirez profit, indirectement, par l'exemple en autre sous entendu, vous vous malmenez à votre tour, en rendant en l'occurrence ce possible au combien contre productif possible. Qu'on se comprenne il ne s'agit pas de faire la peau à ces quelques uns de notre espèce qui s'avèrent violent, mais à la violence elle même, en comprenant en priorité comment elle agit en nous pour nous faire sensible à ses préceptes.
A partir de là je rattrape mon sujet du paragraphe d'avant, le plus pénible lorsque vous n'êtes pas entre guillemets performant et d'admettre qu'il n'y à pas à votre état de responsable. Comme je l'ai écris un million de fois, Dieu, celui qu'il me plaît de considérer ainsi, à notre égard, comme à celui de l'ensemble des vivants, peu importe le genre qui est le leur, à fait exprès de ne pas le faire exprès. A l'opposé d'Einstein qui ne le voyait pas jouer aux dés, je prétends qu'il s'est délibérément, dans cette vaste histoire, confié au hasard, soit pour ne pas avoir à se soucier du truc en question, soit pour se montrer en son sein plus prolifique, soit les deux. Le hasard n'étant par définition pas regardant, quant aux solutions à adopter, vu qu'il à pour méthode celle consistant à les épouser toutes.
Ainsi si vous ne détenez aucun argument véritable de naissance, voir même si votre niveau comme des millions d'autres, atteint juste la moyenne, vous être confronté à deux interprétations.
La première, la plus probable, vous assurera qu'il n'y à pas de quelqu'un véritablement responsable, même Dieu dans cette affaire ne peut être tenu, en fonction de ces options, hasardeuses dans le sens vrai du terme, coupable de quoi que se soit, car s'il avez calculé notre monde de a jusqu'à a, sans doute n'aurions nous jamais vus le jour. Ainsi ce que nous sommes n'est peut être pas suffisant, surtout parce que d'autres, de naissance, bénéficient de plus d'avantages que nous en possédons, mais ce minimum, aussi ingrat soit-il, parvient quand même à nous faire existant.
La seconde interprétation est plus complexe, elle est même en règle générale plus ressentie qu'intellectualisée comme telle, si personne vraiment n'est responsable de ce que vous êtes, si tous nous avons été composé sous le dictat du hasard, comment alors cela se fait-il, que ceux qui sont plus que nous et qui ne détiennent pas plus de mérites, quant à leur potentiel, que quiconque n’a le droit de nous adresser le moindre reproche quant au notre, moins conséquent, comment selon cette manque de volonté générale originelle, se fait-il que les plus forts puissent être les premiers, ce qu'ils sont, sans pouvoir être une récompense, puisqu'il ne se tient pas en amont de nous en tant que tel, par nous mêmes de combats gagnés, qui parviendraient ainsi emporté à nous faire en suivant devenir ce que nous sommes, comment se fait-il qu'ils soient jugés meilleurs à ce point et ainsi en opposition, comme se fait-il aussi, qu'on nous juge mauvais.
Je demande!
(507)
Voila pourquoi dans le paragraphe 505, je prétendais qu'il n'était peut être pas des plus judicieux, de faire de celui qui est bon en math, où dans d'autres disciplines peu importe lesquelles, en opposition à ceux qui ne disposent pas de ses facultés, quelqu'un que l'on va désigner comme meilleur, en oubliant qu'il n'a jamais détenu ces qualités extraordinaires qui lui aurait permis de se constituer, en s'inspirant pour se faire de ses seuls désirs.
Cette loterie absolue qui est à notre origine et qui de surcroit n’interrompt pas les hasards qui la caractérisent à notre naissance, fait pencher de façon inextricable la balance d'un coté ou de l'autre.
Je prendrai pour exemple celui de Teddy Riner, bien sur, je n'écarte pas de ses triomphes cette nécessité d'investissement, ce travail auquel il à consenti pour obtenir de tels résultats, mais il demeure qu'en amont, de cette obstination, se tient un potentiel physique à l'égard duquel aucun mérite en tant que tel ne lui revient de droit. Alors on me rétorquera qu'il ne suffit pas d'être potentiellement Teddy Riner, pour devenir Teddy Riner, mais cette affirmation ne tient pas la route. D'autres à son image détiennent des capacités semblables aux siennes et ont plus où moins décidés de ne pas les exploiter outre mesure, que vous vous acharniez à vouloir emporter des olympiades où que vous préfériez jouir de ce que votre corps vous permet, d'entrée de jeu, naturellement, sans plus de concessions, reste dans les deux cas de figure, un choix potentiel, opportunités refusées sans discussion possible à tous ces autres, qui ne font pas 2 mètres de haut, tout en dépassant largement le quintal.
Alors on va me faire remarquer à juste titre que ces quelques élus, s'ils ne sont pas à l'origine de leur talent ne l'ont pas décidés non plus et qu'il serait injuste qu'ils n'exploitent pas ce qu'ils sont autant qu'ils le désirent, comme je l'ai déjà écris, il ne servirait à rien de basculer dans une sorte d'inégalité inverse, empêchant entre autre les costauds, peu importe leurs arguments, d'user leur force à hauteur de leurs intentions à ce propos.
Je suis de ces quelques uns qui considèrent que la performance seule, voulue est exécutée jusqu'à atteindre par son biais l'excellence, en fonction de ce que cette démonstration vous restitue, pourrait à mon humble avis considérée, par ceux qui s'en montrent capables et qui en ressentent l'envie, comme suffisante. Après tout, peu importe ce à quoi vous vous adonnez, mais lorsque l'on peut à ce point, les sensations que vous restituent ces exploits doivent, pour en être justement capable, savoir vous combler. Formulé autrement, est ce qu'être Teddy Riner, sans rajouter à ce statut intrinsèque d'autres répercussions positives, n'est pas en soi, en fonction de tous ces autres étant tellement moins, une récompense , inespérée, car inespérable par définition.
Évidemment lorsque vous traitez de ces sujets vous marchez sur des œufs, car vous risquez de vous mettre à dos, l'élite même de ce monde.
Il n'est pas très judicieux de s'utiliser soi comme exemple, mais en tant que philosophe à plein temps, je dois être dans l'hexagone le penseur bénéficiant du moins de retombés, je vous assure, pour parler en connaissance de cause, il n'est pas permis de connaître un succès moindre en comparaison au mien et pourtant, je ressens souvent de grands moments d'allégresses philosophique et intellectuelle, lorsque mes réflexions parviennent à tomber juste, lors qu’après une bonne nuit de sommeil et mon deuxième café du matin, en règle générale, j'admets ce monde, porté par une logique, dont je sais, sans prétention, comme pourrais-je ne pas le savoir, qu'elle n'est pas offerte à une immense majorité. Alors ces opportunités me suffisent comme salaire, elles sont à mon appréciation, vraiment les seules récompenses qui comptent, le reste, si reste un jour il y à, passera en second, loin derrière, comme des prolongements qu'il vaut mieux en proportion de ce qu'ils insufflent, maintenir à distance.
Certains vont s'amuser de ces précisions là, ils diront de moi que je me raconte de ces histoires que les ratés veillent justement à se raconter pour que leurs échecs ne les terrassent pas, pour qu'ils soient moins corrosifs, moins douloureux, peut être. Comme ce cycliste qui veille à rouler seul, sans jamais déroger à cette résolution, afin de demeurer à son entendement, au fil de cette solitude permanente mensongère, champion du monde. Il n'empêche qu'il serait sage, je pense, d'apprendre à ceux qui sont plus que les autres, que ce qu'ils sont est déjà une plus haute marche du podium, sans qu'ils exigent qu'on en aménage pour de bon, afin qu'ils se hissent aux regards de tous et surtout de ceux qui sont tellement moins, tout en haut.
(508)
Alors au lieu d'un 20 sur 20, une précision indiquant à celui étant capable d'autant, qu'il à tout juste, qu'il peut poursuivre plus en avant l'aventure qui lui correspond, exploiter ce qu'il est, être par exemple, dans tous les dojos du monde, ce judoka insensé pour tous les autres judokas, ce genre de référence incroyable, sans désirer vouloir de ce gâteau inouï que la vie vous délivre, qu'il grossisse sans cesse. D'ailleurs cette ambition, ce désir d'addition à ce sujet permanente, témoigne d'une non reconnaissance véritable de ce hasard heureux qui vous à permis, ne faut-il pas à ce niveau reconnaître un espèce de manque prépondérant, contradictoire même, qui par les absences qui le déterminent justement, engendre ces besoins d'ajouts enchainés encore et encore, comme si de détenir de la sorte, ne pouvez nous que nous inspirer de pouvoir prélever d'avantage.
Majorana, physicien de génie, semblait du moins au nom des apparences qui émane rétroactivement de lui et qui sont peut être mensongères, ne pas vouloir faire grand bruit de son talent, dont tout le monde aujourd'hui et même semble t-il à chaque jour d'avantage, prétend qu'il était immense, n'y à t-il pas dans cette précaution, si toutefois elle est véridique, une seconde leçon, plus subjective chapeautant de façon insidieuse, toutes celles communiquées de façon cette fois plus ouverte. Après tout lorsque vous êtes autant, cette autre quantité là ne doit elle pas vous suffire et si vous en usez pour obtenir plus encore, en installant peu importe leurs formes de ces vitrines chargées de vous faire plus évidents, cette surenchère pour aboutir n’exploite-telle pas l'attention un tantinet désespérée de ceux qui ne parviendront jamais à être autant.
Majorana inspiré en cela par son intelligence hors normes n’a t-il pas admis qu'il était, sans qu'il en soit coupable pour autant, une injustice invraisemblable pour le commun des mortels, puisqu'il lui était donné de comprendre, sans que quiconque à ce propos pour y réussir, vienne lui expliquer quoi que se soi. Plus encore sans qu'il soit un tant soit peu possible, pour une immense majorité, d'admettre ce qu'il était ainsi parvenu à coucher sur la papier. Ne s'est-il pas considéré à lui même, au nom de ses capacités, amplement suffisant. Lorsqu'il vous est offert de découvrir à ce point, ce que vos méninges vous permettent, n'est-il pas déjà une offrande, bien pesée, inestimable.
A partir de cette considération, cette justesse là admise, une certaine justice n'est-elle pas par répercussion plus aisément applicable, en veillant à ce que les premiers qui le sont naturellement, apprennent à se satisfaire des arguments qui les distinguent.
Comme exemple, je prendrai le Tour de France, comme tant d'autres manifestations se constituent à partir de mêmes principes, est-il nécessaire que 200 garçons parcourent notre pays, applaudis par des millions d'autres installés sur le bord de la route, contribuant ainsi par ce rapport de force à les faire plus inexistant encore à eux mêmes, ne vaudrait-il pas mieux que pendant 3 semaines, d'une destination à une autre, multiplié par 21, chacun emprunte justement ces routes mises à disposition pour pédaler selon ses moyens afin de prendre conscience déjà de ceux qui les constituent et de débuter de ces progrès qui sont à ce point productifs qu'ils ne sont surtout pas calculés d'après autrui. Pourquoi ceux qui peuvent rouler vite et longtemps, ne se satisferaient pas de ces possibilités, pour jouir simplement, du plaisir de pouvoir rouler justement vite et longtemps, pourquoi rechercher ces satisfactions inexactes qui nécessitent des moins forts pour se dire plus puissant, pourquoi ne pas opérer comme le fit apparemment Majorana, en apportant au monde si tel est le cas, une double démonstration de générosité, en permettant aux générations qui lui succéderaient d'avoir accès à ses travaux, tout en ne leur imposant pas sa personne, je t'offre ce dont je suis capable, en veillant à ne pas t"imposer ce que je suis.
L'exploit peu importe sa spécialité, lorsqu'il vous est permis, n'est-il pas la seule médaille qui compte. Teddy Riner, simplement par ce qu'il est ne vaut-il pas déjà, plus encore s'il se refuse à vouloir les gagner, autant de titres de je ne sais quoi. Ce supplément d'identité qu'il semble vouloir conquérir, lui et tant d'autres, n'est-il pas une sorte de méconnaissance véritable de qu'il est déjà, cette surenchère même, n'est-elle pas plus coûteuse que ce qu'elle est censée rapportée, comme toute valeur ajoutée, ne dévore t-elle pas par ce qu'elle promet, cette valeur de base qui la supporte et la permet.
Dit autrement lorsqu'on est autant, la seule victoire souhaitée, authentique, ne passe t-elle pas par cette considération, disant qu'on ne saurait à notre propre égard, trouver meilleur adversaire que soi même et surtout qu'on initie forcément, dans l'entendement des vaincus, qu'on le conteste ou pas, ces notions par lesquelles un certain schisme inconscient s’opère, parce que ces défaites là, orchestrées de la sorte ne savent pas, à différents degrés ne pas pas poser probléme et qu'il est destructeur, d'avoir en soi et pour soi, de ces appréciations de perdant qui vous amènent, phénomène anéantissant, à vous regarder vous même de travers.
(509)
Tout cela évidemment en fonction des habitudes prises semble fortement improbable, comment inverser ces tendances, lorsque l'on sait justement que les tendances ne sont pas de celles, qui rappliquent quant on les siffle et qui se retirent tout aussi docilement, lorsqu'on ne les sollcite plus. Une fois implantées elles prennent possession de ceux qui les ont réclamés, plus encore si l'on ajoute à ces principes, ce que les générations impliquent en se succédant, les manières empruntées sont prises par traditions, sans être réellement remises en cause par les nouveaux venus, lorsqu'elles ne sont pas carrément amplifiées, ce qui conduit à faire que les systémes auxquels elles correspondent, ne sont surtout pas en tant que tel dépendants des individus chargés soi disant de les régir, ni plus dépendants d'ailleurs d'eux mêmes, les influences qui les colorent sont autant de force aveugle, qu'on peut à la rigueur exploiter, voir rendre plus prédominant, sans parvenir à les dominer pour autant.
Ainsi ceux qui détiennent des capacités, peu importe le secteur concerné, plus marquées que la moyenne, ne se pose pas de questions et sont aspirés plus qu'ils s'orientent eux mêmes, vers ces carriéres auxquelles ils sont destinés. Le plus étonnant et qu'ils sont en quelque sorte motivés par défaut, pour épouser ces incitations, car ce n'est pas tant les avantages promis qui les poussent à emboiter ces pas là, mais les inconvénients infligés à tous ces autres, qui potentiellement s'avèrent moins armés qu'ils ne le sont. Dit autrement ceux qui deviennent riches, fuient plus la pauvreté qu'ils ne recherchent explicitement à gagner beaucoup d'argent et lorsque la peur devient, surtout inconsciemment, un moteur, vous ne cherchez sans vous en rendre compte qu'à vous en préserver et plus vous y parvenez, moins vous vous montrer aptes à pouvoir contenir cette frayeur permanente qu'elle vous inocule, voila pourquoi certains amassent au dela du possible et du consommable même, car il ne s'agit pas pour ceux là de posséder comme certains le conçoivent, mais de s'éloigner d'une condition, qui à votre entendement devient toujours plus épouvantable, paradoxalement, à fur et à mesure que vous vous en écartez. Formulé autrement, plus le cadre qui est le votre, en fonction de vos revenus se montre protecteur, plus son strite opposé vous épouvante et plus pour vous reconforter à ce propos, vous vous acharnez à accroître votre fortune.
Tout à l'opposé bien sur, une philosophie d'existence intelligement menée, devrait s'inspirer d'un contraire exacte, devrait même se diriger en totalité vers son opposé, pour la raison simple est que nous sommes promis à viellir, ainsi pour parvenir à assumer sans panique cette diminution, autant apprendre à l'époque on l'on est au maximum, à se satisfaire de peu, afin de ne pas à avoir au final à perdre plus encore. L'une des expressions de cette perte de contrôle se remarque de nos jours, par ces recours au combien contre productifs à la chirurgie esthétique, plus vous y cédez, plus on distingue par ces rattrapages improbables ce que vous avez souhaité dissimuler, formulé autrement, plus vous cachez, plus ce qui ne devrait pas être vu est mise en évidence par défaut, la peur à tous les niveaux est mauvaise conseillére.
Evidemment, il ne saurait y avoir d'avantage n'imposant pas en paralléle un inconvénient d'une envergure semblable à la sienne. Si vous débarquez puissant, vous ne pouvez pas ne pas savoir que vous avez, selon cette même équivalence contraire tout autant à perdre. Alors cette même angoisse sous jacente s'initie en vous et vous conditionne à votre insu, à faire tout votre possible pour établir entre cette dévoluation promise et vous une distance de sécurité, qui, comme précisé quelques lignes plus haut, se voudra toujours plus grande, il ne faut pas compter sur nos inquiétudes en les épousant de la sorte, pour nous apprendre à ne pas nous en inquiéter. Si vous ajoutez à ce constat que ce processus touche de façon plus marquée, proportionnelle justement à leurs capacités de départ, les plus performants d'entre nous et qu'ils succombent d'autant plus à ces travers que tous les systémes qui les permettent sont en place parmi nous, depuis des lustres, vous élucidez alors avec plus de facilité le pourquoi de leurs incohérences, celles notamment consistant à engranger sans fin. Cet insensé là, est lui aussi une perte de raison par définition, donc l'expression, pour en être humain en l'occurrence d'un santé mauvaise.
(510)
A partir de ce constat, tout être humain détenant un minimum de savoir vivre, saura s'abstenir de condamner ceux qui ne vont pas bien. Qui ne regarderez pas d'un oeil réprobateur, celui qui oserait passer un savon à un individu gravement malade, parce qu'il n'aurait soi disant pas su ne pas être atteint du cancer. Si vous prenez les cas de ces ultra riches, où même de ces sportifs de haut niveau qui paraissent n'être jamais rassasié de victoires, voir de ces artistes qui veulent en permanence rajouter plus de succés encore à celui qui est déjà le leur, enfin de tous ceux qui ne distinguent dans ce qu'ils possédent, prisonnier en quelque sorte d'une interprétation maladive, que ce qu'ils sont en position de perdre à présent et qui réclament plus encore, pour tenter de se protéger de plus belle, selon ces principes là, tout en aggravant en ce qui les concerne leur cas, tous ces êtres humains se sauvent à toutes jambes pour ne pas être rattrapé par ce qui les tourmante et comme leurs angoisses de toujours perdurent, ils accélèrent sans fin, ils accélèrent d'autant plus que les attributs d'origine qui sont les leurs, leurs offrent de le faire de façon plus marquée que pour n'importe qui, entraînant le monde dans sa totalité dans une direction qui est indentique à celle qu'on emprunte lorsqu'on se sauve à toutes jambes, seulement guider en l'occurrence par cette motivation là.
Alors lorsque j'entends Etienne Chouard, mon chouchou, sa faisait longtemps n'est ce pas, accuser ces mêmes de tous les maux de la terre, mais on accuse pas les mals portant et lorsqu'on se permet de les montrer du doigt de la sorte, comme lorsqu'on considére qu'un malade du sida, par exemple, homosexuel de sucroît, à sous certains aspects, plus ou moins mérité son sort, on tente à nouveau de se rassurer, en se prétendant à soi, même pour se faire en transitant par l'acquiéscement plus où moins consenti de quelques autres, que l'on est quand même meilleur que ces gens là. La aussi, intellectuellement il y à désordre, formulé autrement, ces bricolages ne fonctionnent pas.
Toute accusation à l'égard de quiconque est déjà l'expression d'une déviance personnelle, intime, n'avons nous pas déjà tant à faire avec nous mêmes, n'avons nous pas déjà tant de conflits internes à régler qu'ils nous faillent déclarer autant de guerres avec nos semblables, qui ne sauraient en être d'ailleurs, tous ces conflits extérieurs, ne sont si on les analyse tels qu'ils sont, que des manouevres de contournement.
Voila pourquoi mille fois, au cours de mes deux décennies de chantier, j'ai fais remarquer à ceux que j'ai croisé et qui prétendaient occuper sur l'échiquier politique, ces deux extrémes, l'un à gauche l'autre à droite, qu'ils essayaient par leurs discours en persuadant les autres, de se persuader eux mêmes, ainsi détestaient-ils les riches plus qu'ils n'aimaient les pauvres, réprouvaient-ils les immigrés plus qu'ils n'approuvaient les Français, cherchant dans ces désapprobations ces excuses faciles vous offrant de ne pas vous regarder en face, comme on condamne même à demi mot un malade du sida, pour parvenir par ce stratagéme sans avenir, pour n'être pas contaminé par le vih, à se persuader qu'on est en définitive meilleur, ces palliatifs qui peut l'ignorer nous dégardent autant qu'ils endommagent notre ambiance générale.
Les désiquilibres d'autrui, peu importe leur genre, ne peuvent par comparaison, nous prétendre que nous sommes pour autant équilibrer.
La peur génére en nous des conséquences invraisemblables qui en priorité contribuent à nous faire plus peureux, après tout il n'est pas totalement illogique, que nous ne ressemblions pas au finale à ce qui nous inspire par défaut à ce point. Plus encore à l'égard de celle qui justement nous tétanise, vis à vis de ceux qu'elle touche, il est fortement déconseillé, pour amoindrir justement ses effets, de vouloir les rassurer. La peur est semblable par ses manières qui l'aident en nous à s'imposer, à la mort, comme à la violence, il ne faut surtout pas se déroger à ce qu'elle nous inflige, mais s'attaquer à ce qui nous effraie de front pour ne plus être transit d'effroi par ce qu'il signifie, comme il ne faut pas non plus, se vouloir tendre à souhait pour inciter ceux qui sont loin de l'être à se montrer plus cléments, comme il est inutile de faire abstraction de la mort, par tous les subterfuges imaginables, pour ne pas être un jour rattrappé par ce qu'elle nous promet.
La fortune, les médailles, les applaudissements, les récompenses, les honneurs et tout ce qui va avec, sont autant de fuites en avant, tentez alors de poursuivre ceux qui sont tenaillés par ces nécessités, pour leur faire la peau de façon plus où moins symboliques, vous ne contribuerez qu'à accentuer ce qui les incite à se conduire ainsi, sans écartez des procédés qui sont les votres, qu'à votre niveau aussi, ils sont épousés, sans que vous vous en rendiez réellement compte, au nom d'une motivation, qui franchement décortiquée, n'est pas si étrangére à la leur.
(511)
Alors comment faire.
Je ne sais plus dans quel volume, j'avais émis à ce sujet un embryon de réponse, en sous entendant, afin que ceux là reviennent à plus de raison, qu'ils ne servaient pas à grand chose de limiter les revenus, mais qu'il fallait plutôt, limiter les pouvoirs d'achat. Sous entendre à ceux ainsi qui gagnent beaucoup, voir beaucoup trop, qu'il ne leur sert à rien d'engranger comme ils le font, puisqu'ils ne seront jamais disposés à pouvoir le dépenser un jour.
Jean Luc Mélenchon, pour qui je ressens quelques intérêts, plus sur le plan de la personnallité dégagée par l'homme en question, que par rapport au parti qui le supporte, à prétendu à l'égard de ceux parvenant à faire de l'argent avec de l'argent, qu'il s'agissait là de vices, je dirai plutôt qu'il s'agit de maladie, ce qui n'est pas semblable. Ces êtres humains là ne sont pas mauvais, ils ne sont tout simplement pas, sur le plan humain justement, en bonne santé, d'où la nécessité pour tenter de les récupérer un minimum de ne pas les accuser, ceux là sont suffisament épouvantés de la tête au pied, pour que nous accentuons ce phénoméne qui les ronge de l'interieur, en nous voulant à leur égard menacant. Je sais, j'ai prétendu dans le paragraphe 510 qu'il ne servait à rien pour conjurer un tant soit peu notre torpeur de toujours, originelle, véhiculé par notre finitude de nous faire rassurant, il n'est pas utile non plus de se vouloir dans ces cas là, dans l'espoir d'un quelconque résultat éventuel, totalement contraire. Si être rassurant est contre productif à l'égard de ceux, qui en tant que tel ne sont pas encore saisi à ce point par ces peurs dévastatrices parce qu'inconscientes, se vouloir intimidant à l'egard de ceux évoluant sous leur emprise, contribuerait à les paniquer plus encore et à faire qu'ils accentueront de plus belle ces mêmes façons tant reprochées
Maintenant pour la voir venir, je peux essayer de répondre déjà par anticipation à cette question, qu'est ce qu'un être humain en bonne santé, un être humain, en l'occurrence en moins mauvaise santé que tous les autres. Car en fonction de ce que nous sommes, en fonction de cette même dichotomie que je n'ai de cesse de mettre en avant, entre la puissance de notre entendement et notre espérance de vie, il ne saurait sous le dictat de ces conditions là, y avoir d'être humain en réelle bonne santé.
Voila pourquoi je conseille de limiter nos agissements, en concentrant nos efforts, en priorité absolue sur l'éradication de la mort, afin d'être débarassé de cette première limite, fondamentale, qui nous prive pour l'heure de notre humanité potentielle. Un être humain véritable, digne de ce nom, n'étant pas, comme je l'ai tant écris, un homme où une femme, immortel au point de ne plus pouvoir mourir, une tendance désastreuse n'en devient pas bonne pour autant en épousant pour la contrecarrer son opposé total, mais un homme est une femme, ayant effectué de lui même ou d'elle même, tout ce nécessaire lui ayant permis d'être en fonction des contextes en lice, une sorte de maximum personnallisé possible.
Condamner les riches parce qu'ils possédent beaucoup, générera sans qu'ils l'analysent comme tel, chez ceux là, ces mêmes inquiétudes qui les conditionnèrent à l'origine à se vouloir possédant à un tel niveau. Si quelqu'un court un tout sens parce qu'il à peur du loup, avant de l'avoir seulement vu, il vous sera compliqué de le ramener à plus de bon sens, en tentant pour le convaincre de ralentir, de le rattraper, déguisé justement en ce qui l'épouvante à ce point, a moins que vous n'envisagiez par ce procédé de vous dire à vous mêmes comme à quelques autres courageux en proportion de son affolement.
Quelqu'un qui ne posséde pas un sou, ne se sera pas meilleur comme par enchantement, pour avoir seulement montrer du doigt, ceux qui justement en possédent trop. PLus encore vouloir que les malades soit des coupables, ne rendra pas plus juste, loin s'en faut, ceux qui par ces manières essaieront d'acquerir une aura plus prononcée. L'être humain en mauvaise santé, n'à jamais par comparaison, simplement, rendu plus de santé à celui qui ne souffre pas des maux qui sont les siens. Cette évidence vous paraîtra si évidente que vous m'accuserez de céder à la facilité, pourtant elle est un principe généralisé, amenant celui saisi par les sables mouvant jusqu'aux genoux à s'imaginer, pour se rassurer en proportion à travers cette intreprétation, mieux barré que celui enfoncé dans ces même sables jusqu'à la ceinture. Alors si vous remplacer les sables de cette métaphore par la mort, vous vous apercevrez que ces concurrences que nous nous infligeons sont de même nature. Plus encore, pour nous protéger de cette mouvance absolue promise à nous aspirer et engloutir, toujours dans le but illusoire de nous reconforter, nous nous amménageons des échaffaudages, pour nous hisser le plus au dessus possible de cette menace là, évidemment tous ceux là ne sont que des mirages, semblables à ceux qui font avancer le marcher qui consent à mettre encore un pied devant l'autre, pour fuir cette soif qui le motive et l'etreint en simultané.
Finalement toute ma philosophie dite du réel, repose sur cette nécessité d'orchestrer dans nos activités un ménage nécessaire, on ne se raméne pas à la raison en consentant à quelques rajouts de plus, cette entreprise réclame un éclaircissement, comme lorsque je désire de temps à autre, faire dans une pièce un rangement véritable et que je consents pour y réussir à effectuer un vrai tri, en jettant pour de bon, non ce qui mérite de l'être, mais que j'accompagne plus qu'il prétend par ce qu'il est se maintenir à mes cotés.
(512)
Hier soir m'est venu cette pseudo affirmation, même si je n'apprécie pas les réalités arrêtées, à peine figées en règle générale, la réalité elle même, celle qu'on coiffe d'un R majuscule, redistribue les cartes, mais enfin, j'en ai déduis, à raison je pense, qu'un malade à plus besoin de médicaments que d'amour.
Beaucoup en découvrant les lignes qui vont suivre, en considérant déjà qu'ils puissent être nombreux à me lire ce qui est loin d'être assuré, vont soit prétendre de moi que je suis fou à lié, ou me plaindront pour le peu de considération que je détiens pour ces grands sentiments qu'on se flatte parfois de ressentir et par lesquels un jour on se risque à dire je t'aime.
J'ai toujours eu la sensation qu'il se cachait derrière ses aveux catalogués comme magnifiques, des conclusions moins fleurissantes, comme si quelque part cette attention là à l'égard d'un autre, nous semblait être inconsciemment comme une marque d'intérêt, valant au principal visé touché par cette pseudo forme de délicatesse, qu'il l'admette à sa juste valeur. Je n'ai jamais franchement admis que l'amour, puisse être une sorte d'approche totalement gratuite, j'ai toujours pressenti dans cette annonce plus d'avertissement que de générosité exacte. Dit autrement, nous ne sommes pas décidés à poser notre dévolu sur quiconque pour des prunes et lorsqu'il est précisé, cet aveu réclame déjà à sa façon les premiers intérêts de cet investissement là, par quelques retours désirés équivalents. Un chanteur disparu à écrit qu'aimé était plus dure que d'être aimé, à juste titre, l'amour lorsqu'on en bénéficie est une sacré mise en valeur, d'autant plus lorsqu'il possède un prolongement sexuel, le désir qu'on prodigue, redore notre blason, nous confère forcément plus d'allure. Dit autrement, nous aimons être aimés.
Une certaine sagesse voudrait que nous limitions pour mieux les rationaliser nos sentiments au seul plaisir que nous ressentons à partager tous les quotidiens, d'un éventuel alter égo, sans nous lancer dans de longues tirades, aussi simplistes si on les décortique avec honnêteté qu'elles sont exagérées. Comme je l'ai sous entendu si souvent, ce dit amour n'est qu'un échange de bon procédés, après tous lorsque nos goûts dénichent un maximum d'équivalence, qui leur offrent de quoi, non être partagés mais accompagnés, l'association qui s'en suit, n'est déjà pas si mal. Si un hasard positif vous délivre de rencontrer quelqu'un propre à vous dédier un parallèle dans lequel vous pourrez goûter à cette proportionnalité, je ne pense pas qu'il soit réellement censé d'espérer mieux.
Bien sur l'aspect sexuel dans cette réciprocité est primordial, à tous les âges, même pas défaut, une absence voulue des deux bords, parce que les corps concernés ont vieillis, peu mettre tout autant à l'aise, qu'un débordement de sensualité nécessaire selon une autre équivalence, pour d'autres individus, plus jeunes. D'ailleurs existe t-il d'autres façons plus vraies de dire je t''aime, qu'a travers ce que l'on consent, sans effort, parce que ce qu'il ou elle nous inspire à ce propos fait office d'évidence, toutes réticences quant à certains actes, alors qu'ils sont pour celui ou celle à qui on les refuse une attente, ne sont-ils pas la preuve que ce dit amour parfois n'aime pas autant, que le verbe usé pour l'exprimer voudrait le laisser croire. On n'aime pas vraiment cet autre en question quel qu'il soit, en le calculant pour cela d'après ce qu'estime nos propres limites à son sujet. Bien sur on peut exiger de vous, des concessions qui ne sont pas admissibles, voir dévalorisantes, ceux qui ne s'aiment pas eux mêmes auraient tendances à instaurer ce genre de compromis, valant à celui ou à celle qui y cède de ne plus s'apprécier, progressivement. Contrairement à certaines idées reçues, ceux qui ne sont pas dégoûter par ce qu'ils sont, qui n'ont pas de répulsion à l'égard de leurs envies, parce qu'elle ne sont pas de celles, maladives, recherchées justement pour accentuer en interne sa propre désaffection, sont ces mêmes qui restituent à ceux qu'ils côtoient ces sentiments rattachés à cette acceptation là, valant à celui qui en bénéficie par répercussion, de se sentir banalement à sa place et bien en simultané.
L'amour pour qu'il se révèle ne nécessite pas autant d'approches complexes, à un tel niveau, que ces retours quasi mécaniques sont à même à nous interroger sur cette existence qu'on lui confère quasi métaphysique, alors qu'il semble mieux se porter, sans comparaison, lorsqu'on lui adjoint un certain pragmatisme, qui le fait plus arithmétique que fleur bleue, mais en lui permettant surtout d'advenir au nom d'un meilleur tout simplement possible.
(513)
Voila pourquoi j'ai débuté le paragraphe 512 par cette insinuation, voulant que les malades nécessitent plus de médicaments que d'amour. Alors si je ne vous ai guère enchanté quelques lignes plus haut, celles qui vont suivre vont enfoncer le clou, en mettant en avant que la bonne santé, en tant qu'être humain n'est pas notre fort. A ce sujet je n'ai pas pour oser ce diagnostique, changé de malaise, trop d'entendement d'un bord, trop de puissance intellectuelle, pour si peu d'espérance de vie de l'autre, à partir des inconforts qui prolongent ce rapport de forces mal foutu, nous sommes évidemment, sans distinction tous malades et surtout, surtout pas coupables pour un sou en proportion. Ceux qui scandent l'exacte contraire, ceux qui désignent du doigt et accusent, cherchent par ces verdicts mensongers à redorer leur blason, à se dire meilleurs. Sincèrement, sans vouloir me montrer offensant, des le collège atteint, il est grand temps de se calculer autrement. Il n'y à pas de méchants, de gentils, il n'y à que des êtres humains, constitués de telles manières qu'ils obéiront, par réactions, à certains contextes, pour ne pas pouvoir, tributaires de ce qui les constituent, s’avérer sous le joug de ces influences autrement.
Voila pourquoi, lorsque cette absence de culpabilité à été intégrée, la nécessité de médicaments gagne d'un coup en évidence, l'amour qu'on se le dise est toujours sujet à caution, mais plus encore, toujours sujet à interprétation.
On aime plus encore, sans intellectualiser ce calcul, lorsqu'on à en proportion intérêt à aimer, l'amour bénéficie d'une telle réputation, d'une telle intouchabilité, qu'il masque chez ceux et celles même qui s'y réfèrent ce pourquoi ils s'y réclament. Plus encore et là vous allez me détester pour de bon, il semblerait même que ce méga sentiment, omnipotent, omniscient, empêche toute réflexion, il est même par ce qu'il implique celui par lequel justement on ne réfléchit plus lorsqu'on adhère à ce qu'il signifie, aimer et penser selon ses principes ne paraît pas être compatible.
Tout les comportements humains lorsqu'ils sont explicitement négatifs, témoignent d'une pathologie, le poids de notre finitude chez ceux là est parvenue à s'emparer de cette balance intérieure en s'appropriant ce pseudo équilibre, qui permet lorsqu'il est très provisoirement maintenue, simplement d'aller mieux pour ne pas aller plus mal. Il ne peut y avoir dans notre état actuel, en ce qui nous concerne, un, de sérénité vraie, deux, plus encore, de sérénité vraie et durable. Nous sommes de courte durée et tout ce que nous pouvons éventuellement ressentir n'est promis qu'à se prolonger selon ces délais là, plus encore, si ce qui est éprouvé s'avère savoureux. Voila pourquoi et je me répète sciemment, entre des médicaments et l'amour, nous ne devrions pas hésiter.
A partir de là certains vont me prétendre scandaleux, voir dangereux, inadmissible, tant pis pour moi, cela m'apprendra à vous raconter des histoires qui en tant que tel n'en sont pas. Je pense sincèrement, qu'il faudrait à nos tourments, vu leur origine, vu leur profondeur, leur inextricable, plus de médecine que d'amour. Après tout pourquoi ne pas nous orienter vers ces deux méthodes consommées en parallèle, voulant que d'un coté, nous n'hésitions pas à consommer ces drogues, nous valant, toujours au nom de ce que la mort nous inflige inconsciemment, de ne pas céder à la folie, associée aux actes qui mises en pratique la caractérise; et d'un autre, s'efforcer au plus tôt, de nous modifier, pour nous donner du temps et rien d'autre, parce qu'à l'heure actuelle, en résumé absolu, pour ne plus partir en vrille dans de telles proportions, nous ne nécessitons pas d'avantage.
L'amour n'existe pas, il est par rapport à ce que nous sommes, pour le moment, un sentiment totalement au dessus de nos moyens, une sorte de ressenti fantasmé, illusoire en l'état, qui ne conduit à ce propos justement qu'à plus de contrariétés, comment pourrait-il en être autrement, les frustrations qu'il provoque pour nous décevoir forcément, en répercussion se montrent couteuses.
Ma philosophie du réel, en désignant la mort comme seul adversaire à abattre, sans être traversé pour parvenir à se défaire de ce qu'elle nous impose de la moindre haine, à planter le seul décor qui soit, tout le reste, nos envolées peu importe leur nature, qu'elles se veulent aimantes, coléreuses, rancunières, vengeresses où autres, ne sont que des maux différents, parce que nous le sommes tous envers tous, provenant d'une même source unique et inchangée, depuis que nous foulons, campés sur nos deux pieds, le sol de cette planète.
(514)
Des drogues au lieu de sermons. Il à osé, comment formuler de telles conclusions, peut être, parce que toutes nos méthodes à ce sujet n'ont jamais fonctionnées. Je pense qu'il faudrait nous confier de façon plus entière à la science, d'abord pour contenir nos angoisses, celles, toujours les mêmes, prodiguées par notre finitude, ensuite pour nous auto-modifier carrément, faire de nous d'autres êtres humains, plus développement durable, expression fétiche de nos temps.
Plus encore, dans le même registre, quitte à me faire haïr pour de bon, autant mettre, une bonne fois pour toute les deux pieds dans le plat, il n'y à pas d'être humain méchant, il y à juste des êtres humains à ce point malades qu'ils sont devenus dangereux. Pour tenter de vous faire admettre cette réalité, prenez un individu porteur d'une pathologie grave et contagieuse, qui s'aventurerait à prétendre à son sujet qu'atteint de la sorte, au nom de son état du moment par définition, celui là même incarnerait quelqu'un de mauvais. Celui qui se risquerait à ce genre de raccourcis se ferait illico presto et à juste titre remonter les bretelles. On ne pourrait reprocher à cette personne à haut risque, contaminée de la sorte que sa dangerosité, pour se montrer contagieuse, sans qu'on lui oppose pour autant des notions incohérentes de bien où de mal.
Si vous prenez comme exemple, cet événement dramatique survenu au mois de juillet 2016, dans l'une de nos églises, les deux jeunes hommes qui se sont adonnés à ces actes insensés, n'étaient pas comme je l'ai entendu, diaboliques, sataniques, monstrueux, ignobles et j'en passe, juste gravement atteint, ils étaient tout bonnement, sur le plan humain en face terminale d'auto destruction. Alors si nous les avions arrêtés avant qu'ils ne se suicident autrement, ils auraient été jugés, emprisonnés, surveillés même par caméras interposées de jour comme de nuit, pour quels résultats.
Mettons au point, en fonction de ces humeurs là et en exploitant à leur niveau leur traduction chimique dans nos organismes, des traitements correspondant qui feront que ceux qui en sont arrivés là, voient leurs ardeurs négatives canalisées. Allons même au delà, ne devrions nous pas, toujours d’après cette inadéquation originelle qui nous malmène et qui nous affirme que notre entendement mérite mieux que cette espérance de vie, non assurée, qu'il nous est donné, en attendant que d'autres prennent, pour être mieux armés, le relais de notre aventure, nous résoudre des notre plus jeune âge, à un traitement préventif, pour que nous ne pétions pas les plombs à ce propos.
Je sais je dépasse les bornes, moi qui n'hésite pas à me dire philosophe, outrage! Un penseur ne se laisse pas aller à de telles inepties, il reste dans les clous, quoi qu'il advienne, même si sur ces passages piétons là, il est reconnu que tous ceux qui les empruntent, sont méthodiquement écrasés, même si de plus, sans qu'on insiste trop à ce niveau, par l'éducation qu'on nous promulgue, ces mêmes trajectoires sont dans nos sociétés obligatoires.
Alors on utilise des citations et on essaie de se constituer une pseudo allure personnelle, d'après des concepts usés jusqu'à la corde, tout offert depuis des siècles à une espèce d'expectative généralisée et entretenue, comme un autre garde à vous. Une attente, l'Attente même, qu'on peut coiffer sans hésitation aucune d'un A majuscule et qui nous tétanise, par ses significations, dans le sens propre du terme, en se logeant toujours d'avantage, par le jeu des générations, dans nos inconscients, en interprétant, cette fois de façon concrète, une omniprésence vraie, qui occupe parmi toutes les traductions qu'on lui délivre, une place prépondérante dans nos temples et autre églises.
(515)
J'insiste, il n'y à pas homme méchant, quelques femmes peut être, parfois, non mais! Je plaisante là.
Nous sommes par définition des êtres souffrants, alors je vous laisse concevoir les conséquences, lorsque ces même douleurs à notre égard sont dites méritées, lorsqu'on nous prétend pécheurs, mauvais de nature. D'entrée de jeu, même si cette précision là, ressemblera un peu à une jolie contradiction performative, je distingue chez ceux qui en usent, à défaut de méchanceté, cette dangerosité contagieuse, qui se manifeste justement par leur agressivité, en autre et par leur perte de sens exacte, surtout, symptomatique. Ceux qui sans plus me connaitre accusent les gens d'être ceci ou cela, sans même savoir de qui ils causent très exactement. De suite, à leur encontre, je suis rattrapé par un autre instinct de survie, qui s'empare de mes intestins, les vrille d'un coup et m'avertis par cette insistance qu'il me faut dans l'urgence prendre mes distances. Ceux qui en déduisent ceux là, sans que cet état soit je pense, du moins je l'espère, irréversible, ne sont plus maître de leur raison, se sont en eux leurs douleurs qui ont pris possession de leur conscience, comme de leur inconscient jusqu'à s'exprimer même à leur place.
Imaginez quelqu'un qui n'est pas atteint pas le virus du sida et qui exploite cet état qui est le sien, pour interpréter à l'égard de ceux qui en sont porteurs les donneurs de leçons, jusqu'à leur assurer qu'il n'y à pas en tant que tel de hasard à ce qu'ils subissent à présent, qu'ils l'ont quelque part bien cherché et qu'il est lui, meilleur qu'eux à ce point, qu'il est en capacité, pour n'être pas malade justement, de le leur prouver. Sauf que dans le cas de ce qu'on dit être la haine, ceux qui s'adonnent à des sermons de cette espèce, sont plus encore ravagés par la maladie, que ceux qui les écoutent.
Lorsque j'étais plus jeune, je ne reculais pas devant ces fameuses conversations à partir desquelles les avis soi disant sont échangés, jusqu'à ce que j'admette, que ne se tenait dans ces faux désirs de réciprocité que l'envie, de faire transiter via les oreilles de l'autre, ses propres opinions dans la caboche de son vis à vis. Alors je me remémorais les explications du vieux Jules, il ne peux y avoir entre des points de vue divergents de discussion, il en était convaincu à un tel degré, qu'il veillait toujours pour entamer un moindre dialogue avec quelqu'un, qu'on l'interroge sur un sujet précis, ou qu'il soit à son tour désireux d'être renseigné. Lorsqu'il voyait poindre chez un personnage ce mélange détonnant d'agressivité et de virulence, il veillait, comme je m'y résout dorénavant à prendre le large, pour savoir qu'à l'image d'une bagarre, il ne saurait y avoir aux coups donnés de coups qui ne soient pas reçus, d'autant plus, lorsqu'on se refuse pour ne pas vouloir entrer dans ce jeu là, à en administrer, plus encore lorsque l'on à admis, pour de bon, que ces mêmes coups là si vous les adressez, lorsqu'ils atteignent leur cible, si vous vous portez bien, mieux au minimum que celui à qui vous les avez infligé, sont plus douloureux que ceux qu'il vous est imposé de recevoir.
Si un pauvre malheureux en plus d'être malade se voit accusé de l'être, désespéré, en guise de soulagement, il cherchera par de nombreux moyens, à faire que son état devienne le votre, afin que vous soyez, au niveau de cette culpabilité impossible, alors à égalité. La démarche vous semblera puérile, elle ne l'est pas plus que celle qui à l'origine, chez cet individu là, l'à incité.
La haine est juste un état de maladie, d'ailleurs à ce propos, son inverse stricte, lorsqu'il est trop échevelé, lorsqu'il énonce une sorte d'affection systématique, susceptible de vous amener à aimer à tout va, ne traduit pas une santé plus avantageuse. Alors lorsque ces appels à ces attachements là transitent, par des anges, des ressuscités, des paradis et des enfers, de vierges et j'en passe, il devient évident que ceux qui se vouent à ces critères sont débordés par une addition de malaises internes, qui sont d'autant plus nocifs qu'ils sont reconnus comme des fautes sous-jacentes et il n'y à rien de plus destructeur pour un être humain, que de considérer le mal qui le ronge comme une pseudo punition de surcroît méritée, c'est un peu, comme si ils nous prenaient de vouloir guérir nos cancéreux par le fouet, certains que ces flagellations contribueraient en se jugeant coupable à faire qu'ils se sentent mieux, sans admettre qu'en les traitant ainsi, on leur reproche d'être de notre genre tout en étant malade, nous ramenant ainsi par ce qu'ils sont, à une sorte d'état éventuel, qui pourrait un jour nous concerner.
(516)
Cet édito peut changer le monde, une reconnaissance, un fait établi majeur, ne nécessite pas de remplir pour le mettre au propre, autant de livres que cela, susceptible de combler par leur addition une bibliothéque, mieux encore plus la précision se limite à quelques mots, plus elle devient un slogan, plus elle est efficace.
Alors qu'on comprenne à notre propos, une bonne fois pour toute, que nous ne sommes pas mauvais, mêchants, pêtris de défauts, comme beaucoup se plaisent à le prétendre, nous souffrons tout bétement d'une sorte d'inviabilité chronique, généré par un entendement trop vaste d'un bord et une espérance de vie trop étriquée de l'autre. Lorsque l'on à admit cette réalité majeure, lorsqu'on la fait sienne, on considére cette necéssité de nous montrer du doigt pour nous accuser de tout, aussi puérile que s'ils nous prenaient d'établir à l'encontre de ceux en mauvaise santé, à défaut d'un diagnostique contribuant à essayer au moins de les soigner, un verdict voulant qu'ils soient coupables. Ces quelques phrases sont en capacités, au nom de ce qu'elles indiquent, d'offrir de nous pour nous, une perspective, qui nous aide à appréhender nos pseudo écarts comme autant de pathologies, humaines trop humaines.
Un être humain en pleine quiétude ne demontre aucun agressivité, il devient moins clément lorsqu'il est contrarié et nous détenons les uns pour les autres à ce niveau, tous les arguments voulus en capacités pour nous faire mutuellement insupportables. Qu'on se le dise, Dieu à laissé faire, les plus aptes evolueront, quant aux autres, sa célébre charité, d'une autre nature que celle sous entendue par nos églises et autres confessions, assure qu'il ne faut pas que ceux qui n'y parviennent pas, puissent insister sans fin en pure perte, les douleurs qui accompagnent cet acharnement sans lendemain, n'ayant en tant que tel, pas lieu d'être.
Au sujet de cette maladie générale qui nous étreint, en guise de démonstration, lorsqu'à table ou en réunion à l'égard de mon hypothése quelques contestations se font entendre, j'aime prendre Hitler pour exemple, en posant à ceux qui m'interpellent cette même question, qui était cet homme? Neuf fois sur dix, j'ai droit à la même réponse, on me rétorque que c'était un fou. Alors je fais remarquer que les fous ne sont pas mêchants, on m'assure que lui l'était et là à nouveau, j'interroge ceux qui se montrent à ce point affirmatif, n'était-il pas plus dangereux que mêchant et cette différence d'interprétation est fondamentale, car à partir d'elle, on admet qu'il n'aurait jamais fallu qu'un tel individu accéde à de telles responsabilités, pour présenter des déviances majeures. Même si l'insinuation qui va suivre est un tantinet provocatrice, je ne suis pas convaincu non plus que les bombes, celles qui rasérent Berlin en autre, aient été, à propos de cette pandémie majeure ayant entrainée le peuple Allemand, la replique la plus sensée qui soit, décrivant à son tour par sa violence, à l'égard de ces auteurs, quelques problémes de même ordre, moins évidents en ce sens pour bénéficier dans leur cas d'un contexte favorable.
Prenez deux malades, que penseriez vous d'eux, si vous les voyiez s'entretuer, motivé par cette certitude étrange, voulant que celui qui survive à cette opposition, soit par définition en meilleure santé que l'autre. Si pour nos pépins physiques quels qu'ils soient, cette gestion là semble aussi éronée que surréaliste, pour nos ennuis psychologiques, cette manière de nous appréhender afin d'atteindre de tels objectifs n'est guère plus rationnelle.
Toute agressivité est déjà un symptome de malaise, accompagné de toutes ces activités qui en découlent, qu'on peut reconnaître dans l'ambition, dans ces désirs qui nous poussent à vouloir être les premiers à être plus vue que les autres, à posséder d'avantage, en bref dans tout ce qui délâbre notre bon sens. Un être humain malade de la sorte se remarquant en toute priorité, peu importe les postures adoptées à son insu pour le signaler par une perte de raison significative, car cette aptitude à la réflexion comme à la reconnaissance est cette spécificité qui nous fait humain, sans elle, nous perdons pied.
(517)
Un être humain ayant perdu sa raison et tout aussi mal barré qu'un animal, peu importe l’espèce qui est la sienne, ayant dans son cas perdu, cet instinct spécifique, correspondant à la race à laquelle il appartient. Imaginez un lion, n'ayant plus en lui pour évidence première, celle qui l'incite pour se nourrir et survivre, à chasser gazelles et autres buffles, qu'adviendrait-il de lui. Il est très prévisible qu'il disparaisse, ce qui dans son état, serait non seulement un vrai bienfait, pour lui, à quoi bon continuer à endurer cette incohérence qui le distingue, comme pour les lions en général, en se reproduisant ne reproduirait-elle pas cette même errance qui l'égare à ce point. Nous autres êtres humains, détenant en caboche ce minimum d'entendement, nous permettant d'avoir de nous une interprétation, à ce point, que nous nous jugeons en l'occurrence plus aisément que nous parvenons à nous analyser, pour se soulager nous n'hésitons pas à faire feu de tout bois, quitte à ce que dans ces brasiers rédempteurs, allumer pour nous soulager en surface du moins, nos frères et sœurs pour alimenter ces flammes là servent de combustible.
Après tout, nous pourrions, comme premier diagnostique à notre égard, prétendre, que tout ce à quoi nous cédons et qui s'avèrent nuisible en retour à notre encontre, démontre que nous allons aussi mal en proportion qu'ils nous semblent nécessaire d'adopter ces manies là.
Un être humain qui boit et qui fume de surcroit en connaissance de cause, sachant pertinemment que ce pli là contribuera à faire pencher plus encore la balance de ce coté spécifique ou ses angoisses, celles justement le poussant à boire et à fumer puisent leurs arguments, n'est pas un être humain parvenant à tourner rond, mais en existe t-il, telle est la question. Ceux qui s'en sortent plus où moins, ne sont-ils pas de ces quelques uns qui jouissent de coordinations avantageuses, pour être sans l'avoir choisi ce qu'ils sont, au sein d'un contexte, qui en fonction des caractéristiques qui les déterminent les avantages plutôt. A partir de cette éventualité, non seulement les pires d'entre nous, sont seulement plus atteint que la moyenne, mais en plus, ils ne sont pas plus responsables de leur écarts, que nos lauréats n'ont de mérite quant à ce qu'ils réalisent.
Lorsque j'émets en terme de possibilités qu'il ne serait peut être pas idiot que nous consentions, en fonction de cette dichotomie terrible que je répétè sans cesse, à concevoir des traitements préventifs pour palier à ses effets les plus dévastateurs, ceux qui me rient au nez, ne prennent pas conscience que ces palliatifs sont déjà en fonction, car tout ce que nous consommons et qui à pour charge de nous étourdir est de même nature, seule différence avec ce que je préconise, le malade en question, prend des pseudo médicaments qu'il veille en priorité à ne pas considérer ainsi, pour n'avoir surtout pas à se juger, selon leur implication, malade en conséquence.
J'entends déjà mes contradicteurs assurer à qui veut l'entendre que je suis dément, concevoir un programme médicale pour déjouer nos humeurs belliqueuses avant qu'elles ne s'emparent de nous, comment puis je profaner de telles bêtises. Il n'en faudra guère plus pour que je sois en définitive considérer dans cette affaire comme le seul détraqué en instance, j'ai conscience du traquenard, il ne vaut mieux pas pour vous que vous soyez de ces quelques uns, s'étant rendu compte, vraiment, que nous ne tournons pas rond. Lorsque les malades sont majoritaires à ce point, celui qui ne l'est pas où qui constate plutôt que nous le sommes tous, lui compris, par l'état qu'il présente, différent en l'occurrence, paraît douteux et cette suspicion dans les esprits fait office de maladie à part entière. L’ambiguïté qu'on me réserve sera d'autant plus prononcée que mon état des lieux à notre égard, sur un plan général, ne remarquera que des êtres humains mal portant à la place de nos coupables de service habituels, il en surgira alors en contrepartie, l'impossibilité de se sentir meilleur et supérieur à l'aide de ses comparaisons pratiques, alors ceux qui auront vent de ma lecture du monde humain, se verront en simultané désigné comme malade et privé en proportion de ces excuses, incarnées par leurs semblables qui leur valaient de s'entrevoir en parallèle comme mieux et plus bon que la moyenne, je crains qu'ils ne perdent tout humour à mon encontre.
(518)
Mais surtout il faut comprendre que la maladie qui nous étreint est de celle, si on ne prend pas conscience de surcroît qu'on en n'est victime, capable de nous influencer à ce point, que nos initiatives pensées pour conjurer ses effets négatifs, contribueront en priorité à les accentuer. Dit autrement, par ces rétorques, la maladie elle même, s'évertuera à s'installer de plus belle en nous. A ce propos et là je suis promis à me faire maudire dans le sens propre du terme, les religions en la matière, exprime une forme de quintessence . Comme je le précisais dans le paragraphe 517, je ne suis pas en meilleur forme à ce sujet que tous les autres, j'ai juste intégré le pourquoi de nos défaillances, toujours générées par cette même inadéquation puisant sa substance dans l'opposition entre la puissance de notre entendement et notre espérance de vie, aidant ainsi à cette volonté contradictoire car contractée par défaut, nous incitant à faire dans ce prolongement là, abstraction du fait que nous allons mourir.
Comme je l'ai expliqué mille fois et qu'il faut assimiler avant tout, la mort au nom du mode d'évolution qui est le notre dans cette dimension, ne se veut pas insupportable pour qu'on la fuie, mais pour qu'on l'élimine. Elle est un obstacle qui ne se dresse pas face à nous, pour que nous consentions à nous arrêter, dépassés en quelque sorte par ce qu'il nous impose, mais que nous nous devons de franchir. Sinon, à l'image de la mort, non seulement elle continuera de nous tuer, mais si nous nous calculons d'après cette immobilisation qu'elle nous inspire, nous nous calculerons indirectement d'après, selon des principes rattachées par leurs fondamentaux, à la mort elle même.
A ce niveau les religions témoignent de ce recours dangereux, les parades usées sont chargées de détourner les attentions, la solution là est aux ordres du probléme qui en est de façon insidieuse à l'origine. Si vous en doutez, songez aux éternités promises qui ne se délivreront qu'à quelques méritants après mort, au delà de l'escroquerie sous entendue, la dite longévité sans fin appartient par son accessibilité à celle promise à nous tuer, par le biais de ces stratégies là, la mort au détriment de la vie assure de manières plus affirmée encore cette durée de toujours qui lui correspond.
Avant de pouvoir éventuellement guérir, il faut déjà en amont de la moindre manœuvre à ce sujet, le vouloir un minimum et pour le désirer, si toutefois tel est notre cas, il faut savoir identifier la maladie qui est la notre. Évidemment pendant des siècles, cette dichotomie, toujours la même, reconnue, se vit adjoindre méthodiquement une sorte d'aveu proportionnel d'impuissance, tous ces milliards d'être humains là, confrontés ainsi à leur finitude se retrouvaient méthodiquement les bras ballants, à quoi bon. Alors l'impuissance qui s'en suivit eut des conséquences que celles ci, pour se répéter à chaque génération, en devinrent culturelles, jusqu'à ce qu'on en arrive à céder à ces conséquences là et à leurs prolongements, instituées, tout en n'en oubliant de façon concrète leur provenance véritable.
Depuis ces manœuvres de contournements dans nos recours de base à ce propos règnent en maître. Tabac, drogue, alcool, religions, congés, nourriture, télévision, fictions, sport de haut niveau, amour, honneurs et j'en passe, toutes ces offres ont des pseudo capacités d'attraction proportionnelles à nos désirs inconscient de diversions quant à notre finitude, à travers elles nous nous contentons de survivre psychologiquement, en existant totalement par défaut.
L'être humain avant toute entreprise, doit admettre son inviabilité chronique, son dysfonctionnement de base est se résoudre, avant de donner le jour à des initiatives soi disant inédites, susceptibles soi disant d'améliorer son sort, commencer par s'assurer en lui d'un équilibre qui l'empêchera de réagir de travers. Si un jour vous décidez de prendre la mer, vérifiez que votre boussole soit juste, qu'elle ne soit pas de celle jouant avec les point cardinaux comme on joue avec des cartes, jusqu'à s'amuser à les redistribuer sans cesse, pour qu'ils échangent leur position. Souvent j'entends certains prétendre qu'on ne peut savoir ou l'on va, si l'on ignore qui l'on est, si cet avertissement fonctionne nous concernant à l'unité, il n'est pas moins efficace si l'on nous traître, pour se soustraire d'un souci de même genre, de façon global.
(519)
Le plus compliqué dans cette approche à faire admettre est cette notion, par laquelle le mal, tel qu'il est reconnu, n’a alors plus droit de citer. Cette interprétation pourtant débouche quant à nos manières de nous appréhender sur des horizons insoupçonnés. Évidemment si l'autre, celui en l'occurrence ayant commis quelques dégâts, peu importe leur genre, est considéré pour de bon plus malade que mauvais, ces références employées par lesquelles notamment on se sent meilleurs, n'auront plus droit de citer. Qui aurait encore pour réflexe de condamner quelqu'un reconnu comme un individu ne se portant pas bien, ces accusations lui reviendraient alors comme autant de boomerangs, non seulement il ne serait plus permis par elles de se sentir plus légitime, mais par dessus le marché ces blâmes méthodiquement se retourneraient, contre ceux, ayant la mauvaise idée d'en user. Nous n'en sommes pas si éloignés.
Je sais, je vais me laisser aller pour vous apporter un exemple à ce sujet, à une jolie contradiction performative, mais ceux qui aujourd'hui n'hésitent pas à avoir la dent dure à l'égard de leurs congénères, sont souvent ceux qui sans l'avouer à quiconque autant qu'à eux mêmes, sont porteur d'une culpabilité, d'une autre espèce à celle signalée par eux à l'encontre d'un tiers, leur permettant ainsi, semble t-il de remettre les compteurs à zéro, où du moins d'afficher une sorte d'égalité qui nivelle en récupérant au passage quelques équivalences bien pratique leurs propres exactions. Si vous êtes malade, ce que je ne vous souhaite pas, ce n'est pas parce qu'il vous sera offert de croiser un plus mal en point que vous, qu'automatiquement ce simple contact contribuera à ce que vous vous portiez mieux.
Ce recours pourtant, présenter sous des angles plus arrondis, afin qu'il soit plus aisément consommable, font légions. Ainsi hier encore un responsable religieux, sans la moindre hésitation, se sentant apparemment tout à fait légitime, invita son insistance à se concentrer sur le malheur d'autrui pour se prétendre par répercussion, plus chanceux et heureux à la fois. Vis à vis de nos rapports, toutes les oppositions quelles qu'elles soient ne sont pas les bienvenues, elles sont peu importe leurs trajectoires autant de fabrique à frustrations accompagnés alors des sentiments justement qui leur correspondent et mettent trop souvent, selon une certaine permanence à haut risque, continuellement le feu aux poudres.
Si vous peinez, pour de multiples raisons tout en ayant à votre service deux jambes en état de fonctionner, il serait insensé de votre part, de vous sentir plus à l'aise, à la simple vue d'un unijambiste. Je ne vois pas en quoi, son drame, en l'occurrence parce qu'il n'est pas le votre, pourrait être en capacité de faire que vos ennuis vous soient à son contact moins perturbant, comme il doit être bien pénible pour ces quelques uns là qui sont handicapés de la sorte, d'incarner autant de soulagements.
Vous allez trouver ce paragraphe tarabiscoté, pourtant il est clair comme de l'eau de roche, toutes nos interprétations, celles que nous nous assénons les uns les autres, pour être justes, doivent se limiter à de simples analyses, dépourvus autant de sentimentalisme que de soucis de récupération, peu importe ce qu'ils visent d'ailleurs. Qu'elles contestent ou qu'elles approuvent, qu'elles décèlent un bien éventuel ou un mal récurrent peu importe, qu'elles plaignent ou qu'elles critiquent, nous n'avons surtout pas à être les uns pour les autres autant d'excuses, qu'elles se disent bonnes ou qu'elles se veulent mauvaises.
Nous ne sommes que des femmes et des hommes parvenant à composer avec plus ou moins de réussite avec ses tares qui n'épargnent aucun d'entre nous. Nous sommes tous malades à différents degrés, ainsi il ne sert à rien, de faire tomber quelques couperets d'un bord, comme il n'est pas plus utile d'honorer à outrance de l'autre, le hasard, dans nos pseudos réussites comme dans nos pseudos échecs, s'avère responsable de tout, de façon contradictoire, pour être par nature, responsable de rien. Alors, laissons nos haches de guerre à ces endroits où elles ont été enterrées et creusons tant que nous y sommes, un trou plus grand juste à coté, pour y ensevelir, ces fameuses médailles réservées aux événement qu'elles génèrent lorsqu'on les brandit, à ceux qui s'y sont fait remarquer soi disant pour le meilleur, comme si un bon quelconque, pouvait s'échapper d'une entreprise aussi néfaste.
Ni mal ni bien à prétendu Nietzsche, juste une nécessité au nom des neurones que nous possédons, de pouvoir établir aidé en cela par notre intelligence justement, une sorte de cohérence qui nous irait mieux que celle que nous devons pour l'heure subir. Un agencement de nous mêmes pour nous mêmes, pour conjurer nos manques et jouir enfin d'un équilibre qui pour se maintenir debout, pour de bon cette fois, n'userait plus de ces fausses histoires qui le garantissent comme tel, jusqu'à le dire parfait, bien à plat, sans défaut, en oubliant de nous préciser que sa pseudo excellence, vaut plus au sol qu'il à rejoint en s'écroulant, qu'à lui même.
(520)
Petite digression ce brave Édouard, m'a sous entendu lors de nos échanges, qui détiennent une virulence qui lui semble primordial, que la lumière dessine l'ombre et la vérité le mystère. J'ignore si la lumière détient autant cette faculté là que l'intention éventuelle qui la génère, mais l'ombre, disons des deux est celle qui toujours persiste et signe, elle est la grande dominatrice de notre dimension. Quant à nos vérités, elle sont trop souvent autant de pseudos réalités qui nous arrangent et si d'elles découlent des mystères, c'est avant tout parce qu'elle ne répondent pas autant à nos interrogations que nous le souhaiterions. La réalité dans nos interprétations à son propos devrait nous satisfaire, des que nous cédons à la moindre affirmation anticipée, nous ne voyons plus d'elle que ce que nous apprécierions de voir.
Le moindre éclairage par définition, qu'il soit exécuté au sens vrai, par l'intermédiaire de notre étoile fétiche, ou en usant d'expertises de notre part, pour que ce qui est décrit ainsi le soit avec justesse, reste un défi, une opposition extrêmement minoritaire dans notre univers. J'aurai plutôt tendance à en déduire que l'ombre par son omniprésence, dessine plus la lumière que la lumière à son encontre y réussit. Elle apporte plutôt à tout ce qu'elle éclaire, les preuves par sa permanence quasi absolue de son peu de puissance en comparaison au sien. L'ombre par ce qu'elle laisse encore voir d'elle au fil de ces heures ou le jour paraît dominer, l'avertit qu'elle reprendra possession de tout à la nuit tombée, ainsi ne s'abandonne t-elle pas à ce que son contraire semble lui infliger, partout où elle le peut encore, elle conserve ce territoire qui ne saurait pas, à un moment ou à un autre, le temps pour elle ne compte pas, redevenir le sien.
Il y à de grande chance que nous nous sentions quant à nos vérités tout aussi sures de nous mêmes, les explications qui découlent de ce qu'elles avancent, sont émises pour nous donner raison, il suffit alors d'y croire pour que le processus fonctionne, ainsi le mystère ne découle pas plus de nos vérités que la lumière dessine l'ombre, lui aussi par son autre omniprésence est celui la même à partir duquel, pour essayer en pure perte de le réduire on tente d'en conclure quoi que se soit.
Il faudrait pour que la lumière comme il est dit, dessine l'ombre, que celle ci soit inexistante avant en l'occurrence que le soleil se lève, alors qu'il ne se tient pas sur cette planète qui nous sert de sol, un pauvre mètre carré qu'elle ne recouvre pas. La lumière ainsi n'est pas à l'origine de ces ombres là, pour nous rassurer, trop perturbé par l'obscurité et ses connotations, nous préférons inverser ce rapport de force. Comme certains reproches à trop de vérités de donner corps en proportion à autant de mystères, ce ne sont pas nos réponses qui produisent en retour des questions, mais ces questions de toujours qui nous incitent à vouloir, même en pure perte, répondre.
Ainsi la lumière ne dessine pas l'ombre, juste se distingue, dans les traces qui demeure de cette maitresse sans partage, l'expression de ses propres limites. Comme nos vérités sont à leur tour, consommées par les mystères qui les ont en amont inspirés. Battu ainsi à plate couture, nous cherchons en vain par ces déductions d'inverser le score.
Vous me répondrez peut être, pourquoi cette précision, en pratique à quoi peut-elle nous servir, juste à nous focaliser sur la réalité, en l'appréhendant comme il convient, même si elle nous confirme, pour l'heure que nous allons mourir, ensuite, nous pourrons en usant pour se faire de notre inventivité, pour tenter, non de la modifier pour qu'elle réussisse à mieux nous convenir, mais en nous modifiant nous, afin de prendre d'elle ce qui nous satisfait. Pour cela il faudra cesser de croire, puisqu'il ne s'agit de rien d'autre en définitive, que la lumière en autre impose à l'ombre les contours qu'elle désire, comme nos vérités engendrent des mystères, nous n'atteindrons par ces principes jamais rien qui vaille, si chaque ligne tracée, alors qu'elle est par définition de départ est appréhendée, comme une ligne d'arrivée.
(521)
Je suis athée, mais attention, je ne suis pas contre les religions, notamment la catholique, j'essaie de découvrir dans ce qu'elles sous entendent ce qu'elles signifient indirectement, le pourquoi en quelque sorte de leur existence. Dire d'elles est notamment de celle à qui je dois, par ses prépondérances locales, quelques influences, plus où moins conscientes, qu'elles expriment, toute plus où moins quelques surenchères, tragi comiques, ne signifient pas pour autant que ces autres escalades, sont, même si à leurs manières, elles chargent un peu la barque, démunies du moindre objectif. Voila belle lurette, que nous savons de nous, sans le savoir officiellement, par manque de moyens, que nous ne sommes pas fait pour mourir, d'ailleurs cette précision pourrait à l'égard de ce titre nous prétendant humain être rattaché, afin de jouir ainsi d'un second intitulé, qui donnerait ceci, l'être humain où celui qui ne doit plus mourir.
Je sais je me répète, mais comment ne pas m'y résoudre, il y à peu j'écoutais encore quelques commentaires sur la philosophie de Schopenhauer et sur celle de Nietzsche, ce n'est pas être prétentieux, que de reconnaître, que mes déductions possèdent des finalités qu'ils ne détenaient pas eux. Bien évidemment, il ne s'agit pas de décrier ces penseurs magnifiques, ils étaient comme je le suis, non embarrassé pour mon cas de ces limites qui furent les leurs, peu importe votre talent vous restez tributaire de votre époque et qui les contraignirent à restreindre intellectuellement leurs projections. Ainsi ne pouvaient-ils atteindre cette cohérence qui vous permet de prélever dans la religion catholique en premier lieu, cette inspiration juste, exprimé par une volonté d'éternité et comme ceux là savaient pour cause qu'elles n'étaient pas possible de leur vivant, leur peu de science ne pouvait même pas les avertir au minimum qu'elle pourrait éventuellement le devenir un jour, on l'imagina après mort, calcul paradoxal s'il en est, pendant que d'autres confessions, je songe au bouddhistes en autre, eux réagirent en sens inverse, ils ramenèrent les conditions imposées par la mort dans la vie elle même, en choisissant le renoncement, drôle de stratégie, vouloir que son ennemi mortel vous domine pour de bon, pour avoir la paix en retour.
Évidemment les deux méthodes s'avérèrent fausses et le demeurent encore, sans que je les condamne pour autant. Parfois vous pouvez dans des situations extrêmes, appliquer à des blessés des premiers soins qui en plus de ne pas en être, se montrent contre productifs, on fait alors parce qu'on ne supporte pas de ne pas faire, ces êtres humains là obéirent aux même nécessités et si comme eux, vos initiatives à défaut de réparer détériorent plus encore, au moins préservez vous par elles, cette ambition voulant que vous vous refusez à baisser les bras.
Malgré tout la religion catholique par son invitation à se poursuivre en dépassant notre statut de mortel, même en adoptant pour y réussir des stratagèmes impossibles, fut en conclusion dans cette optique la plus éclairée, contrairement à ces prérogatives rattachées à ce fameux lâcher prise, ne pouvant comme je l'ai expliqué mille fois, rester sous notre seul contrôle, une tendance vous possédant autant que vous la possédez elle, nécessitant même que vous lui concédiez lorsqu'elle est justement de cette nature, toujours d'avantage, ses nécessités là étant par définition exponentielles, c'est ce processus même qui en l'occurrence contribue à nous perdre, à force de l'épouser, surtout lorsqu'il se transmet de génération en génération, on finit par ne plus savoir, pourquoi très exactement à l'origine il fut requis.
Schopenhauer, sans doute par dépit, vaincu comme peut l'être un être humain, qui sait, qu'il ne survivra pas, souligna quelques pseudos bienfaits pour tenter en pure perte de passer outre, comme autant de mesures de consolation, forcément pathétiques, Nietzsche, énonça un éventuel éternel retour, tarabiscoté, chargé surtout de le mettre en avant, pour que les attentions retenues par ce biais, lui permettent de ne pas disparaître, après son dernier souffle trop rapidement. Mesure au combien exploitée de nos jours, d'où la prolifération actuelle de nos moyens de communications. Les souvenirs qu'on laisse, par nos agissements, ces fameux titres posthumes, sont identiques à ces initiales que l'on grave sur un arbre, ou sur les pierres des monuments, comme des traces délibérément laissées, sachant comme tout à chacun, pour que le néant qui nous guette, nous semble avant qu'il nous engloutisse, en amont de lui, moins vide.
(522)
Finalement la philosophie du réel aura contribué à ce que je devienne adulte, pour de vrai, ce qui me vaut, cadeau empoisonné, d'entendre en priorité autour de moi, ces histoires qu'on se racontent, lorsqu'on est prêt en théorie, à accepter le vrai du vrai, mais à condition qu'on l'habille avant d'entrer en contact avec lui, comme il nous plaît.
D'ailleurs je pense être devenu adulte à 5 ans, aidé en cela grâce à la violence de ce fameux épisode, ou je découvrais, porté par 4 hommes, le cercueil de notre voisine d'en face, la mort envahissait d'un coup ma conscience avec perte et fracas. Je me souviens aussi des commentaires de mes maîtres d'école qui me disaient bébé, parce que je ne considérais pas leurs pseudos priorité comme utiles. Le vieux Jules, m'avait invité, je le connaissais à peine, à visiter le cimetière de St Julien de l'Escap, je devais avoir 7 ou 8 ans. Durant ce tour d'horizon, Jules se contenta de garder le silence, je voyais quelques clichés installés sur les pierres tombales et je fus sidéré par le fait, que ceux que j'apercevais alors, à l'heure ou ils furent ainsi photographiés, ignoraient que ces portraits là, en l’occurrence, orneraient leur sépulture. Comme le prétendait il y à peu Luc Ferry, s'attaquait aux problèmes, sans tenir compte des causes qui en sont à l'origine, ne mènent à rien. Depuis j'ai conservé ce que je pense être une sorte de lucidité première, fondamentale, j'ai réfuté autant que faire se peut, sans vouloir pour autant en dégouter les autres, la majeure partie de nos activités, comme on anticipe un ménage, en n'installant pas sur nos étagères des objets qui les chargeront pour des prunes.
Évidemment cela contribua à me positionner en porte à faux avec la presque totalité de nos activités, à quoi bon, seul demeuraient à mon interprétation, ces lectures susceptibles de nous persuader que nous n'étions pas fait pour mourir et comme je ne dénichais pas vraiment de livres, exprimant d'un réalisme fondé cette nécessité, je fus dans l'obligation de les écrire moi même.
C'est une résolution que je ne conseille à personne, certains même à ce propos en constatant en autre la fatigue, voir l'usure que m'inflige une telle position me recommande de renoncer, à quoi bon, selon l'expression attitrée, puisque nous mourrons quand même, il nous suffit à ce sujet de laisser tomber pour que la mort, indirectement se fasse plus mortelle.
Oui la philosophie du réel, par ses ouvertures, comme par ses possibilités nécessite de moi que je rompe avec tout ce qui correspond à l'enfance en général, car cet âge par définition n'est il pas celui la même au fil duquel on entretient avec appétit nombre d'illusions et il y à en priorité dans cette décision une prise de conscience, qui passe avant tout par celle de notre mortalité.
La vie peut elle sérieusement être regardée en face si la mort n'est pas jaugée de façon identique. Si le corps ne doit pas être boudé, décrié, voir maudit, car il est celui par lequel nous pouvons vivre, il demeure de manière plus marquée encore, celui par lequel nous allons vieillir, souffrir et mourir. Cette maîtrise nécessaire passe par une maturité équivalente, le corps qu'on se le répète est une voie sans issue, même au niveau des plaisirs qu'il nous délivre un contrôle est nécessaire, sinon la panique qu'il nous insuffle, par le biais des angoisses qu'il nous communique inconsciemment, toujours au nom de cette même finitude sous jacente, réclame toujours plus de ces satisfactions qui nous rassure en nous inquiétant d'après une équivalence stricte, car ce qui est dit bon de la sorte s'avère mauvais quasiment en proportion et on ne saurait en profiter sans qu'ils profitent de nous, nous amenant selon un processus exponentiel, à vouloir les faire notre plus encore, au nom de cette même dépossession qu'ils insinuent en nous.
Le corps est un piège à l'image du compromis auquel il nous condamne, disant que nous ne pouvons espérer vivre sans mourir à la fois, ainsi nos soi disant meilleurs dissimulent dans leurs saveurs un pire dévastateur qui au final sert leur cause, car la pression qu'il exerce sur nous, nous conditionne à vouloir nous réfugier de plus belle dans ces douceurs d'une violence en réalité insoupçonnée, pour tous ceux et celles qui ne savent pas les déchiffrer.
(523)
Je vais écrire un avertissement insupportable qui me vaudra une étiquette de pisse froid, le plaisir, lorsqu'il est surenchère, lorsqu'il anticipe ce que le corps réclame pour fonctionner, est une pépinière à souffrances, à frustrations à douleurs. Le corps ne nous aime pas, sinon nous ne souffririons pas d'addiction, lui prend et ne rend jamais, pire encore, lui prend et demande sans cesse plus encore, car il sait sans le savoir comme on l'entend, il sait de la façon la plus cruelle qui soit, pour le ressentir en soi de manière innée sans que quiconque vous en avertisse, qu'il va vieillir, qu'il va se décomposer de son vivant, comme après. Alors, tous les recours sont les bienvenus, pour vivre au dessus de ces moyens, pour se donner de quoi y croire, pour user toutes les illusions possibles jusqu'à la corde, pas celle auquel vous pensez justement, celle qu'on se passe autour du cour et qui en vous empêchant de respirer, paradoxalement, vous avertis, vous rappelle, comme il est savoureux, prioritaire, absolu de pouvoir le faire. Comme ces doux dingues, qui se jettent d'un pont un élastique aux chevilles, pour frôler le temps de leur chute la mort, sans lui céder de façon catégorique pour autant et qui pour ne pas s'écraser justement, usent de ce procédé extrême pour se remémorer qu'ils sont vivants. Car nous oublions trop souvent que nous sommes vivants, pour la simple raison que nous n'avons pas bénéficié à notre état, d'état antérieur, préparatoire qui aurait rendu à ce sujet notre conscience plus consciente, à ce propos plus avertis.
Lorsque j'étais plus jeune et cette perspective continue de jouir à mon égard de quelques assentiments digne de ce non, je songeais à un appareil, semblable à un scanner médical, personnalisé, qui réinitialiserait notre corps en nous offrant de lui conférer cet âge particulier à partir duquel nous nous sentirions en l'occurrence le mieux, à partir duquel nous serions, formulé autrement, en capacités, en fonction est de lui et de nous, de nous accomplir, dans la quête d'un succès pouvant éventuellement, alors en poche, nous apparaître comme tel.
D'abord avant de poursuivre la description de cette éventualité, je voudrais vous préciser, comme j'en ai conclu très tôt dans mon existence, que notre imagination est ainsi associée à notre mémoire et qu'elle nous délivre des suppositions qui sont autant de voies à suivre, d'insinuations à épouser, en veillant pour se faire à ne pas mettre la charrue avant les bœufs, c'est à dire en ne se considérant pas, juste traversé par ce qu'elles subodorent, déjà rendu, alors que la ligne de départ, en tant que tel, reste toujours à tracer, pour qu'un commencement vrai débute enfin. Ainsi, lorsque l'être humain il y à des siècles, fut à son insu, par voies de conséquences, par le fait d'une répercussion logique, inévitable, rattrapé par une nécessité d’immortalité, parce qu'en tant que tel, pour être ce qu'il était, ce qu'il est d'ailleurs de plus en plus, il ne pouvait plus être parmi tous ces autres promis à mourir, donnant un sens à défaut d'y répondre à sa condition, dépourvu des moyens techniques pour y réussir, il conserva cet impératif au chaud dans ces croyances et autres religions, il veilla à entretenir cette théorie précieuse en attendant de pouvoir à son propos un jour, passer à la pratique.
Ainsi, j'appréciais ce double rapport, celui d'une mort toujours possible, associée à des moyens me permettant d'y déroger, être en quelque sorte, en simultané, cette opposition cocasse, en étant un mortel immortel, un Dieu plus divin que tout autre, pour conserver en magasin toutes les réalités de ce monde et surtout pour ne pas perdre, à force de ne plus se sentir concerné par le sort de tous les autres, ces approches philosophique, à défaut de sentiments qui s'y rattachent. Dit autrement, seul un mortel pouvait conserver en lui la valeur de cette opportunité, celle lui offrant de ne pas périr, le juste équilibre ne pouvait se situer qu'à ce seul niveau, trop mortel comme nous le sommes, nous ne pouvions comme nous ne pouvons d'ailleurs, que nous abandonner à la panique, immortel pour de bon, invulnérable, voir jeune sans fin, alors nous serions la proie d'une insensibilité propre à ces privilégiés qui dans leur cas, à leurs manières eux aussi, de façon moins vaste, non pas à se sentir concerné.
(524)
Beaucoup s'interrogent sur la montée du Front national et ces mêmes là ont pour manie de se regarder de travers, c'est ainsi lorsque l'explication ne s'impose pas à vous, on aurait comme réflexe facheux de chercher des coupables. Petite digression indispensable, ceux qui s'égarent de la sorte, qu'on se le dise sont toujours, sans exception, les plus faibles d'entre nous, après 22 années de chantier, j'ai croisé des êtres humains assumant des conditions d'existence difficiles sans jamais se plaindre, ceux là jouissaient d'une supériorité leur permettant cette indifférence, comme il m'à été donné de fréquenter des individus, rendus insupportables, pour ne pas avoir en eux une résistance correspondante au contexte qui était le leur.
Après la seconde guerre mondiale, malgré la poursuite inéxorable de son déclin, débuté réellement en 1918, la France pouvait encore, comme ancienne détentrice d'un empire même révolu, faire ses courses à travers le monde pour son seul profit. Aussi allions nous nous servir en matière premiere comme en main d'oeuvre, dans ces endroits où quelques décennies plus tôt, nous étions encore les maîtres. Evidemment les temps ont changés, ils se sont modifiés à ce point, que les dites matières premières nous sont vendus et non plus cédées contre un peu d'argent, comme les être humains peuplant ces contrées, expriment dorénavant pour leurs services, quelques exigeances en retour des plus justifiées.
A partir de ce constat, la montée du Front National était prévisible, lorsque vous bénéficiez d'avantage pour lesquels en tant que tel, nous n'avez en retour, vraiment, jamais témoigné de vrais mérites et lorsque ceux ci s'estompent, les habitudes prises ont vite fait de se tranformer en autant d'humeurs mauvaises. A cela pour être né Français, sur le sol de cette nation, vos attentes forcément se sont forgées d'après ces références, dans un pays qui ne détient plus ces prépondérances de jadis qui vous les garantissaient justement. Formulé autrement, être Français incarne pour beaucoup d'entre nous, au nom de notre réputation d'antan, une espéce de promesse non tenue, accompagné de ces sentiments d'injustice, ressentis inconsciemment qui les accompagnent.
Alors que faire, sinon se préparer au pire. Prenez un édifice colossal, qui pendant des siécles à dominé le paysage, puis un jour on à constaté qu'il se lézardait, bien sur, beaucoup de tentatives, plus où moins heureuses pour colmater les bréches en question on été tentées, jusqu'à ce qu'on comprenne que rien ne pourrait enrayer le processus, le probléme de l'édifice en question était en résumé l'édifice lui même, il n'était plus en capacité de se supporter lui, d'encaisser ses propres lourdeurs. Nous en sommes là, comme lui, promis à un écroulement programmé, le Front national en est l'un des symptomes. Certains se refusant à accepter cet inéluctable me rétorqueront, énervés par ce que je prétends, qu'il n'existe pas soi disant de problémes sans solution, maheureusement si, sinon nul n'aurait jamais à subir de phase terminale, plus encore, non seulement certains problémes s'avèrent sans solution, mais ils le sont tous à plus où moins long terme, la seule façon alors pour remédier à ce qu'ils promettent et de ne pas les générer et nous avons dépassés depuis belle lurette ce stade là.
Alors quoi faire, simple prendre ses distances, pour ne pas être atteint par la mise à terre définitive de la béte au moment ou elle adviendra. Certains me rétorqueront qu'il s'agit là de lacheté, pas tout à fait, il s'agit surtout de raison, en admettant de surcroît que tout acharnement à vouloir que l'ensemble désigné ainsi reste debout, ne soit pas contre productif, parfois trop de médicaments absorbés par un organisme en faillite, accélére son anéantissement final.
Ceux là vont me maudire, mais le front national n'est en réalité que ces lézardes là et il ne faut pas être un fin observateur pour s'en rendre compte, visible en autre par le simple fait que ce courant là, accompagné de quelques autres, nous séparent, sans qu'il y ai dans ce phénoméne de coupables, si au moins d'ailleurs à ce propos, ils pouvaient y en avoir, les trouver enfin dissiperait ces recherches épuisantes, sources d'insatisfactions, car ceux que l'on désigne pour se contenter à ce niveau ne sont pas plus responsables que ceux qui les accusent et vice versa. Jouant ainsi les uns contre les autres à une partie de tennis étrange, où les coups de raquette, fouettent rageusement une balle imaginaire qui ne saurait éxister.
(525)
D'ailleurs je n'invente rien et comme je le précisais il y à peu, il est préférable de se référer à des philosophes qui veillent à ne rien inventer, je n'empêche pas bien évidemment quiconque d'user de son imagination, mais il s'agit là, lorsqu'on y cède d'un exercice autre que celui par définition touchant à la philosophie. Ainsi, lorsque dans une communauté, aussi étendue soit elle on commence à se regarder de travers, cette seule volonté, en considérant qu'elle en soit une, parce qu'elle provient plus de circonstances qui nous conditionnent et nous mènent à elle, est déjà les signes d'une sorte de maladie, contractée collectivement et sérieusement avancée.
A cela se greffe un phénomène étrange, difficilement reconnaissable quant il s'impose à un grand nombre car il lui faut du temps pour s'établir. Lorsque j'étais enfant, 7 hommes sur 10, lorsqu'ils désignaient nos frères musulmans n'utilisaient pas ces termes propre vous offrant justement de les appeler par ces noms spécifiques qui leur correspondent et savent les intituler comme il se doit. Vous comprendrez je pense sans mal, qu'il m'est impossible de vous écrire ceux qu'ils employaient alors tellement ils sont méprisables. Par cette précision je n'accuse pas ceux qui s'abandonnaient à ces méthodes, sans doute se tenait il en eux une part majeure d'eux mêmes qu'ils ne supportaient plus, sans ne pouvoir, ni vouloir la juger comme telle et dénichaient ils ainsi dans ces antipathies bon marché, quelques comparaisons aussi fausses que pratiques pour s'alléger par ces bricolages psychologiques de leurs tourments.
Ce que je veux vous expliquer et banale, simple à ce point qu'il détient cette particularité touchant à tous les principes de son espèce, voulant que leur accessibilité sur le plan de la compréhension, laisse croire, la aussi, qu'ils sont inoffensifs en proportion. Dit autrement, dans l'inconscient de beaucoup, c'est parce qu'ils sont aisés à admettre qu'on les oublie mieux encore et surtout pour certains, qu'on parvient plus facilement à faire l'impasse sur leur dangerosité potentielle. La haine est à sa manière une maladie, si vous négligez l’hygiène indispensable qui l'empêchera de se répendre, vous risquez fort, au moment ou vous la constaterez pour de bon, de vous trouvez confronté à une pandémie digne de ce nom qui ne vaudra plus, pour être éteinte, d'être soufflée comme une banale allumette. D'ailleurs à ce sujet le malheur, l'ennui, les frustrations de tous acabits, formulé autrement l'accumulation pour tout à chacun d'espoirs déçus incarne un terreau parfait. A force de souffrances de surcroît, pour rien, l'Allemagne des années 30, en à apporté la parfaite illustration, on finit banalement et sans l'intellectualiser par ne plus s'aimer, car on est celui pour nous mêmes qui nous contraint à endurer ce calvaire, à partir de là, toujours de façon non reconnue on fait jouer à ce second nous, des rôles peu reluisant, comme on appel à l'aide, tout simplement pour qu'une bonne âme est l'idée judicieuse de nous en débarrasser, comme si l'on montré du doigt à tout va, un associé aussi collant que nuisible, vous conduisant pour établir entre lui et vous une distance, que d'autres consentent à ce coup de main, grâce auquel vous y parviendrez et pour se faire, afin qu'on vous supporte mieux encore dans cette entreprise, vous vous montrez à l'égard de cet indésirable particulier sans pitié, équivalente à ce désir d'exister sans lui, visible chez qui par moultes moyens, dans ce même objectif n'hésite pas, pour honorer ces intentions là à s'auto détruire carrément. Dit autrement ceux là tuent ce moi qu'il ne veulent pas pour eux mêmes, quitte à passer en simultané à la trappe.
Ce paragraphe vous paraîtra confus, je vais le rendre plus clair d'un coup, en le résumant en une seule phrase, la haine, chez l'être humain est une maladie, car celui qui déteste certains autres, pour ne plus savoir se contenter du fait qu'on peut ne pas aimer seulement, qu'on peut même quant à nos relations potentielles, même amoureuses, peut être ne pas être capable de plus, celui qui exprime une telle hostilité, exprime en parallèle une antipathie équivalente à ce qu'il est, formulé autrement, de façon récurrente, voir obligée, toute répulsion transite en premier lieu par un rejet inconscient de ce que l'on est, et plus on est virulent sur ce point, plus on ne se supporte en réalité pas.
(526)
A partir de là tout racisme, tel que ceux qu'il m’a été donné de constater, n'est rien d'autre, à son tour, que l'expression d'une maladie de cette espèce, facile à autopsier ainsi, car comment de façon rationnelle, sans intentions de ma part de condamner quiconque, ce qui exprimerait à mon tour, par ce recours là, justement, une mauvaise santé à ce niveau équivalente, peut on haïr des hommes et des femmes qu'on ne connaît même pas, qu'on n'a même pas croisé et qu'on ne désire surtout pas, de façon symptomatique rencontrer, car un moindre contact, apporterait la démonstration que cette antipathie, transitant en l’occurrence par ces autres là, est en réalité une aversion entre soi et soi, la haine puise son élément fondateur, dans un processus à la fois interne et intime, qui fait que ceux qui l'expriment s'aiment autant peu que ceux qu'ils disent, parfois à grand bruit ne pas aimer et plus à ce sujet on se montre démonstratif, plus l'appel à l'aide qui le génère insiste de façon parfois urgente par ce biais là.
A cela se tient aussi, par ces procédés, l'ambition, suicidaire, de vouloir apparaître, de vouloir être vu et reconnu, non pour une spécificité que je dirai de qualité mais pour avoir été seulement aperçu. Tellement de vies, dans notre société inédite comme jamais à ce niveau, c'est à dire bardé d'écrans, ne seront des existences, alors en désespoir de cause, la haine se développe avec une aisance particulière porté par ce ressenti là, on épouse tous les moyens, et en autre, parmi d'autres façons à ce même propos, on désigne une communauté, en la résumant à un seul individu, aussi malade en l'occurrence que vous pouvez l'être, car ceux qui souffrent de ces pathologies là, se soulagent à leur façon en désignant des aussi mal en point qu'eux, ces états similaires aux leurs paraissent ainsi adoucir leurs tourments, comme si un cancéreux en côtoyant, juste un instant durant un plus atteint que lui se sentait en proportion mieux.
En ce qui concerne ces maux qui touchent à la conscience, pour parvenir à épancher ainsi ses propres malaises, on consent à une projection en repérant dans la multitude cet autre soi qu'on ne supporte plus et qui correspond à l'image qu'on s'en fait, on use même pour mieux y réussir, sans l'avoir la plupart du temps volontairement fomenté, de ces probabilités qui nous affirment, qu'en ce qui touche le genre humain, rien qu'en France, à l'égard de la communauté musulmane par exemple, celui que vous imaginez pour obéir à ces intentions là, bénéficie de 8 millions de cas pour trouver gain de cause, ce calcul là, même si en amont en tant que tel n’a pas été calculé, ne peut que vous donnez raison.
Comme les nazis s'y adonnèrent afin de ne pas reconnaître leurs propres pathologies, afin même de considérer carrément, que leur état en l'occurrence malade était en réalité pour tout à chacun, la seule bonne santé qui soit, désignèrent une sorte de juif type, qui forcément ne pouvait pas ne pas exister dans la communauté juive de l'époque et qui en plus chez tous ceux aussi atteint qu'eux, ces autres nazis en instance de contamination, servirait d'excuses pour basculer.
Finalement cet état est l'expression d'une dualité en soi, dangereuse, qui exige un règlement rapide lorsqu'elle devient négative à ce point et démonstrative en proportion, car l'un de ces deux personnages en lice au sein d'un même individu, peut de façon irrévocable l'emporter sur l'autre, c'est à dire qu'en détestant de la sorte, peu importe qui l'on déteste d'ailleurs, pour dire que l'on ne s'aime pas, si la partie de nous qui nous conduit à cette extrémité n'est pas annihiler au plus vite, elle peut rapidement emporter à son bénéfice notre partie encore saine, au point que nous ne sachions plus nous traduire que par le biais de nos animosités quelles qu'elles soient. Est pour être une maladie, comme le cancer, le sida et tant d'autres, à force d'implantation, la haine chez celui qu'elle occupe sera à ce point prépondérante, qu'il faudra à ceux touchés par elle haïr pour ne pas souffrir, pour ne pas subir ces douleurs générées, lorsqu'une prise de conscience en autre vous l'autorise, par cette opposition entre une partie de vous même et vous même. Voila pourquoi les nazis, mais ils ne furent pas les seuls, cet état de mal être est récurrent à notre genre, basculèrent dans une espèce de déraison inouïe, pour avoir tenté en légitimant leur maladie de ne plus être perturbé par elle, en adoptant leurs maux comme une forme de quiétude à part entière, en jugeant, comme je le soulignais plus haut, leur état malade, comme le seul état de santé souhaitable. D’où leurs désirs farouches de propagation, pour qu'il demeure plus dans leur entourage, d'expression opposée à la leur, qui leur apporterait cette démonstration contraire, susceptible de leur remémorait les fondamentaux exactes de la réalité
(527)
Ceux qui ne jugent pas la haine comme maladie, sont malades à leur tour et il n'y à pas de honte à se retrouver en tant que tel en mauvaise santé, peu importe, ce qui vous ronge et vous malmène.
Ce que vais écrire là, je l'ai déjà précisé, je sais mes détracteurs vont me reprocher mes répétitions, qu'ils lisent Schopenhauer, Nietzsche, qu'ils consultent même par bouquins interposés tous les philosophes à disposition, ils se rendront compte qu'ils se concentrent tous, en large majorité, sur un point majeur, sur lequel repose l'ensemble de leur réflexion. Nous avons, nous autres penseurs, pour fonction de rendre toujours plus évidentes les évidences et cette volonté ne serait aboutir sans une insistance à leur sujet proportionnelle.
Je pense l'avoir déjà expliqué, si ceux qui sont atteint pas la haine, ne peuvent être prétendus mauvais, pour ne plus détenir cette santé minimum qui vous permet de ne pas y céder, ils peuvent par contre, dans de nombreux cas être dit dangereux, mais qu'on comprenne bien que les risques qu'ils incarnent ne font pas d'eux pour autant, des êtres détestables. D'ailleurs ce recours pour décrire des agissements déplorables à la haine, comme explication, n'est guère plus approprié que son opposé, lorsque des individus se montrent productifs à défaut d'être charitables comme on l'entend et qu'on aime dire d'eux qu'ils ont témoignés de l'amour, ni plus ni moins à leurs semblables. Les deux sentiments sont, si je puis m'exprimer ainsi à mettre dans un même panier, pour partager réciproquement, une non existence symptomatique. L'amour comme je l'ai déjà expliqué, n'est et ne doit être qu'un échange de bon procédé, lorsqu'il exprime un pseudo don de soi conduisant peu importe la confession au martyr et même en se contenant bien en amont de cet extrême, il dévoile surtout un égo démesuré et malsain, malade la encore, recherchant chez autrui une affection imposée, usant pour se faire de la culpabilité. Pour y réussir ceux ci se voudront plus pauvres que les pauvres, plus malades que les malades, plus souffrant que les souffrants, pour que ceux qui ne pâtissent pas de ces maux lui rendent une estime équivalente à ces sentiments dérangeant, vous reprochant d'être en bonne santé, toutes santés confondues. D'ailleurs tout un mode de pensé s'est institué de façon indirecte à partir de cette approche, n'est il pas, sans que ceux qui s'y réfèrent s'en rendent réellement compte, de bon ton, de se focaliser sur les malheurs entre guillemets d'autrui pour parvenir par ce biais à se soulager de ce qui nous indispose. Si on y réfléchit cette technique là, n'est pas plus judicieuse sous tous ses aspects, que celle consistant à se positionner pour de bon au niveau de ceux qui peinent, afin que par cette exploitation, peut on employer un autre mot, on vous dise meilleur.
L'amour est la haine sont deux fantasmes qui proviennent en ligne directe de nos recours au verbe croire. Ma philosophie du réel de façon catégorique et toujours plus définitive, à chassé ce verbe là de mon vocabulaire. Non que je préfère en tant que tel ce qui est, je n'ai d'ailleurs en tant que philosophe, pas plus à l'aimer qu'à le haïr, je dois juste l'appréhender tel qu'il se présente à moi, afin d'avoir des contextes auquel il correspond une approche la plus précise possible, pour que je sois et devienne à mon tour, pour moi comme pour les autres, plus exacte en proportion.
A nos enfants nous devrions en terme de conjugaison insister sur l'emploi du présent, des que nos considérations se portent vers l'avant ou reviennent en arrière, un certain conditionnel à tout va est requis et nos analyses sont d'avantage la traduction de ce que nous désirons et espérons que de ce qui est, d'où l’apparition d'un ressenti attaché à ces spéculations, voulant qu'il y ai de l'amour et de la haine, alors qu'il n'y à que des circonstances.
J'insiste la haine n'existe pas à ce point qu'elle n'est, entendons nous bien qu'une manifestation de douleurs. Qui oserait à l'égard d'une victime d'un accident, peu importe son genre, assuré qu'il est justement mauvais, dément, maudit, possédé même, parce qu'il se roulerait au sol poursuivi en lui même par autant d'afflictions, le conditionnant à se tordre en tous sens, pour tenter en parfait désespoir de cause, d'instaurer avec ce qui le torture de la sorte une distance minimum. Mais comme je le décrivais quelques lignes plus haut, cela n'empêche en rien que ces être humains là, lorsqu'ils sont emportés par des maux qui les submergent, peuvent perdre à ce point la raison qu'ils en deviennent à haut risque. A ce moment là, ils nécessitent plus de soins que d'amour, l' amour dans ces situations, chez ceux qui insistent à vouloir alors en manifester, cache surtout une intention d'exploitation, en jouant les sauveurs, parce que guérir pour ceux là ne sauraient, en terme de gratification être suffisant, non attaché comme ils sont à la santé de ceux pour lesquels ils la restaurent, paradoxalement, mais à la réputation que leurs compétences en retour leur attribue, plus intéressé même par cette publicité que par les soulagements qu'ils peuvent apporter. La haine qu'on n'hésite pas à insister à ce propos est sans doute, parmi toutes les pathologies en lice sur cette planète, la plus contagieuse comme la plus insidieuse de toutes.
(528)
D'ailleurs entre la haine et l'amour existe ce point commun, celui consistant au nom de ces deux sentiments, à faire n'importe quoi. Pour la simple raison est qu'il n'existe pas réellement en tant que tel, ainsi ceux qui les revendiquent, doivent pour les constater les mettre en pratique. C'est un peu comme pour le monstre du Loch Ness, pour qu'on l’aperçoive pour de bon, il faudra que quelqu'un se décide à abuser de la génétique pour qu'enfin le jour lui soit donné et qu'il soit vu vraiment. D'ailleurs à ce propos, inutile de chercher si compliqué, Dieu, enfin celui qu'on nous propose, requière cette méthode, de lui même en tant que tel, d’après ce qu'en dit la réalité, il n'existe pas. Cette entité, rafistolée, pour donner à ceux qui l'ont ordonnancé de la sorte une importance proportionnelle à sa signification à la fois illustre et divine, exige des monuments, qu'on nomme églises, pour ne pas rester subjectif et invisible en simultané. Il suffirait quant à Dieu qu'on se refuse à en parler comme on n'en parle, pour que ces traductions s'estompent, toutes ces insistances ne sont que des décors extérieurs de théâtre, ils parviendraient à perdurer, si la météo restait clémente et si les représentations pour lesquelles on les a élevées ne marquaient aucune pause, mais si les acteurs ne jouent plus et si à cette absence, s'associe un orage, l'eau qui tombera averse lavera le réel de cette intrusion maladive.
L'amour est la haine ne sont que des justifications, ne sont que des recours pour bénéficier d'un surcroît d'importance, à l'image de ces costumes qui vous font plus beaux que ce que vous êtes, lorsque votre corps n’a plus pour l'habiller que votre propre peau, sauf que dans le cas de l'amour comme de la haine ces vêtement chargés de mieux vous présenter sont passés par d'autres, en étant pour se faire, non ce qu'ils sont, mais ce que vous imaginez d'eux. Les coups de cœur qui en 2016 défraient la chronique, pour exprimer soi disant un amour spontané, expriment en réalité une mauvaise santé proportionnelle à la soudaineté qu'ils revendiquent. Sérieusement, comment peut on apprécier quelqu'un de façon concrète, d'après une impression devant tout à la pulsion qui la permise, comme à la maladie qui à l'origine la générée.
Ils sont autant de cercles vicieux, dans le sens quasi propre du terme. Plus il vous faut vous parer de mille artifices pour vous considérer vous à votre goût, plus vous vous sentez en peine, devant votre miroir, de vous apercevoir vraiment tel que vous êtes.
Évidemment les religions signalent à différents niveaux en terme de maladie une forme de quintessence, qui s'avère à présent à ce point difficilement guérissable qu'elle est instituée des plus officiellement, voir même ceux qui sont atteint regardent d'un œil suspicieux ceux qui ne paraissent pas souffrir de leurs maux, à ce point que ces pathologies là, ces recours à la religion, qu'elles soient religieuses ou laïques, qu'elles passent par les églises, les temples, les mosquées où les télévisions, sont si présentes, qu'il va s’avérer être dangereux de s'afficher en parfaite santé.
Si vous vous orientez d'après les préceptes que je défends, remarquez je vous prie, qu'à leur sujet je veille à ne pas les prétendre mien, vous constaterez que les agissements que je décrits, sans accuser ceux qui les adoptent pour autant, dépeignent des déviances sérieuses, si vous en doutez assistez à une messe. Forcément la philosophie que je promulgue, par le travail que je me dois d'effectuer à son propos, m’a permis d'adopter sans interruption un recul en permanence grandissant. Ainsi il y à peu j'ai assisté à ce que les croyants, catholiques en l'occurrence à Lourdes, intitulent retraite au flambeau. J'ai été saisi comme jamais, toujours aidé en cela par les efforts qu'exigent la réalité au quotidien pour être mieux perçue et par ce que la philosophie du réel réclame pour être consommée, par ce défilé là, soit 20 000 personnes, tournant en rond, au sein d'un périmètre réduit, dans une quasi obscurité, bénéficiant juste pour s'éclairer de la lueur de leur bougie, marmonnant le je vous salue marie, instituant ainsi un bruit de fond, un ronronnement particulier, comme si l'inconscient de tous ceux là s'exprimait par cette intensité sonore subjective, comme s'ils se rendaient à leur insu, par ces mots répétés un service mutuel, en n'étant pas par ces concertations les seuls à y croire, comme si une maladie partagée à un tel degré d’adhésion ne pouvait plus en être.
Comment lorsque votre esprit s'est exercé à ce qui est, ne peut on autopsier ces agissements, comme l'expression collective d'une santé mentale en déroute, dans ce cas, par les participants unanimement partagée.
Remarquez aussi que je n'accuse tous ceux là de rien, je m’inquiète surtout pour eux, je m'en soucie à ce point, que parfois je redoute de ce qu'il adviendrait de ces quelques uns s'ils venaient à reprendre les commandes de leur esprit. Parfois dans votre sommeil, vous pouvez être saisi par un rêve plus aimable que tous les autres et malgré les avertissements de votre conscience, qui déjà vous alerte quant à certaines incohérences fondamentales, vous préférez là aussi croire à ces douceurs, qui le sont paradoxalement d'autant plus qu'elles sont improbables, alors vos paupières se lèvent et la réalité vraie s'instaure de nouveau et ce préambule vaporeux juste consommé, d'un coup par comparaison se transforme en cauchemar.
(529)
Car les cauchemars ne sont pas très exactement ce qu'on dit eux, les plus inoffensifs sont ceux qui d'un coup d'un seul nous épouvantent, ceux là s'auto détruisent d'eux mêmes, ils sont même à leurs façons salutaires, puisqu'ils nous préviennent sans ambages de ce qu'ils sont. Les vrais cauchemars en réalité sont beaucoup plus séduisant, car si un poison avait pour saveur seulement, comme équivalence ou juste retour, ce qu'il est vraiment, si son goût correspondait très exactement à ses conséquences éventuelles au cas ou quelqu'un viendrait à le consommer, il y aurait nettement moins d'empoisonnés. Non les poisons digne de ce nom, savent y mettre la forme et plus ils sont mortels, plus ils veillent, bien sur pour obtenir gain de cause à s'avérer délicieux et les religions par ce qu'elles promettent savent être délectables à souhait.
Alors évidemment à l'égard de ceux là la moindre animosité, la moindre accusation, la moindre moquerie les précipite plus encore vers ce vers quoi il ne faut pas aller. En ce qui me concerne, j'opte pour l'indifférence, je veille à faire qu'elle ne se montre pas hautaine, dédaigneuse, juste qu'elle témoigne par l'absence qu'elle revendique de mon peu d'intérêt pour les croyances en question. Lorsqu'on me parle de ce Dieu là, je me plonge dans un silence particulier, semblable à cette montagne qui conserverait les échos qu'elle jugerait comme nocifs, pour elle, afin que ceux qui les formulent n'est pas en les entendant en retour, l'impression, toujours, que quelqu'un réponde à ces question spéciales, qui sont dites seulement pour confirmer les réponses qu'on désire et à partir desquelles on les à constituées. Forcément l'exercice est épuisant, ces exploitations là proviennent de toutes parts, ils sont une majorité à vous utiliser pour que vos rétorques, téléguidées en quelque sorte, servent à leur moulin de cette eau qui les font tourner.
Il y à peu, j'ai malmené à mon insu un croyant, involontairement, pour n'avoir de ma démonstration, tiré ni plaisir, ni gloire. Je lui ai prétendu non directement qu'il souffrait d'un dysfonctionnement, même réel cette affirmation à son entendement aurait retenti comme une insulte, mais que la religion auquel il s'abandonnait était appréciée, comme on loue un médicament. Par cette voie indirecte, je l'avertissais qu'on ne peut se sentir mieux en épousant une posologie, quelle qu'elle soit, sans être touché en amont par ces malaises spécifiques qui justement révèlent ces éventuels soulagement là.
Grand pratiquant il pris derechef mal ce sous entendu, comment lui, toujours bien éduqué sous tous ces aspects pouvait être porteur d'une déviance éventuelle, comme si sa politesse n'incarnait pas une démonstration contraire, étant plutôt à mon avis à sa manière une autre forme de prise en charge de même genre, lorsqu'on est trop encodé à ce point, que reste t-il de nous pour nous sans ces mêmes structures chargées de nous dicter les démarches à adopter. En prenant le probléme en sens inverse, pour le renseigner délicatement sur son état, je lui proposais pour déjouer mes insinuations qu'il arrête des aujourd'hui toutes prières, qu'il cesse de se lever la nuit pour réciter le chapelet, qu'il n'aille d'ailleurs par plus à la messe, après si ce manque de santé que je paraissais repérer cher lui était de ma part une interprétation fausse, il ne devait quant à cette simple démonstration pour me donner tort, ne rencontrer aucune peine notoire, les médicaments par définition étant primordiaux à l'encontre de ceux souffrant de cette santé défectueuse, qui justement les rendent efficaces.
Pour en revenir à mes fameux cauchemars ils sont eux aussi de ce genre, leurs saveurs veillent en priorité à ce que vous mainteniez vos paupières closes pour que leurs effets perdurent. Ils sont de ceux qui vous font boire et fumer, manger plus que de raison, regarder la télévision à outrance, vous abandonnez au sexe, possédés par ces addictions tous nous sommes convaincus, jusqu'à ce qu'on se confronte à leur mise à distance, que nous les maintenons bien plus sous notre volonté, qu'ils nous maintiennent sous leur dictat, jusqu'à ce qu'on deviennent quasi dément en manque alors de boisson, de tabac ou de tant d'autres choses, cet état traduisant par notre perte de raison, cette raison déjà perdue qui nous valu de nous abandonner à ces palliatifs obsédant. Ces cauchemars là apprécient pour se maintenir en nous de jouer les docteurs, en nous prescrivant de ces médicaments qui leur permettent de se répandre en nous de plus belle.
Alors si vous joignez ce descriptif à cette exponentialité qui touche beaucoup de nos processus, apparaîtra sous vos yeux, des êtres mal en point, se sentant obligés d’élever des églises, pour rendre grâce paradoxalement à ce qui les tourmente pour ne pas en souffrir et veillant pour ne pas être rattrapé par ces mêmes maux, par anticipation, à ajouter à la dose de la veille une dose encore plus conséquente, se répandant en ce qui nous concerne, jusque dans l'éducation de nos enfants.
(530)
D'ailleurs mon rapport à la haine est semblable à celui exprimé par toutes les espéces animales, si certaines sont dangereuses, elles ne sont pas mauvaises pour autant, elles répondent simplement à des fondamentaux qui correspondent à leur nature.
Souvenez vous de ce film intitulé " les dents de la mer " Spealberg, pour retenir l'attention, céda à l'attraction de ces fanstasmes qui génèrent en nous ces sensations particulières à partir desquelles nous prétendons, sures de nous, aimer ou pas. Depuis 1976, sortie du film en question il à été prouvé mille fois que le grand requin blanc, obéit simplement à un tempérament qui correspond à sa race, il n'est pas animé comme il nous plaît de le croire, croire encore et toujours, qu'il se complaït dans cette forme de cruauté par plaisir. Lorsqu'il attaque un surfer dans les vagues, il ne distingue dans son déplacement que celle d'une proie potentielle, d'un phoque ou d'un dauphin, son instinct instruit en ce sens, par des millions d'années d'habitudes prises, par les générations d'avant, le conditionne, sans qu'il puisse la considérer comme il nous semble, en la juge en l'occurrence bonne ou déplorable, à emboiter le pas à ce qui n'est à son interprétation qu'une priorité rattachée directement à sa survie. S'il devait y avoir un responsable, sans là aussi le dire coupable pour autant, il serait à chercher du coté de celui, qui en connaissance de cause, se risque à glisser planche aux pieds sur ces éléments là.
Je le répéte mais nous confondons dangerosité et méchanceté, maladie et haine, à ce point que les "dents de la mer" de façon symptomatique déclencha sur tous les océans une chasse systématique aux requins, qui contribua à la quasi extinction de certaines variétés. Ceux qui s'adonnèrent à ces extrémités le firent, comme nous l'inspire nos notions de bien et de mal, pour se sentir banalement meilleurs en étant de ceux, débarassant les océans de ces grands chasseurs extraordinaires, catalogués méchants.
Maintenant le piège est bien évidemment à double tranchant, s'il me prenait d'accuser ceux qui s'adonnèrent à ces tueries en les prétendant à leur tour mauvais, je basculerai dans un réquisitoire chargé de me fournir en retour une conduite, me valant au minimum pour moi même, de m'assurer mieux pensant que la moyenne.
C'est là où ma philosophie du réel intervient, car elle nous invite, comme d'autres penseurs le tentèrent avant moi à se référer à ce qui est, en veillant à ne jamais outrepasser ces limites fameuses instaurées par la réalité elle même. A partir de là, lorsque l'on est surfer, non seulement on doit se montrer garant de sa sécurité propre, pour avoir en conscience les vrais tenants et aboutissants de ce à quoi on s'expose, mais aussi avoir à l'esprit, qu'en cas d'attaques, les squales qui commettront cette erreur, qui n'en n'est pas une explicitement, s'exposeront à des représailles pour une crime éventuel, qui ne saurait en tant que tel être le leur. Ce qui signifie qu'à travers cet exemple nous sommes à l'origine de deux incohérences, la première consistant à générer des conséquences que l'on sait par avance négatives, la seconde est d'ajouter à celle ci, une traduction présentée sous forme de sentence susceptible de condamner un acteur qui dans cette situation ne saurait de façon rationnelle cette fois être jugé de la sorte. PLus encore je subodore dans ces méthodes une volonté double, celle consistant en premier lieu à ne pas tenir compte du réel et des éléments en l'occurrence qui le composent, pour l'exploiter au nom de critéres dénués autant de maturité que de réalisme, puis en second, pour se dédouaner de ces ambitions puériles, en dénoncant chez celui qui les à fait tourner en catastrophe des intentions mauvaises. Formulé autrement nous ne voulons dans cette histoire, pour ne pas voir d'un bord, nous abstenir après coup à regarder de l'autre.
A partir de là sommes nous à notre tour mauvais, il serait bien pratique de m'abandonner à ce raccourcis, nous sommes juste handicapés et ce que nous sommes, au sens le plus propre du terme, nous en offre la démonstration, puisque nous avons en caboche, un esprit capable d'une luciditée inégalable sur cette planéte et nous sommes, malgré tout, ceux les moins à même à savoir lire le vrai tel qu'il se présente à nous, notre entendement devenant alors un piége redoutable, en étant utilisé ainsi en sens contraire, pour nous permettre à défaut d'être par lui franchement réaliste de nous confectionner de ces excuses, qui nous conforte dans notre aveuglement.
(531)
Je fais une légére digression, importante, synonyme dans mon cas, non de répétition véritable, mais plutôt de précision. Je viens de découvrir sur Facebook, les dires d'un économiste, que je connais peu, prétendant avoir lu, l'un des meilleurs livres qu'il lui fut permis de parcourir, traîtant du fait que l'être humain, n'est en réalité tourné que vers, non l'immortalité comme il le souligne luiu, mais vers surtout et en priorité absolu, la nécessité de ne pas mourir. Mais j'aimerai plus précisément analysé en l'occurrence l'enthousiasme qui est le sien.
Depuis tellement longtemps, qu'en ce qui nous concerne, à la hauteur de la génération qui nous contient, nous pourrions dire sans risque d'erreurs depuis toujours, nous sommes à l'égard de la mort, dans une position générale, se manifestant par de multiples activités si elle ne les intégre pas toutes sans exception, en quête à son sujet d'abstraction. Les palliatifs mises en place, pour ne pas avoir à y songer affichent une espéce de permanence de tous les instants, mais plus encore les besoins qu'ils véhiculent, nous conditionnent à réclamer à ce propos plus encore, car pour mieux recourir à ce qu'ils sous entendent, les dissimulations en question ne sauraient nous suffire, car même en le cachant avec application, on ne peut pas ne pas oublier vraiment ce qu'on le cache, plus encore de façon paradoxale si on s'évertue avec acharnement à le camoufler. Ainsi, sans nous en rendre compte, porté par ces désirs d'enfouissement, inconsciemment, tout en voulant rendre grâve à cette manoeuvre fondamentale originelle, nous avons donné le jour à des activités, exprimant une double capacité, susceptible d'abord d'imposer à notre finitude ce paravent vital, tout en nous permettant pour mieux se faire d'exister par elles au dessus de la moyenne.
A ce propos les compétitions sportives en incarnent une démonstration parfaite. Posez vous la question si vous en doutez de savoir, éloigné de cette valeur ajoutée de contournement, quelle raison authentique aurait alors ces manisfestations là d'être. A quoi servirait à un champion tel Ussen bolt de détenir plusieurs titres olympiques, s'il ne jouissait pas par leur intermédiaire, de la sensation d'obtenir par leur biais un supplément d'existence, le rendant à la fois et savourée inconsciemment, moins mortel. Non seulement cet homme, restera dans les annales, si notre histoire se prolonge et si elle entretient bien évidemment ce genre qui est la sien à l'heure actuelle, mais de surcroît, à l'instant ou il monte sur la plus haute marche du podium, il se sent par les distinctions qu'on lui octroit, plus vivant et en simultané, sans avoir à l'intellectualiser, sa nature humaine intrinséque se charge de le lui faire apprécier en ce sens, moins mortel.
D'ailleurs toutes nos démarches enferment cette motivation, elles témoignent même par leurs invraisemblances, de l'ampleur de la contradiction qui nous malméne, voulant comme je l'ai ecris mille fois, que nous soyons porteur d'un entendement aussi puissant associé à son détriment le plus ultime, à une espérance de vie en proportion foncièrement insuffisante.
Il y à peu j'entendais parler à la radio, le patron de l 'Olympique Lyonnais, Jean Michel Aulas, clud de football Français, relativement important, au minimum dans l'univers qui le permet en l'occurrence. Si vous écartez des impératifs qu'il décrivait, celui plus en amont, les générant eux, comme il génére tous les autres, que je viens de dépeindre, vous basculez aussitôt dans un surréalisme pouvant vous amener à vous interroger sur la santé mentale de l'individu en question. Formulé autrement, mise à distance de cette motivation première, je le répéte inconsciente en proportion de son implantation dans nos réactions de toujours à son endroit, toutes ces insistances son autant de soufflé promptent à retomber comme le feraient alors autant d'initiatives sans lendemain.
En résumé, pour bien comprendre ce qui nous vaut de nous investir à ce point dans ces agissements là, il ne faut pas se focaliser sur l'éternité en tant que tel comme objectif avant tout, se serait brûler une étape, mais convenir avant de regarder à ce sujet plus loin, que nous nous refusons en premier lieu, de façon incontrôlée à mourir et que pour y parvenir, nous imaginons des parades, qui grâce à l'attention de tous les autres aussi subtilisées, nous délivrera de quoi nous montrer plus que ne saurait l'être le commune des mortels.
(532)
Tout est la.
Sans expliquer ce que nous sommes, le hasard par définition, dans ce qu'il entreprend ne délivre pas de mode d'emplois, il ne compte, en admettant aussi qu'un tiers dans cette affaire, ne prévoit véritablement à ce sujet à sa place, il ne mise donc, que sur les réactions de ce qui est à ce qui est, pour que l'aventure, en terme d'évolution dans notre dimension se perpétue. Il est donc fortuit de chercher un sens originel à ce que nous incarnons, s'il en existe un il ne serait se représenter comme tel que par défaut, en l'occurrence par ce que le hasard, toujours lui signifie, il est celui par lequel nous sommes advenus, sans que nous ayons été décidés, comme nombre d'entre nous, si ce n'est la majorité, le croient, ou aimeraient le croire.
Ainsi, il est inutile de rechercher une quelconque identité dans ce que nous avons été, puisque nous ne sommes pas le prolongement d'un plan précis, ordennancé, pré conçu. D'ailleurs cette donnée est plutôt une bonne nouvelle, car elle ne nous oblige en rien, en n'étant pas de celle qui nous contraindrait pour advenir de nous câler, sans échappatoires possibles, sur des fondamentaux de jadis établis par avance. A nous selon ce schéma de nous déterminer. D'ailleurs je n'invente rien, se tient même dans ce début de phrase, les caractéristiques comme la volonté de ma philosophie du réel, à ne rien vouloir inventer jamais, ainsi, il est aisé de remarquer que rien ne nous retient véritablement dans nos agissements, nous pouvons donner le jour aux plus productif, au mieux pensé, comme au plus mal foutu, tout nous est permis.
Alors certains considèrent cette liberté, comme une autonomie décidée par un dieu, qui voudrait en quelque sorte que nous puissions tout entreprendre, pour n'entreprendre surtout que ce qu'il aurait envisagé pour nous, que nous soyons en quelque sorte libre d'être libre, pour admettre en comparaison à ce qu'il nous dicte que la liberté en tant que tel, n'est pas une bonne idée.
Ceux la on peut être raison, seulement je ne partage par leur approche, si entité supérieure il y à je l'imaginerai plutôt, comme un gros rigolard, s'amusant de ce que le hasard permet. Peut être même, ce personnage, même si lui concéder ce titre, est déjà céder à une erreur d'interprétation majeure en lui confectionnant une allure qui ne lui correspond pas, au point qu'il peut ne pas en détenir une comme on l'entend, peut être donc, ce gai luron aime t-il chambrer ses collégues, qui eux ne jurent que par des résultat provenant d'une organisation calculée, en leur apportant la preuve que leurs acteurs sont encore plus fertiles lorsqu'ils sont abandonnés à un élan qui ne les oriente pas. Peut être même, leur impose t'il qui sait, une petite leçon d'humilité en paralléle, en leur faisant remarquer qu'ils préfèrent ce qu'ils ont prévu, seulement parce qu'ils l'ont envisagé, aussi n'aiment ils pas le résultat pour ce qu'il présente, mais parce qu'il leur offre, pour eux aussi, comme pour nous, un supplément d'identité.
Alors lui à préféré, selon ma formule, rédiger déjà à plusieurs reprises, se confier au hasard, en veillant, peut être la aussi, à en contenir la précipitation. Le hasard posséde qui sait, comme nos automobiles, une pédale d'accélérateur. Aussi confié à lui même, pied au plancher, il va trop vite pour déboucher sur des possibilités nouvelles étonnantes, trop ralenti, il ne parvient à concevoir que des diplodocus, qui ne sont pas explicitement des diplodocus, je mets en avant ces bestioles là, parce qu'elles sont lourdes et lentes et surtout par ce qu'elle sont, consomment sur le tapis vert qui nous supporte tous, la mise qu'elles représentent, sans la remettre en jeu pour essayer de rajouter à la valeur qui les représente, une terminaison plus riche.
Dit autrement, ainsi, le hasard peut être confié à lui même, où presque, si on lui impose ce rythme par lequel il se montre fructueux. Ramenez ça à nos arbres fruitiers, si vous avez une année comme la notre reduite en 36 jours à la place de 365, vous risquez pour nos fruits, en guise d'exemple,de ne même pas avoir les arbres en questions par lesquels ils poussent.
D'ailleurs et je l'ai déjà sous entendu souvent, la vitesse à laquelle nous entreprenons, peu importe de quoi il s'agit, est prépondérante aux manières par lesquelles à ce même propos nous avons choisis de nous organiser, ni trop vite, ni trop lentement. Le bon endroit dans nos vies peut être à son tour tribuaire, en priorité absolue, du bon moment, ainsi nos lieux les plus appropriés épousent avant tout l'heure qui nous convient le plus, ce qui nous offre de mieux arriver dans le sens géographique du terme, mieux sans comparaison par les concours du temps que par ceux de l'espace.
Etonnant non! A ce point qu'on pourrait se demander s'il n'y à pas d'espace véritable que dans le temps, seulement.
(533)
Malgré tout et je vais commettre par cette précision avec le paragraphe d'avant, une bien belle contradiction performative, le hasard n'est pas dénué d'influences, mais comme il ne sait pas où il va et comme il ne veut pas et n'est pas non plus en état de vouloir, le savoir, il invite, de manière un tantinet forcée quand même, ceux qu'il porte pour s'orienter à se caler sur ce qui les dessert.
Expliqué autrement, pour ramener cette supposition à notre cas, nous devrions selon ma théorie, nous focaliser sur ce qui nous pénalise et plus il s'avére apte à nous plomber, plus nous devrions nous démener pour lui faire la peau. Au contraire nous devrions et là beaucoup d'entre vous vont me contester, vents debout, nous devrions donc, nous méfier de ce que nous apprécions le plus, pour mieux vous l'expliquer, je mettrai en exergue une opposition, pour notre survie générale, au sens le plus propre du terme qui soit, adorer la vie au dela de tout ne sera pas plus porteur, pour la protéger, que de détester en proportion la mort.
D'ailleurs ce rapport de force est à ce point fonctionnel qu'il détient à l'égard de nos réactions un ascendant, d'autant plus pertinent qu'il n'est pas par ceux qui en usent le plus reconnu comme tel, ce principe est plus efficace encore lorsqu'il n'est pas intellectualisé, la meilleure des obéissances n'est elle pas de celle par laquelle on obéit sans obéir.
Notre extréme droite, comme notre extréme gauche sont très réceptifs à ce qu'il implique, en haissant les étrangers pour les uns, les riches pour les autres, comme si naturellement, dans le sens inné du terme, l'affection qu'ils prétendent tous ressentir, est pour les Français d'un bord et pour les pauvres de l'autre, ne sauraient dans leurs intentions les améner avec autant de succés, que n'y parviendraient ces abjections qui leur servent de carburant.
Mais attention, il ne faut pas quant à ces réprobations fondamentales se tromper à leur sujet de repoussoir, ou précisé autrement, pour ne pas pouvoir ne pas les ressentir en soi, plus fortement que toutes autres espéces ici bas, pour être humain en l'occurrence, les façons spécifiques de ce rapport de force là, doivent être honorées en ne se méprenant pas quant à nos options, pour parvenir vraiment à leur rendre grâce, en optant pour ces raisons qui le justifient, en ne s'attaquant pas ainsi, à ce qui le signifie très exactement. Ainsi chasser les étrangers, ne facilitera pas le sort des Français, loin s'en faut, comme dévaliser les riches, ne conférera pas aux pauvres, ces capacités comme ces qualités qui vous valent de pouvoir vous enrichir, peu importe la nature des fortunes visées, en jouissant en paralléle de ces légitimités qui les valident.
Ce que le hasard nous sous entend témoigne d'un radicalité sans humour, nous adjoignant de nous en prendre plus à ce qui nous meurtri, qu'à ce qui nous déplaît, dans le sens sentimental du terme. Nos sentiments détiennent par définition des vues qui nous arrangent, l'élan que je décris nous conditionne à faire barrage à ce qui nous incommode sans comparaison et bien évidemment vous l'aurez deviné, deux inconvémients dans ce registre, nous coûtent mille fois plus que tous les autres, je veux parler de la vieillesse et de la mort.
D'ailleurs à ce propos, il faut, quitte à ce que je me montre en un temps record à ce sujet répétitif, se méfier de ses beaux sentiments que l'on croît détenir, ces impressions inconscientes originelles d'impuissance que véhicule la mort en nous, pourraient, voyez je me montre modéré en employant pour ce pseudo avertissement le conditionnel, ne se constituer que par défaut, comme ceux et celles des partis politiques désignés, trouvent à leur tour leur compte en s'y référant, formulé autrement, apprécier la vie pour détester avant cette adoration même, la mort en juste proportion, donnerait lieu à des attachements puisant un nécessaire impossible dans leurs contraires.
On ne doit pas aimer l'eau parce qu'on déteste le vin, aimer les brunes parce qu'on déteste les blondes, aimer l'existence parce qu'elle ne saurait durer comme nous l'exigeons inconsciemment pour nous accomplir, ces recours feraient que ce que nous préférons soit indirectement décidé par ce que nous supportons le moins. Il y aurait ainsi de façon sous jacente plus de haine en réalité dans nos amours, revendiqués trop souvent sous couvert d'un allant nécessaire, comme pour nous convaincre nous mêmes de ce que nous imaginons ressentir, afin de masquer la source véritable de ce qui nous fait en réalité aimant à ce point.
En conclusion débarassons nous de ce qui nous insupporte en priorité, la chose accomplie, par la suite, nous pourrons, si ces désirs là sont toujours d'actualité, commencer pour de bon à parler d'amour, si amour il y à, encore.
(534)
Je vais me permettre une nouvelle digression, il faut aborder sans tarder certains sujets, lorsqu'ils sont dans votre esprit d'actualité, lorsqu'en tant que philosophe, formulé autrement ils vous occupent. Je voulais traiter en ce mois d'Aout 2016 de ce fameux Burkini, tenue intitulée de la sorte, couvrant certaines de nos sœurs musulmanes, lorsqu'elles décident de se rendre à la plage. Sans vouloir céder le pas à un mauvais humour, cet équipement ne contribuera pas à ce qu'elles prennent le soleil, expression de coutume à cette période de l'année, spécifiquement, lorsque vous désirez vous rendre comme des millions d'autre en bordure de mer.
Il y à peu je suis allé à mon tour en compagnie de ma progéniture, là ou en ce monde l'eau, salé dans ce cas précis, rejoint la terre. A notre proximité ne se tenait aucune femme habillée de ce fameux vêtement de bain très particulier, qui défrayait en cet été la chronique, mais à l'inverse, une pseudo baigneuse préférant apparemment les températures offertes par le soleil à celles communiquées par l'océan, d'une beauté comme on n'en croise peu et portant en guise de maillot, trois tissus légers, de formes triangulaires, sensés cacher les points les plus névralgiques, quant à ce que la pudeur oblige, de son anatomie, en réalité ne sachant rien véritablement dissimuler, la belle en question était tout simplement nue.
La beauté physique lorsqu'elle atteint de tels sommets de perfection est d'une violence inouï, car elle renvoie tous ceux et celles qui la croise du regard, à la manière d'un miroir, par comparaison, à ce à quoi ils ressemblent. Évidemment il serait très malhonnête de ma part de prétendre que je ne pris en l'apercevant aucun plaisir minimum, il y à en tant qu'homme, tout en moi des spécificités qui me déterminent à ce point qu'elles m'imposent leur avis. Ainsi demeure cet instinct de mâle, distinguant dans une femelle particulièrement prometteuse, comme ses formes qui la dessinent de la tête aux pieds le laissent sous entendre, un essentiel pouvant conférer en retour à sa progéniture potentiel, en cas d'accouplement, une allure semblable. Jusqu'à ce que ma raison d'homo sapiens sapiens reprenne le dessus et me rappelle que nos critères à ce propos, en ce siècle tout neuf, dans une société avancée comme la notre, sont bien plus complexes que ce que prétend cette première analyse trop animale et radicale à la fois.
Malgré tout cet être humain là à sa façon fit parler la poudre, en ce qui me concerne son attraction ne dura que le temps où le hasard la positionna, sans que j'en sois prévenu dans ma ligne de vue, avertis, par la suite je veillais banalement à regarder ailleurs, néammions il fut perceptible que cette jeune femme devint au sein de ce périmètre, ou elle permettait ainsi d'être observée, un sujet forcé valant pour chacun et chacune une interprétation, sans qu'une indifférence réelle à son encontre soit en tant que telle, au nom de sa grande beauté, envisageable.
Alors en conséquences à cette situation une question se pose, lorsque l'on est à ce point gâté par la nature, ne faut il pas apprendre à se montrer plus discrète. Comme je le faisais remarquer quelques lignes plus haut, sans les avoir de visu constatées, sans doute se tenait il, à ce moment en ces lieux, quelques femmes, jeunes où pas, souffrant de ne pas être autant à ce sujet. Alors, au contact de cette belle là, ne pâtirent elles pas par répercussion, d'être moins jolies encore. En simultané on ne peut reprocher à celle qui affiche tant de perfection, de ressembler à ce qu'elle est, ces désirs qui réclameraient que la beauté ainsi soit mise sous couvert, ne conduiraient ils pas, rapidement, à ce que tout esthétisme dépassant la moyenne, peu importe son genre soit muselé, allant même, entraîné par cette tendance là à censuré toute excellence trop significative.
Je vous laisse cogiter, en attendant que je vous rejoignais le paragraphe suivant .
(535)
En guise de première réponse, je prétendrai au sujet de cette jeune femme, que la liberté, comme pour tout à chacun à ce mérite génial, d'offrir de ceux et celles qui en usent, pour le meilleur comme pour le moins bon, une certaine approche du tempérament qui est le notre, plus encore lorsque nous en abusons de la sorte.
Bien évidemment celle ci savait qu'elle était très belle est le savait d'autant plus, qu'elle se montra dans le plus simple appareil, son maillot n'étant qu'un leurre pour gruger la législation, quant à cette tenue que la lois au minimum nous réclame d'avoir, lorsque l'on à pour intention, comme on y consent notamment sur une plage, de se mélanger, même à distance aux autres. A partir de la on peut sans peine diagnostiquer un franc narcissisme, comme lorsque ce que vous êtes, surtout lorsque vous êtes autant, ne réussit pas en vous à vous inciter à user de cette opportunité pour vous seul et ces quelques uns ou quelques unes à qui vous en offrirez d'un jouir, dans le sens parfois propre du terme. Pour un même physique, une jeune femme ayant opté pour un maillot plus classique, lui délivrant ce droit naturel, octroyé à chacun et chacune peu importe son allure de profiter des beaux jours en s'offrant au soleil, aurait tout au contraire témoigné à son propos d'une conscience plus aiguisée, de celle qui précise par les actes ainsi décidés que vous démontrez une approche double, vous valant autant d'avoir de vous cette idée, assez précise, dans le cas de cette jeune femme, pour ne pas en infliger à tous comme à toutes à tout va, la perfection.
La liberté, qu'on se la dise, est en terme de personnalité un révélateur puissant, sous conduite, chacun peut plus aisément dissimuler sa vraie nature. Dans le cas de cette jeune femme, les extrêmes auxquels elle consentit, m'avertirent sans me les préciser pour autant qu'elle devait probablement en accuser d'autres, car son âge autant que ses façons, ne purent jamais à son sujet, laisser à penser qu'il fut s'agit d’innocence. D'instinct, je ressentis à son égard une méfiance proportionnelle à cette volonté d'attirance provoquée justement par la principale intéressée.
Voila pourquoi je suis un défenseur farouche de la liberté, parce qu'elle est à notre insu celle par laquelle nous nous révélons, il suffit par définition qu'on nous laisse faire ce qui nous plaît, pour que nous nous décrivions par nos choix alors en proportion, mille fois plus que par ce qu'on veille à raconter de soi, lorsqu'on se doit un tant soit peu de se représenter, sachant que dans ces exercices alors, ce qui est précisé est dit avant tout pour mieux camoufler de nous, ces particularités que nous veillons justement à contenir. La liberté est une remise en cause de soi permanente, car on ne peut y céder, sans céder à la fois, de façon inconsciente à ce que l'on est.
Jouer avec les limites de la lois pour se dévoiler nue, en sachant, en parfaite connaissance de cause, ce qu'on provoquera, relate alors de façon cinglante, qu'on se régale par avance des frustrations suscitées, à la manière de ceux en autre qui se baladent dans des voitures aux prix exorbitant, ne leur valant pas de surcroit plus d'avantages sur la route pour autant, expriment des intentions identiques, qui nous indiquent qui ils sont.
D'entrée de jeu, ces volontés là sont riches à l'encontre de ceux qui s'y vouent en enseignements, au point de nous conduire à les fuir ou à vouloir nous en approcher, informés quant à leur vraie nature. Ainsi on peut dire, contrairement à ceux qu'en déduisent ceux qui la réfutent que la liberté par le biais de cette interprétation, nous protège, parce qu'à travers elle, enthousiasmés justement par ses aspects permissifs, nous nous oublions à ce point qu'il est en proportion plus aisés de nous reconnaître alors tels que nous sommes vraiment. A l'inverse, contenus, limités, cloisonnés par autant d'uniformes en tous sens, il est plus facile sous ces costumes là obligatoires de masquer nos particularités, formulé autrement notre malhonnêteté naturelle, celle qui contribue à ce que nous soyons pour nous mêmes, le plus menteur qui soit, trouve les arguments voulus pour s'avérer plus coriace, plus discrète, en un mot plus redoutable, entraînant surtout par cette espèce de fausseté individuelle, une fausseté plus généralisée, collective, annonciatrice de naufrages alors plus irrémédiables, sans comparaison.
(536)
Plus encore avant de revenir plus précisément à cette affaire de burkini, j'aimerai relater ce souvenir, où il y à quelques années, sur la plage à nouveau, j'avais à mes cotés 3 jeunes femmes, étrangères je pense, pour les entendre, sans les écouter pour autant, ne pas s'exprimer en Français, qui conservèrent sur le sable leur robe d'été, affublé de surcroît d'un jolie chapeau et de lunettes de soleil, elles ne consentirent qu'à se mouiller les pieds qu'en remontant pour se faire ce vêtement qui les couvrait des épaules aux chevilles à mi mollet, leurs tenues en fonction de la température me parues peu adaptées, mais tel était leur choix et comme elles ne paraissaient pas en souffrir tout au contraire, il n'était évidemment pas de ma part contestable.
J'ai aussi dans mon entourage, pour des raisons qui ne sont pas seulement d'ordres esthétiques, puisqu'elles témoignent à ce propos de jolis arguments tout à fait conséquents, des amies qui se refusent à fréquenter les bords de mer à la saison chaude, pour ne pas vouloir, selon l'expression se retrouver aux yeux de tous, même si tous en l'occurrence adoptent une même tenue, en culotte et en soutien gorge, puisqu'un maillot de bain, même si l'on veille à l'éloigner par ce qu'il incarne, de ces éléments vestimentaires féminins de base, en les rendant en autre plus festifs et en les libérant de leurs fonctions élémentaires, ne peuvent éviter à la gente féminine lorsqu'elle consent à les passer de se retrouver, effectivement ainsi vêtue.
Mais, car il y à un mais, qu'il s'agisse de cette jeune femme décrite dans les paragraphes plus haut, plus belle que belle est recouverte d'une surface de tissus réduite à son minimum, pour ne pas être nue en tant que tel, aux yeux de la lois, seulement, tout en l'étant en pratique aux regards de tous, qu'il s'agisse de ces 3 touristes étrangères, provenant de je ne sais où, décidées à restées couvertes de la tête à la naissance des pieds, ou de mes quelques connaissances, n'acceptant pas, d'être aperçues ainsi en tenues légères, dans ces trois cas, ne se distingue en tant que tel aucune revendication qui ne soit pas, décortiquée comme il se doit d'ordre privé uniquement. Juste se dégage de ces options des traits de caractères personnels, désireux de mettre en avant ce qui les touche de façon presque intime, en ne revendiquant pas dans une optique plus large, une certaine attitude qu'on aimerait en l'épousant, voir en priorité se rependre et en définitive devenir obligatoire.
Je crains que le Burkini ne cache au delà de la femme qu'il dissimule des intentions religieuses, voir politiques. Peu importe la confession concernée, pour prendre en exemple la catholique que je connais mieux, je ne peux à Lourdes où ailleurs, croiser un individu portant au cou pendant à un collier, une croix, sans considérer que sa taille en l'occurrence restera proportionnelle à cette intention à vouloir relater le message qu'elle signifie. Lorsque l'on pratique pour soi, on ne juge pas important d'afficher, par différents procédés ces principes qui justement vous ont convaincus et s'y tout à l'opposé on insiste à tout va en ce sens, c'est parce qu'il ne vous suffit pas d'avoir été persuadé par eux, vous exigez pour vous en assurer de plus belle, qu'il soit accepté de gré si possible, de force sinon, par tous les autres.
Bien sur vous dénicherez de ci de la, au sujet du Burkini des femmes se défendant de vouloir l'imposer à quiconque, cette liberté qu'elles désirent maintenir pour tout à chacun est déjà estropiée par ce qu'elles laissent sous entendre en adoptant les tenues qui sont les leurs, imaginez d'autres femmes, choisissant de s'équiper pour la baignade d'un maillot une pièce, afin de pouvoir bénéficier sur ceux là de plus de surface afin d'y imprimer l'effigie du front national, il y à de grandes chances qu'elles ne rencontrent et à juste titre, moultes oppositions sur les plages sur lesquelles elles s'exposeront et si les autres partis composant le champ politique de notre pays leur emboitent le pas, je n'ose vous prédire l'aspect probable de nos bords de mer en un temps record, les positions seront calculées face mer, afin de réserver alors l’extrême gauche aux partisans de Jean Luc Mélenchon et l’extrême droite à ceux préférant Marine Lepen, quant à ceux qui sont sensibles aux discours de François Bayrou, ils se tiendront tout au milieu.
Tristes perspectives non !
(537)
J'ai déjà décortiqué ce principe, mais le Burkini me conduit à reprendre cette explication. Toutes les religions quelles qu'elles soient, ne peuvent être, de façon symptomatique, elles ne sont carrément pas conçues pour, une expression scrupuleuse de la réalité. Évidemment à ce niveau elle ne sont pas toutes égales, mais se loge en elles, ce désir de vouloir conjuguer le vrai à la sauce qui leur convient. A partir de ce constat on comprend vite pour le formuler autrement que le vrai reste à leur égard une source de concurrence, qui exige d'elles des efforts toujours plus conséquents, pour parvenir, n'ayons pas peur des mots à croire aux histoires qu'elles se racontent, à partir de là, pour tous croyants le moindre individu croisé n'adhérant pas aux préceptes qui le constituent, devient à sa perception autant de doutes potentiels qui le déstabilisent, plus encore si le personnage en question s'avère ne pas souffrir, de cette distance prise, sans comparaison si de surcroît il se montre heureux et autant équilibré qu'un être humain, mortel puisse l'être.
Lorsque je vais à Lourdes, je ne veille pas à maintenir l'enthousiasme qui me distingue sous silence, cette particularité est une des composantes premières de ma nature. Aussi ceux qui se tiennent à cet endroit où je conduits quotidiennement mon géniteur et qui ne me connaissent pas, ramènent ces aspect de ma personne aux lieux occupés en l'occurrence, je me montre résumé autrement comme cela parce que je me tiens précisément en ces lieux, mon entrain ainsi selon leurs déductions immédiates est forcément, par voies de conséquences de nature religieuse.
En règle générale si on ne m'interroge pas à ce sujet, je ne vois pas l’utilité de leur préciser que je suis athée, par contre lorsqu'on me vante les vertus d'une entité au quelle il m'est par construction philosophique impossible de croire, pour justement ne pas croire, dans tous les sens du terme, je deviens dans la seconde de ces courants d'air glaciales qui vous surprennent, malgré une température ambiante opposée, entre deux couloirs. Alors on me scrute comme une bête curieuse, comme se fait il d'abord que j'exprime un tel allant sans détenir une foie minimum et plus encore comment je réussis à conserver mon dynamisme au sein d'une sphère tout imprégnée justement de ce que je ne partage pas.
Beaucoup de croyants se réjouissent à ce propos par défaut de l'opposition que leur impose ceux qui se refusent à croire, parce que les désaccords ainsi témoignés, au nom de l'agressivité qu'ils véhiculent, semblent causer soucis à ceux qui les expriment. J'ai parmi mes amis de ces athées que je dirais virulents et à qui je ne cesse d'expliquer qu'il ne sert à rien d'être contre Dieu, sinon à cumuler par le biais de cet affrontement tous les inconvénients de la foie en général, formulé autrement Dieu n’a été conçu par l'être humain que pour qu'on n'y croit, non pour qu'à ce sujet on lutte contre ce qu'il représente pour ne pas y croire. A partir de cette réalité quasi fondamentale, l'athéisme ne peut être qu'une conviction qui vous positionne, toujours d'avantage à distance, comme je l'ai écris si souvent, cette résolution paradoxale, car sa logique s'impose à vous est de celle qui vous invite à l'encontre du divin, à veiller à exister sans, pour ne pas commettre l'erreur d'exister contre.
Je ne vous cache pas que cette forme d'athéisme, celui vous valant de ne pas voir ce qui ne peut être vu, pour ne pas être justement visible en tant que tel dans la réalité, aurait tendance à se développer. Évidemment le fait que cette absence de foie chez beaucoup, s'établisse sans inimitiés particulières à l'égard de ces castes ancestrales défendant des concepts contraires, se constitue sans ne plus avoir pour ces mêmes institutions un regard quelconque pour ne plus en l'occurrence les apercevoir, génère chez ceux qui insistent à vouloir croire un désir quasi vital à ce propos, d'insistance, car ces comportement inverses aux leurs, pour les ignorer à ce point, sans qu'il s'agisse là d'une indifférence décidée, les angoissent. Si vouloir évoluer contre Dieu, laissait encore à Dieu lui même une place dans ces rapports les opposant à leurs détracteurs, vouloir évoluer sans, sans que de surcroît ce vouloir en soit un, pour être adopté à partir de ces volontés spécifiques, de celles par lesquelles on se décide à, convaincu au contraire en ce sens par une logique, réellement omniprésente cette fois, à la manière de la réalité elle même, cette option pour tout croyant digne de ce nom est un discrédit imparable, à ce point que les hommes et les femmes qui le leur infligent, ne manifestent même pas cette ambition, leur seul comportement, les ramènent par les distances qu'ils signifient entre le Dieu qu'ils proclament et la réalité, à ce vide colossale, synonyme en proportion d'absence, qu'incarnent, au moinde recul pris, de façon exponentielle, ces préceptes particuliers qui exigent d'être crus pour être aperçus, seulement les yeux fermés.
(538)
Où j'en étais, ha oui, le Burkini. Parce que, comme je vous l'ai déjà précisé, pour vous, en pratique du moins, il ne peut se passer que quelques secondes entre un paragraphe et le suivant, comme il se peut, pour moi, pour un même franchissement se dérouler quelques heures, voir quelques jours.
Celles qui portent le Burkini, revendiquent est à juste titre cette liberté individuelle, qui dans notre société les y autorise, mais il faut reconnaître en parallèle, que ces désirs ne sont pas exactement les leurs. En reprenant mes exemples d'avant, je peux dire de cette jeune femme très belle, qu'elle s'inspire en quelque sorte de ce qu'elle est pour épouser une conduite, sensée, lui rendre en retour, avec plus ou moins de succès, des résultats dont elle sera en large majorité la seule à en bénéficier ou à en pâtir. Pareil pour mes touristes étrangères, leur volonté de demeurer en robes, part de critères qui les concernent la aussi, les répercussions les toucheront à leur tour, elles avant tous les autres. Identiquement, pour mon amie, non désireuse de se rendre sur une plage, pour y être vue selon ses dires, en culotte et en soutien gorge, témoigne à nouveau, d'une intention qui se calcule en amont à partir de celle en l'occurrence qui la ressent, pour lui rendre par la suite les effets escomptés ou pas. Dans le cas du Burkini, ces rapports ne seraient être les mêmes.
Je ne connais pas l'Islam, mais pour fréquenter de façon assidue ceux qui adhérent à la religion catholique, je détiens, je pense de ceux qui croient une analyse appuyée. Lorsque je vais à Lourdes, il me semble l'avoir déjà relaté, je mesure la prétention de ceux désireux de ne pas se satisfaire pour eux seuls de leur foie, au point de vouloir convaincre à tout va, à leurs signes ostentatoires. Même si les plus à même à réussir à persuader autrui ne sont pas forcément à ce propos aux premiers abords les plus démonstratifs. Mais lorsque je croise derechef un individu affichant des signes religieux d'avantage adopté pour être vus que pour être en tant que tel portés, j'en conclus, qu'il y à, même si ce terme à été maltraité dans le passé par des idéologies fâcheuses, une inclination des plus prononcée, à la propagande, pour faire que ce qui nous à séduit parvienne à en charmer d'autres.
Lorsque vous passez un burkini pour allez vous baigner, cette initiative n'est pas le fruit d'une décision exclusivement personnelle, elle est insinuée par un mouvement religieux et en le faisant votre, vous ne pouvez vous empêchez de promulguer les préceptes qui sont les siens. Attention, cette logique ne vaut pas que pour l'Islam, je tiens à cette précision, elle touche tout idéal qu'il soit de nature religieuse, politique et même s'il exprime des paramètres plus marchands, en l'occurrence, si vous travaillez pour une marque peu importe ce qu'elle propose et qu'en ces mêmes lieux, la aussi en bordure de mer, sur vous mêmes, par le biais d'un tee shirt, sur votre parasol, ou sur votre serviette, ou les trois réunis, vous exposez au yeux de tous les slogans et autres effigies du produit ainsi désigné, même sous le couvert de cette liberté individuelle, consommée de plus en souvent à toutes les sauces, vous ne pourrez vous défendre, d'être le relais non de vos intentions réellement personnelles, mais d'une sphère d'influences au quelle à différents degrés vous avez promis allégeance et au quelle vous permettez par votre adhésion et votre manque de discrétion et de retenue une exposition qui facilite son éventuelle expansion.
Formulé autrement, la liberté individuelle, de la façon la plus simple qui soit, n'est réservé pour tout à chacun qu'à ce qui est par définition individuelle, c'est à dire, à ce qui part de nous pour engendrer des finalités qui ne dépassent pas en tant que tel, ou de façon très limitée, le cadre de notre petite personne. Lorsqu'au yeux de tous, vous signifier par ce qui vous habille ou vous orne, des vêtements ou des symboles, qui ramènent ceux qui les constatent à des institutions, peu importe leur genre, qui dépassent est de loin l'espace privé, cette démarche là qu'on s'en défende ou pas est intéressée, non à l’Égard de vous et vous seul en ligne direct, mais aux bénéfices d'aspirations plus étendues pour lesquelles tout banalement vous servez de relais.
En conclusion être en Burkini sur une plage, ou conserver à son cou une croix tour en étant en maillot, ou se baignez une kippa sur la tête, c'est défendre des idées religieuses que vous avez bien évidemment le droit d'avoir, mais que vous vous devez dans l'espace public, par respect en priorité pour ceux qui ne les partagent pas, garder pour vous.
(539)
Etienne Chouard à encore sévi, je l'ai entendu sur internet et je ne pouvais me retenir de réagir.
D'abord j'aimerai préciser que le personnage m'amuse plus qu'il m'insupporte, passé 50 ans, j'ai compris, depuis déjà quelques années, que le temps voué à ceux que l'on aime pas, nous coûte à ce point cher qu'il développe d'abord une animosité qui comme toute haine débouche sur des victoires qui génèrent chez vos adversaires, lorsque de votre part, ils se doivent de les subir, une envie proportionnelle à leur ampleur, à vouloir à votre égard et souvent à tous prix prendre leur revanche et surtout, ces mêmes moments ainsi consommés sont autant d'heures non réservées à ceux avec qui justement vous vous entendez bien. Il y à tellement d'hommes et de femmes en capacités de bouleverser mon existence pour le meilleur que je ne rencontrerai jamais, pour que je dilapide les jours qui me sont impartis et dont j'ignore le nombre, en rapports négatifs avec qui que se soit. Aussi non lorsque je n'aime pas, mais lorsqu'il m'est évident que je ne parviendrai jamais à aimer, je prends par pragmatisme et aussi par respect pour celui et celle avec qui il ne saurait se créer quoi que se soit de positif mes distances, pour que mon absence de réceptivité ne l'importune pas à son tour.
Ceci dit, demeure malgré tout, mes réflexions de philosophe, qui je le reconnais, réagissent plus aisément, au nom sans doute de l'ampleur des désaccords qui nous séparent, à ce qu'avance Etienne Chouard.
Ainsi lorsqu'il prétend que nous ne votons en l'occurrence que pour ceux qui se présentent et que le système qui est à présent le notre, motive des individus soucieux trop souvent d'être de ceux qui commanderont les autres et comme il ne suffit pas de vouloir être capitaine pour être en capacités pour autant de le devenir, ajouté au fait, que nous devrions nous laissez aiguiller, si nous étions plus soucieux de nos sorts, au pluriel, par des sages plutôt que des chefs, les premiers témoignant en ce qui les concerne de cette différence fondamentale, à savoir qu'il faut pour réussir à les désigner fournir l'effort consistant à les reconnaitre, ceux là au contraire de leurs opposés, passent inaperçus, pendant que les autres veillent à être vus en permanence. A ce niveau le brave Etienne à forcément tout juste.
Malgré tout est en priorité il faut avoir en tête avant de se mettre à penser, peu importe le sujet traité, que l'on est plus apte à réfléchir, lorsqu'on n'est traversé par le moins d'agressivité possible, formulé autrement, les rancœurs et autres comptes à régler, toutes natures confondues, en terme de considérations philosophiques ne sont pas les plus disposées à vous délivrer des déductions à ce propos équilibrées. Aussi je retiens comme une sorte de permanence à ce sujet, que ceux qui se font remarquer comme on ne devrait en logique pas, sont à leur manière victime des processus qui leur permettent en l'occurrence de se conduire ainsi. Ma conclusion vous paraîtra simpliste, mais un alcoolique est avant tout un individu qui ne possédait pas à l'origine ni les arguments, ni les circonstances pour s'abstenir de boire à ce point. Ainsi ceux qui lui reprochent d'être ce qu'il est, font à mon avis, trop aisément abstraction de ces paramètres qui en fonction de sa nature intrinsèque ne pouvait que l'orienter en ce sens. Pour certains de nos politiques, les principes débouchant à leur tour sur des excès éventuels sont les mêmes, quelques uns d'entre eux veulent être aux commandes, juste pour s'y trouver, le plus sage n'est pas de les condamner, ce n'est pas parce que certains se saoulent que l'alcool par ces extrémités atteintes est devenu de ces breuvages par lesquels une ivresse éventuelle est à craindre, mais bien parce que l'alcool à l'origine peut si vous ne savez ou pouvez le consommer comme il est recommandé vous saouler bel et bien, que l'ivresse par répercussion et définition est attachée à sa nature fondamentale. Aussi ne sert il à rien, de montrer du doigt ceux qui courent en usant de tous les moyens à disposition, pour acquérir le pouvoir, tant que les dit moyens existeront, ceux là même, par ce qui les compose et les défini, continueront sans pouvoir s'en empêcher à le poursuivre.
Il est inutile, comme aux grandes heures de la prohibition, formulé autrement, d'interdire l'alcool, tout en maintenant les conditions qui vous amènent justement à en boire, il faut et c'est là où la philosophie joue un rôle déterminant, réfléchir à annihiler les conjonctures par lesquelles la boisson adopte l'allure de palliatifs quasi indispensables, car nous parlons en citant ces spécificités d'auto destruction, aussi est il clair, mais qui peut l'ignorer, qu'un homme ou une femme qui s'y résout est agressé par une atmosphère qui ne correspond pas à ce que son humanité potentielle réclame pour advenir. Comme quelqu'un qui sacrifie son temps et son énergie à vouloir que les autres, un beau matin se retrouve sous ses ordres, n'exprime pas une santé à ce même propos, des plus extraordinaire.
Enfin, sans me prendre pour exemple, en 52 années de vie, je n'ai pas toujours été, loin s'en faut un modèle avéré de sérénité, j'ai remarqué que j'avais plus aisément la dent dure, lorsqu'en tant que tel je n'étais pas dénué à ma propre conscience de tous reproches et que ces accusés là, lorsqu'il m'arrivait d'en réclamer ni plus ni moins, m'aider à me soulager de mes dérives personnelles.
Dit autrement un être humain, en adéquation avec un tempérament digne de l’espèce qui est la sienne, sera toujours à l'égard de celui qui dérape, plus enclin à le plaindre, plus prompte aussi, d'une autorité vraie et saine en proportion à vouloir qu'il se rétablisse, quitte à l'aider en ce sens, qu'à vouloir à son égard une sentence sans appel, capable avant tout par son verdict de le maintenir en l'enfonçant de plus belle, dans un contexte général qui en fonction de ce qui l'est, ne pourra que l’amener à fauter encore et encore.
La faute ainsi reprise pousse ceux qui l'ont commises en entretenant ses tenants et ses aboutissants là à la réitérer.
(540)
Il ne faut pas confondre autorité et agressivité, il y à, je parle ou j'écris en connaissance de cause, dans notre volonté à vouloir accuser au sens propre celui qui à fauté, des retentissements suspects.
L'autre jour mon vieux pére, comme nous tous parfois, se laissa aller à l'égard d'un personnage qui lui déplu, à des sentences aussi sévéres qu'immédiates, puis quelques temps plus tard me fit remarquer qu'il avait mal jugé l'individu traîté ainsi, se montrant au final moins discutable qu'il lui paru à l'origine, je lui répondais alors simplement, qu'il l'avait mal jugé surtout parce qu'il ne s'était pas abstenu avant tout de le juger. Voila ce que je reproche en priorité à Etienne Chouard, ce recours incessant aux blames, parfois jusqu'à l'insulte, n'a t'il jamais entendu parler des antinomies de l'action politique, comme s'il suffisait d'être à l'égard des réalités qui nous assaillent, tout gentil, tout doux, pour que séduites ainsi par nos consentements elles se montrent alors délicates. Je vais pour vous présenter cet aspect de notre monde user d'un exemple que beaucoup considéreront comme inadapté, prenez nos naissances, quelles qu'elles soient, nous sommes une majorité à prétendre de ce moment crucial, qu'il est un bonheur absolu, en oubliant trop rapidement, en l'occurrence pour la principale intéressée, qu'il est en simultané, à tous les niveaux, ceux touchant à la pudeur comme à la douleur, d'une violence terrible.
Bien sur nous pouvons idéaliser la politique, en conjuguant les contextes qui s'imposent à nous au conditionnel, puis en veillant pour appuyer nos extrapolations à dénicher de ci de la quelques coupables pratiques, nous aidant à prétendre que si notre monde se montre à ce point redoutable, c'est parce qu'il est exploité par ceux là même de façon malhonnête, la belle affaire. Il est étonnant quand même, que ces préconisations offrant à la fois, selon ce qu'elles racontent radicalisme et simplicité, n'est jamais trouvé gain de cause, que nous ayons préférés, depuis des siécles nous faire avoir. Ha! mais j'avais oublié, toutes ces manouevres bien sur s'effectuent à notre insu, j'avais omni l'existence de ces fameux complots, fomantés par ces êtres humains, en capacités de nous manipuler à notre détriment sans que nous puissions un tant soit peu au cours de leurs agissements, nous rendre compte de leurs intentions. Dans ce cas précis, soit ils sont forts à un tel degré, qu'il ne nous reste plus qu'à admettre leur supériorité, ou si ils ne sont pas plus capables de que nous le sommes, cela pourrait signifier que nous sommes tous autant de crétins patentés. La malhonnéteté parvenue à un certain degré, affiche une pseudo puissance contre productive, pour ne pas parvenir en proportion à passer inaperçue, dit autrement plus elle est conséquente, plus elle est remarquable, plus il est facile alors d'éviter ses méfaits
Soyons sérieux!
Ces hommes et ces femmes, politiques en l'occurrence souffrent tous des mêmes maux, d'ailleurs ils ne s'en cachent à peine, malmené en l'occurrence par le poids de leur finitude et cette torpeur les incite pour s'en éloigner à utiliser ces atouts qu'ils possédent en eux et qui les distinguent des autres, pour laisser à tous prix parfois, selon l'expression une place dans l'histoire. Alors obéissant à cette motivation qui rend fou, porté par des capacités plus prononcées souvent que tout à chacun, ce à quoi ceux la parviennent défraie autant la chronique qu'il peut engendrer de dégats. Un éléphant lorsqu'il prend peur et qu'il se sauve à toutes jambes, peut produire, selon l'endroit ou il se situe bien plus de casse qu'une souris, portée par la même panique et rendant grace pour s'enfuir à une précipitation identique à celle du pachiderme juste décris.
Après il est de bon ton de leur reprocher ces promesses qu'ils formulent au cours des élections et qu'ils ne parviennent pas à tenir à hauteur des espérances par elles véhiculées, peut être. Malgré tout, j'attends avec curiosité notre réaction, lorsque nous serons confrontés à un candidat exprimant un pragmatisme de comptable, ne laissant, pour honorer nos exigeances à ce propos la moindre place au moindre rêve, à la plus légére spéculation, je ne suis pas convaincu que celui ci rencontre pour ses prévisions un tantinet glacées, une franche adhésion.
Nos politiques sont confrontés à cette conséquence générale qui concerne la quasi totalité de nos actes, voulant que ce qu'on consent pour atteindre un objectif peu importe sa nature, soit plus couteux en conclusion que prévu et qu'il rapporte par dessus le marché, malgré le fait qu'il soit plus onéreux qu'envisagé, moins encore que ce que nous avions espérés. Formulé autrement les efforts tolérés pas nous, sont toujours moins généreux qu'imaginés et surtout, si nous devions les calculer à partir de ce qu'ils sont en capacités de nous rapporter vraiment, il n'est pas sure que nous soyons alors décidés à leur rendre grace. A méditer.
(541)
Bien sur nous pourrions modifier nos approches, en préférant élire des idées aux hommes. Mais si nous sommes 20 millions à vouloir une même méthode, nous ne pourrons pas être tous aux commandes, nos organisations par définition justement sont autant de destinations à emprunter, il en faut quelques uns pour tenir la barre et le cap en simultané. Alors comme je le précisais dans le paragraphe 540, la réalité comme à son accoutumée passera par là, juste histoire par les impondérables qu'elle saura leur greffer, faire que nos rêves, ceux pour lesquels nous nous sommes engagés avec tant d'entrain, n'atteignent pas très exactement ces terminus envisagés par nous, pour eux. Et puis allons plus loin quant à ce sujet, si cet enthousiasme prodigué à coups de promesses exagérées, sans qu'on puisse explicitement les dire mensongéres, ne nous n'avaient pas communiqué cet élan, quels résultats auraient été les notres, déjà très motivé, nous ne sommes pas parvenus à être aussi productifs que prévu à l'origine, la tête basse, les épaules rentrées, notre courage en berne, quels scores alors afficherions nous.
Formulé autrement Etienne Chouard à faux sur toute la ligne, mais d'une façon inquiétante, puisque ce qu'il conclu pourtant démarre de données exactes, se lôge alors en lui une haine insistante, avouant quelques malaises intimes qui lui sont, comme pour nous tous quand nous subissons les notres, insupportables, plus encore si nous nous refusons à vouloir admettre en l'occurrence qu'à leurs manières ils nous expriment.
Alors comment faire allez vous me rétorquer, en ne faisant pas peut être, parfois certains problémes s'essoufflent, lorsqu'on s'abstient de leur offrir ces fausses solutions, chargées soit disant de les éradiquer et qui tout au contraire, leur confèrent un regain d'énergie, parce qu'elles ont été inspirées par ces mêmes soucis, qui réussisent contre toute attente à perdurer à travers elles.
D'ailleurs à ce propos, un penseur d'antan, préconisa à ceux qui se plaignaient de ne pas être libres, de commencer pour tenter au moins de l'être d'avantage, par se refuser tout d'abord à obéir. Ainsi au lieu d'aller voter pour ce candidat pour lequel vous adhérez par défaut, dans le but d'empêcher celui qui vous déplait plus encore d'être élu, abstenez vous carrément de participer au moindre scrutin. Il arrivera un moment ou cette initiative à ce point adoptée, générera quant aux résultats de nos élections, un tel manque d'adhésion, que ceux qui seront désignés, par voies de conséquences, seront légitimes d'un bord et plus illégitimes encore de l'autre. Car à l'image d'Etienne Chouard, il ne faut pas être grand observateur, pour répérer avant tout, parmi tous les critéres en lice concernant ces manoeuvres, à la toute extrémité des quelles certains atteignent ces commandes en capacités soi disant de nous régir, une forme d'animosité à tout va, des rancoeurs généralisées, autant de guéguerres, chargées de soulager ceux qui s'y adonnent en répérant chez ceux qu'ils critiquent des défauts qui leur paraissent à ce point plus conséquents que les leurs, qu'ils réussissent grâce à cette opposition à se sentir mieux.
A partir de cette atmosphére, portés par ces tenants et ces aboutissants stériles que voulez vous qu'il advienne de ces vastes concertations, semez des orties à la volée dans votre jardin, il n'y poussera pas, malgré vos souhaits, autant de roses en proportion. Les humeurs en vogue dans ces rendez vous là, d'entrée de jeu, comme je le soulignais quelques lignes plus haut, en relatant ces problémes capables de perdurer, plus encore si on leur oppose de ces remédes, jugés comme tels mais qui continuent à obéir à ces fondamentaux spécifiques qui justement servent leur cause, à leur tour généreront des aboutissements à leurs images. Alors s'il nous faut reconnaître que nous ne pouvons faire ensemble, dans le sens propre du terme, au nom de nos différences, qui trop prononcées nous rendent les uns pour les autres incompatibles, apprenons à être libre chacun de notre coté, considérons même, comme je l'ai tant précisé, la liberté non comme un droit, mais comme un devoir, voir une délicatesse, de celle qui nous empêchera, d'être par rapport à ce que nous faisons, comme par rapport à ce que nous nous refusons de faire, une gêne pour quiconque.
(542)
Dit autrement, si demain je me présente à l'élection présidentielle, aprés avoir consacré avant cette même annonce, plusieurs années afin d'expertiser en tous sens, notre société et que je vous avertis, qu'il n'est pas possible de façon concréte en ce sens de travailler plus pour gagner plus, à moins de faire abstraction, l'objectif atteint des coûts réels de cette résolution, il est fort à parier que vous préfériez travailler moins pour gagner moins, ne serait ce que pour bénéficier cette fois d'une exactitude dans le réel totalement fondée.
J'en ai fais tant de fois l'expérience sur les chantiers, plus vous vous donnez, au sens propre du terme, moins, malgré certaines idées pré conçues à ce sujet, vous serez en capacités d'engranger en proportion, car viendront se greffer à cet acharnement une sorte d'exponentialité en terme de coûts, tous confondus, qui vous priveront de mettre en équivalence, ce que vous aurez ainsi consenti à ce qui en résultera au final. Le commerce pourrait éventuellement laissait sous entendre des possibilités contraires, si on éloigne de ce qu'il exige pour être rentable, ces attitudes qu'il vous faudra adopter, faisant de vous selon les régles exigées quant à cet exercice, un individu plus riche d'un bort et un être humain plus pauvre de l'autre.
Nos problémes servent de relais à ceux qui veulent exister du temps de leur vivant au dessus de la moyenne, pour demeurer, même de façon illusoire, après leurs morts parmi ceux respirant encore, pour occuper un temps durant leurs mémoires. Alors nos soucis leur servent de cheval de bataille, faire baisser le chômage, veillez selon ces préceptes qui ordonnent soi disant notre société, à ce que se maintiennent entre nous liberté égalité fraternité, ils tombent par ce qu'ils sont, entrainé en cela en simultané par leurs tourments et leurs capacités qui se renvoient à tour de rôle la balle, dans ces piéges dressés par ce qui nous ennuient, nous pertubent et nous plombent, car plus vous les chevauchés ceux là, en prétendant à qui veut bien l'entendre que vous êtes de ces rares, capables de les éradiquer, plus ils gagnent en force, car ce qui leur à permis d'advenir par définition est en priorité une absence récurrente de solutions. Si tel avait été le contraire, ces même obstacles n'auraient pratiquement pas vu le jour, à peine né le soufflé à leur encontre serait retombé pour de bon.
Ainsi nos politiques parce qu'ils nécessitent pour se révéler des combats pour être jugé plus fort, comme nos athlétes s'y résolvent, en optant selon les caractéristiques de leur talent, certaines disciplines plutôt que d'autres, plus promptes à faire d'eux des champions, nos politiques donc, alimentent en priorité ces même problémes qu'ils sont censés régler, comme les chefs de guerre d'antan, qui nécessitaient à leur tour sous d'autres formes, des batailles aussi pour être reconnus comme victorieux, préservaient par cette exploitation la guerre elle même, la paix promettant avant tout, au nom de ce qui la distingue de les faire disparaître.
C'est à nouveau où le philosophe que je suis, comme tant d'autres, exprime son éventuelle utilité, en nous proposant d'autres voies. Les hommes et les femmes de ce monde, ne sont pas fait en tant que tel pour travailler, ils sont en priorité absolue, en fonction de ce qui nous détermine, fait pour être de ceux qui ici bas, grâce à leur ingéniosité, réussiront à ne plus mourir, offrant à l'évolution de franchir un pâlier, en honorant deux adéquations, celle permettant à notre entendement de détenir une espérance de vie correspondant d'avantage à l'étendue de ses perceptions toutes comprises, comme à l'univers qui nous contient de bénéficier de commentateurs plus à son échelle, capable en l'occurrence de détenir ce temps nécessaire pour intégrer les données d'un espace probablement sans fin.
L'éternité dans cette dimension, à sa façon, détient le monopole de toutes les distances.
(543)
Une musulmane pieuse, sans histoire selon l'expression, désire banalement, comme beaucoup, se baigner, mais dans le respect de ce que lui indique sa foie, comment pourrait elle en faire abstraction, les croyants fonctionnent ainsi, ces résolutions consenties leur offrent de mieux les persuader et plus ils s'y abandonnent, plus ils sont en proportion convaincus, plus ils sont aspirés par cette surenchère, comme me le précisait, une autre croyante, catholique dans son cas, mais peu importe, ceux qui croient sont les mêmes à ce niveau là, plus tu t'approches de Dieu, plus tu veilles à resserrer cette proximité, plus il t'aveugle par sa pseudo lumière, plus voir alors de tes propres yeux sonnent comme un désaveu. Mais ce processus est à double tranchant, plus on avance en lui, plus votre foie pour s'être constituée de la sorte supporte mal toutes éventuelles remises en cause, plus on s'auto persuade de cette autre présence, plus il faut tout autour de nous faire de plus belle le ménage.
Alors cette même musulmane va au bord de la mer, profiter à son tour de ces petites joies propre à l'été. Elle est une jeune femme qui en tant que tel ne demande rien à personne, sinon qu'on la laisse en paix, en parallèle elle s'avère être quelqu'un de délicat, précieuse même, sensible à l’extrême, les croyants les plus absorbés par ces principes témoignent de cette fragilité, c'est aussi pour cela qu'ils s'isolent, si leur réceptivité extrême leur à permis de ressentir Dieu plus que tout à chacun, ce seuil leur vaut en échange d'être dérangé en proportion par la moindre interférence contraire.
Mais voila sur la plage sur laquelle elle se présente, la lois interdit à toutes comme à tous, toutes manifestations quelles qu'elles soient si elles ne respectent pas cet anonymat exigé, propre à faire que cet espace public pour empêcher toutes animosités d'origine partisanes, peu importe sa nature, conserve sa neutralité.
Paradoxe étonnant, se retrouve face à face deux bonne intentions, la première incarnée par cette jeune femme, qui n'exige rien de plus que ce qui est concédé à tous les autres, en conservant ses fondamentaux religieux qui lui sont chers, la seconde est motivé par cette ambition voulant qu'à ces endroits nous renoncions à ce qui nous sépare, pour goûter d'autant mieux à ces plaisirs tout simple débarrassés de ces oppositions de tous les jours par lesquelles sans cesse on s'affronte. Bien sur certains prétendront que nous devons apprendre à nous accepter tel que nous sommes, jolie préconisation qui parvient mieux encore à se maintenir entre nous, quant nous consentons quant à ce qui nous motive, en ces lieux particuliers où le partage par définition est de mise, à nous faire à leur sujet le plus discret possible.
Ainsi sur ce bord de mer se trouveront en désaccord deux initiatives partageant pour l'une comme pour l'autre une honorabilité équivalente. Le danger est que si elles ne fonctionnent pas mises ainsi face à face, leurs attributs les discréditeront d'autant plus qu'ils seront respectables, formulé autrement puisque les bonnes méthodes n'auront pas produit les effets prévus, pourquoi une fois de plus ne pas revenir aux mauvaises. Et l'on entendra ces quelques uns plus malades que méchants, vouloir pour les uns que ne se promène plus en juillet comme en Aout sur les plage, la moindre femme en tenue légère, opposés à ceux qui exigeront qu'un signe ostentatoire à caractère religieux ne soit plus distingué, peu importe les lieux concernés, sur l'espace public, surtout si ceux ci rappellent l'Islam.
Quoi faire.
Évidemment cette lois voulant qu'il y est neutralité entre nous, que nous cédions à cette invisibilité qui parvient à faire qu'on peut nous apercevoir sans en simultané reconnaitre, par ce qu'on aura vu de nous un mouvement plus global, incarne un impératif nécessaire mais il souffre de ses manières expéditives qui nous généralisent en ne se donnant pas les moyens de rendre grâce pour une même objectif à des expressions contraires.
Une religieuse peu importe sa confession, reconnue pour son honorabilité, doit pouvoir passer outre, car paradoxalement elle sert par défaut cette même lois qui pourtant la conteste, précisant ainsi qu'elle demeure elle, cette lois là en capacité malgré ce qu'elle refuse, de reconnaître l'excellence et que ce qui est interdit peut trouver par cette démonstration gain de cause avec plus de crédit encore, pour souligner que les règles chargées de nous régir ne sont pas insensibles à leurs opposés, lorsqu'ils témoignent malgré les contraires qui les distinguent, des exemples qui dans le fond, bien au delà de la forme empruntée, restent fondamentalement bons à suivre.
(544)
La généralisation.
Si nous détenons plein de soucis, celui ci est à l'origine de pas mal d'autres, qu'on se le dise une bonne fois pour toute, nous ne sommes pas des animaux de troupeau, nous sommes mêmes, au nom de ce qui nous distingue en tant qu'être humain un exacte opposé, alors, ces lois, même bardé de bonnes intentions, ne sauraient aboutir, comme je l'ai imaginé dans le paragraphe 543, parce qu'elles nous confondent, en nous mettant, selon cette expression un tantinet trivial, tous dans le même sac.
A ce propos pour connaître un peu mes détracteurs je vois poindre déjà leur mode de critique fétiche, décelant pour parvenir à me contredire, de ma part une jolie contradiction performative, comment rendre grâce à des principes susceptibles d'être en simultané propices parfois et stériles la tirade suivante sans avoir pour autant modifié leurs préceptes. Facile, si en amont de vos intentions, vous conservez votre attachement à ce qui met en avant de nous ce qu'il y à de plus porteur. Comme exemple prenez un paysage, appréciez sa vue d'ensemble, en veillant à le globaliser afin de mieux le considérer en ce sens, ne doit pas vous empêcher, lorsque vous vous approchez de ce que vous avez justement photographié de plus loin, de juger intéressant à son tour, selon une même motivation ce qui se présente à vous alors par le biais en l'occurrence d'une autre distance, que celle requise à l'origine.
Si pour reprendre le paragraphe d'avant il est important de demander à chacun et chacune de faire preuve de modération, quant à ces préférences qui elles aussi, tient donc, nous globalisent, l'effacement recommandé ne doit pas nous gommer à ce point qu'il ne permette pas certaines exceptions, lorsque des individus justement apportent cette démonstration contraire, voulant que les courants globaux la aussi aux quels ils adhérent, soient mises en valeur, non par ce qu'ils préconisent eux, mais grâce aux soins précautionneux de ces quelques uns, qui veillent justement par l'excellence qui est la leur à accroitre leur valeur potentielle.
Ainsi dans le cas de certains pratiquants, toutes confessions confondues, parfois à l'insu des principaux intéressés, les vertus affichées par ces croyants là servent bien plus la confession employée comme relais pour mettre en avant leurs qualités intrinsèques que l'individu qui en est à l'origine. Est si sur une plage vous verbalisez l'une de ces personnes là, cette interprétation globalisante, par son absence de distinction, pour ne pas savoir faire la différence, entre des efforts en tous points, peu importe les supports usés pour en apporter au final la démonstration, supérieures en l'occurrence, à quelques laisser-allers des plus tonitruants, se verra coiffer aussitôt d'un discrédit cinglant qui servira la soupe à ces pires détracteurs.
Ceux qui exploitent l'Islam pour comprimer nos libertés, montreront du doigt ces quelques femmes, trop peu vêtues sur la plage à juste titre et associant cette nudité véritable à un certain état d'esprit, débouchant sur autant d'impudeurs, qui dans le cadre de la lois ne sera pas blâmé, associés et opposés à la fois, à ces autres, qui désireront qu'une musulmane, peu importe son tempérament comme les vertus qui l'honorent et qu'elle veille à faire siennes, soit verbalisée, pour ne pas se résoudre à se dévêtir, sans prendre la peine minimum de savoir ainsi à qui précisément ces reproches sont infligés.
Évidemment dans les deux cas, ces réprobations profitent des limites de nos lois, celles voulant qu'elles ne sachent autant qu'elles le devraient se pencher sur ces détails qui nous font différents, comme ils nous font à la fois fréquentables ou à éviter.
Ainsi sur la plage comme ailleurs, il serait parfois de bon ton, de renoncer à ces mesures qui nous uniformisent, pour avertir dans ces cas là, ceux qui semblent en apparence en accord avec la lois, qui formulé autrement, en empruntent la forme pour mieux en outrepasser le fond, comme permettre à d'autres d'échapper à cette conformité, parce que l'on sait d'eux que le fond qui les anime vaut par sa supériorité qu'ils servent d'exemple d'autant plus parlant, car usé dans ce cas précis, pour être plus démonstratif encore, par défaut.
(545)
Globalisation, globalisation, interprétation avantageuse surtout lorsqu'on souhaite, lorsqu'on y fait ses courses, repérez ces quelques exemples qui serviront nos dires et par lesquels nous veilleront à prétendre que tous les autres, sans exception sont de même facture.
Je l'ai déjà fait remarquer, mais lorsque j'entends nos politiques assurer qu'ils savent ce que pense les Français, au sens global du terme la aussi, il y à quelques années encore je serais entré dans une colère noire, en accusant ceux là d'être malhonnêtes, aujourd'hui j'éclate de rire, en traitant ces mêmes d'enfants. Bien sur je ne suis pas dupe, il y a dans ces manœuvres l'expression d'une malice maladroite, voir grossière, contre productive, ceux là sont de ces joueurs de cartes qui s'abandonnent à ce point à ce qu'ils croient qu'ils tiennent leurs cartes à l'envers, misant sur un jeu qui avant toutes perspectives, exprime celle en priorité lui valant de ne pas passer inaperçu. Car pour être rusé, comme me l'à enseigné celui par lequel j'ai appris ce en quoi le commerce consiste, il faut en l'occurrence, si tu veux abuser des loups veiller à avoir l'air d'un agneau.
Comment oser seulement prétendre un impossible l'étant dans de telles proportions, qui peut en ce monde savoir, ce qui préoccupe des millions d'êtres humains.
Je sais on va accuser de me contredire, ne suis je pas de ceux qui parfois à mon tour nous réduit à cette fameuse même inadéquation, opposant la puissance de notre entendement à cette espérance de vie qui nous est impartie, à la fois aussi frêle en proportion qu'elle sait être aléatoire. Je peux pour tenter une entourloupe grossière, dire de nous que nous détenons soi disant des points communs fondamentaux, ne respirons nous pas tous de la même manière, désolé de l'apprendre si vous l'ignorer encore avant de découvrir ces lignes là, mais en tant qu'être humain contrairement à cette fausse similitude chargée à nouveau de nous résumer, non, malgré les apparences, nous ne respirons pas tous de la même façon. Enfin puisqu'il me faut me répéter pour mieux vous en convaincre, les grands massacres entre 1914 et 1918, avant les armes mêmes qui les permirent, furent rendus possible grâce à ces uniformes qui globalisèrent à ce point les individus, qu'ils purent , résumé de la sorte, être réduit à une décision seule, globale.
Pour exemple j'aime employé celui un peu usé mais toujours efficace, passant pour se révéler par ce que nous impose le code la route, globalisation s'il en est, au point de céder pour être établi à un systématisme manquant radicalement de distinction. Ainsi un pilote de course roulant au volant d'une voiture conçue justement pour la vitesse, sera s'il lui prenait sur une nationale de rouler trop vite, tout aussi verbalisé qu'une personne âgée, pas beaucoup plus vieille que le véhicule qu'elle utilise pour atteindre dans ce cas, une allure identique. Je caricature sans m'éloigner pour autant de cette réalité.
La lois devrait en priorité si nous affichions, je dirais une conscience délicate, infliger à ceux qui se négligent un peu, de se reprendre, en leur imposant pour qu'ils l'admettent, si toutefois ils manifestent quelques oppositions au combien sans lendemain à ce niveau, les conséquences de leurs actes, toujours, non dans dans l'intention de punir mais dans celle d'éduquer, comme nos lois devraient aussi, autoriser à ceux dont on à reconnu la valeur certains passes droits, qui témoigneraient ainsi dans différents secteurs de ce que la sagesse nous communique lorsque nous veillons à nous laisser porter par sa logique prompte à ramener même les interprétations les plus éloignées à ses mêmes fondamentaux de toujours qui la caractérise et qui dédouanerait ces quelques uns de devoir sur nos routes évoluer à 90, en sachant par avance, justement parce qu'ils sont devenus de ceux là, qu'ils s'empresseront, convaincu par ce qu'elle préconise, à ne pas dépasser cette vitesse fameuse obligatoire.
On est toujours gagnant à faire confiance à la sagesse, d'abord parce qu'elle convainc ceux qui l'épousent d'y adhérer de plus belle, au nom des conforts qu'elle délivre et de cette humanité qu'elle offre dans le sens identitaire du terme, qui nous correspond d'autant mieux qu'elle parvient à nous mêmes comme aux autres, à nous expliquer et à nous traduire, toujours gagnant à ce point, que même contraire à ce qui est prescrit, elle démontre par les qualités qu'elle exprime ce à quoi il faut se résoudre pour parvenir à être autant et nous oppose à ce que nous sommes, aux progrès qui nous reste à accomplir, lorsque nous nous cantonnons dans autant de désirs de facilité, de ces exemples, fruits d'une autre globalité la aussi, il ne serait quant à ces recours y avoir de hasards, qui nous délivrent par un manque de brio plus pâle que nous serions l'être, ces mauvaises excuses par les quelles nous persistons en ce sens, par les quelles aussi nos lois, en conclusion, s'avèrent comme voies de conséquences à ces attitudes là aussi peu distinctives.
(546)
J'ai entendu Raphaël Enthoven, qui en ce qui me concerne, est de ces individus capables de compiler un maximum d'arguments retentissant, tous de surcroît au dessus de la moyenne, ce qui lui vaut en retour d'en subir les inconvénients que je dirai méthodiques, il ne peut s'empêcher comme tout à chacun d'être une comparaison potentielle en puissance, voila sans doute pourquoi il énerve.
Le beau Raphaël cette fois traitait à son tour de ce fameux burkini, son approche comme à l'accoutumée ne manqua pas de pertinence, prétendant ainsi qu'il serait contre productif d’interdire à ces quelques uns qui ne savent en l'occurrence à leur tour qu’interdire aussi, en adoptant leurs manies nous leur offririons autant de grains à moudre et l'occasion en se plaignant des traitements subis par nos réponses à leurs manies de nous accuser en proportion, en ayant à l'entendement de ceux désireux de les entendre, ces bonnes raisons leur valant à ces esprits là d'avoir gain de cause, sans doute, l'ensemble de sa démonstration au final fut à son image brillante, tout en s'abandonnant à mon humble avis à un impairs de poids, toujours le même, celui lui valant par les préceptes employés de céder à autant de généralisations.
Voila pourquoi nos rétorques en priorité s'avèrent boiteuses, parce qu'elles nous mettent tous et toutes dans un même panier. Les explications communiquées par Raphaël Enthoven évidemment ne manquèrent pas de justesse, il ne faudrait pas j'imagine chercher parmi ces quelques uns visés bien longtemps, pour dénicher cet exemplaire humain capable par ce qu'il est de valider ses dires, seul dilemme à cette affaire, existerait encore, des individus en apparence semblable à celui-ci et à la fois foncièrement différents.
Je ne suis pas un candide, se tiennent forcément dans les rangs de toutes ces expressions, qu'elles soient religieuses, politiques, marchandes ou financières, quelques êtres humains qui nécessitent, pour croire en cette pseudo sérénité qu'ils se sont choisis, que ne gravitent pas dans leurs alentours, à ce point qu'ils puissent les constater, autant d'exemples opposés à ceux qu'ils entretiennent. Comme vous il m'est arrivé d'en rencontrer, notamment chez les catholiques pratiquant, non parce qu'ils sont chez ceux là plus nombreux, mais qu'il se trouve, hasard de l'existence, que je suis amené à les fréquenter eux plus que les autres. En tant que catholique, confession mortifère s'il en est, où l'on condamne la mort en flagellant la vie, très porté sur la culpabilité, la méthode requise pour tenter de me déstabiliser consistait, lorsque nos désaccords étaient des deux bords reconnus à me plaindre, c'est à dire de façon détournée, en m'avertissant que pour avoir contrarié les desseins de Dieu je m'offrais par mes rebuffades à autant de malheurs, par ces manières, je percevais surtout que ce qui m'était prédis était tout autant espéré. Bien sur, j'aurai pu me focaliser sur ces quelques cas afin qu'ils me servent de référence, histoire de parvenir en usant de leurs travers à mieux me donner raison, à moi comme aux autres, seulement au sein de ce même mouvement, parfois au même endroit, au même moment, j'échangeais avec des êtres qui pourtant partageaient une foie identique à ceux qui m'avaient menacé, sans détenir en parallèle avec ceux là rien de commun vraiment.
Aussi si j'avais été détenteur d'un quelconque pouvoir, assez retentissant pour qu'une lois soit d’après mes conclusions officiellement instituée et si me voulant alors comme opposant farouche ce qui n'est pas mon cas, je m'étais satisfait de ces quelques uns m'ayant plus maltraité que les autres, pour exploiter en guise de légitimité afin de mieux passer à l'acte à ce même sujet, leurs manières plus malades que mauvaises, j'aurai contribué par ces recours à ce qu'une erreur de plus soit ainsi entretenue, afin comme toute celle de son genre, qu'elle réussisse par ce qu'elle sous entend à me donner raison.
Bien sur que la port du burkini pose autant de questions que de problèmes, mais comme pour tout refus ou toutes acceptations, ces deux décisions contraires pouvant sous la coupe de cette traduction là revenir au même, il faut avant de trancher prendre la peine de connaître l'individu qui s'y résout, afin la aussi, trop motivé une fois de plus par ce même systématisme, empêcher là ou il aurait fallu permettre et permettre là ou il aurait fallu empêcher.
(547)
S'il vous faut un exemple pour étayer mon explication je vous en propose un, caricaturé un peu, afin que les traits qui le dessinent même s'il le limitent le fasse en simultané plus évident, par ces traits ainsi grossis.
Prenez une jeune femme, très pieuse, sérieuse à l’extrême, comme je le précisais dans un paragraphe plus haut, détentrice d'une de ces sensibilités qui permettent à ceux qui les possèdent autant d'expressions qui se remarquent justement par leur délicatesse, opposé, là encore, à une autre jeune femme, non pas mauvaise comme certains voudraient qu'elle soit, surtout pour s'être vu refusé ses faveurs, mais moins scrupuleuse quant aux conséquences potentielles des manières qu'elle adopte. Si pour céder comme je l'ai déjà expliqué, à ces systématismes que nos lois réclament pour être établies tout en se légitimant en simultané par ces emplois là, vous verbalisez la première, en vous abstenant à l'égard de la seconde à formuler la moindre réflexion, au delà d’interdire à ceux qui veulent interdire comme le déconseille Raphaël Enthoven, ce recours coutumier à cette généralisation qui correspond à ce point à nos façons à ce sujet qu'elle en est devenue un réflexe sera plus contreproductif encore, car il incarnera autant d'excuses faciles, exploitables par ceux qui ne partagent pas à ce propos nos opinions et que nous souhaitons plus combattre que convaincre, sans doutes la aussi, pour conforter ce à quoi nous sommes attachés sans avoir à les confronter pour autant.
Évidemment ceux qui contestent nos modes de vie, prétendront et à juste titre, pour la connaître bien en l'occurrence, que cette pratiquante là réprimandée à été par rapport à ses qualités injustement sanctionnée et si l'autre jeune femme, par ces mêmes est connue pour entretenir une réputation diamétralement inverse, n’a malgré ses provocations permanentes à ces mêmes endroits, en aucun cas été inquiétée, vous pensez bien qu'il sera pour ceux là facile d'assurer, que la lois n'est pas orientée réellement en direction des délits qu'elle prétend combattre, mais d'avantage tournée vers une communauté en particulier. Dit autrement, pour ne pas être tourmenté lorsqu'on est musulman, il ne suffit pas de se vouloir et d'être quelqu'un de bien, alors qu'en sens inverse, si vous avez la bonne couleur de peau, même si vous êtes en comparaison peu honorable, on vous autorisera beaucoup plus.
Évidemment mes détracteurs comme trop souvent tomberont dans le piège, en se cherchant pour argumenter leurs avis des exemples opposés à ceux que j'avance et s'ils en trouvent, je les remercierai pour leurs recherches, car elles apporteront de l'eau à mon moulin, la preuve étant faite que dans la détail on déniche toujours ces quelques cas qui confirment ce que vous affirmez, en attendant que d'autres épousent votre stratégie pour déceler à leur tour cet exemple contraire qui saura par ce qu'il est vous donner tort.
Il est forcément judicieux de vouloir considérer ce que nous sommes, même si ces intentions là sont plurielles, en veillant à nous estimer pour se faire à l'unité, tout en se refusant lorsqu'on à afin mis la main sur cet échantillon humain en capacité de valider ce qu'on prétend, de vouloir que ce qu'il signifie corresponde aux façons de tous les autres, cette honnêteté là ne doit pas être englobée par une malhonnêteté plus vaste.
Oui, en veillant à savoir qui nous sommes en répondant pour se faire à un soucis de précision, de façon inévitable, on ne pourra pas ne pas tomber sur celui ou celle qui saura alors, par ce qu'il est, apporter à nos suppositions une confirmation leur offrant d'être prises ainsi plus au sérieux. Mais ce recours s'il valide discrédite à la fois, car ce qui vaut dans le détail en ce qui nous concerne, perd en proportion de sa crédibilité si on lui impose en le généralisant un recul qui efface en proposition cette même justesse qui savait nous donner raison.
A partir de là tous les rafistolages sont envisageables, chacun y allant de ces exemples pour que ce qui émane de leurs faits et gestes gagne d'après ces comparaisons là en prépondérance.
Lorsque j'étais adolescent, je me souviens que beaucoup de ceux que je côtoyais n'avaient pas de mots assez durs, quant ils n'étaient carrément pas orduriers, à l'encontre de la communauté musulmane et lorsque je leur demandais, au minimum, pour mieux vérifier leurs allégations, un nom, un lieu d'habitation, une fonction, bref une identité vraie rattachée pour qu'elle en devienne authentique de façon officielle et non plus fantasmée à ceux qu'ils accusaient de la sorte, on ne tardait pas, plus encore si je me montrais insistant à m'envoyer sur les roses, j'étais d'après leurs avis trop jeune pour comprendre, à ce raccourcis je ne pouvais me retenir de leur signifier que tout au contraire, entre eux et moi, au nom des idées toutes faites qui étaient à ce point devenues les leurs, ils étaient eux en définitive, à présent trop vieux pour remplacer leur à priori et leurs préjuges par des données exactes.
(548)
Cette volonté à vouloir nous traiter en fonction de ce que nous sommes vraiment et non selon les allures adoptées par ces quelques groupes que nous contribuons à constituer, veillant à assurer parfois ces rassemblements par lesquels ils adviennent, lorsque nous nous retrouvons ainsi en compagnie de tant d'autres, pour une raison qui si elle est identique, ne saurait pour autant nous confondre totalement à ce qu'elle signifie, pourrait nous insuffler quelques nouveaux modes d'organisation.
D'ailleurs si vous observez Facebook, ce réseau social en apporte la parfaite démonstration, il serait totalement faux de résumer ceux qui s'y trouvent seulement à ce à quoi il consiste. Si cette proposition via internet délivre une offre commune, traduite par tous selon ce qui les définie, elle perd alors automatiquement de ce qui la faisait à son tout départ identique pour tout à chacun.
Évidemment le pire exemple contraire en lice entre nous, est incarné par la politique, même si ces prépondérances à ce propos ont fondues comme neige au soleil depuis le début du vingtième siècle, avec, pour contribuer à cet affaiblissement, quelques épisodes au combien dramatiques, nous apprenant qu'il n'est jamais bien judicieux de se rendre invisible à ce point pour honorer de ces ambitions plus vastes qui nous écrasent.
Le monde à venir sera celui de l'individu à l'unité, ou il ne sera pas.
J'ai déjà écris que la liberté n'est pas un droit mais qu'elle est un devoir, ainsi qu'elle est rattachée pour que nous sachions en bénéficier de façon judicieuse et honorable à autant de responsabilités, que nous pouvons ne pas vouloir prendre, en assumant alors les conséquences d'une telle décision. Si nos organisations connaissent des ratés c'est parce qu'elles sont en permanence positionnés entre deux eaux, par des soucis de récupération personnelle, chacun voulant bénéficier des avantages qu'ils visent, en abandonnant à autrui les possibles inconvénients qui y sont rattachés, lorsque les premiers pour advenir ne sauraient être séparés des seconds.
Ainsi comme je le fais remarquer dans ce volume numéro 6 de ma philosophie du réel depuis quelques paragraphes, nous savons revenir illico presto à l'individu lorsque cette unité de mesure là sert nos intérêts et épouser des vues plus larges, lorsque nos visés exigent que nous nous calculions en sens inverse. A ce propos l'exemple le plus récurrent est, comme je n'ai de cesse de le préciser depuis quelques pages, notre manie à repérer parmi nous l'individu en capacité par ses agissements de valider nos opinions quelles qu'elles soient, puis de ramener ce à quoi celui ci s'adonne à notre totalité. Formulé autrement ce que nous sommes au pluriel est une sorte de zone de non droit où tout paraît permis et surtout ou nous récupérons sans grands efforts ces quelques errances et autres dérives qui nous persuadent que nous pouvons, sans culpabiliser pour autant nous laisser aller à notre tour.
Il va nous falloir choisir, soit nous optons pour un mode de fonctionnement exclusivement collectif, dit autrement nous nous positionnons dans tous les sens du terme sous uniformes, mais alors, comme l'histoire nous la à plusieurs reprises démontrée, ces troupeaux ainsi constitués serons un jour ou l'autre abandonné aux fantasmes d'un seul, suffisamment malades pour être convaincu que ce qu'il est sera plus que suffisant à tous les autres, pour être carrément nécessaire. Soit nous prenons conscience, que pour être humain justement, nous exprimons tout en restant une espèce, un agglomérat d'êtres semblables en théorie et foncièrement différents en pratique, à ce point que la définition la plus exacte d'une société avancée digne de ce nom, pourrait se cantonner à cette volonté là, celle témoignant à chacun de parvenir à se découvrir au maximum.
Ai je besoin de vous préciser, que ce que nous sommes par définition nous y pousse et l'émergence via internet de certains moyens mises en place à cet effet en apporte la preuve. Cette nécessité de précision, s'impose à nous et se trouve en concurrence avec des procédés contraires, réclamés par des individus malades, dans le sens clinique du terme, de ceux et celles qu'il faut veiller à soigner pour de bon, en s'abstenant pour tenter un tant soit peu de les guérir, de ne pas les critiquer pour être ce qu'ils sont, toute mauvaise santé quelle qu'elle soit, ne mérite évidemment pas, par rapport à ce qu'elle démontre le moindre reproche. Ceux là voudront toujours nous regrouper pour maintenir cet espèce d'imbroglio qui se compose de façon inévitable à partir de ces rassemblements, desquels tous les fantasmes même les plus fous, peuvent puiser dans ces chaos là le nécessaire à leur implantation.
Un chemin à ce sujet nous reste à parcourir et pour le rejoindre, nous ne manquons pas des moyens qui nous y aideront, peut être du temps nécessaire, par rapport notamment à toutes ces fausses routes déjà empruntées et qui continuent de nous égarer encore.

(549)
Steven Spielberg pour qui j'ai beaucoup de respect, non parce qu'il bénéficie, sans doute à juste titre de la renomée qui est la sienne, mais parce qu'il reste à mon entendement quelqu'un à découvrir. Même si je suis en capacité de le reconnaître, physiquement, je peux dire de lui très exactement que je ne le connais pas pour autant, comme on devrait méthodiquement s'y résoudre à l'égard de quiconque, lorsqu'on détient à son encontre aussi peu d'informations, ceci nous protégerait des interprétations expédiées et fausses en proportion. Ce respect juste cité ne détient pas d'autres provenances que cette expectative, appelant celui qu'il touche à m'offrir en son nom en retour, une équivalence de même genre.
Je viens sommairement d'apercevoir par fragments cette série intitulée, " band an brothers" témoignant comme différence, avec une première ébauche de même style, de se dérouler cette fois non en Normandie, mais dans le pacifique. Avant de vous décrire ce que j'y ai constaté, je souhaiterai vous préciser que la philosophie en général et la mienne en particulier, vous délivre une acuité qui vous vaut de ne plus pouvoir vous raconter d'histoires, par elle on apprend à considérer le vrai selon ce qu'il nous impose, ou nous propose. Alors, lorsque vous êtes plus aguerri à ce fonctionnement, quitte à ce que ceux qui le sont moins, ou pas du tout, vous accusent d'être paranoiaque, vous déceler l'ampleur significative des religions dans nos manières, qui nous incitent à croire à tout va, là ou ils nous faudraient voir avant tout.
Cette série exprime la quintessence de cette maladie particulière qui paraît n'atteindre que les êtres humains, tout y est, illusions, espoirs, regrets, émotions, fanstames, associé à une volonté mortifére à rendre jalouse la religion catholique. D'ailleurs l'un des personnages principaux de cette série de remise en perspectives, puisque ces épisodes sont tirés apparemment de faits réels, manifeste toutes les contradictions possibles, d'abord comme volontaire refoulée, il n'est au début pas content de ne pas parvenir à être énrolé, dans le corps des marisnes en l'occurrence, lorsqu'il y réussit, une fois sur le théatre des opérations, il n'apparait pas comme des plus ravi et enfin de retour au pays, indemme de surcroit, il fait part à tous ceux qu'ils croisent à nouveau d'une contrariété de tous les instants.
Ces pseudos héros qui n"en sont pas, puisqu'ils permettent par leur servilité ces mêmes drames qu'ils embitionnent, paradoxalement, en s'engageant de la sorte, de contenir, sont, sans que je les discrédite, surtout dans nos guerres modernes que des miraculés, le mérite vous valant d'être juste à proximité sans la chevaucher pour autant, de cette ligne de mire, qui vaudra, par le projectile qui l'empreinte, peu importe sa nature, à votre collégue de mourir et vous d'en réchapper, cette opportunité ne peut vous valoir les attributs propres à ces qualités spécifiques qui par définition vous font supérieures. Ces médaillés donc, baptisent leur aura sur des sentiments en priorité de culpabilité qu'ils incarnent et qu'ils infligent à tout va, en vous faisant remarquer que vous n'avez pas enduré leurs souffrances, tout en veillant, mais en on t'il seulement conscience, à faire l'impasse sur une réalité qui les rends absurbes, incohérents, humainement en mauvaise santé, disant que si la majorité des hommes dans ce conflit s'étaient banalement refusés à y adhérer, cette folie par pénurie de participants se serait dégonflée d'elle même.
Mes détracteurs fêtiches comme à leur ordinaire, en découvrant ce que je sous entend vont éclater de rire, prétendant qu'il n'est pas si facile d'enrayer des événement de cette ampleur, sans vouloir les contrarier plus encore, je crains qu'en définitive il ne soit guére pour y réussir plus compliqué. La paix nécessitant sur tant de plans, tellement moins d'investissements, en comparaison à ce que réclame une guerre pour qu'elle se déclare. Mais évidemment ces données, fondamentales par excellence ne sont pas enseignés à l'école et si l'endoctrinement militaire à perdu de sa vigueur, quoi qu'il démontre, depuis les attentats de 2015 et 2014, un retour, sur lequel je reviendrai, ce recours à la globalisation, à l'uniforme, à ces méthodes qui nous résument et nous banalises, sont toujours rester sous jacent. Méfions nous des omniprésences, de leur subjectivité.
Formulé autrement si ce fanatisme là n'est plus véhiculé pour autant, comme on le prodiguait jadis, on ne nous enseigne pas pour cela que sur le plan existentiel, à ce niveau là, se tient à notre portée, en réalité la seule aventure en capacité vraie de nous concerner vraiment et ces travers, non tués dans l'oeuf, pour de bon, seront toujours demain, aptent à faire parler la poudre, dans le sens propre du terme.
(550)
Continuons sur ce même sujet.
Evidemment et quelques part à juste titre, certains n'hésiteront pas à me demander comment j'aurai procédé, confronté au jusqu'au boutisme des Japonais, il existe un moment ou les fondamentaux humains ont été à ce point pervertis qu'ils contraignent ceux qui les réfutent en l'état, à les épouser malgré tout, pour tenter de leur restituer cette allure sensée leur correspondre. Ces piéges sont eminemment subtils, j'oserai même prétendre d'eux qu'ils sont de vrais aspirateurs à bonne volonté. Car les pauvres garçons qui y périssent ne manquent pas de tempérament, seulement comme toute spécificité, peu importe leurs genres, leurs aboutissements dépendent ausi de l'emploie qu'on leur réserve.
La guerre qu'on ne s'y méprenne pas, ne peut advenir qu'après un tant conséquent de germination, plus encore en ce qui concerne nos guerres modernes, formulé autrement, les outils de combat, de notre époque comme ceux propre au second conflit mondial, ne sont pas tombés du ciel ou surgis de l'enfer, d'un coup de mauvaise baguette magique, comme cela, d'un soir au matin. Les avions, les chars, les navires ne sont pas promptes à servir ces décisions là, leur valant d'être justement, dit autrement, de mettre en exergue cette utilité pour lesquels ont les à conçu, des ces décisions prises que je sache, je pense que le processus tout au contraire, exploite leur potentialité pour que de telles options soient choisies. Ce n'est pas la guerre en tant que tel qui est à l'origine des moyens qui la permettront, mais ces moyens précis, en place avant qu'elle soit déclarée, qui la rendent envisageable.
Vous me retorquerez peut être que la dissuasion nucléaire par les conséquences qu'elle promet à contrecarré ces mêmes principes, presque. Jusqu'à ce qu'on admette d'abord comme un fait établi, que ces bombes trop destructrices n'étaient pas utilisables à ce point qu'on passe à l'acte en les empolyant, qu'on pouvait même agresser celui qui en était détenteur, pour posséder des rétorques atomiques en l'occurrence, tellement terrifiantes qu'elles sont en capacités même d'effrayer celui qui est position, pour en détenir de les utiliser.
Même la peur n'échappe pas à l'usure du temps.
A cela les guerres du vingtiéme siécle ne sont pas de celles par lesquelles des hommes hors du commun peuvent se révéler, j'ai déjà traité de ces aspects, ces confrontations par leurs mécanisations infligent à ceux qui y participent une absence de maîtrise, génératrice en terme de héros, puisqu'ils sont nommés ainsi, d'individus devant leur sort plus à la chance, qu'à un potentiel plus conséquent que la moyenne. Remarquez d'ailleurs à ce propos, que ces désordres qui dépeignent en pratique en priorité nos incohérences, ont la particularité, aidé en cela par nos progrés techniques, de rendre plus évidents encore notre irrationalité à ce même sujet, paradoxalement plus nous souhaitons pour nous épargner leurs éventuelles conséquences funestes, prendre de la distance avec ce en quoi elles consistent à l'origine, plus ce qu'elles générent démontre l'absurdité de ce qui les à permises. Il n'est pas difficile de concevoir que moins vous êtes proche des conséquences de vos actes au point de les subir en proportion, plus leur négativité, lorsqu'ils ne sont que cela vous échappe en proportion. Quant l'homme devait incarner sans autre alternative, à l'égard de son ennemi la seule arme possible, il était évidemment plus flagrant avant de chevaucher ces fantasmes guerriers, d'y réflechir à deux fois. Par la mécanisation, nos conflits ont emprunté un irréalisme contagieux, la réalité générée par ces paramétres est devenue plus encore, une dimension échappant à toutes maîtrises, d'où la nécessité de regarder ailleurs, de jouer même avec ces probabilités totalement hasardeuses, pour jouir qui sait en retour d'un sort glorieux, équivalent par les incertitudes duquel il découle, d'un ticket gagnant à l'euro million. Les medaillés de nos conflits dit modernes, depuis la guerre civile américaine, laissent apparaître d'eux plus d'inconscience que de courage, à l'image de ceux qui se confient, selon l'expression plus à leur bonne étoile, aussi parce que les conditions le réclament, qu'à ce talent particulier, qui dans les batailles de jadis vous délivrez de quoi terrasser les gusses d'en face.
Notre irrationalité de toujours, ces lectures comme ces mises en pratique, se sont, comme pour toutes nos activités, alignées à nos innovations et en voulant déjouer les conséquences de ces guerres, correspondant à ces temps nouveaux, paradoxalement, nous les avons rendu plus impitoyables, sous tous leurs aspects.
Finalement il n'y à pas tant de différences entre nos églises et nos guerres, les unes comme les autres sont chargées avant tout de concrétiser nos fantasmes, de faire que nous fassions par nos entreprises rendre gorge à la réalité elle même, afin qu'elle se plie à nos options, sans paraître comprendre, qu'on peut rajouter un étage au sol qu'on désire réfuter pour assurer à qui veut l'entendre que par ce procédé on ne le foule plus, en faisant abstraction, pour que la combine fonctionne du fait que vous êtes des deux, celui qui continuera, malgré vos parades à reposer sur l'autre.
(551)
Au contraire de la réalité qui justement par ce qui la définie, est une dimension qui se reconnaît avant tout par ses limites, que nous n'avons de cesse de subir, en pâtissant en ce qui nous concerne à notre estimation de la pire de toutes, nous valant de vieillir et de mourir, à l'opposé l'irrationnel, cette gestion du vrai qui est la notre trop souvent, ne saurait en exprimer vraiment, puisqu'elle ne repose sur rien. Mon exemple réjouira mes détracteurs, car ils pourrant à traver lui prétendrent de plus belle que je ne suis décidément qu'un philosophe d'opérette, mais regardez si vous ne l'avez déjà vu, la guerre des étoiles, vous remarquerez avant tout que les réalisateurs ne se sont pas embarassés de ce qui est possible ou de ce qui ne peut pas l'être. Même si nos rêves, nos projections se composent d'aprés les influences communiquées par la réalité, il faut savoir ne pas prendre goût aux surenchéres dont ils sont capables, adieux veau vache cochon, vous connaissez l'histoire, cet appel à la raison n'est pas nouveau, les impasses décidées à ce niveau à notre âge est continuent d'occuper nos manières.
Mais, pour revenir à la guerre, celle ci affiche une espéce d'omnipotence identique à celle que nous impose nos églises, l'impossible qui leur est rattachée par définition, nous indiquant que ces expressions ne sont que pures déviances, use de leur permanence dans nos paysages, quels qu'ils soient, pour les dire en quelque sorte comparables à la réalité.
Qui aujourd'hui se surprend encore à considérer que puisse exister, des écoles grâce aux quelles des religieux, peu importe leur confession sont formés, sans qu'à l'heure actuelle plus qu'hier, la moindre preuve pouvant affirmer, non que Dieu existe, mais qu'il existe très exactement tel que les réligions concernées en l'occurence nous le présentent, ait été apportée.
Qui dans le même esprit s'étonne de ces publicités diffusées sur les chaînes les plus en vue, vantant les pseudo potentialités délivrées par un destin, tout aussi subjegtif de soldat, sans qu'on oppose dans un soucis de varacité ces promesses aux provenances exactes par lesquelles les guerres justement sont advenues.
Tant d'entre nous, sont plus que jamais, pour ne pas avoir les heures voulues pour y réfléchir vraiment, la réflexion n'est rien d'autre dans ses finalités que du temps, consacré à ce qu'elle implique, absorbé par ces phrases toutes faites, agençées pour qu'à travers leurs pseudos réponses, nous ne ressentions plus la nécessité de songer aux problémes qu'elles traîtent pour de bon et qui disent en autre, pour en revenir à nos conflits, que pour obtenir la paix il faut préparer la guerre, alors que ses précautions nous conduisent tout droit, vers ce vers quoi elles étaient censés nous préserver.
Nos fantasmes ont dressé des paravents au devant du réel pour en prendre l'ascendant. Le piége était d'autant plus sournois, que nous l'avons nous mêmes tendu, sans considérer le moins du monde qu'il puisse en être un. Voila pourquoi à de nombreuses reprises, j'ai insinué, qu'il nous faudrait, au moins le temps d'une génération, nous résigner à ne rien entreprendre, que ceux et celles qui seront touchés par cette consigne, si toutefois un jour elle est instituée, ce qui me semble peu vraisemblable, on m'aura bien avant cette option placé sous camisole pour ne pas avoir ainsi à l'honorer, que ceux et celles concernés donc se réjouissent, on leur onffrira d'évoluer en roue libre, leur existence consistera en une longue descente, non en enfer comme on le prétend mais au paradis, comme quoi décidément les préceptes en lice, prennent leur gauche pour leur droite, le froid pour le chaud, le ciel pour le terre et leurs délires pour autant de réalités dignes de ce nom.
Voila pourquoi ma philosophie du réel sera fuie comme la peste, car non seulement chaque fois qu'elle indiquera à ceux qui la découvriront de leur part, à l'égard du vrai tel qu'il est, une erreur véritable, il est à craindre, qu'en paralléle, elle leur signifie, ces insuffisances qui les auront permises d'abord et qui les priveront ensuite, par ce qu'elles sont justement, des arguments voulus pour s'en défaire. Je n'invente rien, ma précision par son évidence est à la fois banale est exacte, hélas, ceux qui tombent dans un traquenard sont par définition les plus à même à périr de ses méfaits, comme les moins disposés à s'extirper de ce qui le caractérise, d'après une équivalence cruelle, sinon en amont, ils auraient témoignés de cette clairvoyance leur offrant de passer au travers.
Seule différence une immense majorité évolue les deux pieds dedans, sans savoir en l'occurrence qu'elle patauge ainsi de la sorte, apprendre alors et en simultané, qu'on est pris à ce point et tout aussi peu enclin en proportion à pouvoir s'en sortir, ne vous motive pas d'abord à vous montrer charmant, à l'égard du monde à l'origine de cette contrariété, comme à l'égard de celui, paradoxalement je sais, qui vous à renseigné à ce sujet et comme les processus de ce genre sont différents et nombreux, on passe pour se tirer d'affaire soi disant, sans s'en rendre compte, d'un piége à un autre, par exemple pour ne citer que ces deux souricières majeures, de la religion à la guerre, ou de la guerre à la religion.
(552)
Comment ce qui n'existe pas peut exister à ce point, certains en lisant ces quelques lignes, jugeront mes suppositions comme de la masturbation intellectuelle, mieux vaut, selon cette absence de questionnement se réfèrer à tout ce qui est, qu'il vaille d'être considéré comme tel ou pas. Le loup est entré dans la bergerie, est alors, à force même de l'y voir, certains finiront par trouver sa présence à ce point normal, que le jour, où des gusses plus censés l'auront virés à coup de pied, ils seront carrément troublés par son absence.
Je vais prendre un exemple, à mon interprétation, les religions sont des projections ignorées comme tel, souvenez vous, les dieux d'aujourd'hui, à notre perception inconsciente avant tout, équivalent aux hommes de demain. Nous n'avons eu de cesse, sans réellement nous en rendre compte, de les vouloir comme des promesses matérialisées à ce point que nous pourrions mieux les apprécier, les souhaiter même par l'intermédiaire d'une véritable vénération, en les imaginant bien entendu à notre image, pour que les souhaits, en attendant cette réalisation ultime, commence déjà à prendre corps, comme si cette embition à peine formulée comme telle, par superstition, paradoxe cocasse s'il en est, se concrétisant par cette présence, donnant lieu au nom des impasses qui lui sont rattachées, à l'égard de ces intentions d'origine lui ayant values d'être, à une omniprésence à ce propos là des plus subjegtive.
A partir de la comme je l'ai déjà expliqué, sous d'autres angles, des religions se sont instaurées, exploitant ces désirs, en ce qui nous concerne, intarissables, non d'éternité comme certains le croient, notamment pour les descriditer, parce que rien en ce monde à l'heure actuelle ne saurait les empêcher de vieillir et de mourir, aussi s'évertuent ils à nous convaincre pour s'en convaincre eux même, que de pouvoir expirer à sa guise, quitte à ne pas vouloir expirer du tout, serait parmi toutes les idées en lice la plus mauvaise d'entre toutes, histoire de museler en eux cette impression d'injustice, pour ne pas se tenir la liste de ce possible là.
A partir de là donc, certains on exploité cette nécessité, jusqu'à concevoir générations aprés générations des organisations, religieuses en l'occurrence, qui prirent l'ascendant sur ce pourquoi tout à leur début elles fut conçues. Certaines mêmes, on carrément viré de cap, je songe en précisant cela à la religion catholique, qui s'est mise à redouter à un tel degré la mort, sans là aussi intellectualiser cette appréhension, qu'elle en est parvenue à se méfier de la vie. Comme pour ces oeuvres d'art dont on ignore d'elles qu'elles ont été rénovées à plusieurs, jusqu'à remonter de couche en couche à l'initiale et à découvrir alors une réalisation tres différente de celle que l'on croyait connaître.
Qui aujourd'hui en regardant une église, s'il n'est pas à intégrer parmi ceux qui l'ont sous les yeux depuis si longtemps qu'ils ne l'aperçoivent plus, sans pour autant s'empêcher de l'avoir non en conscience, mais en inconscience, qui peut dire de ces bâtiments qu'ils expriment une intention humaine, trop humaine peut être, voulant que nous serons sur cette terre un matin les premiers à mourir quand bon nous plaît, qui, trop peu de monde.
Alors mes détracteurs, vont me reprocher d'avoir perdu le fil, non pas du tout, j'en reviens de plus belle à ces réalités qui interprétent un rôle qui ne saurait être le leur, en se voulant vrai sans disposer de ces fondamentaux par lesquels on peut l'être vraiment, car nos églises, nos temples, nos mosqués et sous d'autres aspects aussi nos mairies, nos assemblées, nos sénats, entretiennent juste une fiction pour laquelle banalement, ils sont une majorité dans l'incapacité à pouvoir exister, dans le sens propre du terme sans, donc ils insistent à maintenir ces autres décors, pour continuer en leur sein à interpréter le rôle qu'ils leur permet.
Ainsi pour reprendre ce début qui était le mien, ce qui existe sous cette forme n'existe pas, il ne s'agit là que d'autant de realités de bas étage, comme je le précisais il y à peu, ne leur accordez plus l'attention qu'elles nécessitent et vous verrez, sans effort cette fois, le réel reprendre ce territoire subtilisé, en pure perte.
(553)
Alors évidemment, toutes les pérégrinations rattachées à ces réalités forcées, sonnent à ce point faux, qu'il à fallu de façon exponentielle, à défaut d'avoir une maitrise du volume de nos téléviseurs, qu'il y est toujours plus de chaînes jusqu'à ce qu'elles soient plus nombreuses que les intervenants eux mêmes, pour que ceux ci s'expriment, où plutôt se fassent entendre, à un point tel que leur prolifération extréme, additionnée à ce qu'internet permet, leur offre aujourd'hui, via youtube par exemple de ne causer que pour eux seuls.
En 2017, en France nous allons élire un nouveau président de la république, cette frénésie hystérique qui correspond à cet événement en ce mois d'aout 2016 bat déjà son plein, ce qui est avancé par les bélligérants, au dela ce qu'ils semblent défendre, l'est en priorité comme opportunité tout en reprenant ces sujets là, quels qu'ils soient, de faire parler de soi, l'important, si on décortique vraiment ce qui est prétendu, n'est pas tant le contenu, mais l'occasion d'être de ceux qui l'ouvrent pour tous les autres, déclenchant chez ces autres, pour obéir à un désir inconscient d'existence à leur tour, cette même embition leur valant aussi de causer à tout va.
Alors pour conserver un minimum de rationalité, il faut fuir comme la peste ces débats, si vous envisagez de ne pas contracter cette maladie, contagieuse par excellence, vous évitez de vous confondre à ceux qui ne disposent plus de cette santé qui est la votre.
Avant hier à ce propos j'ai vécu, par l'intermédiaire d'une vieille dame, chez qui je fais le ménage, cette information ravira mes détracteurs, comme on peut l'être lorsqu'une révélation vous confirme ce qu'il vous plaît de croire, en l'occurrence qu'un vrai philosophe se doit de vivre de ce qu'il produit, allez savoir, peut être, si nos conditions pour jouir de revenus, peu importe l'activité concernée, ne sont pas de celles, qui justement sur le plan philosophique, vous dézinguent pour de bon. Comment peut on penser en devant allégeance, au nom d'un éventuel salaire rétribué à des obligations de résultats. Lorsque la réalité relatée doit son exactitude à un individu devant rendre des comptes, il n'est pas sure que le résultat soit à l'image du dit réel.
Cette femme commença par me demander ce que je pensais du Burkini, avant de lui répondre je pris juste les secondes nécessaires pour me concentrer sur ce sujet là, traité justement dans mon sixiéme volume de la philosophie du réel et avant même que j'ouvre la bouche, pour lui faire part de mes déductions à ce propos, elle n'interrompit à ce point qu'elle ne me concéda même pas de quoi placer dans mes explications une première syllabe, en débutant sa réflexion par cette phrase au combien symptomatique " ja vais vous dire moi, Pascal ce que je pense", le moi dans ce tir de barrage étant à ce point à son esprit plus importantque que le Pascal en question, qu'il fut ainsi positionné en avant de mon prénom, sans que le hasard ne soit de prés comme de loin mêlé à cette affaire, formulé autrement, cette question là, par laquelle on feint de m'interroger, ne fut qu'une parade grossière, pour que l'individu qui s'adonna à cette manoeuvre, m'impose son opinion.
Si je fais du ménage, c'est en priorité parce que cette activité ne réclame aucune concentration et que je prends beaucoup de plaisir à réflèchir, lorsque je suis occupé par une autre besogne que celle consistant à mobiliser mes méninges à ce seul effet.
Pourquoi cette petite histoire, parce qu'elle décrit en priorité cette fameuse maladie précisée en début de paragraphe, le principe consistant à occuper coûte que coûte l'attention d'autrui, dans mon cas, je m'échappe en débranchant à ce sujet les écoutilles, d'ailleurs il m'arrive de n'entendre plus rien à ce point, que cette surdité recherchée en devient une à part entière, allant jusqu'à faire que ceux qu'elle touche me reprochent mes piétres capacités auditives, soi disant. Mais collectivement ces procédés ont des répercussions beaucoup plus négatives, surtout lorsqu'elles usent de la télévision, car d'un bord vous pouvez parler sans qu'on vous coupe la parole, pendant que du votre, il ne vous sera offert de répondre que par bulletins interposés et si vous prenez la décision sage, je pense de zapper cette fausse possibilité là, il vous faudra accepter, que cet autre téléviseur s'éteigne.
D'ailleurs si vous doutez de ce que j'avance, tendez un minimum l'oreille pour prendre conscience des recours employés par nos politiques, afin de rendre grâce à cette même nécessité là, maladive s'il en est et qui les tourmente tant, à ceux à qui ils s'adressent et qui sont vraiment au sens propre du terme à leur contact, lorsqu'ils leur posent soi disant une question, ils usent de cette combine, consistant vous consulter apparemment sur un sujet précis, puis avant même que vous réagissiez à répondre à votre place.
Quoi qu'on en pense, ce stratagéme ainsi répandue à tous les échelons de la société, dévoile d'abord une hystérie latente chez ceux qui en usent, comme du seuil de contamination, quant à la maladie auquelle elle se rattache, dans nos sociétés dites modernes.
(554)
Pour vous dépeindre plus encore, à ce point combien nous sommes malades, j'entends par là, par mauvaise santé, une indisposition chronique à tenir compte de la réalité telle qu'elle se présente à nous, affichant alors par rapport à ce que nous sommes une contradiction, puisque notre raison, humaine, par définition nous offre de mieux percevoir la réalité, avec plus d'acuité que tout autre bestiole ici bas, puisque toutes celles là ne retiennent du réel que ce qui correspond à ce qu'en amont en exige leur instinct, eux ne se focalisent que sur ces besoins, dictés par les spécificités de leurs espéces, alors que nous pouvons nous passer outre.
Cette même vieille dame, concernant cette affaire qui à défrayée la chronique en Corse, opposant des individus se considérant comme des locaux attitrés à des personnes d'origine maghrébines, ne se sentant pas sur l'ile de beauté, selon leur statut en l'occurrence, moins illigitimes pour autant, me fit part de son analyse, sans savoir très exactement ou se situèrent ces heurts, sans connaîtres les hommes et les femmes concernés, sans être non plus au courant, très précisément de ce qui fut dit et fait, pour que ceux là en arrivent à s'affronter de la sorte et pourtant cela ne l'empêcha pas d'aboutir en fin de réflexion sur des conclusions, qui ne se seraient pas montrées plus affirmatives si elle avait elle même, participé à ces différents, voir moins affirmatives, si elle avait été renseigné comme il se doit, car paradoxalement plus on est scrupuleux à l'égard de la réalité, plus on veille, par respect pour sa compléxité, à ne pas se montrer bavard.
Si cette pauvre dame était la seule à se comporter de la sorte, on pourrait considérer ce travers là avec légéreté. A cela certains d'entre vous me rétorqueront, sans doute et à juste titre, que ce phénoméne n'est pas nouveau, il nous est donné à tous, quand nous ne sommes carrémment pas de ceux là, de croiser de ces être humains qui parlent, selon l'expression, sans savoir. Seulement en 2016, lorsqu'il est nécessaire de dire pour exister, lorsque des moyens de communications sans pareil, prennent le relais de cette déviance au point de la répendre en deux temps trois mouvements, à la manière d'un feu de brousse, la réalité en tant que tel, peu importe ce qu'elle incarne, devient une source d'appropriation sous concurrence extréme, conduisant ceux désireux, d'obtenir en ce sens, gain de cause à tous prix, à autant d'extrapolations tapageuses, l'important dans cet objectif étant de faire sensation pour retenir les attentions et si vous additionnez à ces buts là, nos goûts inédits, prodigués en autre par ces multiples fictions, pour le sensationnalisme, associées en ce sens, à ces images se voulant toujours plus realistes afin d'apprendre au réel en personne à se tenir à ces échos là à carreau, vous admettrez qu'on ne se souci même plus, en tant que tel du vrai où du faux, puisque ce qui obtient à ce niveau gain de cause à notre entendement, y parvient juste pour être seulement plus parlant que la moyenne. La maladie qui nous étreint contrairement aux autres pathologies, exprime cette spécificité cocasse et redoutable d'être appréciée en priorité par celui qui en est victime et plus il l'adore en s'y abandonnant corps et âme, plus il témoigne de son seuil de contamination.
Le réel n'a plus droit de citer dans nos habitudes et pour défendre une philosophie, chargée selon mes maigres moyens de le remetre au goût du jour, je suis évidemment entendu, lu et écouter en proportion. D'ailleurs ceux qui souffrent de cette maladie, vous valant d'avoir devant les yeux, ce que vos désirs et autres fantasmes souhaitent apercevoir en priorité, n'apprécient pas trop, ceux qui à ce propos affichent une santé plus rationnelle qui les renvoie à ce qu'ils se plaisent d'imaginer au détriment de ce qui est.
Je suis promis à un destin de clochard, voir pire encore, car ils sont une majorité à ne plus pouvoir prendre le risque d'être montré du doigt par ce que j'indique, comme si je m'étais permis des remarques de la sorte à l'égard de cette vieille dame, en lui rappelant d'abord, qu'on ne prétend pas à une personne vouloir l'interroger, pour exploiter ce pseudo désir afin de pouvoir répondre immédiatement à sa place, comme on veille, avant de conclure, peu importe le sujet, de se renseigner sur les tenants et les aboutissants de l'affaire que l'on traîte, en préférant s'abstenir de tous commentaires, lorqu'on constate que pour n'en rien savoir elle vous échappe à ce point.
On apprend avec l'âge à consentir aux conflits des quels une éventuelle amélioration est envisageable, lorsque la dite phase est terminale à un tel degré, on veille pour s'épargner les peines perdues qui sont rattachées à ces lutte là, à passer son chemin.
(555)
Hier j'ai regardé sommairement la télévision et je suis tombé sur 2 films, l'un retracant les périples d'Alexandre le grand, intreprété par un australien brochinisé à l'extréme et teint en blond, déjà j'ai du consentir à de gros efforts pour m'intégrer, par télévision interposée un minimum dans ce contexte rafistolé, le second, m'invita, quand je tombais sur lui, aprés avoir usé de ma zapette, à écouter le soi disant demi frére d'Hitler, interpréter une chanson de Julio Iglésias, cette tentative à priori se voulue drôle, il y à des moments ou certaines entreprises censées nous faire rires, sont frenchement des plus malheureuses ou désespérées, je vous laisse choisir.
Certains me prétendront, que tout cela est en réalité sans grandes conséquences, j'ignorent si ces mêmes pensent très sincérement leurs conclusions à ce sujet, ou s'ils les formulent pour se rassurer quant à leurs éventuelles répercussions. En ce qui me concerne, je redoute plutôt, qu'à doses continues comme nous les consommons, ces insignifiances dans nos capacités à pouvoir appréhender le réel, finissent par peser très lourd. D'autant plus que nous les apprécions en priorité comme dérivatifs, si le réel qui est le notre à l'origine n'à jamais été des plus fleurissant, ne sommes nous pas amenés à mourir, cette obligation à contribuer à ce que nous nous détournions de lui pour ne pas avoir à le subir, ce qui à developpé chez nous des aptitudes redoutables à ne plus savoir nous rendre compte. Si tel était le cas, si nous avions su conserver cette lucidité minimum, les deux extrait de films sommairement aperçus hier au soir, nous auraient parus être de ces invitations contre nature, improbables par définition, équivalentes à celles qui nous inciteraient verres en main à trinquer par les oreilles.
La philosophie en général, la mienne en particulier, vous happent en vous interdisant lorsque vous les empruntez toute marche arrière, il est évidemment plus facile de passer outre lorsqu'on ignore qu'on s'adonne à de telles impasses à l'égard du vrai, que lorsque renseigné sur ses façons à ce sujet, on réalise que ces activités sont autant de temps passé à vouloir ne pas se rendre compte vraiment et bien évidemment à constater que cette stratégie qui n'en est une que par défaut, est prompte à vous conduire à produire en conclusion autant de finalités qui vous améneront à de vastes n'importe quoi, qui à leur tour, au nom de ce qu'ils signifieront, vous inciteront à reprendre ces mêmes attitudes par lesquelles vous vous êtes égarées. Processus exponentiel s'il en est.
Pas étonnant lorsque vous intégrez ces données de comprendre pourquoi les générations nouvelles sont à ce point sensibles aux écrans, peu importe ce qu'ils diffusent et plus encore à ce propos que leurs ainés, exigent pour préserver leur stabilité ces outils de diversion, pour avoir grandi sans cesse détourné du réel, seul base capable, humainement parlant de vous maintenir sur vos deux jambes. Cet aperçu là, me rémémore la conduite de ces jeunes officiers juste promus entre 14 et 18 et envoyés sur le front, mourrant des le premier assaut, pour avoir de ce réel là en l'occurrence une approche totalement éronée.
Dites vous bien, avant de la faire votre, que la philosophie du réel n'est pas de celle qui vous aidera à vous faire plus d'amis, contribuera t'elle au minimum à ce qu'ils soient plus exactes, dans tous les sens du terme, à défaut d'être plus nombreux. Attendez vous aussi à perdre nombre d'interlocuteurs, de ces mêmes avec lesquels hier vous échangiez de ces arguments susceptibles de conforter vos impressions, dorénavant vous serez de ceux qui autour de la table, apprécieront d'entendre, pour avoir compris qu'on apprend plus de soi en écoutant les autres, qu'en les interrompant pour être de l'assemblée en cours celui qui cause le plus. D'ailleurs ce besoin exigeant de vous que vous vous exprimiez dépeint de votre part, autant d'incertitudes, nécessitant pour être confortées, à l'image d'autres priéres, d'être récitées autrement, pour s'auto persuader cette fois par l'intermédiaire d'autrui.
(556)
Hier j'écoutais Jean Luc Mélenchon, comment peut on avoir raison et tort à la fois, dans de telles proportions. Lorsqu'on écoute ses intentions elles paraissent évidentes aux premiers abords, même si les solutions préconisées sont surtout dictées par les problémes eux mêmes. Prenez le nucléaire, cette énergie en plus de tous les dangers qui la caractérisent, nous à inoculé cette habitude voir cette addiction, étant parmi tous les inconvénients en lice concernant ce mode de production d'électricité, la cerise sur ce drôle de gâteau là, car nous consommons dorénavant son énergie en nous référant pour se faire à sa profusion à ce sujet. Si vous dépensez trop, la parade pour vous tirer de ce mauvais pas, ne sera pas de dénicher de l'argent par tous les moyens pour vous permettre de le dilapider, comme vous appréciez de la faire, mais d'apprendre en guise de premier recours à exiger moins de revenus, en passant pour y réussir par une maîtrise plus rationnelle de vos pulsions, puisqu'il ne s'agit en réalité de rien d'autres, à ce propos.
Pour tenter de dissoudre un imbroglio il faut tenter de remonter à sa toute origine, à ce debut initial où ses premières racines commencèrent de façon discréte à établir ses assises lui permettant en s'élevant d'instaurer à ses alentours un ascendant équivalent. En ce qui nous concerne, notre travers initial, ne provient pas du fait que nous ne savons pas où nous orienter, mais que nous nous acharnons à tourner le dos à ce que nous devrions affronter en priorité absolue. Evidemment, cette dérive tragique n'est pas nouvelle et comme les générations toute neuves, pour ne disposer ni du temps ni des moyens nécessaires, prennent ce que leur enseignent ceux d'avant pour argent comptant, nombre de nos institutions se sont élevées inspiré par ce contre sens fondamental.
Lorsque vous avez admis cet impairs absolu et lorsque vous avez appris à en répérer dans notre actualité quotidienne les manifestations, toutes les précautinations, qu'elles soient politiques où non, tirant leurs parades éventuelles de ces difficultés, s'inspirent en réalité de cette destination de toujours pour changer soi disant de cap, comme s'il suffisait pour se rendre ailleurs, sur cette route qui tout au contraire vous y conduit, de changer de voiture. N'oublions pas, particularités flagrantes nous concernant, que nous sommes, sinon nos religions n'existeraient pas, très avides d'impressions, prêts même à donner corps à des décors pour que ces réalités d'opérettes, parviennent à nos esprits à donner le change, à nous persuader, en n'ayant plus à fermer nos yeux pour les apercevoir, qu'elles sont aussi concrétes que le réel en personne. A partir de la, sous leurs influences, plus encore si on ignore qu'on s'y trouve, les stratagémes mises en oeuvre pour fuir ces méfaits nous y raménent de plus belle.
Voila pourquoi Jean Luc Mélenchon sembla avoir raison d'un bord et tort tout autant de l'autre, tout simplement parce que les évidences auquel il se réfèrent, continuent malgré sa pseudo opposition à leur égard à travailler, par son intermédiaire, pour leur propre compte. Avant toute initiative il faudrait identifier ce qui nous entraîne et veiller à fuir sa pression, en ordonnant une sorte de repli généralisé, afin que l'immense baudruche qui nous contient toutes et tous, se dégonfle, en lui concédant pour se faire toutes les décennies voulues, avant qu'elle n'explose en se réduisant elle comme nous en miettes.
(557)
Je sais j'attaque à tout va, mais il me faut parler du réel, non de ce que nous sommes sous ses influences, comment pourrais je le savoir, mais ce qu'il semble devenir sous les notres. Notre nature étant conçue ainsi nous ne pouvons nous retrouver devant un élément, un fait ou un geste, sans l'appréhender en l'interprétant à notre manière, selon les éléments qui nous déterminent. Bien sur cette analyse ne vous vaudra pas forçément de coucher sur le papier systématiquement ces déductions qui lui correspondent, ni d'en faire part à autrui, mais rien ne pourra vous empêcher et même pas vous même, de demeurer sous le dictat de votre ressenti, inconscient, qui détient de tout ce que vous croisez, qu'il vous en déplaise ou non, une opinion immédiate.
A partir de ce constat, par exemple, si un individu face à une montagne, au nom de l'élévation qu'elle permet peut être, ou pour mille autres raisons qui lui appartiennent, ressent avant de l'intellectualiser vraiment, en se positionnant face à elle, la nécessité de construire un temple pour rendre grace à ce qu'elle lui communique, séduit qui sait par le fait qu'il gagne en hauteur lorsqu'il la gravie ou pour, caratéristiques humaines s'il en est aussi, s'approprier ce qu'elle lui insuffle en imposant à ses données sa patte, il est à craindre que le temple en question prenne dans ces allers retours, entre en l'occurrence la montagne est ce personnage un ascendant conséquent, puisque du temple se dégagera une sensation de conquéte, ni plus ni moins, synonyme aussi de main mise.
Evidemment si vous ajoutez à ce processus, la venue des générations nouvelles qui vous me direz peut être, détiendront toujours la possibilité à leur tour de rentrer en contact avec cette fameuse montagne, sauf qu'ils devront composer avec la présence de ce temple, construit par leurs aieux à cet effet, qu'ils seront en quelque sorte, peu importe leurs réactions prises au piége par sa présence, car s'ils consentent à le laisser intact, même s'ils n'adhérent pas à ce qu'il signifie, celui ci continuera à s'imposer dans leur ligne de mire, chaque fois qu'ils ressentiront le désir d'observer la montagne et s'ils le détruisent, pour récupérer par cette action ce même paysage initial, ils ne parviendront pas pour autant à chasser de leur inconscient cette décision là, comme de leur mémoire le souvenir de ce temple rasé, on peut même se demander, si celui ci ne s'avérera, même par défaut, plus obsédant après avoir été rayé paradoxalement de la carte.
Ainsi s'instaure dans nos interprétations une sorte d'inaltérable, de non retour à l'origine, plus encore lorsque nos commentaires adoptent pour se maintenir des structures solides à ce point, qu'elles traversent les siécles. Ainsi que je le réfute ou pas, d'ailleurs si je m'en défends cela sous entendra en priorité que j'y suis avant tout sensible, tout ce que mes yeux m'ont donnés à voir à offert à ma sensibilité autant de grains à moudre. Ainsi j'ai grandi à St Jean d'Angely et tous les monuments, ce qu'ils incarnent continuent de se poursuivre en moi et plus encore à présent, sans orienter ma vue, je ne décide pas de voir en totalité loin s'en faut, ce qui se présente à mon regard, retient ce qui m'aide à me confirmer à moi même, au fil d'un processus toujours plus resserré l'âge venant.
Ainsi s'il existait une entité supérieure à nous, capable d'autopsier nos réactions par anticipation, sans doute s'avérerait elle capable, de prédire les effets de cette confrontation, entre ce que nous sommes et le contexte qui nous contient, capable à ce point que nous y parvenons nous aujourd'hui à l'égard de certaines espéces moins capables en ce sens que nous ne le sommes.
Après on peut effectuer aussi le chemin inverse, si on l'on peut par nos traductions parler en ce qui nous concerne, d'une réalité reprise par nos soins et positionnée ainsi, par notre intervention, en aval de ce qu'elle fut à l'origine, on ne peut écarter de ce constat une éventualité, celle qui prétendant que si ce que nous sommes s'impose à ce qu'il nous est donné de voir, ce que nous sommes aussi, sans que nous y puissions à ce niveau quoi que se soit, se focalise selon ce qu'il est en capacité de reconnaître. Alors entre ce que nous retenons à notre insu et ce que nous ne pouvons nous empêcher d'en déduire, parce qu'il existe en nous, un nous bien plus présent, que cette pseudo présence présomptueuse, nous laissant croire, croire seulement, que nous sommes aux commandes de nous mêmes, de quelle nature est ce réel que nous jugeons comme tel, quelle totalité exprime t'il, je redoute que nous ne le sachions jamais.
(558)
Bien sur mes précisions du paragraphe 557, amuseront les philosophes de métier, je ne doute pas que d'autres avant moi, ont déjà avancés et depuis belle lurette ces explications, nous devons composer avec une réalité qui correspond à ce que nous réclamons, par nature. Il faudrait pour être aux commandes, en amont de ces intégrations, nous décider à voir, à entendre, à sentir, selon nos préférances, mais que pourrions nous prévilégier de cette obscurité, choisir formulé autrement certains plats plutôt que d'autres, sans avoir la moindre idée de leur saveur, ni même de leur existence potentielle. Ne pouvons nous pas dire, qu'en fonction de ce que nous sommes comme en fonction de notre envirronnement, les jeux étaient faits des que nos yeux se sont ouverts, sans que nous ayons, une fois de plus, à ce niveau là, décidé pour autant de lever nos paupières, pour que notre vue passe à l'action.
Même si la physique en autre, en usant de ce que nous sommes en capacités d'apercevoir, par défaut, subodore et détecte ce que nous n'avons pas su remarquer aux premiers abords, le boson de higgs, l'énergie noire, mais ces paramétres sont le fruit de nos efforts de concentration permis par notre conscience, ils sont en quelques sorte ce que nous réclamons, pendant que s'impose en nous, parce que nous ne pouvons en paralléle empêcher de nous ce fonctionnement ininterrompu qui nous fait vivant, des reactions, fruit de ce que notre sensibilité personnelle nous concocte en fonction de notre ressenti intrinséque.
Maintenant au nom de cet être humain modifié, nouveau, que je réclame de mes voeux, pour conjurer en premier lieu notre obsoléscence originelle, générée par cette inadéquation que je présente sans cesse, positionnant face à face une entendement puissant à une espérance de vie en proportion ridicule. Pourquoi ne pas songer d'aprés ces être humains là d'autres interprétations de la réalité, car après tout, le ciel est il vraiment bleue et vaut-il en fonction de ce qu'il nous communique, qu'il conserve cette couleur, que nous supposerait-il s'il nous offrait un autre aspect. Bien sur on me rétorquera que depuis toujours l'être humain la appréhendé selon ces reflets là, mais ces habitudes sont elles pour nous, au nom d'une autre harmonie, peut être plus porteuse, pour s'avérer déjà pour commencer moins à cours terme, moins prompte à virer au désastre, les meilleures.
D'autres vous prétendront que nous sommes le résultat d'une alchimie, d'une réalité et qu'il faut respecter ce cocktail que nous incarnons, plus encore si ces mêmes épousent cette conduite au nom de préceptes religieux, parce que se tiendrait à ce début là un être supréme qui nous aurait voulu ainsi. Je suis désolé, mais le réel ici bas, si vous vous permettez un récapitulatif des bestioles en lice, n'à pas que des réussites à son actif, j'oserai même dire qu'il n'à conçu que des bestioles bardés de limites et que nous sommes, parmi toute, celle qui justement, sans n'être pour autant contenu par rien, se montre par ce qu'il est moins retenu que la moyenne.
Prenez un lion, animal magnifique s'il en est, beaucoup se plaisent à souligner sa puissance, je préfére, toujours dans un soucis de réalisme, au nom de la philosophie que je promulgue, montrer du doigt son extréme faiblesse, puisque sa force est tributaire d'un cahier des charges serré, sans lequel il disparaît en deux temps trois mouvements.
La hasard ici et ailleurs sans doute, risque tout, se permet tout, pour parvenir aux réalisations les plus prometteuses, peut être même que son extrémisme à ce sujet, dissimule en amont, l'ambition que de ci de la, apparaisse certains lucidités, vivantes à leur façon, en capacités, non de se passer de ses services, mais d'éviter ce fourmillement ininterrompu d'initiatives qui le caractérise.
Nous sommes ce que nous sommes, sans l'avoir choisi, à nous de jouer avec les palettes visibles ou insoupçonnées que génére le réel, pour parvenir à un autre nous, pouvant être dit puissant au nom de cette proportionnalité, lui valant selon cette équivalence, de gagner d'autant plus en force, qu'il sera tenir, à l'égard de ces options qu'il trouvera judicieuses de prendre pour son compte, maintenir le hasard. à distance.
(559)
Pourquoi ces quelques paragraphes sur la réalité, parce que sans ne plus être celle qui nous à constituée très exactement, puisque notre origine lui est dans les grandes largeurs antérieures, celle qui occupe notre quotidien, incarne une permanence qu'en tant que tel, ne serait ce que pour être vivant tout simplement, nous ne pouvons nous retenir d'ingérer. Celui qui part faire la guerre est qui exprime avant d'y être confronté une sensibilité particulière, raménera de cette expérience, ce que ses spécificités là ne sauraient pas ne pas retenir. A l'image du marines que je décrivais plus plus haut dans ce sixiéme volet de ma philosophie du réel, le mécontentement en général, voir à tout va semblait être l'un de fondamentaux qui lui valut, de conserver de ces trois positions majeures qui continrent son épopée, ce qui pouvait alimenter ses besoins d'insatisfaction chronique.
Finalement nous pouvons dire de ces rapports qui nous mettent face à face, qu'en ce qui concerne ceux qui touchent à la réalité en personne, qu'ils ne peuvent se retenir de s'afficher pour être, comme nous ne pouvons à notre tour, nous empêcher de les intégrer, pour être tout autant. Finalement le réel ressemble à une vague au déferlement continu, qui exploite en proportion ce que nous sommes, pour conférer à son flux par notre intermédiaire autant d'expressions supplémentaires, comme nous usons de ces arrivages à notre insu, pour nous colorier en fonction malgré des critéres qui nous distinguent. Le plus surprenant dans cette échange et qu'il ne semble pas y avoir d'un bord, de désirs véritables, réflechis, ordonnés en quelque sorte à vouloir donner, comme il n'en n'existe pas de notre coté à vouloir prendre.
Pourquoi je consacre quelques lignes à cette explication, parce que ce processus par définition ne saurait s'interrompre. Peut être un jour des entités de notre cru, qui au départ de nos premières modifications se sauront modifier de plus belle, pour devenir plus indépendant, pour savoir que la liberté véritable ne peut être qu'une autonomie, obéissant à nos préférences. Ceux là parviendront à établir selon ces principes une réalité nous délivrant ce qui nous arrange, tout en étant en simultané, en aval de ces quelques uns en capacités d'accueillir ces données là pour leur seul profit, ils sauront, résumé de façon banal, faire pour se déterminer plus encore selon leurs objectifs, le tri du grain et de l'ivrai.
Si je vous détaille cette pseudo confrontation, c'est parce qu'elle se poursuit aujourd'hui, par nos réactions, contraint en ce sens par les éléments qui nous composent, nous avons matérialisés nos impressions et ce ressenti là, pour avoir été élevé de la sorte nous revient, pour nourir comme la réalité le fait notre nature de toujours. C'est une peu comme si un peintre, pour avoir couché sur la toile un paysage montagneux, continuait à vouloir faire sien cette même situation, mais en se référant à chaque fois à partir de son ultime réalisation. Peut être cette démarche, l'aménerait en conclusion à avoir de la dite montagne un aperçu qui le traduirait lui tout en s'éloignant d'elle, pour s'inspirer dans ces recours, systématiquement de sa propre inspiration, peut être aussi que ces manières établies ainsi en circuit fermé contribueraient à ce qu'il se desséche, comme un terre à qui à chaque nouvelle saison on réclamerait une nouvelle récolte identique à celle de l'année précédente, sans lui prodiguer le moindre apport. Notre richesse n'à peut être pas de genre en particulier, juste une tendance majeure, qui malgré des costumes différents endossés selon les circonstances, toujours véhiculées par la réalité, conserve malgré tout si on sait l'observer vraiment une sorte de dégaine fondamentale, qui vous fera tantôt cowboy, tantôt indien, mais qui malgré ces divergences de surfaces vous maintiendra comme tel intrinséquement.
(560)
Tout cela vous paraîtra confus, ou veut il avenir à la fin. Certains sous d'autres formes, lorsque nos successeurs, génétiquement modifiés, affronteront l'espace pour avoir en eux tout le temps pour y parvenir, peut être alors, leur posera t'on cette même question, identique et différente à la fois, sur leur destination en l'occurrence et ils répondront, peut êtrek, encore, qu'ils ne vont ainsi pas porté en cela par une destination précise qui leur indiquerait en amont une route éventuelle, mais pour avancer toujours, pour découvrir plus que l'inconnu en lui même, mais pour savoir ce que cet ignoré produira en eux. Ainsi remettront ils cette valeur qui les signifie, dont ils connaîtront par coeur les tenants et les aboutissants, en jeu, sans cesse, pour avoir été à l'origine d'eux mêmes, pour s'être choisi en tant que tel avant d'advenir pour de bon, pour être enfin de ces dieux, que ceux d'autrefois priaient, lorsqu'ils songeaient, inconsciemment souvent aux hommes de demain.
La réalité je le répéte, mais un maçon lorsqu'il battit une maison ne se répéte t'il pas aussi, en commençant par creuser, toujours, des fondations, pour qu'elle tienne debout, peu importe qu'elle soit grande ou petite. Ainsi certains veulent nos réactions à la réalité aussi vrai que le reste, presque, parce que se joue entre elles deux une histoire de permanence. Comme je le prescrivais quelques paragraphes plus haut, la montagne qui à communiqué à ces quelques individus, l'envie de bâtir une église, conservera bien après que l'église se soit effondrée, que les individus soient revenus à l'état de poussiére l'emplacement qui est le sien, au point, qui sait, de véhiculer dans l'esprit d'autres lucidités vivantes à leur façon, comme il me plaît de les préciser, en fonction de ce qui les détermine d'autres répercussions, pouvant aussi les motiver à laisser le paysage en l'état, en se satisfaisant pour continuer à ressentir cette même montagne, de ce qu'elle leur communique seulement.
Actuellement, les problémes dont nous nous plaignons sont d'avantage l'expression de nos limites. Souvenez vous, pour coucher une fois encore la montagne sur la toile, nous nous sommes basés pour y réussir sur notre dernier essais et avons perdu par voies de conséquences, ces significations que seule la montagne savait nous renouveler, dans tous les sens du terme, nous offrant pour la saisir à nouveau une sorte d'identique en permanence réactualisé, la réalité étant un mouvement permanent et il n'est pas sure que nous n'en soyons pas un également, même si nous conservons advitam aeternam en nous ces mêmes données qui nous constituent, celles témoignant selon nos états d'une intensité différente, voila pourquoi, les autres, parfois nous trouvent changer. Une Ferrari, conducteur non compris, passe tous les jours devant chez vous à fond les ballons, puis un matin, vous la voyez à la même heure filer à allure réduite, le dit bolide en sera le même malgré tout, les modifications constatées décrieront juste, une expression de la part de cette même auto d'un potentiel, toujours semblable mais plus contenu.
Voila pourquoi je prétendais que Jean Luc Mélenchon, savait à son insu sans doute, avoir tout autant tort que raison. Lorsque vous êtes en manque, peu importe ce que vous réclamez, il peut sembler logique aux premiers abords de dénicher ce nécessaire, capable de venir à bout de ce déficit douloureux, surtout si vous ne savez pas comme nous l'ignorons en l'occurrence que nous sommes en manque. Mais si l'on s'arrête un peu sur cette difficulté, on peut, à condition qu'on ne soit pas à son propos dépendant à tel degré qu'on se retrouve alors sans espoir de retour, considérer que cette première rétorque, judicieuse pour paraître évidente, est en simultané la pire de toutes. L'économie, le travail, la rentabilité, plus que l'argent qui n'est qu'une matérialisation du pouvoir, non responsable, à l'image d'un outil de l'emploi qu'on lui réserve, sont autant de travers de base, d'addictions ignorées, pour être des références usées en circuit fermé, devenus impérieux provisoirement, jusqu'à ce qu'ils dilapident par notre intermédiaire les ressources qui les permettent et qui suscitent en nous, des parades qui derechef semblent fondées, mais qui autopsier de façon plus appuyée, révélent qu'elles servent ceux qu'elles sont censés contenir.
Comme un alcoolique privé de boisson, pourrait le vouloir, son breuvage fétiche en main, il pourrait au nom du soulagement ressenti se sentir en proportion tiré d'affaires, tout en s'enfonçant en réalité de plus belle.
Est nous en sommes là.
(561)
Il y à déjà quelques temps, pour poursuivre d'après ce même sujet, je faisais allusion à cette éventuelle option, plus où moins décidée par certaines tribus, voulant qu'ils prennent ainsi un minimum d'initiatives, toutes confondues, afin que celles ci ne soient par la suite récupérées par la réalité, où plus précisément par ce flux ininterrompu de possibilités à tout va qui la caractérise. Nos reactions par son intermédiaire sont à notre propre égard, en retour, autant de remises en jeu.
A notre différence, nous qui n'avons eu de cesse d'entreprendre et qui sommes à présent, sans réellement nous en rendre compte, en correction permanente, par rapport à ce que nous avons entrepris. Voila pourquoi je prétends à la fois que Jean Luc Mélenchon, lui comme tant d'autres d'ailleurs, précisions qui ne sont pas exprimées pour mettre en doute ses capacités, l'homme est intelligent, il ne sera pas le premier à témoigner d'une forme de puissance autentique, mal orientée, hélas, j'assure donc qu'il parait avoir en simultané autant raison que tort, raison parce que les conditions qui sont dorénavant les notres, nous poussent à réagir comme il le préconise, tort, justement, parce que ces mêmes circonstances nous conditionnent en ce sens, ainsi plus nous insistons à vouloir les régler, plus nous accroissons leur pré dominance.
Peut être il y à t'il eu dans quelques tribus, des êtres humains ayant remarqués, que nous ne pouvions inscrire dans la réalité, l'une de nos spécifités, celle nous conduisant justement à vouloir que nous lui imposions ce qui nous caractérise, sans que cette tendance en nous revenant, nous incite à la réproduire à nouveau, mettant à chaque passage plus en exergue ce trait de caractére, jusqu'à ce qu'il prenne à notre égard l'ascendant sur l'ensemble des paramétres qui nous constituent et que nous ne devenions plus que lui au final.
Ma supposition vous semblera alambiquée, pourtant si vous étudiez nos périgrinations historiques, vous constaterez que ce phénoméne, fonctionne à plein. Au début du siécle dernier nos ambitions militaires, nous rendirent par voies de conséquences bélliqueux, voir fanatiques et nous influencèrent en leur sens, jusqu'à faire que nous réclamions d'être plus armés, encore, jusqu'à ce que nous déclenchions le premier conflit mondial, qui ne fut dans ce processus là qu'une sorte d'apogée. Pareil pour l'économie, l'ensemble de la sociéte jusqu'à cette pseudo éducation promulguée à nos enfants, n'est plus sensible qu'à ce qui peut rapporter. Toutes nos activités sont dorénavant tributaires de ces notions de rendement, que nous ne savons même plus reconnaître comme telles, tellement ce à quoi elle nous incite s'est ainsi instauré en nous.
A partir de cette prise de conscience, la première des solutions serait encore de considérer, sans redouter les réponses pouvant succéder à cette décision là, l'origine vrai de nos difficultés, pour cela et je vais me répéter, que voulez vous toutes mes démonstrations conservent un même cap, il serait sage, dans le sens propre du terme, de consentir à un moratoire, afin que ce qui nous malméne déperisse ainsi de lui même, pour ne pas être entretenu, voir développé, ne sommes nous pas en quête permanente à son sujet d'un taux de croissance toujours plus conséquent et alors se dresseront face à nous, sans que nous ayons à les aménager vraiment, ces solutions tant souhaitées, tout simplement parce que les soucis qui nous les aurons tant fait chercher, se seront en proportion dissout.
Mes détracteurs hausseront à nouveau leurs épaules, d'ailleurs plus je les insupporte, plus je me sens sur le bon chemin, non que les énerver me ravisse, loin s'en faut, je préférerai sans commune mesure les réconforter, mais ne sommes nous pas tous ainsi, de façon générale ou individuelle, lorsque nous avons cédés à une tendance, qui même si elle n'est pas avare en sensations s'avére sur la plan existentiel couteuse et que nous nous épuisons à lui dénicher des parades, pour qu'elle se montre moins onéreuse tout en la maintenant, tout en sachant pertinemment, que pour régler vraiment les tracas qu'elle nous inflige nous devrons un jour ou l'autre la laisser pour de bon de coté.
Cette obligation ne vous rappelle rien, ho!
(562)
Ces tendances véritables pour chacun d'entre nous, fonctionnent mieux encore, lorsque nous nous auto gérons par paquet, réunis se perd cette conscience qui ne se révéle vraiment qu'à notre seul niveau, cette perception là semble ne pouvoir se révéler qu'à l'unité, voila sans doute pourquoi, les ordres que nous donnons exigent de ceux qui seront chargés de les exécuter un effacement équivalent d'eux mêmes à ce qu'ils leur réclameront et qui auront la aussi pour conséquences premières de créer, ces même conditions à partir des quelles entre autres se constitueront ces éléments par le biais des quelles les guerres se déclarent. Formulé autrement, ne permettez pas cette soumission quasi absolue et nous n'aurait pas à regretter ce qu'elles génèrent.
Certains me diront que sur le plan militaire cette option n'est pas crédible, n'avons nous pas, de façon moins marquée que celle que je préconise, non pris avec le sérieux qu'elles insinuaient, les menaces qu'incarnaient par exemple les nazis dans les années 30. Dans le prolongement de ce que je préconise, n'avions nous pas quant à ces mêmes précautions, d'autres méthodes à adopter, à partir des quelles il n'aurait pas été question de rassemblement, d'anonymat, d'uniformes, mais d'une volonté à vouloir que chacun défende son territoire, à sa manière, en se voyant confier pour y parvenir les armes nécessaires.
Mes détracteurs vont crier au fou, décidément n'ai je pas perdu pour de bon la raison, équipé chaque individu pour qu'il soit dans son périmétre, celui en l'occurrence au sein duquel se déroule sa vie, un soldat sachant non seulement ce qu'il doit faire pour protéger ce territoire supportant son existence, mais sachant aussi au mieux comment procéder pour le défendre.
Il est vrai, là je vais me montrer sarcastique, que l'orchestration que nous consacrons à tous nos massacres programmés ainsi, par voies de conséquences, sont promis à réaliser moins de dégats, qui peut l'admettre franchement. Comment peut on assurer qu'un million d'hommes, désidentifiés à l'extréme, prêts à rendre grâce sans discussion aucune aux commandements qu'on leur exprimera, seront moins dangereux, opposés de surcroît à un millions d'autres, promis à leur être opposés, démontrant un genre semblable, juste différent à hauteur de ce qui les habille, pour qu'il n'y ai, au moment ou ils seront promis à s'entretuer, tous, confusion. Qui peut en déduire vraiment que cette politique sera moins à haut risque, que celle offert à des individus, qui combattront avant tout dans le respect de ce particularisme qui devrait nous définir tous. De plus imaginez ces deux concepts mises face à face, allons mêmes plus loins, refesons l'histoire, l'armée Allemande entrant en France, sans rencontrer de résistance aucune, occupant en moins de temps qu'il me faut pour l'écrire les quatre coins de notre pays. Puis, au fil des jours, venant de partout des attaques, 10 morts ici, 15 la bas, de la part d'ennemis insaisissables, connaissant trop bien le terrain, pour que leurs assauts soient anticipés, comme pour que des contre attaques soient possibles. L'afganistan n'en à t'il pas apporté la démonstration.
L'être humain non seulement, comme je l'ai écris souvent, n'est pas un animal de troupeau, mais surtout au dela de ne pas l'être, nous devons, non pas veiller à ce qu'il ne le devienne pas, en épousant une manoeuvre tentant la aussi de nous gérer de façon collective, car cette vigilence par ce résumé de nous qu'elle sous entend, reviendrait ainsi pour être établie à ce que nous soyons rassemblé autrement, pour ne pas l'être soi disant, souvenez vous nos problémes savent nous insinuer en priorité des solutions au service avant tout de leur cause d'origine, cette nécessité nous signifiant que nous devons éviter comme la peste d'être regrouper, doit éveiller en nous un devoir sous forme de responsabilité à prendre, afin que ces déviance d'ensemble ne se remarque jamais.
Car le piége est là, pour avoir ensemble commis le pire, beaucoup s'imagineront qu'à nouveau réunis, nous parviendrons cette fois, tous cote à coté, à établir un score plus honorable, grave erreur, toutes multitudes à caractére humain est synonyme de déresponsabilisation, plus on nous compte nombreux moins en proportion nous nous sentons sous cette abondance à notre image représenté vraiment, plus s'instaure alors ces raccourcis par lesquels nous nous interprêtons, voulant que les gens soient ceci, sans qu'ils soient quelqu'un vraiment, identifiables comme nous pouvons l'être chacun pris de notre coté, voulant aussi que le peuple ou les Français reflétent d'autres tendances, nous aidant par le flou qu'elles dégagent, par le fait, comme je l'ai si souvent précisé, qu'à être tout le monde à ce point, elles parviennent surtout à n'être personne vraiment en simultané, à avoir raison, comme Jean Luc Mélenchon, juste un temps donné et tort à la fois, cet instant consommé.
(563)
La philosophie en général, la mienne en particulier, est décriée, souvent, parce qu'elle met en évidence des évidences, j'ai déjà souligné ce fait qui la distingue par définition, voila pourquoi elle insupporte, comme à l'image d'un fumeur, qui cherche à chaque cigarette pour en profiter vraiment à oublier que cette addiction, le tue autant de ses capacités physiques, alors lorsqu'on le lui rappelle, il s'énerve méthodiquement de se l'entendre dire, un , parce qu'il le sait pour le subir mieux que tout le monde, deux, surtout, parce qu'il se sent impuissant à pouvoir enrayer ce processus là.
Souvent je me dois de composer avec des réactions de cet ordre, par rapports à d'autres sujets, que ceux touchant au tabac, lorsque ceux qui découvrent mes déductions, m'affirment qu'ils sont au courant de ce qu'elles prétendent depuis des lustres et qu'ils ne peuvent à leur égard, tributaires les concernant d'un maigre pouvoir, rien n'y changer.
Ce qui à pour effets, si je reprends ce même sujet analysé, dans les quelques paragraphes précédents celui ci, disant en autre que la réalité incarne en terme de données ininterrompues une continuité incessante, exploitant notre incapacité à ne pas pouvoir ne pas y être sensible, puisqu'il suffit pour être touché par ce qu'elle véhicule, d'être banalement humain et vivant, de nous faire plus réceptifs encore.
Maintenant, interrogez vous sur la portée de ce principe, si vous admettez que pour ne pas être heurté par nos impuissances, celles ci comprises, nous veillons à entretenir à l'égard de ce qui nous possède de la sorte, une espèce d'indifférence, nous aidant de façon fausse, évidemment, à ne plus être peiné par ce qui nous contraint ainsi, vous concevrez que cette forme de servitude gagne d'autant plus en prépondérance, pour ne plus être considérée à hauteur ce qu'elle signifie. Alors si vous additionnez le tout, à ce que j'ai déjà décris, dépeignant cette espèce d'autarcie, comme un peintre, suivant mon exemple pourrait s'y résoudre, en passant pour coucher sa montagne fétiche sur la toile, de la montagne à la toile, puis de sa dernière toile, pour honorer toujours une même inspiration à la suivante et ainsi de suite, jusqu'à ne plus concevoir vraiment, à chaque reproduction, que tout à l'origine, une montagne toute faite de roches et de terre, lui valu cette envie, entretenue dorénavant en circuit fermé.
Nous sommes devenus ainsi, un pour ne plus avoir à l'esprit, cette raison fondamentale, qui nous contraignit à ne plus emboiter le poids à ces habitudes ancestrales dictées par notre instinct, deux, comme je l'ai répété mille fois en définitive, à adopter des tendances qui nous adoptèrent à chaque fois en proportion, c'est à dire à nous positionner sans cesse d'avantage d'après ce que nous avons nous même institués, alors si vous mêlez à cette spirale, ce recours au laisser faire, pour fuir cette sensation frustrante nous rappelant qu'en tant que tel, nous n'y pouvons plus rien, à ce que nous avons nous même provoqué, je vous laisse imaginer la prise de force en conséquence de ce phénomène là.
Si de plus cette adoption à générée comme nous le vérifions à présent, de vastes structures qui valent par dessus le marché à beaucoup, d'être, dans un sens existentiel erroné et en simultané en place, jusqu'à prétendre par cette omniprésence, un contraire quasi indiscutable, des individus munis d'une identité, pouvant à ce niveau être interprétées comme telles, non seulement les jeux sont faits d'avance, mais ils se nourrissent toujours d'avantage de ceux qu'ils sont, au détriment des joueurs qui se vouent à ce qu'ils proposent ou imposent. Aujourd'hui cette exponentialité qui n'exige même pas de notre part une adhésion véritable, tout à l'opposé, puisque plus nous emboiterons le pas à ce qu'elle incarne, sans nous rendre compte de ce qu'elle signifie vraiment, plus elle gagnera en force, plus elle gagnera en force, plus ces mêmes interrogations, nous valant au minimum de prendre conscience de ces caractéristiques, ne nous effleurerons même pas.
D'ailleurs nos soupçons quant à d'éventuels complots doivent s'inspirer sans doute de ce rapport de force, s'avérant de façon graduelle et ininterrompue, toujours en notre défaveur, pensez vous, il ne peut ne pas y avoir quelqu'un, justement ces principes se veulent à ce point redoutable parce qu'il n'y à personne, nos coupables ne sont que des exutoires qui nous rassurent, en condamnant de la sorte, on peut encore se dire, non qu'il nous est possible vraiment de prendre les commandes, mais que ces commandes que l'on espère par ces accusations montrer du doigt, sont à ce point existantes qu'il soit possible de les prendre.
Ha fantasmes quand tu nous tiens.
(564)
D’où vient cette aptitude à mettre en branle un processus promis à nous échapper, du poids de notre finitude tout simplement, comme nous sommes réservés à vieillir et mourir et que nous ne pouvons la aussi, nous empêcher de refuser, inconsciemment, cette échéance, tous les moyens sont les bienvenus sans être un tant soit peu les bons pour autant. Alors, comme il n'existe pas à l'arbre en question, celui de la vie en l'occurrence, de branches éventuelles aux quelles nous pourrions les accrocher, nous en inventons. Les religions, l'économie, l'art, la guerre même pas défaut, si l'on parvient à s'en échapper indemne, cela démontre au moins, sans pouvoir prouver réellement quoi que se soit, que l'on est plus vivant que beaucoup d'autres, plus vivant au minimum que ceux qui y sont restés, toutes ces mouvances doivent leur existence à cette nécessité.
Depuis des siècles à ce niveau, primordial s'il en est, nous faisons dans le rafistolage, pour ne pas détenir le savoir qui nous permettrait de passer à l'acte une bonne fois pour toute, seulement ces mêmes rafistolages dans nos manières détiennent bien plus que des habitudes, elles sont comme les toiles successives de ce peintre, s'emparant à force de répétitions de ce sujet de base, que celui qui s'évertue à le reproduire ainsi, par pinceaux interposés, n’a plus en mémoire le pourquoi vrai de cette première intention.
Religions, art, économie toutes ces interprétations puisent leur nécessaire à perdurer de la sorte, grâce à cette impuissance générée par notre mort, à présent non seulement nous le pouvons, mais nous nous devons de changer de braquet, car faire en ce sens, correspond à un immobilisme coûteux, d'autant plus onéreux qu'il est entièrement sans lendemain.
Vous imaginez bien que cette seule éventualité va directement à l'opposé des impératifs de ceux et celles pour qui ces conditions sont plutôt bénéfiques. Le plus compliqué est qu'il serait complétement improductif de vouloir leur formuler le moindre reproche à ce propos, même à ceux qui semblent par leurs agissements plus coupables que les autres, ceux là sont emportés par des circonstances qui alimentent leurs caractéristiques, elles sont formulées autrement autant d'eau aux moulins qu'ils incarnent, ainsi en fonction de ce qu'elle sont, comme en fonction de ce qu'ils sont eux, les conclusions qui s'en suivent ne peuvent apporter d'autres formulations que celles qu'elles offrent de constater. Voir même, ces mouvements, religions, économies, art, guerre, peuvent être à l'origine de ce que j'appellerais autant de légitimités par défaut, certains même à travers ces flux là, peuvent à ce point paraître vénérables qu'ils sont en capacités de rendre à ces courants qui les ont constitués, des titres de noblesse qui ne seraient leur correspondre.
Voila pourquoi, une fois encore ma philosophie dite du réel pose probléme, parce qu'elle soulève des incohérences que nous ne savons pas traiter de la sorte, pour avoir été notamment instruit, dans le sens propre du terme, par elles, sous le joug d'une éducation ne les présentant justement pas en ce sens.
Comme pour ce peintre, qui un jour lève enfin son nez au dessus de la toile sur laquelle il s'évertue à reproduire, une certaine interprétation de cette même montagne, en se référant à son ultime tentative à ce sujet et qui redécouvre, d'un coup la montagne telle qu'elle est, saisi, voir tétanisé même par ce qu'elle lui avoue, à savoir que la réalité par définition est un état mobile qui se constate, mais ne se conserve pas et plus on tente de le posséder, plus justement il vous échappe. Nous ressemblons à cet artiste, nos désirs de possession sont autant de fantasmes, fruits d'une frustration originelle terrible, provenant de cette inadéquation entre la force de notre entendement et notre espérance de vie et comme tous fantasmes, lorsque un certain décor est mise en place pour le rendre plus perceptible, on se retient à son tour de regarder ailleurs, car cet ailleurs sans avoir à le formuler, vous démontre que votre idée n'est qu'une persistance inutile, vous amenant à insister de plus belle, pour que les évidences qui la contredisent n'en soient plus, jusqu'à selon l'expression que mort s'en suive, dans notre cas, dans le sens propre du terme.
(565)
On parle beaucoup du vivre ensemble, je pense que cette expression est déjà, au moment même, où vous l'exprimez source de problèmes, puisque nous ne pouvons faire l'impasse sur cette incompatibilité chronique qui nous distingue toutes et tous et qui aurait justement tendance à faire de nous, par définition, des êtres nécessitant, non une forme de solitude, voir d'isolement, mais au minimum un espace vital dans lequel, à l’abri des interférences de quiconque, nous pouvons pour le meilleur et parfois pour son contraire, nous retrouver face à nous mêmes.
Ce que je vais prétendre est intolérable, mais souvent lorsque des oppositions entre nous apparaissent, elles nous signifient que nous avons déjà atteint un certain point de non retour, alors ce mot d'ordre, voulant en quelque sorte nous pacifier, nous ramener à une certaine logique nécessaire, pour que nos proximités respectives à force d'animosités ne nous conduisent pas au désastre, réclamant de nous, justement à un moment où cette perspective éventuelle nous cause souci, celle par laquelle il nous faudrait vivre ensemble, pile à l'heure où de ces cohabitations là se dégagent en premier lieu ce qui les rend impossible, cette recommandation alors raisonne à ceux et celles qui pâtissent de son opposé, comme ce qu'ils ne peuvent plus justement accomplir.
Plus encore si l'on observe notre histoire récente, on constate, sans que cette vérification soit de celle qui nous amène à reprocher à quelques uns ce qu'elle démontre en l'occurrence, que nous ne nous sommes guère préoccupés de ce fameux espace vital, en ces années ou cette absence de tension qui se manifeste aujourd'hui, aurait contribuée à ce que nous admettions son importance est que nous assurions pour ceux et celles en place, cet essentiel grâce au quel nos humeurs restent clémentes, quitte à ce que nous nous contenions sur le plan des naissances.
Une fois de plus lorsqu'une nation souffre en elle, exprimé en cela par les communautés qui la composent, de différences ne se supportant plus, toutes solutions alors imaginées sont tributaire à ce point de ces difficultés là, qu'elles en deviennent l'expression. Ces antipathies là vont généralement jusqu'au bout de ce processus, exponentiel, la haine nous délivrant dans cette spirale qui l'incarne si bien de quoi haïr de plus belle, jusqu'à ce que la violence théorique qui l'explicite à ses débuts, cède par la guerre aux finalités aux quelles elle correspond toujours.
La seule façon de régler un probléme, surtout ceux de cette nature, passe irrémédiablement, par une anticipation, quitte à produire des parades se voulant à ce point prudentes qu'elles auront en conclusion étaient instituées par avance pour des prunes. Pour que ce même vivre ensemble soit une réponse, il faut en amont qu'à ce même propos, dans les esprits concernés, la question qui lui correspond ne se pose même pas, il faut donc que ce vivre ensemble là, ne soit jamais un mot d'ordre, mais un état de fait souligné comme évidence, une sorte de quiétude reconnue comme telle par ceux et celles qui en bénéficient, par quasi réflexe, sans que cette déduction exige pour être admise d'être intellectualisée pour autant.
Lorsqu'il est chargé soi disant de rétablir le tir, il met le doigt surtout sur ce qui ne fonctionne pas et comme ces pannes entre nous, réclament pour être réparées, au nom de ces inconciliables par lesquelles elles sont apparues, des coupables avant tout, justement parce qu'il ne saurait plus y avoir de solutions, à défaut de parvenir à calmer le jeu, elle l'entraîne de plus belle, là où pour la protection de tous, dans tous les sens du terme, il ne devrait pas aller.
(566)
Voila pourquoi je réclame en guise de solutions, quasi universelles, que nous instaurions à l'échelon mondiale, concernant nos affaires, un moratoire généralisé. Bien évidemment j'ai autant de chances d'être entendu, que de gagner à l'euro million toute une année, c'est à dire 52 semaines consécutives, non stop. Pourtant!
Un exemple, tout bête, trop bête sans doute pour mes détracteurs, mais les plus simples ne sont ils pas ceux qui reflètent avec le plus d'efficacité les réalités que l'on souhaite justement montrer du doigt à travers eux.
Monsieur Dupont Aignan, au sujet des problèmes de Calais, de cette ville de fortune, préconise l'expulsion de ces hommes et de ces femmes, dont je ne sais rien, mais desquels j'imagine, en veillant à me contenir à ce propos du mieux que je peux, pour ne pas extrapoler et parvenir à établir de ces suppositions qui servirait la soupe à ce que je subodore, en l'occurrence qu'ils ne vivent pas dans ces conditions pour déguster de ces plaisirs vous voulant dans la misère pour être consommés. Il y à du désespoir dans ces trajectoires là, alors les renvoyer chez eux, non seulement je crains qu'on ne condamne beaucoup d'entre eux par ce recours à un sort funeste, pour ne pas dire définitif. Mais aussi, qu'on instaure en simultané dans nos entendements, que ces mises à l'écart, dans un monde fini, où les frontières sont des inventions humaines, trop humaines, n'est ce pas Friedrich, nous conditionnent à considérer qu'il suffit pour régler nos problèmes d'en venir à ce à quoi nos revers de main, qu'ils soient symboliques ou pas, comportent.
Je déteste avoir raison à ce point, d'abord pour l'absence de mérite qui s'en suit, s'il ne faut pas être bien malin pour reconnaître banalement une évidence, c'est parce qu'il faut en proportion s'avérer bien crétin, pour ne pas l'admettre comme telle, lorsqu'elle s'impose à votre esprit. Il n'y à dans ces démonstrations non pas de l'intelligence d'un bord, seulement de l'autre une bêtisé abyssale qui vous confère lorsqu'on sait ne pas y céder, l'allure de quelqu'un de plus malin, alors que vous n'êtes que de ceux qui ont veillés à paraître moins sots, cet état là alors n'est pas une valeur ajoutée, juste un minimum, presque vital.
Lorsque dans le paragraphe d'avant, je réclamais qu'on calcule pour chacun et chacune un espace vital, qu'on veille pour nous protéger de nos conflits de demain, surtout s'ils usent pour se faire ne serait que des armes d'aujourd'hui, d'une position de repli, de cette distance par laquelle on se tient en respect, dans le sens propre du terme, puisqu'il ne serait plus y avoir de dialogues entre nous et qu'on doit, une fois encore, conjurer ce probléme en éradiquant pour de bon ce qui le génère, non en cherchant soi disant à le régler sans n'y rien toucher, quant on ne produit pas carrément pour le résoudre, ces éléments qui contribuent à le faire grossir.
Calais est symptomatique, il y à dans cet épisode propre à notre histoire, une sorte de quintessence qui nous décrit si bien et qui surtout, de façon angoissante, nous prouve qu'il ne saurait exister, du moins au regard des approches qui sont les nôtres, de règlements éventuels quant à nos problèmes, ceux ci en place ils prennent d'autant plus l'ascendant sur nous que nous en sommes à l'origine, comment vouloir que des hommes, des femmes et des enfants, ne risquent pas tout, jusqu'à leur vie elle même, lorsque nos écrans leur apprennent, tous confondus, qu'en ce même monde, se tiennent des sociétés promptes à leur concéder ces moyens qui leur manquent pour tenter au minimum de n'être plus cantonnés à une forme de survie absolue.
Qu'on se le dise dans toutes nos difficultés, quelles qu'elles soient, se joint une sorte de trop tard récurrent, qui devrait nous inciter à les prendre à rebours, au contraire nous nous acharnons à leur rendre gorge, dans un face à face sans avenir, qui leur confère par ce qu'elles véhiculent en nous, au nom de nos oppositions à leur égard, un supplément de vitalité et d'existence à la fois.
(567)
Je le répète, mais il me faut insister, nos problèmes alors constatés, la messe à notre sujet plus qu'au leur d'ailleurs est dite.
En aïkido, on travaille à ce propos à en limiter les conséquences. Quelqu'un est décidé à vous frapper, cet art, considère qu'il est improductif, de consentir, même inconsciemment, à prendre ce coup qui vous est destiné, pour bénéficier en retour, du droit de le rendre, qui vaudra à votre agresseur l'opportunité d'enfoncer le clou. Là sur les tatamis on vous enseigne au minimum, comment mettre un terme à cette spirale, avant qu'elle ne vous emporte, pour vouloir l'éradiquer en usant pour se faire de procédés semblables aux siens, dans une opposition on vous consacrerait vos efforts et votre temps, à rétablir un score, en permanence en votre défaveur.
Dans le cas des migrants, d'abord il ne saurait y avoir de règlements locaux, ce malaise là concerne l'humanité dans son ensemble et exprime des dérèglements que je prétendrais de toujours, seulement plus démonstratifs, parce qu'ils sont mises en évidence par nos médias, qui eux mêmes à cet effet bénéficient d'outils plus performants. Enfin parce que nous sommes sur la planète plus nombreux et comme je l'ai écris cent fois, nos exigences en fonction de nos progrès matériels sont plus conséquentes qu'elles ne l'étaient il y à peu et comme notre famille, humaine en l'occurrence à l'échelon planétaire s'est agrandie, le tout dans un monde fini, c'est à dire vécu en vase clos, nous cause de ces soucis qu'il n'est pas bien compliqué de reconnaître.
A partir de là, prétendre qu'il nous faudra rapidement consentir à limiter parmi nous le nombre des nouveaux venus, comme à nous contenir quant à nos désirs matériels, pour qu'en ce monde, hermétique par définition, ces ennuis qui nous dévorent et qui se prolongent d'autant plus si on leur oppose nos méthodes de toujours, se dégonflent d'eux mêmes, tout à leur origine, ne démontre pas j'ai celui qui consent à ces impératifs un génie à tout casser.
Formulé autrement, les migrants sont ici à présent qu'ils y restent, je vais être caricatural, mais il ne manquerait plus que ces pauvres malheureux se noient, de façon concrète, ou plus symbolique, dans la mer méditerranée, ou dans d'autres océans avec ou sans eau, parce que nous aurons décidés de les renvoyer d’où ils viennent. Ma démonstration, même un tantinet tirée par les cheveux, s'avère symptomatique quant à ce que je n'ai de cesse d'avancer au sujet de nos problèmes, vouloir leur imposer notre pseudo volonté, revient à rendre plus conséquente leurs facultés à nous nuire, par d'autres travers. Quant dans le paragraphe 566, je faisais remarquer que ces recours au renvois, ferait germer en nous une certaine facilité dangereuse, comme beaucoup de facilités d'ailleurs lorsqu'on s'y laisse aller, à se résoudre à ces procédés là en les jugeant pour s'y abandonner, comme des solutions à part entière, démontre que nos problèmes traités de la sorte, s'initient en nous pour se rendre par ce biais plus pré dominant encore. A l'image de mon athéisme que je veille à vouloir sans religion, sachant que s'il se montrait contre, je devrais pas cette confrontation et de façon éminemment négative, être occupé par ce que je réfute de façon plus absorbante encore, que si je m'avérais croyant, ainsi pour annihiler ce qui vous ennuie, cette nécessité réclame de vous une prise de distance égale aux tracas qu'il vous inflige.
A propos d'un autre probléme nous touchant de plein fouet, cette conclusion là se révèle avec encore plus d'évidence, considérez le chômage est le traitement qu'on lui oppose, ne revient pas à plein galop dans ces approches ces mêmes ambitions voulant que le dit souci de force soit mis au pas, alors qu'il parvient lui par ces mêmes confrontations à nous soumettre à ses méfaits de plus belle, en usant pour se faire de ce même traitement qu'on lui oppose. Il y à des tendances contraires aux quelles il ne vaut mieux pas se frotter, car en leur déclarant la guerre c'est avant tout à nous mêmes que nous la déclarons, ainsi plus on les frappe, plus on doit en retour composer avec la douleur des coups qu'on leur administre, pour nous revenir, comme de mauvais boomerangs.
Ces évidences sont peut évidentes à l'entendement de beaucoup, au nom d'éducations et de traditions contraires, nos héros ne sont-ils pas de ceux qui surmontent bien des dangers, quitte à être de ceux aussi qui contribuent à ce qu'ils adviennent, comme ces soldats, dont je décrivais l'étrange motivation, dans ce sixième volume de la philosophie du réel, se plaignant d'avoir subi les atrocités d'une guerre, qu'ils permirent paradoxalement en consentant à vouloir y participer.
(568)
Je réfléchissais ce matin aux dires d'un homme politique, préconisant que les migrants, séjournant à Calais, dans des conditions très pénibles, seraient, s'il était élu, reconduits aux frontières, je me demande d'ailleurs les quelles, celles de l'Europe probablement, si les limites visées sont celles de leur pays d'origine, vu le seuil de délabrement des nations concernées, je doute que ces no man's land en puissance, puissent encore incorporer qui que soit, jusqu'à afficher une sorte de porosité négative, pour ceux et celles ayant vu le jour sur ces monceaux de contrées là.
Évidemment, pour débuter une réflexion, comme première réaction, on peut être saisi par l'éventuelle mise en pratique d'une telle volonté, je ne connais pas ces hommes et ces femmes, mais je n'ose concevoir leur désespoir, lorsqu'ils seront ainsi ramenés à leur point de départ et qu'ils n'auront, je le crains, d'autre choix que de reprendre à nouveau ce même périple qui les amena, chez nous, tout au bord de la Manche. A cela, comme rien n'est gratuit en ce bas monde, sans doute ces manœuvres pour expulser tant d'individus coûteront des fortunes, ne sommes nous pas en droit d'en déduire que cet investissement tordu, si je puis me permettre, si onéreux, serait peut être plus judicieux, si nous convenions de consacrer quelques hectares de notre territoire, pour accueillir ceux et celles, qui ne l'oublions pas, en large majorité, ignorent ou aller. Certains me rétorqueront qu'ils prévoient tous et toutes de passer en Angleterre, cette destination n'est pas un choix, elle demeure à cet objectif là une priorité, me poussant à en conclure que lorsqu'on ne détient pas à ce point les moyens pour d'autres options, lorsque la survie vous conditionne à ce point, cette absence d'alternative dépeint par répercussion, une ignorance proportionnelle à savoir où se rendre vraiment, puisque l'on ne va pas là ou l'on veut aller, mais juste là où l'on est dans l'obligation de se rendre. Pour savoir ce que l'on désire, encore faut il bénéficier d'un panel d’opportunités qui par définition sollicite vos goûts.
Forcément comme je me le suis entendu dire, pourquoi au lieu de discourir par clavier interposé sur cette juste conduite à tenir à ce même sujet, je ne prends pas en guise d'exemple, la décision, d'accueillir chez moi quelques uns de ces malheureux. Cette remarque ne manque pas d'arguments, il est toujours plus aisé de se montrer charitable avec l'argent du contribuable, en plus cette allégation s’avère en proportion autant explicite que vindicative, si je ne donne pas suite à cette proposition s'est aussi parce que je n'en sens pas les épaules, alors si je n'ai pas l'estomac pour donner corps à ce genre de démonstration, que valent mes conseils à ce même propos.
Après tout pourquoi ne pas faire appel à notre générosité, il est à peut prêt certains que beaucoup d'entre nous, se montreraient volontaires pour recevoir ces quelques milliers d'individus qui ne paraissent, d'une façon tristement équivalente, ne pas posséder plus de toits qu'ils ne possèdent d'avenir. Cette décision individuelle, pourrait même être chapeautée par nos services officiels, afin de ne pas laisser s'envenimer ces quelques situations ayant par incompatibilités réciproques, où autres inconvénients irrémédiables, autant de tendances sérieuses à mal tourner. Cette rétorque mettrait en exergue le tempérament de ceux qui n'hésiteraient pas afin d'aider pour de bon à franchir le pas, elle pourrait même être encouragée par des déductions d’Impôts, l'état rendant à ces valeureux un peu des économies réalisées, en s'évitant, soit pour élever des hébergements de fortune, soit pour reconduire les migrants en dehors de nos frontières, en sachant pertinemment qu'ils ne pourront s'empêcher de revenir, autant d'argent au final dépensé pour rien.
La survie ayant un certain talent pour ces impératifs qui savent mieux que tout nous faire filer au pas, résumé par une expression sachant en quelques nous ramener à sa cruauté, en l'occurrence marche ou crève.
(569)
Ainsi nous sommes 65 millions et comme les migrants ne sont que quelques dizaines de milliers, il est fort à parier qu'un appel, sous surveillance, comprenant des visites régulières surprises, pour vérifier que ces cohabitations se déroulent dans le respect d'une décence pouvant être dite générale pour contenir toutes les autres, trouverait dans notre pays gain de cause. D'ailleurs cette proposition serait symptomatique, au cas ou elle ne susciterait aucune adhésion, nous pourrions par ce refus mesurer ainsi notre seuil de réceptivité à l'égard de situations, qui vous l'imaginez bien, ne concernent pas uniquement que ceux et celles qui les subissent.
D'ailleurs à ce sujet, cette indifférence démontrerait que nous n'avons pas en conscience ce à quoi très exactement une tendance correspond, puisque comme je l'ai écris tant de fois, celle ci, quelle qu'elle soit, nous épouse autant que nous l'épousons nous. Précision pour vous avertir, mais j'imagine que vous le savez déjà, que si nous consentons à ce que des êtres humains égarés, de la tête aux pieds, si je puis m'exprimer ainsi, soient ramenés je ne sais où, nous consentons en proportion forcément à ce que ces mêmes notions d'exclusions, qui pensez le bien, ne s'en tiendront pas à ces seules victimes, deviennent dans nos capacités à appréhender nos problèmes autant de recours.
Alors si cet égarement à ces tous débuts, parce qu'ils visent des individus qui sont prétendus d'ailleurs, parvient à nous convaincre en usant pour y réussir d'une certaine logique pour s'imposer comme tel à l'entendement de beaucoup. Demain, n'en doutez pas, ces mêmes façons pour passer à l'acte seront moins précautionneuses. Alors, petite question, qui expulseront nous de nos systèmes pour qu'ils perdurent et plus encore ces mises à l'écart, ne seront-elles pas en conclusion de ces manœuvres spécifiques par lesquelles, nos organisations au final seront promises à capoter pour de bon. Quelles extrémités seront les leurs, lorsque cette tendance nous conditionnera à poursuivre en ce sens, on reconduira les malades aux frontières de la vie, les enfants dissipés à celles de l'école, les ouvriers virulent, soucieux de leurs intérêts à celles du travail et de l'existence sociale. Formulé autrement, on comptera pour améliorer notre situation sur ce mot d'ordre, voulant que l'on accepte tout où qu'on ne profite de rien. Ces méthodes n'ont jamais marché, je ne vois pas pourquoi elles fonctionneraient avec plus de succès de nos jours.
A cela, souvent j'ai précisé, que ces solutions, celles en l'occurrence trop attachées par ce qu'elles signifient à ces problèmes qu'elles sont censées résoudre, permettent en priorité à ces difficultés la de croître plus encore. Ces notions d'expulsion en expriment une parfaite illustration, happées par des besoins maladifs de propriété, je ne saurai les définir autrement, elles mêmes générées par notre finitude, nos dérives méthodiquement en reviennent toujours à cette inadéquation fondamentale, qui oppose la puissance de notre entendement à une espérance de vie en proportion ridicule. Ainsi désireux de vouloir posséder, pour jouir, dans le sens quasi propre du terme, de cette impression voulant qu'on se possède soi selon une juste équivalence, beaucoup opèrent pour détenir toujours d'avantage, car l'acquisition en tant que tel, dans cette volonté là est plus prépondérante que ce que l'on acquière entrainée par ce qui la caractérise. Aussi l'objet de la veille en votre possession est moins rassurant selon ces principes, que celui que l'on prévoit demain de faire sien.
Alors tous les autres dans ce processus à votre perception, deviennent autant de concurrents potentiels. Si vous rajoutez à cette pression, le fait que nous soyons à présent nombreux comme jamais, que les conforts que nous visons ont des exigences plus prononcées, sans qu'aucune comparaison soit possible à ce niveau avec le passé et que notre planète, ne s'est pas agrandit, en tenant compte pour s'y résoudre d'un accroissement des plus significatif de la population humaine, vous admettrez sans mal, du moins je l'espère, que ces envies d'expulsions ne sont pas réellement les nôtres, par plus que les solutions qu'elles prétendent incarnées et qu'en nous y résignant, nous délivrons à ce même probléme de toujours, provenant de si loin que nous ne savons plus très bien l'identifier comme tel, les arguments voulus pour qu'il se poursuive de plus belle à travers nous.
En expulsant, peu importe les sujets désignés, nous positionnons nous en simultané, en dehors du seul jeu qui nous est possible.
(570)
Hier à la radio, quelques chroniqueurs dissertaient sur les limites du système présidentiel, ce processus est tributaire à ce niveau de celles qui nous caractérisent, que chacun considère des demain que la liberté n'est pas un droit, mais un devoir, c'est à dire qu'il ne la doit pas à un tiers compatissant, mais à sa vigilance comme à son autorité et ces manières censées nous organiser se modifieront aussitôt. Évidemment si nous réclamons à qui que se soit, peu importe son statut qu'il nous fasse libre, attendez vous à ce qu'il y consente sous conditions. Plus encore si vous y réfléchissez, si vous réclamez, pour ne pas prendre concrètement vos responsabilités que d'autres à votre place les assument, ne vous étonnez pas, surtout, si ce pouvoir régi votre indépendance d'être souvent en désaccord avec ce qui sera décidé, comment pourrait il en être autrement, plus encore si ces orientations sont condensées à un degré maximum, histoire de satisfaire le plus d'individus possible, tout en sachant que les contrariétés générées par ces options, en nombre et en intensité exprimeront aux pseudo réjouissances prodiguées, une quasi juste équivalence.
Mais plus encore, ce qui nous coordonne à ce niveau est quasiment d'ordre mathématique. Souvent je vous ai parlé de ce recours usé par ceux chargés de nous diriger, se basant sur une sorte de généralisation à tout va, tendant à nous résumer, comment pourrait il en être autrement.
Inutile que je vous décrive la contradiction inévitable qui ne peut que se prolonger de ces façons, surtout confrontées à une société avancée comme la notre, où nous disposons, comme il ne l'à jamais été de ces moyens spécifiques contribuant à ce que nous nous définissions autant à nous mêmes qu'aux autres.
Alors vous allez peut être me demander, comment cela se fait il que ces gestions qui nous sont imposées ne nous correspondent pas à ce point, simple, parce que nous sommes toujours plus nombreux. L'accroissement de la population humaine nous pousse ainsi à nous régir en permanence dans l'urgence. Songez que nous n'étions que 50 millions en 1974, à l'élection à la tête de l'état de Valéry Giscard d'Estaing et que nous sommes, 42 ans plus tard, 15 millions de plus. Dans ce chiffre se loge les nouveaux venus, comme ceux appelés, grâce aux soins dont nous bénéficions à vivre plus longtemps, à cela nos exigences au nom de la qualité de vie que nous réclamons ont plus explosées qu'accrues, si vous additionnez le tout, se présente face à vous une situation explosive, confiée à quelques responsables, s'évertuant du mieux qu'ils peuvent à faire qu'elle ne s'écroule pas, à l'image du château de cartes qu'elle incarne, qui associe sa fragilité chronique à une croissance ininterrompue.
La je vais être désagréable, mais un philosophe n'est pas à l'origine des réalités qu'il remarque, au contraire des religions qui distinguent justement des pseudo réalités qui en tant que tel, n'apparaissent pas d'elles mêmes dans le monde vrai, il faut pour qu'elles s'élèvent un peu beaucoup d'acharnement et de raccommodages, je redoute que notre insistance, plus ou moins décidée, à ne pas vouloir appréhender notre liberté comme nous le devons, à nous autant qu'aux autres, dissimule l'intention de jouir autant qu'il nous est possible des avantages proposés à ce propos, en ne prenant pas en compte ces inconvénients, qui ne sauraient pas ne pas les accompagner.
Car si, comme je le préconisais plus haut, nous étions décidés à concevoir la liberté comme un devoir, nous l'appréhenderions alors en veillant à prendre en charge les inconvénients qui lui correspondent, pour jouir en suivant des avantages potentielles susceptibles de les prolonger, nous garantissant ainsi, qu'ainsi gérer, les fruits de cette volonté nous rapporte à ce point qu'elle ne coûte rien en retours, inopinés, à quiconque.
(571)
Je citais il y à peu, cette formule produite par un sociologue Allemand, mettant en avant l'antinomie de l'action politique, démontrant, traduit par le biais d'un verbiage moins jargonneux, qu'il ne serait y avoir pour ceux qui nous dirigent de bonnes décisions, pour deux raisons, la première est qu'elles sont adoptées à la place de ceux qu'elles concernent, sans même, que ceux qui les prennent, connaissent seulement ceux à qui elles seront imposées, la seconde, est qu'elle dépeint cette pseudo liberté qui est la nôtre, présentée sous forme de droits, conduisant ainsi par définition à ces impasses méthodiques justes citées, alors que celles ci seraient évitées, si notre indépendance était synonyme de devoir.
Cela ne tiendrait qu'à moi, à la place de ces trois fameux mots, accolés aux frontons de nos mairies, réclamant entre nous, une liberté, une égalité et une fraternité aussi subjectives qu'improbables, je réclamerai des citoyens et des citoyennes qui font ce pays, d'honorer ce devoir rattaché à cette seule liberté digne de ce nom, en veillant pour se faire à assumer les responsabilités qui s'attachent à ce principe majeur. Tout cela n'est histoire que de maturité, cette prise en charge là, en fonction de ce à quoi elle correspond ne nécessitant pas d'autres arguments que d'avoir pour y réussir, simplement l'âge de son âge.
Voila pourquoi je réfléchis à sortir Tristan, qui se trouve être mon fils mais que je n'aime pas nommer comme tel, du circuit scolaire, non parce que l'éducation nationale ne saurait pas à la hauteur, loin s'en faut, je n'y ai rencontré que des professionnels consciencieux, sincèrement, mais parce qu'à 13 ans bientôt, j'aimerai qu'il admette que l'existence est histoire d'indépendance, que du troupeau émane de multiples attractions qui vous broient, grâce en priorité aux habitudes qui les permettent et qui sont adoptées inconsciemment, à l'image de ces planètes qui dans le système qui les contient sont plus conséquente que leurs consœurs et décident par leurs masses de leurs trajectoires.
Déjà comme premier réaction à ce sujet, si vous en doutez, comptabilisez les heures de cours, au temps consacré en définitive par votre enfant pour y assister, en ne négligeant aucun instant à ce propos, des déplacements pour se rendre aux lieux où il étudiera, aux heures d'études, en passant de-ci de-la par ces multiples petites attentes. Comme je l'ai calculé avant hier, ses 23 heures de cours, en coûteront à Tristan 37, ce qui revient à en conclure, que toutes les deux semaines, consenties ainsi, en proportion, s'en dilapidera une en parallèle pour des prunes. Encore Tristan à ce niveau est un privilégié, je veille, en tant que philosophe, il ne manquerait plus que je n'exprime pas cette vigilance minimum, à ce qu'il ne dilapide pas ce temps de vie, car il ne s'agit de rien d'autre qui lui est imparti, dans de telles proportions.
A ce sujet d'ailleurs, j'ai eu de la part d'une amie, l'une de ces réactions symptomatiques, lorsque notamment vous êtes de ceux qui soulevez un probléme, qui s'avère surtout être de ces soucis que d'autres veillent à ignorer, me faisant remarquer, presque amusée par ma mise en garde à ce sujet, d'abord que cet inconvénient était le lot de toutes et de tous, donc pour être généralisé à ce point, qu'il pouvait ainsi ne pas être reconnu comme tel, bizarrerie intellectuelle et philosophique et surtout que Tristan, par rapport à ses 12 ans, pouvait ne pas être regardant quant aux heures consacrées à ces études, à cet âge n'a t’on pas le temps et comme toute l'assistance en place à ce moment, partageait cette déduction tout en se moquant des miennes, je leur demandais à tous de me garantir, de façon officielle, que Tristan vivant en ce mois de septembre 2016, le serait encore à la fin de l'année, il y eu un silence, personne n'osa me le certifier est pour cause, le petit bonhomme désigné n'étant pas moins mortel que les autres.
Fin de la contestation!
(572)
La philosophie du réel que je défends, souffre de ce fait, paradoxal, convenez en je vous en prie, de veiller à mettre en évidence des évidences et d'être contesté par rapport à cette volonté là, comme si je cédais par elle à une forme de facilité. Je veux bien faire dans le plus compliqué, y'a t-il quelque chose plutôt que rien, par exemple, mais lorsque l'essentiel n'est pas aperçu à ce point est il raisonnable de se diriger vers ce qui ne se vérifie pas vraiment en premier lieu.Car plus ce qui est souligné s'avère gros comme une montagne, plus à priori il nous semble aisé, d'oublier de la dite montagne justement, qu'elle puisse être grosse à ce point. Comme certains de mes voisins, qui vivent comme moi au pied de la rhune depuis des années et qui, dupés par cette proximité, le jour où ils se décident à la gravir, pour ne plus l'avoir escaladée depuis longtemps, constatent à leur détriment, que cette décision leur réclamera plus d'efforts que leur estimation à ce sujet là.
Tout passe par le temps.
Cette seule phrase, pourrait être offerte à tous les êtres humains de ce monde, pour leur 10 ans, car si la liberté est un devoir, il faut pour qu'elle soit reconnue ainsi, un impératif supérieur qui vous aiguille en ce sens. Toute ma vie, des ce fameux épisode où je pris conscience de ma mortalité, je la savais déjà sous jacente, le transport en cercueil de ma voisine âgée me servit de révélateur, j'avais par ce qu'il m'était donné de voir une sorte de confirmation immédiate, non seulement j'allais mourir, mais de surcroît bien au delà de la nature des conditions qui auraient ma peau, je ne disposais d'aucun délais digne de ce nom, à moins que je ne me décide à me suicider à un âge donné, pour me forcer par ce rendez vous pris à ne pas perdre la moindre minute. J'ai d'ailleurs souvent réfléchis à cette option, j'ai même prétendu à ce sujet pour mettre en exergue ses fondements, qu'il y à un âge, je m'excuse par avance pour ceux qui l'ont dorénavant atteint où la vie n'est plus que survie, où l'on n'est plus qu'une interprétation de soi qui n’a de cesse de se déprécier, où même le temps qui incarne ces périodes, au nom de ce qu'il retire, se montre contre productif à l'égard de ce que vous être parvenu à établir de vous en amont.
Voila aussi pourquoi, j'ai prétendu et démontré, pas de fausse modestie, le pourquoi de l'échec des 35 heures, tout simplement, un, parce qu'ils furent maintenus à leur seuil initial et surtout, pour être figé de la sorte, positionnés en concurrence avec un système voulu capitaliste et libéral, témoignant de préceptes totalement inverses. Je n'ai jamais participé à une seule guerre, mais ce que j'ai appris d'elles et que lorsque vous consentez à déclencher de votre part un assaut, sorti de votre position, vous ne disposez plus alors franchement de quoi rebrousser chemin, où plus encore de ces moyens vous offrant d'interrompre votre progression est de vous maintenir là où vous vous êtes ainsi arrêtés, vous trouvant pile dans la ligne de mire de vos ennemis.
Les 35 heures à leur manière, exprimèrent ces nécessités là, ceux qui les décidèrent firent preuve de modération, on connait la suite, ce système qui est actuellement le notre, se précipita sur ce pseudo échec, en veillant à grand bruit à ce qu'il soit reconnu comme tel, en commettant, si je puis me permettre une erreur grossière, en répétant que cette initiative fut en définitive sur le plan économique synonyme de débâcle, sans admettre que celui qu'il promulgue sur ce même plan ne sera guère en conclusion plus pertinent et qu'en plus à cette faillite annoncée, il cumulera toutes les autres et des plus retentissantes, à savoir faillite humaine, faillite philosophique et spirituelle, faillite écologique, si de plus pour couronner le tout, ces fiascos cumulés ne débouchent pas sur une guerre généralisée, qui n'attend malheureusement pas pour être déclenchée que les outils qui contribueraient à la faire soient mises au point, puisqu'ils sont opérationnels et attendent qu'on en use pour faire preuve de leur extrême efficacité.
(573)
la révolution passera par du temps accordé, supplémentaire, pour chacun et chacune, on ne peut advenir autrement, d'ailleurs il n'est pas surprenant qu’auprès d'un nombre conséquent d'entre nous, ces fameuses RTT, connaissent autant de succès, ceux là conçoivent, inconsciemment sans doute, qu'ils sont plus en capacités de jouir de ces légers surplus de cette façon là, dit autrement, les quelques euros récupérés, à moins qu'il n'y ai nécessité à ce niveau, semble moins rapporter qu'une journée de liberté complète, le temps en ce monde, qu'on se le dise, est pour tout être humain, la valeur fondamentale.
Lorsque l'on à admit cette réalité, méthodiquement, notre regard sur nos organisations se modifie, toutes ces courses à la propriété, qui n'expriment qu'une panique inconsciente proportionnelle, nous paraissent sans lendemain, voir carrément non recommandables. A ce point qu'il ne nous paraît plus judicieux de prétendre, comme on éloigne de sa vue un élément qui nous incommode, que les autres à ce sujet peuvent faire ce qu'ils veulent.
Il y à comprenez le bien des libertés que l'on ne doit pas prendre, parce qu'elles sont nuisibles pour ceux qui les adoptent et pesantes pour ceux qui ont la sagesse et la force, l'une ne va pas sans l'autre, de les maintenir à distance respective et qu'on ramène méthodiquement à leurs proximités, lorsque par d'autres elles sont prises.D'ailleurs ce que je fais remarquer se constate bien évidemment déjà, un philosophe digne de ce nom se doit à l'égard du réel de veiller à ne rien inventer, nous sommes de plus en plus retissant quant à laisser les autres fumer, boire où plus encore évoluer sur les routes à la vitesse qui les arrange, cette dernière retenue vous paraîtra logique, souvenez vous qu'elle n'était pas d'actualité il y à 40 ans seulement.
J'ai connu cette époque ou griller 2 paquets de cigarettes par jour, n'inquiétez pas grand monde, pas plus que le principal intéressé d'ailleurs, où l'alcool par sa consommation exprimait quasiment une sorte de rituel quasi immuable alors, où au volant on se vanter d'évoluer à vive allure, en campagne ou même lorsqu'un bourg était traversé. En ces temps les individus se constituant d'après ces paramètres vous aurez traités de tous les noms, si vous aviez juste tentés de les modérer à ce propos, ils auraient joués les durs comme ils n'avaient de cesse de le faire, amenant ma grand mère à me prévenir, qu'en réalité, plus ces gaillards pour se rassurer eux mêmes écartaient les bras pour paraître, selon l'expression, plus, apeurés en eux, inconsciemment, ils serraient les fesses en proportion.
Formulé autrement, nous allons mourir, pour ceux et celles appartenant à nos générations, cette échéance là est entendue, mais même si elle nous terrorise, elle ne doit pas nous entraîner à nous gâcher de notre vivant, étant alors synonyme en conclusion de double peine.
Ce que je vais avancer mes détracteurs m'assureront qu'ils le savent depuis toujours et qu'ils ne sont pas de surcroît les seuls à ce propos à en avoir connaissance, sous entendant ainsi que je prends grand soin une fois de plus, de souligner un fait acquis par la majorité depuis toujours. Mais vous pourrez chez l'être humain visait tous les changements imaginables si ces modifications lui coûtent du temps, les profits espérés en conclusion sembleront aussi minces que subjectifs, pour être analysés comme il se doit, ressembler comme deux gouttes d'eau à des mesures compensatoires, dans des manœuvres qui ne viseront, dans un souci de récupération automatique, provoqué par notre nature intrinsèque, à ramener autant que faire se peut, la couverture à soi.
Si vous doutez de ce que j'avance, prenez le temps, encore lui, d'observer nos façons, toutes confondues et vous vous rendrez compte qu'elles débouchent toutes sur cette motivation, ressemblant d'avantage, usé de la sorte, à une nécessité ou un juste recours .
(574)
Il faut y croire pour que sa marche
Lorsque j'étais petit, nombre de personnes d'un âge plutôt avancé d'ailleurs, me faisait part de cette réflexion à la mode à l'époque, voulant, quand même, que les églises et autres cathédrales, au nom des efforts qu'elles symbolisaient pour être élevées, ne pouvaient avoir été construites pour rien, il devait forcément se tenir en l'homme, quelques insinuations divines, l'incitant sans qu'il est à les intellectualiser pour autant, à passer à l'acte, en un sens qui rendrait grâce à son créateur.
Personnellement j'en ai toujours plutôt déduit le contraire, en l'occurrence qu'il n'y avait rien en soi qui ressemble, comme deux gouttes d'eau peuvent le faire, à toutes déductions religieuses quelles qu'elles soient et cette absence pour être combattue par ceux voulant croire à tous prix, exigeait de ces travaux gigantesques, sous entendant par leur investissement dans beaucoup d'esprit, qu'ils ne pouvaient avoir été entrepris seulement, pour déjouer une fausse omniprésence synonyme dans ce cas de vide sans fond.
Plus encore, plus les pratiquants, peu importe leur confession d'ailleurs, témoignent d'un acharnement qui les amène à prier toujours d'avantage, plus le dieu qu'ils sollicitent par définition, à mon approche du moins, témoigne en proportion d'une inéxistence équivalente. Tout bétement plus en vous, vous êtes persuadé qu'une entité spéculée vous chapeaute, plus vous nécessitez d'être convaincu par cette éventualité. Non seulement le phénoméne est exponentiel, mais autant il réclame d'être sans cesse alimenté de façon accrue pour se maintenir, ne pouvant se satisfaire des pseudos preuves de la veille, autant il s'avére sans ce processus tout aussi fragile, formulé autrement, plus on y adhére, plus on n'y croit moins on dispose de quoi se récupérer, dans tous les sens du terme, si des informations contraires et rationnelles par dessus le marché, venaient vous opposer autant de démonstrations contraires.
Que voulez vous faire contre cette insistance, de quel poids peut être la raison confrontée à ce genre de jusqu'auboutisme, surtout quand de sucroît ces mêmes, pour préserver ce qui les agence en totalité ne détiennent plus les moyens d'avoir tort.
Ces racommodages sont les signes d'une santé mentale défaillante, son origine provient de cette pesanteur qu'exerce en nous le poids de notre mort prochaine, rares sont ceux dans le sens propre du terme, en capacités réelles de regarder la mort en face, à partir de cet état toutes les parades, mêmes les plus rocambolesques sont mises en place, pour tenter d'anesthésier un tant soit peu cette torpeur permanente. Alors, lorsqu'elle est à ce point implantée chez un individu, pour avoir été en autre instituée dans nos manières depuis des siécles, qu'elle fait partie à parts égales est de nos traditions est de notre instruction, celui qui ose dépeindre les vrais tenants et aboutissants de ces manoeuvres, leur but véritable, comme ce qui les à généré à leurs tous débuts et détesté à juste titre. Car, supprimez à un malade très gravement atteint ce traitement qui le protége des douleurs de cette pathologie qui justement l'étreint et il subira d'un coup, par le retour des souffrances en question, en premier lieu les conséquences de de celles ci, comme la prise de conscience de ce pourquoi elles se manifestent.
Voila pourquoi en autre les religieux sont paradoxalement les plus a même à se montrer extrémement violent, car les références qu'ils ont épousés les habillent à ce point que débarassés d'elles, ils ne se contentent pas de se retrouver nu, mais transparent en quelque sorte à eux mêmes, au nom de l'inexistence qui les saisie et les fait ainsi disparaitre à leur propre entendement. Sans ces critéres qu'ils se répétent du matin à la nuit, pour ne pas céder ainsi la moindre place à leur raison et aux réflexions eventuelles qui pourraient les suprendre, ils s'évanouissent à eux mêmes, comme ces fantômes évoluant dans les couloirs de ces châteaux anciens, rassuré par cette illusion qu'ils veillent à entretenir en eux, leur assurant qu'ils sont encore, qu'ils existent comme peuvent l'assurer à eux mêmes ceux qui respirent encore, jusqu'à ce qu'ils croisent un miroir et que celui ci leur refuse ce reflet minimum, par lequel justement on peut se dire vivant.
(575)
Alors si vous ajoutez à ce constat prévenant, à défaut de condamner, on accuse pas un mal portant d'être malade, que la réligion, c'est à dire cet impératif vous contraignant à croire, se retrouve de nos jours partout, à un tel niveau, qu'il n'est pas surprenant de voir certaines confessions passer à la vitesse supérieure pour tenter de ne pas être éffacées par toutes ces croyances concurrentes. Ces dispositions à la religion, cette prépondérance presque absolue de nos jours du verbe croire, qui incarne, dans le sens propre du terme, à lui seul, une sorte de conjugaison de notre vocabulaire dans sa totalité se vérifie partout, politique, sport, art, finance, guerre et si vous en doutez, demandez vous d'abord pourquoi vous en doutez, ce qui d'entrée de jeu vous conditionne au point de vous abandonner à ce septicisme là, ensuite confrontez ces cumules en question d'activités à cette phrase cinglante dans ce cas par définition, en l'occurrence, il faut y croire pour que sa marche.
Souvent j'ai écris sur ce fameux épisode s'étant déroulé en 1905, où l'état soi disant, d'après ce qu'en raconte nos livres d'histoire, aurait éloigné de ses propre affaire l'église pour qu'en quelque sorte elle se concentre seulement sur les siennes. Le pire dans ce divorce est que l'état comme ceux qui furent à l'origine de ce pseudo éloignement, ne comprirent pas qu'ils devenaient religieux à leur tour. Ce n'est pas par cette adoption là, la religion en tant que tel qui gagna en prépondérance, elle y perdit plutôt de son leadership à ce niveau, mais notre aptitude à croire, au détriment de celle qui nous motive en toutes circonstances à conserver les yeux ouverts. Comme je l'ai décris le traitement, symbolique en priorité de la première guerre mondiale, démontre à quel degré de religiosité cet événement fut traîté.
Je pense et nous ne sommes pas nombreux à en arriver à cette déduction là, que l'être humain par la faute de ces avancées technologiques et du confort, sous toutes ses formes, qu'elles lui permirent de bénéficier, à perdu tout bonnement en capacité de résistance, quant à l'égard de cette idée de la mort qui ne peut ne pas nous poursuivre.
Nos anciens pendant des millénaires, vécurent des conditions d'existence à ce point pénibles que le fait même d'être vivant, en devint en proportion improbable. Le taux de mortalité chez les jeunes enfants, l'espérance de vie en général, comme ces occasions redoutables et multiples capables à tout instant de vous faire périr, générez en vous une nécessité à tout va de résistance, qui à son tour ne pouvait pas ne pas se diriger aussi, méthodiquement, à l'encontre de la mort elle même. Sans l'intellectualiser ceux là, pour pouvoir périr en permanence de façon extréme, mirent sur une sorte de piedestal consenti par défaut, ce fait qu'ils pouvaient disparaître à tous instants et cette immortalité vécue paradoxalement aprés vie, parce qu'elle ne pouvait pas être consommée avant, devint une sorte de référence qui s'imposa à eux. Cette croyance là conservait encore de vraies notions de projection, ceux là ressentaient, à défaut de pouvoir l'expliciter vraiment cet intolérable que notre finitude nous dicte de force. Formulé autrement ces religions là savaient bomber le torse, car elles diposaient dans ses rangs, de ces bonhommes assez rudes pour ne pas baisser les yeux, lorsque la réalité leur imposait son regard.
Aujourd'hui nous sommes devenus fragiles et nos convictions partagent à cet état qui est le notre, cette même chancelance potentielle.
L'une des démonstrations les plus symptomatique provient de cette manie récurrente et nouvelle, pour être adoptée à ce point, consistant à nous critiquer sans cesse, au dela même des agissements prodigués par ces quelques semblables que nous cotoyons, mais allant jusqu'à adresser à cette race à laquelle nous appartenons pourtant, les reproches les plus violents, pour ne plus avoir l'estomac pour nous affronter comme nos aieux savaient le faire, sur ces champs de bataille notamment où l'ennemi en ces temps n'était pas, confortablement tué à distance, mais au cours d'un corps à corps, qui était pour celui qui en sortait vainqueur, l'opportunité d'être véritablement pour la race une valeur ajoutée. Aujourd'hui châtié un pauvre en vie, un rachitique comme les décrivait Nietzsche pour son insolence, toutes provocations confondues et la lois, à défaut de justice, vous condamnera à des dommages et intérêts, la lâcheté par ces manières tient le courage en respect.
Dans ces esprits d'avant il fallait que l'homme soit fort pour survivre, mais cette survie, inconsciemment n'était pas recherchée pour le seul bonhomme capable d'en bénéficier, mais pour sa propre race, à la manières d'une transcendance consommée en pratique. La terre en ces siécles oubliés faisait jeu égal avec le ciel. Le présent tenait solidement les rennes de l'avenir, on croyait avec exactitude pour savoir en soi ressentir cet essentiel là, en l'occurrence que l'être humain n'était pas fait pour mourir et qu'il fallait à tous prix entretenir cette gloire symbolique synonyme de mort vaincu, en attendant ces jours ou la grande faucheuse défaite, déposerait au pieds de l'homme, les armes à jamais.
(576)
J'ai traîté, je ne sais plus si ces quelques paragraphes sont contenus dans les six ouvrages à présent rédigés, consacré à la philosophie du réel, de ce probléme de dévaluation de notre humanité potentielle.
Mais, il y à quelques mois, j'ai vu un film sans intérêt véritable, marchand avant tout, chargé, sans insulter pour autant ceux qui le conçurent, puisqu'ils sont les premiers à souligner en l'occurrence cette motivation là, de rapporter de l'argent, une scéne, symptomatique, montrant quatre hommes d'une banalité récurrente, uniformisés dans le sens propre du terme, éliminer des samourais, dont la spécificité première est d'être des individus construits, d'être même pour la race qu'il représente, toutes nations confondues, une valeur ajoutée des plus évidente.
Si vous avez pratiqué un minimum les arts martiaux, vous saurez qu'il ne suffit pas de fouler une fois seulement un tatamis pour être ceinture noire. Alors, qu'il suffit de caler son doigt sur la détente d'une mitrailleuse, pour réduire à néant, à bonne distance, sans aucun danger, des guerriers ayant la vaillance de vous charger à cheval et sabre aux vents.
Lorsque j'ai aperçu cette séquence, ce long métrage sans prétention, me décivit en quelques minutes, non seulement le vingtiéme siécle mais la mentalité, dans un sens général qui était promise à épouser les tendances qui justement définissaient ces 100 années là.
Le vingtiéme siécle aura été synonyme de distance prise.
Une distance prise surtout à l'égard de la mort, mais de la pire façon qui soit. J'ai souvent usé de cet exemple, si vous êtes poursuivi par une béte qui vous traque pour vous dévorer et si vous consacrez toute votre vie durant à la fuire, cette tendance là épousée de la sorte, comme toutes tendances d'ailleurs, vous épousera en proportion et vous n'aurez de cesse de vous sauver à tout va, dans tous les compartiments qui occuperont votre vie, trop conditionné par cette nécessité, consistant en l'occurrence à prendre la poudre d'escampette coûte que coûte.
Ma réflexion quant à ces distances prises, explique en autre le succés sans pareil des téléphones portables, de la télévision, des jeux qui vous permettent d'être sans avoir à fournir cet effort spécifique par lequel on advient justement en proportion. Formulé autrement si quatre bonhommes sans reflet, à ce point transparent, anonyme pour eux mêmes, annihilèrent des individus, samourais de leur état, ayant consentis non à des années de formations, voir de transformations, mais à une vie entière consacrée à ce seul objectif, étant de ceux qu'on atteint pas en tant que tel, mais qui s'obtiennent paradoxalement, par le biais de cette obstination qui vous motive à les poursuivre tant que vous disposez de force et même au dela, pour cette insistance à chaque instant renouvelée, imaginez ce que nous sommes à présent devenus, nous appuyons sur cette fameuse détente, sans même avoir en nous cette résolution nous amenant à la presser véritablement pour de bon.
Certains prétendront qu'il est tout aussi bien que cette violence là soit à présent virtuelle, seul probléme est non des moindres, nous recherchons quant même les satisfactions qui leur correpondent, de mille façons, plus ou moins inconscientes, en nous écartant comme jamais des conséquences qu'elles signifient par définition.
Pierrette est le pot au lait, puissance mille. C'est à dire, non une certaine acceptation de la violence, mais une délectation sans risque de ce qu'elle prodigue, qui ne nous aménera pas, comme certains le sous entendent à passer à l'acte, nous ne détenons surtout plus ce cran là, lorsque des dérives de ce genre sont commises, mais à laisser faire à peine déranger par les images rattachées à ces travers sanglant, à goûter même au plaisir vous valant de ne pas être de ceux et de celles touchés par ces exactions, jusqu'au journal de 20 heures, où en plein repas, les scénes ainsi présentées ne parviendront même pas à nous couper l'appétit, moins encore à nous extirper de nos préoccupations quotidiennes, nous propulsant sans que nous nous en rendions compte vers une sorte de déresponsabilisation à tout va, nous amenant de plus belle à nous accuser en proportion, pour nous sentir en retour coupable de rien.
Dans un sens nous n'aurons pas tout à fait tort quant à cette réfutation généralisée et permanente, les malades ne sont pas réellement coupable de l'état qui est le leur, l'humanité est en phase terminale et si vous en doutez, songer seulement aux armes qui sont les nôtres et qui témoignent de la façon la plus explicite qui soi de cet état là. Il ne faut pas être franchement équilibré pour vivre à promixité immédiate de 2000 ogives nucléaires, en stand by non stop, n'attendant, paradose symptomatique s'il en est, que ceux qu'elles doivent anéantir leur donnent le feut vert pour les éradiquer à jamais.
(576)
J'ai traité, je ne sais plus si ces quelques paragraphes sont contenus dans les six ouvrages à présent rédigés, consacré à la philosophie du réel, de ce probléme de dévaluation de notre humanité potentielle.
Mais, il y à quelques mois, j'ai vu un film sans intérêt véritable, marchand avant tout, chargé, sans insulter pour autant ceux qui le conçurent, puisqu'ils sont les premiers à souligner en l'occurrence cette motivation là, de rapporter de l'argent, une scène, symptomatique, montrant quatre hommes d'une banalité récurrente, uniformisés dans le sens propre du terme, éliminer des samouraïs, dont la spécificité première est d'être des individus construits, d'être même pour la race qu'il représente, toutes nations confondues, une valeur ajoutée des plus évidente.
Si vous avez pratiqué un minimum les arts martiaux, vous saurez qu'il ne suffit pas de fouler une fois seulement un tatamis pour être ceinture noire. Alors, qu'il suffit de caler son doigt sur la détente d'une mitrailleuse, pour réduire à néant, à bonne distance, sans aucun danger, des guerriers ayant la vaillance de vous charger à cheval et sabre aux vents.
Lorsque j'ai aperçu cette séquence, ce long métrage sans prétention, me décrivit en quelques minutes, non seulement le vingtième siècle mais la mentalité, dans un sens général qui était promise à épouser les tendances qui justement définissaient ces 100 années là.
Le vingtième siècle aura été synonyme de distance prise.
Une distance prise surtout à l'égard de la mort, mais de la pire façon qui soit. J'ai souvent usé de cet exemple, si vous êtes poursuivi par une bête qui vous traque pour vous dévorer et si vous consacrez toute votre vie durant à la fuir, cette tendance là épousée de la sorte, comme toutes tendances d'ailleurs, vous épousera en proportion et vous n'aurez de cesse de vous sauver à tout va, dans tous les compartiments qui occuperont votre vie, trop conditionné par cette nécessité, consistant en l'occurrence à prendre la poudre d'escampette coûte que coûte.
Ma réflexion quant à ces distances prises, explique en autre le succès sans pareil des téléphones portables, de la télévision, des jeux qui vous permettent d'être sans avoir à fournir cet effort spécifique par lequel on advient justement en proportion. Formulé autrement si quatre bonhommes sans reflet, à ce point transparent, anonyme pour eux mêmes, annihilèrent des individus, samouraïs de leur état, ayant consentis non à des années de formations, voir de transformations, mais à une vie entière consacrée à ce seul objectif, étant de ceux qu'on atteint pas en tant que tel, mais qui s'obtiennent paradoxalement, par le biais de cette obstination qui vous motive à les poursuivre tant que vous disposez de force et même au delà, pour cette insistance à chaque instant renouvelée, imaginez ce que nous sommes à présent devenus, nous appuyons sur cette fameuse détente, sans même avoir en nous cette résolution nous amenant à la presser véritablement pour de bon.
Certains prétendront qu'il est tout aussi bien que cette violence là soit à présent virtuelle, seul probléme est non des moindres, nous recherchons quant même les satisfactions qui leur correspondent, de mille façons, plus ou moins inconscientes, en nous écartant comme jamais des conséquences qu'elles signifient par définition.
Pierrette est le pot au lait, puissance mille. C'est à dire, non une certaine acceptation de la violence, mais une délectation sans risque de ce qu'elle prodigue, qui ne nous amènera pas, comme certains le sous entendent à passer à l'acte, nous ne détenons surtout plus ce cran là, lorsque des dérives de ce genre sont commises, mais à laisser faire à peine déranger par les images rattachées à ces travers sanglant, à goûter même au plaisir vous valant de ne pas être de ceux et de celles touchés par ces exactions, jusqu'au journal de 20 heures, où en plein repas, les scènes ainsi présentées ne parviendront même pas à nous couper l'appétit, moins encore à nous extirper de nos préoccupations quotidiennes, nous propulsant sans que nous nous en rendions compte vers une sorte de déresponsabilisation à tout va, nous amenant de plus belle à nous accuser en proportion, pour nous sentir en retour coupable de rien.
Dans un sens nous n'aurons pas tout à fait tort quant à cette réfutation généralisée et permanente, les malades ne sont pas réellement coupable de l'état qui est le leur, l'humanité est en phase terminale et si vous en doutez, songer seulement aux armes qui sont les nôtres et qui témoignent de la façon la plus explicite qui soi de cet état là. Il ne faut pas être franchement équilibré pour vivre à proximité immédiate de 2000 ogives nucléaires, en stand by non stop, n'attendant, paradoxe symptomatique s'il en est, que ceux qu'elles doivent anéantir leur donnent le feu vert pour les éradiquer à jamais.
?.
(577)
Ceux qui liront ces lignes si toutefois un jour elles sont lues, apprendrons qu'en ce 11 septembre 2016, je ne suis guère consulté, sans doute parce que je me refuse à la critique, sans doute aussi, parce que je me sais critiquable. A l'image de mon athéisme je veille à ne pas me positionner contre ce qui ne me parle pas, en épousant pour se faire une position qui veille à me placer à distance.
Jamais de toute ma vie je n'ai eu à constater une telle recrudescence de haine à tout va, les réseaux sociaux à ce niveau contribuent à ces expressions là, cette croissance là dangereuse par définition bénéficie de moyens mécaniques qui l'aide à se répandre. Certains en manque de reconnaissance se laissent aller aux pires invectives et paraissent être écoutés, formulé autrement, ces agissements sont ceux par lesquels les guerres se précisent. La haine est peut être, l'une des façon les plus récurrente qui soi de céder à la facilité.
Pendant une dizaine d'années j'ai beaucoup étudié cette seule guerre mondiale réellement existante, démarrant en aout 1914, pour s'achever quelques 31 années plus tard, en aout 1945 très précisément, à la capitulation du Japon. Même si ce pseudo achèvement ne fut qu'un arrêt contraint, les forces de l'axe défaites ne disposaient plus de quoi poursuivre leurs oppositions armées. Alors, petite question que vaut une paix, lorsque l'une des deux parties en lice y consent sans y consentir pour avoir été selon l'expression vaincue, ces principes qui débouchent en l'occurrence sur une fausse concorde, ne nous incitent ils pas à vouloir avoir le dessus, c'est à dire à donner tort à tous prix sans avoir raison pour autant.
D'ailleurs à ce même propos si nous avions gagné en conscience, si nos capacités de perception s'avéraient plus conséquentes, nous nous garderions bien de célébrer le 11 novembre, comme le 8 mai, ces dates par ce qu'elles signifient vaudraient plutôt d'être passées sous silence.
Ces succès, inconsciemment nous persuadent que nous pouvons à l'égard de ceux qui s'opposent à nous, imposer nos opinions même s'ils ne les partagent pas. Comme je le précisais quelques lignes plus haut, le but dans ces intentions n'étant pas de s'avérer en conclusion plus judicieux, mais de veiller à ce que ceux qui nous contrarient se voient obligés d'épouser nos avis. Ce plaisir mauvais se retrouve partout, il est suicidaire à un point, qu'il faut préférer pour le ressentir la défaite de celui qu'on ne peut encaisser à sa propre réussite en proportion, la faillite de cet autre là est plus important que notre progression éventuelle, on n'hésitera pas ainsi à se tuer, parfois même au sens propre, pour qu'il meurt également.
Les kamikazes de tous temps sont portés par cet esprit, celui vous poussant à vous noyer, pour que cet autre que vous détestez se noie avant tout. Évidemment cette dérive prend sa source dans cette résolution paradoxale puisqu'en tant que tel elle ne consiste en rien, à ne pas vouloir se déterminer progressivement d'après ces défauts, incité en ce sens par nos religions, qui distinguent dans nos limites autant de caractéristiques explicitement négatives, alors qu'elles ne sont qu'un appel à un dépassement de soi permanent, une invitation à se jauger comme une sorte de défi ininterrompu.
A partir de là deux options s'offrent à vous, soit vous vous admettez tel que vous êtes et vous retroussez vos manches pour essayer de tordre le cou à vos insuffisances, soit vous observez vos alentours, cherchant un plus piteux que vous, histoire par comparaison de vous sentir meilleur à moindre coût.
J'ai bien peur que la parade numéro deux rencontre une certaine adhésion, on se constitue, dédouané en cela par dessus le marché par une sorte de légitimité sincère, puisque ce processus est généralisé, en fonction des errances d'autrui. Seul le sport paraît échapper à ce recours, puisque les performances soulignées sont toujours à ce niveau celles du plus costaud, qui se trouve de surcroît dans ces ambiances là, être le premier est le meilleur à la fois. L'art quant à lui est trop subjectif pour assoir une échelle des valeurs qui ne soient pas à ce point tributaire de nos gouts, qui au final nous amène à nous utiliser pour ne pas avoir à produire ces efforts en capacités de nous élever vraiment.
(578)
La religion catholique à ce niveau, détient une part considérable de responsabilités sans être en simultané coupable de quoi que se soit, le piége étant de reprocher à ceux qui l'incarnent ces manières là en question.
Pour fréquenter des prêtres, je rencontre de façon paradoxale des individus qui proposent à leur lecture propre des arguments diamétralement opposés à la confession qu'ils représentent, les propos qu'ils tiennent vont à l'encontre de ceux qu'il promulguent en tant qu'hommes d'église, sans qu'en plus cette contradiction, à leur approche personnelle soit seulement perçue comme tel. Alors, pour employer des métaphores religieuses, si Dieu lui même sert la soupe au Diable, sans même se rendre compte qu'il est celui là, ce fameux démon peut s'installer dans sa chaise longue fétiche, au soleil, à défaut de bronzer il rougira de plus belle.
Redevenons sérieux je vous prie, en l'occurrence ces notions de pêcheurs, on fait de nous, à notre entendement, à ce niveau des être incurables, perdus d'avance. Peut être cette estimation s'est elle calée, la aussi de façon inconsciente, sur le fait que nos vies, toutes sans exception, sont vouées à l'échec, puisque à tous nos souffles successifs qui nous permettent d'être, est promis un dernier. Alors cet inéducable nous à peut être incité à nous considérer comme tel, toutes facultés confondues. Formulé autrement, puisque nous allons mourir, seule la survie paraît être le seul état possible pour nous à porté et dans ces conditions, qu'elles soit consommée au sens propre comme au figuré, puisqu'il s'agit en priorité de durer à tous prix, on veilla à se retenir de tout. La vie alors, notamment au nom des plaisirs qui la signifient, d'après ces conceptions là détient les spécificités d'un monde trop éloigné, on veille à ne pas s'y projeter, ne serait ce que pour s'épargner en retour cette prise de conscience pesante, lorsque les distances qui nous séparent de lui, justement par ce récapitulatif là, nous expriment les kilomètres qui les composent.
Alors quant à l'existence, quant à cet état qui vous invite à partir de vous et en priorité de vos défaillances pour, essayer de faire de vous, pour vous, une être mieux accompli, pensez vous il n'est même pas permis d'y songer, tellement la complexité rattachée à ce pari relevé se montre coriace, pour la simple raison que ce qui est en capacité de nous faire trébucher, incarne des aptitudes qui forcément, la vieillesse aidant, parviendront à nous terrasser, cette opposition à nous mêmes, réclamant une énergie, qui contribuera à l'âge fort à nous hisser plus haut que ce que nous pouvons être à l'ordinaire, qui contribuera aussi à notre écroulement, puisque motivé en ce sens par notre nature, avide de surenchère, démuni de ce carburant par lequel nos progressions furent possibles, nous échouerons d'autant plus bas que nous aurons su nous hisser à des hauteurs honorables, comme ces athlètes qui au dela de se maintenir au niveau de leurs meilleures performances passées, tente malgré leur âge de faire mieux encore et se brisent physiquement de façon irrémédiable, cette première faillite pouvant en générer par la suite beaucoup d'autres.
L'existence en tant que tel, exige cette adéquation, celle nous incitant à réussir à cet âge où le corps et l'esprit, en réponse l'un l'autre, comme deux joueurs de tennis, le permettent, ou leur vivacité nous oblige, par respect pour elle justement, au succès. Mais l'existence aussi, réclame qu'avec les années, lorsque ces victoires perdent de leur évidence, de celle qui exige en quelque sorte que nous les honorions, que nous ne perdions pas inspiré en ce sens par défaut par autant d'évidences contraires, voulant puisque les victoires ne peuvent plus être engrangées, soit engrangées à leur places autant de défaites, puisque nous ne pouvons plus autant que par le passé, nous cédions en proportion à ce que nous avons réussi de mieux, à autant de fiascos qui nous ramèneraient malgré leurs opposés, à une espèce d'équivalence terrible, mortifère par excellence.
(579)
Il faut y croire pour que cela marche, mais, cette incantation religieuse par définition s'il en est, gagne en puissance, si on l'inverse, l'initiative imposée ainsi au réel et entre guillemets réussie, s'avère plus dangereuse, ne serait on pas alors tenté, puisque qu'apparemment le principe en question quel qu'il soit à marché, d'y croire de plus belle. Formulé autrement, malgré notre insistance à vouloir que ce qui n'existe pas se révèle à nous malgré tout, la réalité d'origine celle qui permet toutes les autres, n’a que faire de nos persévérances sans lendemain à ce propos.
Un jour Michel Onfray formula cette remarque toute simple, les miracles considérés comme tel, au nom des explications que nous ne savons pas leur opposer à Lourdes, ne démontrent pas pour autant que Dieu est ce que la religion catholique en l'occurrence prétend de lui.
Cette précision, malgré nos décors élevés à cet effet pour nous persuader en ce sens, à d'autres propos, à leur tour, malgré les traitements imposés aux forceps, ne confirment pas les interprétations qui sont les nôtres et qui concerne dans ces cas, l'amour, la liberté, la fraternité, l'égalité, la politique, l'art, le travail, ce maudit verbe croire s'est emparé de toutes ces facettes, que l'on peut sans trop de difficultés résumer en une seule volonté, celle condensée dans une sorte de déni à tout va, la réalité contient en priorité ce qui est et ce tient fermement dans celle ci, en stand by notre disparition. Nous sommes semblables à ceux empêtrés dans une situation des plus précaire et qui selon l'expression, pour mieux parvenir à fuir ce qui les guette, se racontent des histoires.
Il ne m'est pas difficile d'admettre la réaction de ceux qui se frottent à ce que j'avance, sans qu'ils le formulent explicitement, je distingue à leurs réactions qu'ils jugent mes travaux comme une sorte de piège redoutable, dit autrement, s'empressent ils de se demander à eux mêmes où ils ont mis les pieds. Pour reprendre ce que je précisais quelques lignes plus haut, on peut toujours se raconter des histoires, jusqu'au moment ultime où des modes d'interprétation différents, vous signifient que vos histoires ne sont